Accueil
Actualité
Forum
Petites Annonces
Annuaire
Trouver un Vol
Musique

Algerie
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Culture Algérienne
 
 
 
 
Tourisme Algérie
  Se Rendre en Algérie
  Villes Algériennes
  Les Plages
  Les Hôtels
  Les Transports
 
Services
 
 
 
 
  Sonneries et Logos
Site Algérie-Monde
 
 
   
 
   
 

 

   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
     
Actualité

 

L’Algérie est en voie de finaliser l’une de ses options stratégiques.

 

AlgérieL’Algérie est en voie de finaliser l’une de ses options stratégiques. Le désendettement est pratiquement achevé. Il reste à convaincre l’Allemagne toujours aussi réticente.

Payer ses dettes, c’est enrichir les générations à venir, dit un adage d’économistes. L’Algérie le fait à un rythme qui étonne bien des observateurs. La bonne tenue des marchés pétroliers et gaziers font que les indicateurs macroéconomiques sont au vert.

Pas de craintes à avoir et les traumas des années 1990 s’envolent. Le Fonds de régulation des recettes a atteint un niveau que personne n’espérait. Une situation qui fera de l’Algérie un pays créancier net.

Ce nouvel aspect de l’économie algérienne pose avec encore plus d’acuité la problématique de la dépendance aux hydrocarbures. Les programmes de rattrapage et de soutien à la croissance économique vont permettre de régler de manière quasi définitive les handicaps nés de l’absence d’infrastructures.

Pour beaucoup d’économistes, la dépense de 1% dans les infrastructures de transports et autres a pour incidence une croissance de 1% du PIB. De bonnes infrastructures de transport facilitent aussi les exportations et l’intégration de l’économie algérienne au reste du monde.

Ainsi, les pouvoirs publics auront largement contribué à la modernisation de l’économie. Il reste cependant à trouver les voies et moyens pour que les entreprises de toutes tailles puissent voir le jour. La bureaucratie algérienne reste l’un des plus grands handicaps pour l’émergence de PME. La création d’une entreprise relève toujours du parcours du combattant.

L’obtention d’un crédit est devenue plus simple pour un consommateur mais reste très difficile pour un futur producteur. Les entraves ne sont pas toujours le fait de l’administration ou des banques. Elles se situent aussi au niveau des futurs entrepreneurs pas toujours aptes à présenter un dossier bien «ficelé». La levée des contraintes est une nécessité impérieuse pour l’Algérie de demain.

Il s’agit de réfléchir aujourd’hui à des solutions pour demain. La relance des entreprises publiques et l’aide à la création d’entreprises privées sont deux axes à ne pas négliger. Les décideurs connaissent l’importance des entreprises pour qu’une économie soit dynamique. Actuellement, ils constatent l’état de désinvestissement de l’appareil de production et la faiblesse de la productivité.

La réflexion voulue autour de la stratégie industrielle doit prendre en compte les difficultés de création et d’extension des entreprises algériennes. Elle ne peut se limiter à citer les avantages comparatifs et autres lieux communs qui ont fait de l’économie algérienne l’une des plus dépendantes des importations.

Car, faute d’entreprises, l’Algérie continuera à importer les biens et services qu’elle n’aura pas su produire. Le taux de chômage restera élevé. A terme, la situation des années 1980 sera de nouveau d’actualité. Et éviter que l’histoire ne se répète est une autre urgence.

Par Amine Echikr - La Tribune

 

 

Algerie-Monde.com © 2005 - 2006 Tous Droits Réservés