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Voir la version complète : Algérie : de nouveau la crise de la pomme de terre



Sabrina
16/11/2008, 02h22
Après avoir été momentanément résorbée, la crise de la pomme de terre risque de refaire surface. Et pour cause : les engrais sont introuvables et chers et les fellahs menacent de réduire de moitié les superficies de production.
Il ne fait aucun doute que les producteurs de pomme de terre ont gros sur le cœur. Réunis pour relancer les activités de la Coopsem (Coopérative nationale des semences), un grand nombre d’entre eux, notamment ceux de la wilaya de Boumerdès, à l’instar de leurs confrères des autres willayas, ne cachent pas leur colère contre les pouvoirs publics. Premier grief retenu contre ces derniers, et qui devient récurrent depuis plusieurs mois, est l’indisponibilité, pour des motifs sécuritaires, des engrais, et ce en temps utile, c'est-à-dire au moment de l’ensemencement de cette fécule. «Nous sommes obligés de réduire de moitié les superficies de production à cause de l’indisponibilité des engrais. Je vous cite mon exemple, j’ai besoin de 70 quintaux pour commencer à semer dans quelques jours mais je n’arrive pas à les trouver », nous dit un agriculteur, sous l’approbation générale du groupe. Un autre nous exhibera la pile de documents exigés pour l’achat d’un lot d’engrais. Les fellahs dénoncent également le prix à la vente de ce fertilisant nécessaire pour toute production de pomme de terre. On nous fait voir une facture d’une coopérative locale qui a facturé 6 650 DA le quintal, alors que, selon eux, l’Etat a décidé de supprimer depuis le premier janvier 2008 la TVA pour ramener le prix de vente aux fellahs à 5 000 DA. Ils nous feront part également du non-paiement des producteurs qui ont stocké de grandes quantités de pomme de terre pour juguler la pénurie de l’intersaison comme demandé par les pouvoirs publics. «Les prix de vente pratiqués, et qui sont très bas, ont poussé de nombreux producteurs à renoncer à cette activité», dira Mohamed de Ouled-Moussa. Ils disent qu’ils font face également à la cherté de la semence et à des maladies, particulièrement le mildiou mais qu’ils ne peuvent pas lutter contre des clans qui veulent casser la production nationale afin de s’adonner à la spéculation avec la complicité de producteurs étrangers.
Abachi

source le soirdalgerie

Rayan 31
16/11/2008, 02h32
il a quelqu'un qui va etre riche , a chaque crise il a des gens qui profite et meskine ykalas :icon_neutral:

kredence
17/11/2008, 03h49
Cela fait plus de 46 ans que les penuries font rage en Algerie,on ne veut pas developper l'agriculture au Sud.

Il faut investir au Sud,l'eau et le soleil sont les 2 elements necessaires a l'agriculture.

Tant que l'argent du petrole et du gaz sont gaspilles par les gens du Nord,l'Algerie restera toujours sous-developpe.

Comme par le passe,c'est le Sud algerien qui sauvera le pays,c'est le Sud qui fait vivre le Nord (gaz,petrole,or).

C'est le Nord surpeuple qui gaspille l'argent du pays.

SIMBEL
17/11/2008, 21h23
Cela fait plus de 46 ans que les penuries font rage en Algerie,on ne veut pas developper l'agriculture au Sud.

Il faut investir au Sud,l'eau et le soleil sont les 2 elements necessaires a l'agriculture.

Tant que l'argent du petrole et du gaz sont gaspilles par les gens du Nord,l'Algerie restera toujours sous-developpe.

Comme par le passe,c'est le Sud algerien qui sauvera le pays,c'est le Sud qui fait vivre le Nord (gaz,petrole,or).

C'est le Nord surpeuple qui gaspille l'argent du pays.

analyse brillante la mienne est pareil comme tu l'ecrit partagons le pays le nord et le sud , la capital pour le sud Hassi Messaoud comme ca le nord ne mangerons pas notre pain pluto nos pommes de terres :icon_biggrin:

samiha
27/11/2008, 23h58
La pomme de terre est une culture qui restera à jamais sans amélioration. J’ai passé ma vie à étudier et à trouver une solution sur cette fameuse pomme de terre, et à chaque fois c’est un échec. Le problème n’est pas des chercheurs algériens je vous assure que les capacités sont là. Mais l’agriculteur, et les grands financeurs algériens ne croient pas aux chercheurs algériens et se disent que c’est des arnaqueurs, ils se disent tous que le chercheur européen est mille fois capable. Cela reste valable dans le cas où le chercheur étranger on lui fait entièrement confiance et aussi on lui fournis tous les moyens nécessaire. Par contre, le chercheur algérien non seulement il est sous-estimé, mais aussi on lui donne un labo vide et on lui demande des miracles.

samiha
28/11/2008, 00h01
La pomme de terre est une culture qui restera à jamais sans amélioration. J’ai passé ma vie à étudier et à trouver une solution sur cette fameuse pomme de terre, et à chaque fois c’est un échec. Le problème n’est pas des chercheurs algériens je vous assure que les capacités sont là. Mais l’agriculteur, et les grands financeurs algériens ne croient pas aux chercheurs algériens et se disent que c’est des arnaqueurs, ils se disent tous que le chercheur européen est mille fois capable. Cela reste valable dans le cas où le chercheur étranger on lui fait entièrement confiance et aussi on lui fournis tous les moyens nécessaire. Par contre, le chercheur algérien non seulement il est sous-estimé, mais aussi on lui donne un labo vide et on lui demande des miracles.:61:

Desperado
28/11/2008, 03h52
J’ai passé ma vie à étudier et à trouver une solution sur cette fameuse pomme de terre

Hein..:eusa_eh: Une solution à la remplacer ? à la faire pousser plus vite, à la doper ? En fait, t'as étudié quoi ? :anim_dead:

SamDZ
28/11/2008, 08h27
Dans le temps c'était plus cher que les pommes :anim_dead: