Algérie: Alger, capitale mondiale de l’environnement
On le sait depuis quelque temps déjà. Après Beyrouth (2003), Barcelone (2004) et San Francisco l’année dernière, les Nations unies ont porté leur choix cette année sur Alger pour être la capitale mondiale de l’environnement.
Un choix qui n’est pas fortuit car il vient en reconnaissance des efforts déployés en matière de protection de l’environnement et du développement durable par le gouvernement algérien, à sa tête le président Bouteflika et le ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, Cherif Rahmani.
Ce dernier est en même temps président de la fondation Déserts du monde et porte-parole honoraire des Nations unies pour l’Année internationale des déserts et de la désertification. Le slogan choisi par les Nations unies, cette année, pour célébrer cette Journée mondiale de l’environnement, lui non plus n’est pas fortuit : Dont’n Desert Drylands (ne désertez- pas les zones arides).
Le choix de l’Algérie vient donc à juste titre. Avec une géographie, une histoire et une culture inextricablement liées au désert le plus grand et le plus connu du monde, en l’occurrence le Sahara, l’Algérie est appelée à mettre en lumière toutes les facettes de ce problème complexe, à l’occasion de cet événement pas comme les autres.
Le programme prévu à cette occasion s’articule justement autour de cette question. Un programme axé particulièrement sur la sensibilisation et l’information. Le ministre de l’Environnement a promis que cet événement prendrait des allures de grande fête populaire. Plus de 500 manifestations sont prévues pour célébrer cette journée et attirer l’attention sur la dégradation des terres arides, un problème de plus en plus préoccupant qui exige des mesures inventives, concertées et multi-sectorielles.
La célébration de la journée du 5 juin sera aussi l’occasion pour le président Bouteflika,
lors d’une rencontre prévue au palais des Nations, de réitérer l’appel de l’Algérie déjà lancé l’année dernière à Dubaï, pour «une charte mondiale sur les déserts et la lutte contre la désertification».
Par A. B. - La Tribune
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