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Voir la version complète : 14 conseils pour la vie



Radia
06/01/2011, 15h59
14 CONSEILS POUR LA VIE:

1/Je ne t'aime pas pour ce que tu es mais pour ce que je suis quand je suis avec toi.

2/Personne ne mérite tes larmes et celui qui les mérite ne te fera surement pas pleurer.

3/Si quelqu’un ne t'aime pas comme tu le souhaite ça ne veut pas dire qu'il ne t'aime pas de toute son âme.

4/Un vrai ami est celui qui tient ta main et touche ton coeur.

5/La pire façon de sentir le manque de quelqu'un est de s’asseoir a son coté et de savoir qu'il ne sera jamais a toi.

6/N’arrête jamais de sourire même si tu est triste, parce que tu ne sais jamais qui pourrait tomber amoureux de ton sourire.

7/Peut-être que pour le monde tu n'es qu'une personne mais pour des personnes tu es tout ce monde.

8/Ne perd pas le temps avec quelqu'un qui n'est pas disponible a en passé avec toi.

9/Peut-être que Dieu souhaite que tu connaisses beaucoup de mauvaises personnes avant de connaitre la bonne afin que tu puisse être connaissant lorsque tu la connaîtras.

10/Ne pleur pas parce que quelque chose est terminée,mais souris parce qu'elle a eu lieu.

11/Il y aura toujours une personne pour te critiquer mais continue a être confiant,en faisant attention a ceux en qui tu sera confiant deux fois.

12/Deviens une personne meilleur et assure toi de bien savoir qui tu es avant de connaitre quelqu'un et de t'attendre a ce qu'il voie qui tu es.

13/Ne cours pas trop, les meilleures choses arrivent lorsque tu les attend le moins.

14/Tout ce qui arrive, arrive toujours pour une raison.

Jalal
06/01/2011, 17h12
14 CONSEILS POUR LA VIE:

1/Je ne t'aime pas pour ce que tu es mais pour ce que je suis quand je suis avec toi.

2/Personne ne mérite tes larmes et celui qui les mérite ne te fera surement pas pleurer.

3/Si quelqu’un ne t'aime pas comme tu le souhaite ça ne veut pas dire qu'il ne t'aime pas de toute son âme.

4/Un vrai ami est celui qui tient ta main et touche ton coeur.

5/La pire façon de sentir le manque de quelqu'un est de s’asseoir a son coté et de savoir qu'il ne sera jamais a toi.

6/N’arrête jamais de sourire même si tu est triste, parce que tu ne sais jamais qui pourrait tomber amoureux de ton sourire.

7/Peut-être que pour le monde tu n'es qu'une personne mais pour des personnes tu es tout ce monde.

8/Ne perd pas le temps avec quelqu'un qui n'est pas disponible a en passé avec toi.

9/Peut-être que Dieu souhaite que tu connaisses beaucoup de mauvaises personnes avant de connaitre la bonne afin que tu puisse être connaissant lorsque tu la connaîtras.

10/Ne pleur pas parce que quelque chose est terminée,mais souris parce qu'elle a eu lieu.

11/Il y aura toujours une personne pour te critiquer mais continue a être confiant,en faisant attention a ceux en qui tu sera confiant deux fois.

12/Deviens une personne meilleur et assure toi de bien savoir qui tu es avant de connaitre quelqu'un et de t'attendre a ce qu'il voie qui tu es.

13/Ne cours pas trop, les meilleures choses arrivent lorsque tu les attend le moins.

14/Tout ce qui arrive, arrive toujours pour une raison.

