«Nous appelons notre communauté à l’étranger, où qu’elle se trouve, à contribuer, avec les compatriotes dans le pays, aux projets d’urbanisme, de modernisation et d’investissements utiles générateurs de richesses à la fois scientifiques et matérielles», a affirmé le président Bouteflika dans son discours prononcé hier à Constantine.
M. Bouteflika a assuré que l’Etat ne ménagera aucun effort «en vue de réunir les conditions idoines afin qu’elle ait sa véritable place dans son pays et qu’elle rejoigne les élites de l’Algérie, les édificateurs du projet de société dont nous rêvons tous».
Le chef de l’Etat a souligné que ces conditions seront garanties à la diaspora algérienne qui envisagerait de s’impliquer dans des projets de développement. «Il lui sera, assurément, donné l’opportunité d’être au service de sa chère patrie et de contribuer positivement, d’une manière ou d’une autre, de près ou de loin, à son progrès», a dit M. Bouetflika qui a exhorté par la même les Algériens de l’étranger «à rechercher le savoir et à affiner leur expérience dans tous les domaines, notamment dans les spécialités les plus pointues».
Le Président ne cesse, lorsque l’occasion se présente, de faire des appels du pied à la communauté algérienne établie à l’étranger afin qu’elle s’implique dans les projets de développement au même titre que les opérateurs étrangers.
Dans un discours prononcé en septembre dernier à Batna, à l’occasion de la campagne pour le référendum sur le projet de la charte, M. Bouteflika avait appelé tous les cadres de l’élite intellectuelle qui se sont expatriés à l’étranger à regagner le pays pour «contribuer à son développement».
Et lors de sa visite d’inspection à Alger les 8 et 9 avril derniers, le chef de l’Etat a déploré la fuite des cerveaux, un phénomène qui a gangrené la société algérienne depuis les années 1970 et qui s’est accentué pendant la décennie rouge.
Source Par Z. M. 17 avril 2006
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