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Actualité

 

La France cherche à cacher ses crimes en Algérie

 

Benbraham Fatima Me Benbraham Fatima, porte parole officielle de l’organisme nationale pour la libération des relations entre l’Algérie et la France, a insisté sur le fait que la loi du 23 Février ne soit pas l’unique erreur de la France à l’encontre de l’Algérie, elle a commis plusieurs erreurs auparavant à leur tête des crimes contre l’humanité, en plus des massacres du 08 Mai 1945 et le fait qu’elle n’ait pas reconnu les pieds noirs.

En plus d’autres erreurs dont le « Lobby Français est fière », c’est ce même lobby qui n’est toujours pas convaincu que l’Algérie est un pays indépendant.

Me Benbraham a estimé hier lors d’une rencontre animée à Oran que la plus grande erreur commise par la France est celle de priver les Algériens d’accéder aux archives relatifs à la période coloniale, et ce à travers l’arsenal de lois des gouvernements Français qui se sont succédés dont les lois du 3 et 9 Janvier 1997.

Ces archives portent bon nombre de réalités autour des violations de la France à l’encontre de l’Algérie, que les Français veillent à cacher.

La même personne a ajouté que les lois privent les chercheurs d’accéder aux archives publics seulement après trente années et les dossiers de justice seulement après cent ans, pour ce qui est des dossiers des tribunaux spéciaux et de la république Française et les compensations de guerre, la loi Française les fixe à 60 ans, ce qui est expliqué selon Me Benbraham par l’ingéniosité Française à cacher leurs massacres en Algérie.

Elle a menacé d’avoir recours aux tribunaux internationaux comme un premier pas pour obliger les autorités Françaises à ouvrir les archives aux chercheurs Algériens pour avoir connaissance de tous les dossiers relatifs à la période coloniale, elle n’a pas écarté la possibilité d’avoir recours aux Nations Unies pour pousser les Français à reconnaître les massacres qu’ils ont perpétré en Algérie.

Par M. Bouzana- El Khabar

   
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