Accueil
Actualité
Forum
Petites Annonces
Annuaire
Trouver un Vol
Musique

Algerie
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Culture Algérienne
 
 
 
 
Tourisme Algérie
  Se Rendre en Algérie
  Villes Algériennes
  Les Plages
  Les Hôtels
  Les Transports
 
Services
 
 
 
 
  Sonneries et Logos
Site Algérie-Monde
 
 
   
 
   
 

 

   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
     

 
Web Algerie-Monde.com
Actualité

 

Vers un changement de cap américain en Irak ?

 

IrakIrak - Un retrait des troupes américaines par étapes, et la participation des voisins iraniens et syriens à un effort conjoint pour mettre fin à la guerre en Irak. Telles sont les deux options étudiées par une commission spéciale sur l’Irak, créée par le Congrès américain, avec notamment le soutien de la «néoconservatrice» administration Bush.

La commission, qui présenterait des virages dans la politique américaine, s’apprête à proposer ces changements, pour le moins majeurs, dans la stratégie américaine en Irak d’ici au début de l’année prochaine, a affirmé hier le quotidien américain Los Angeles Times. Citant des membres de cette commission, le quotidien révèle que ladite commission, constituée de dix membres, dirigée par l’ancien secrétaire d’Etat américain James Baker, a conclu à la nécessité absolue d’un changement de politique en terre irakienne.

En effet, les Américains vivent un véritable enlisement qui ne dit pas son nom en Irak et il devient urgent pour eux de trouver une solution pour se sortir du bourbier. Ainsi «cela ne va pas être gardez le cap», tient à préciser un membre de la commission, cité toujours par le quotidien californien. «Le fait est que la politique actuelle ne marche pas.

Il faut trouver autre chose». Pour les spécialistes de la question, si la commission créée en mars dernier recommande dans ses conclusions un changement de l’approche du président George Bush en Irak, cela pourrait donner une impulsion, non seulement aux critiques de la politique actuelle, mais aussi aux responsables de l’administration qui souhaitent des changements de stratégie. Sur le terrain, pas de répit pour la violence, décidément bien installée en Irak.

L’armée islamique en Irak, un des principaux groupes de la «guérilla sunnite» dans ce pays, a affirmé hier être prête à prendre langue avec l’armée américaine, mais en excluant catégoriquement tout contact et toute négociation avec les autorités irakiennes. «Notre offre de négociation lancée il y a quelques mois est toujours valable», a dit à des journalistes à Kirkouk, dans le nord de l’Irak, un Irakien affirmant être dirigeant de ce groupe armé qui fait partie désormais du paysage de la guerre en Irak.

«Nous sommes prêts à négocier avec les Américains, mais pas avec les autorités irakiennes en place», a-t-il dit, ajoutant que son groupe, qui serait formé selon les spécialistes du sécuritaire d’anciens baathistes fidèles au président déchu Saddam Hussein, n’est pas concerné par la politique de réconciliation nationale prônée par le Premier ministre en place, Nouri Al Maliki.

En attendant une évolution politique palpable, la mort est toujours au rendez-vous. Dix personnes ont été tuées et une quinzaine d’autres ont été blessées dans un attentat à la voiture piégée perpétré hier devant une banque à Saouira, ville située à 60 km au sud-est de la capitale Baghdad.

Cet attentat est survenu au lendemain d’une journée sanglante en Irak, au cours de laquelle plus de 20 personnes avaient été tuées et au moins 70 autres blessées dans une série d’attentats à la voiture piégée perpétrés notamment dans la ville de Kirkouk, en région kurde.

Par Moumene Belghoul - La Tribune

Algerie-Monde.com © 2005 - 2006 Tous Droits Réservés