Bonjour Radia! Elles sont magnifiques tes citations, pleines de sagesse et d'évidence.
Voici d'autres que j'ai extraites d'un livre de Paulo de Coelho en considération pour la femme :


Caracas, 7 octobre 2003
Cher M. Paulo Coelho,
J’ai lu tous vos livres, et j’ai été plutôt sur-
prise par le dernier. Plusieurs fois au cours de ma
lecture, j’ai eu envie de m’arrêter et de pleurer,
du seul fait d’être femme. En effet il n’est pas
nécessaire d’avoir l’expérience d’une prostituée
pour vivre les émotions et les confusions qui s’y
trouvent exposées.
Cependant, permettez-moi d’ajouter cer-
taines choses sur les femmes que vous ne savez
peut-être pas. Nous avons toutes un peu de Ma-
ria (le personnage du roman), et nous nous pro-
mettons toujours de ne plus jamais aimer, pour
n’être pas blessées et ne pas blesser. Nous finissons
toujours par rompre cette promesse, et toujours nous le regrettons.
Nous ne sommes ni totalement bonnes, ni
totalement mauvaises.
Le plaisir sexuel n’est pas exactement notre
préoccupation majeure, c’est pourquoi pendant
des générations il a été possible de cacher le fait
que nous atteignons rarement l’orgasme de la
manière que l’homme imagine. Sait-il ce qui nous
donne plus de plaisir que le sexe ? La nourritu-
re. Quand nous aimons un homme, la première
chose que nous voulons savoir, c’est s’il a déjà
mangé, s’il est bien nourri, et s’il a apprécié ce
que nous lui avons préparé. Même si je m’attire
la haine des féministes, j’affirme qu’il est divin de
voir notre homme manger ! Et vous n’en dites
rien dans votre livre.
Le plus grand problème de la femme latine
est qu’elle finit par être la mère de son homme.
Amour maternel, qui pardonne toutes ses faibles-
ses (parce que nous savons qu’il est faible, même
si nous répétons toute la journée qu’il est fort),
qui nous pousse à croire qu’il reviendra toujours à
la maison, et reconnaîtra qu’il n’y a rien de mieux
dans sa vie que d’être à côté de la personne qui
le soigne et le câline. Mais l’homme, bien qu’il
désire être aimé comme un enfant, se comporte
toujours comme un sauvage : il se laisse emporter
par ses impulsions, par ses passions du moment,
et même s’il ne nous abandonne pas physique-
ment, son âme va et vient très souvent.
La femme ne perd jamais l’espoir de retrouver le passé,
de se rappeler chaque moment qu’elle a vécu.
Et elle est effrayée quand elle constate
que le passé n’est plus, que c’est maintenant un
temps différent, qui court et passe très vite. Je
ne parle pas seulement de l’horloge biologique,
mais du fait de ne plus se sentir désirée, de mar-
cher dans les rues et de remarquer que personne
ne tourne la tête. Alors lui vient cette peur de ne
plus jamais être caressée comme quand elle était
jeune, de ne plus jamais voir dans les yeux d’un
homme une pensée érotique ou - j’oserais le dire
- pornographique.
La femme est romantique, mais elle laisse
toujours l’homme massacrer ses sentiments - et
à cause de cela, elle peut se transformer en une
implacable destructrice parce qu’elle n’a plus rien
à perdre.
L’autre jour je discutais avec des amies et
nous nous disions à quel point nous étions ca-
pables d’être «perverses et destructrices». Mais
l’une d’elles a observé :
«Non, ce n’est pas cela, c’est bien pire !
Quand les hommes sont blessés, ils prennent les
armes pour se venger et venir à bout de leur ad-
versaire. Mais nous, quand nous sommes blessées
par celui que nous aimons, la seule chose qui nous
passe par la tête consiste à préparer toutes sortes
de stratégies pour faire revenir notre bourreau,
en implorant son pardon. Voilà notre vengeance
: faire en sorte qu’il souffre de notre absence et
revienne.»
Je sais que dans votre nouveau livre vous
cherchez à vous exprimer au nom d’une femme,
et je pense que vous y êtes parvenu dans plusieurs
passages. Mais il s’agit d’une vision idéale du sexe
féminin, et non de la réalité. Le personnage res-
semble davantage à ce que nous aimerions être
qu’à ce que nous sommes réellement.
Mais, de toute manière, il est très important
de voir un homme essayer de penser comme une
femme. Peut-être n’y arrivera-t-il jamais, mais cela
n’a pas d’importance, cette voie est très intéres-
sante, et cela peut encourager d’autres hommes à
en faire autant.
Votre fidèle lectrice, mère d’un fil s d e 14
ans, que beaucoup accusent de penser comme un
homme.