A l’exception de son couscous et de ses tapis, Ghardaïa cache bien des secrets et personne n’en parle ?!
à l'évocation de Ghardaïa, je ne penserai pas au couscous (c'est pas spécifique à la région), et pas immédiatement aux tapis!! franchement, Ghardaïa me fait penser à ses souks, ses qsour, ses ruelles, ses oasis et leurs maisons d'été, les dunes de sable rouge, un mode de vie, un parlé...
mais tu vas nous faire découvrir les beautés secrètes de cette ville cher Dahmane![]()
« Le meilleur de nos convictions ne peut se traduire par des paroles. Le langage n’est pas apte à tout.» [Johann Wolfgang Von Goethe]
pourquoi Ghardaia spécialement?
Le hasard, c'est peut-être le pseudonyme de Dieu quand il ne veut pas signer
Théophile Gautier
une question que j'vais posée à notre guide à Beni Yezgen était pourquoi il n'y avait pas de bâtisses coloniales... il n'avait pas aimé ma question!
Visiter Beni Yezgen m'a laissé un drôle de sentiment... une collegue m'avait dit une fois qu'on soit sortis de là bas: j'y sentais de l'oppression!
au fait, on se demandait comment vivent les femmes là bas
Le hasard, c'est peut-être le pseudonyme de Dieu quand il ne veut pas signer
Théophile Gautier
ceci dit, pour celui qui recherche la serenité et l'évasion il y a des coins superbes.
Le hasard, c'est peut-être le pseudonyme de Dieu quand il ne veut pas signer
Théophile Gautier
Saha ramdhanek! Pour moi Ghardaia c'est complètement négatif et justement à cause, entre autres, de ses "secrets"; J'habite à Tamanrasset où y vivent de nombreux Ghardaoui, le "secret" reste total car par exemple : nous connaissons bien ou moyennement toutes les cultures, traditions, mentalités de nos concitoyens de toutes les autres régions d'Algérie mais très peu de celles des Ghardaoui. Le ramadhan passé, je suis allé à Oran en autocar avec escale obligée à Ghardaia pour prendre un autre autocar pour Oran, franchement la ville je la connais très mal. En hiver, son froid ressemble beaucoup à celui de la Sibérie russe, j'en ai souffert.
Si le peuple décide un jour de vivre, il faut que le sort s'y plie, il faut que la nuit se dissipe, il faut que la chaîne se brise
Abou El Qassem Echabbi
Mon ami, mon frère, si toi tu ne brûles pas, si moi je ne brûle pas, qui éclairera la route ? Nazim Hikmet
Si le peuple décide un jour de vivre, il faut que le sort s'y plie, il faut que la nuit se dissipe, il faut que la chaîne se brise
Abou El Qassem Echabbi
Mon ami, mon frère, si toi tu ne brûles pas, si moi je ne brûle pas, qui éclairera la route ? Nazim Hikmet