Accueil
Actualité
Forum
Petites Annonces
Annuaire
Trouver un Vol
Musique

Algerie
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Culture Algérienne
 
 
 
 
Tourisme Algérie
  Se Rendre en Algérie
  Villes Algériennes
  Les Plages
  Les Hôtels
  Les Transports
 
Services
 
 
 
 
  Sonneries et Logos
Site Algérie-Monde
 
 
   
 
   
 

 

   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
     
Actualité

 

L’Algérie se prononcera au nom des pays arabes

 

Modernisation des systèmes bancairesAlgérie - La modernisation des systèmes bancaires dans les pays arabes a été au centre des débats animés par les gouverneurs des banques centrales et d’institutions financières arabes qui ont été clôturés lundi dernier.

Lors de ces travaux, plusieurs dossiers ont été traités, notamment ceux relatifs aux résolutions de la 15ème réunion de la Commission arabe du contrôle bancaire et celles de la 2ème réunion de la Commission arabe des systèmes de paiement et de règlement. Les gouverneurs des banques centrales arabes ont également examiné les conclusions des missions qui se sont rendues dans plusieurs pays arabes dans le cadre de «l’initiative de développement de systèmes de compensation, des règlements de paiements et des billets de banque dans les pays arabes».

En effet, cette rencontre a permis la préparation d’un projet de «discours arabe unifie», qui sera présenté par l’Algérie devant la prochaine assemblée générale du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM) qui se tiendra à Singapour à la fin du mois en cours, a rapporté l’APS citant le communiqué final de cette rencontre. Ce projet portera la position des pays arabes vis-à-vis de questions économiques, régionales et mondiales.

A ce propos, il a indiqué que celui-ci doit également aborder la question des pertes enregistrées après la guerre menée par Israël contre le Liban -rappelant que les pertes matérielles directes sont estimées à 3,6 milliards de dollars- et appeler la communauté internationale et les institutions financières mondiales à présenter l’aide suffisante pour la reconstruction de ce pays.

En somme, le «projet de discours arabe unifié» exprime la position des pays arabes vis-à-vis de questions économiques, régionales et mondiales. Il s’agit d’unifier le langage utilisé par les institutions bancaires arabes vis-à-vis des institutions monétaires internationales.

Pour sa part, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a souligné, lors de son allocution d’ouverture des travaux de cette rencontre, que «l’intérêt accordé à la coopération économique interarabe et la définition de ses véritables fondements contribueront indéniablement à instaurer un climat de confiance favorable à l’idée même d’une coopération interarabe» ; celle-ci «se veut aujourd’hui multilatérale avec certains aspects à caractère politique».

Dans la même optique, le président du conseil d’administration du Fonds monétaire arabe (FMA), M. Djassem El Mennai, a appelé à une plus grande coopération entre les institutions monétaires arabes pour s’apprêter à la mise en œuvre des critères de «Bâle II», finalisé en 2004 par la Banque des règlements internationaux (BRI), visant l’amélioration des capacités de gestion des risques bancaires par les banques centrales, et ce, après «Bâle I», introduit en 1988, qui a provoqué des bouleversements dans les marchés financiers internationaux, ce qui avait amené la BRI à réviser ce dispositif devenu inadapté.

Parmi les raisons ayant rendu nécessaire la modification de Bâle I figurent la libéralisation et la déréglementation des marchés financiers, les innovations financières non prises en compte, l’importance croissante des techniques de gestion des risques et la volatilité accrue sur les marchés financiers à l’exemple de la crise asiatique de 1997.

M. El Mennai a également relevé la conjoncture favorable actuelle des économies des pays arabes qui se caractérisent par la réalisation continue de taux de croissance encourageants et par la consolidation des équilibres financiers internes et externes dans la région.

Dans ce sens, il a considéré que ces résultats positifs sont générés essentiellement par la hausse des cours mondiaux de pétrole et sont dus aux politiques économiques «prudentes» adoptées par les pays arabes ainsi qu’à la «poursuite assidue des réformes économiques et financières».

Le président de cette 30ème session, M. Adib Miyala, a axé son intervention sur le rôle que doivent jouer les banques centrales dans les réformes engagées dans la région arabe.

Commentant la conjoncture actuelle des marchés pétroliers, M. Miyal, qui est également gouverneur de la Banque centrale de Syrie, a considéré que «si la flambée des cours de l’or noir est un des facteurs fondamentaux de croissance dans les économies des pays arabes, elle peut comporter, par contre, son revers de la médaille».

Il a indiqué, à cet égard, que les excédents financiers et monétaires induits par la hausse des prix pétroliers entraîneraient une forte augmentation des liquidités qui pourraient provoquer dans leur sillage une forte inflation.

Par Radia Djouzi - La Tribune

 

Algerie-Monde.com © 2005 - 2006 Tous Droits Réservés