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Voir la version complète : Société des Ciments de l'Algér S.C.AL: Urgence, pourrissement



halcan
24/05/2011, 16h14
Le pourrissement gangrène à la Société des Ciments de l’Algérois sous la régie de trois hommes ; le P.D.G, qui ruine l’unité impunément sous les yeux de ses supérieurs du Groupe G.I.C.A, le D.R.H, nommé de manière informelle qui détruit ses ressources humaines et la conduit vers une « non organisation » et un Président du C.P, sans qualification signifiante qui fait de la répression au lieu de la représentation de ceux qui l’ont élu. Sous la complicité de ces trois destructeurs et la conjugaison de leurs médiocrités, cette légende de 1911 s’enfonce dans une marne d’anarchie, de problèmes socioprofessionnels et par dessus tout, de pratiques magouilleuses non réprimées engendrant ainsi un dysfonctionnement et un déficit structurels.
Depuis l’arrivé de ce P.D.G, aucun système de management n’est appliqué, l’entreprise fonctionne du jour le jour sans aucun mécanisme de suivi, de contrôle ni d’évaluation. Son esprit centralisateur l’a conduit à mettre en place des sous directions sans directions. Plusieurs anciens directeurs se roulent les pouces actuellement sans aucune fonction précise. Ce dernier a fait tout ce qu’il fallait faire pour se débarrasser des compétences existantes. Pour un effectif d’environ 500 employés, le nombre d’ingénieurs ou de licenciés se compte aujourd’hui sur les doits d’une seule main. Récemment, un Master et un Ingénieur de haut niveau parmi les rares qui subsistaient ont claqué la porte, sans regret ni aucun remords. Sous sa responsabilité les erreurs de gestion sont systématiquement imputées aux employés de la sphère opérationnelle qui sont souvent abusivement sanctionnés ou même licenciés. Plusieurs cas de pratiques malhonnêtes lui ont été signalées mais rien ne bouge de son côté, comme l’affaire des sacs de ciments qui arrivaient à moitié vides à l’Unité commerciale de Fouka.
Ce P.D.G, en est à sa troisième année de déficit mais continue à sévir paisiblement sans être inquiété. Le quotidien de ce responsable consiste aujourd’hui à un briefing journalier avec quelques responsables d’une durée de 30 mm au plus (de 9h à 9h 30), et le reste de la journée est dédié aux invités externes pour traiter des affaires personnelles.
Quant au D.R.H, sans nomination officielle jusque là, bras droit du premier, il assume tous les rôles et fonctions sauf ceux d’un D.R.H. Sous sa responsabilité, une anarchie totale dans les postes et les fonctions ainsi qu’une crise de compétences accrue entrave le fonctionnement de l’usine. Beaucoup de responsables et d’employés connaissent très peu de choses sur les limites de leurs fonctions et responsabilités, du fait de non existence d’organigramme ni de fiches de poste. Des restructurations fréquentes et mal pensées causent la déstructuration des directions et services et ainsi la confusion totale dans les processus de gestion à travers toutes les branches de l’entreprise.
Un favoritisme franc et déclaré fait que beaucoup d’employés qualifiés se retrouvent marginalisés et encouragés à démissionner ou alors à subsister, mais dans le désespoir et la démotivation totale. Trop d’injustices ont amené un ancien travailleur à tenter de s’immoler se mois d’avril. Ce responsable est devenu célèbre par ses réponses intelligentes aux demandeurs de droit méritants, ce qui dévoile le niveau de ce dernier et de son sens de la responsabilité, comme par exemple : « pourquoi n’allez-vous pas voir dans d’autres entreprises ? ». Ses non qualifications pour le poste ont limité sa fonction au contrôle des absences. La confrontation directe avec les employés quelque soit leur poste ou leur service reste son occupation favorite au quotidien, tout en distribuant des sanctions abusives souvent animées par un esprit de vengeance que par le souci d’une action corrective.

Pour le Président du C.P, celui qui est supposé représenter et défendre les intérêts des employés ainsi que les ressources de l’entreprise, celui-ci se perd dans une soif de pouvoir qu’il détient déjà sur un échange d’intérêts entre le syndicat et le P.D.G. Avec ce délégué, les ‘’quémandeurs’’ pour leurs dus socioprofessionnels sont systématiquement réprimandés et refoulés. Pour ceux qui connaissent un peu plus leurs droits, ces derniers sont réprimés et étouffés de partout afin qu’ils ne puissent pas répandre leurs idées hostiles à un tel système. Plusieurs accrochages entre cet élu et des travailleurs ont été enregistrés, et qui ont parfois nécessités l’intervention de la police. Sa folie des grandeurs l’a emmené jusqu’à s’inspirer des pratiques des grands tirants politiques de nos temps. Le mois d’avril, à l’occasion d’une réunion avec l’ensemble des employés, celui-ci à regroupé une petite bande de nouveaux recrus contractuels dont la majorité serait, d’après les employés, de sa connaissance personnelle, afin de brandir des slogans pro-P.C.P, comme : « DJICHE CHAAB MAAK YA (P.C.P)».
Devant une telle situation et par crainte de représailles, nous, l’ensemble des employés de la S.C.AL, demandons aux responsables du Groupe G.I.C.A ou alors à toute instance étatique ayant un pouvoir de contrôle ou de régulation sur les entreprises publiques d’intervenir en urgence. Des investigations et des actions purificatoires s’imposent pour cette société afin de mettre un terme à un tel gâchis et permettre le sauvetage du moins de ce qui en reste en terme de ressources humaines, matériels et financières.
L’ensemble des travailleurs, S.C.AL Rais Hamidou

la terre
24/05/2011, 22h36
quel cancer !!!!!

ahmeddamien
24/05/2011, 22h40
oui
je lisais l article et me disait
que faire...........................
peut etre si des infos ainsi
passaient le niveau national
cela ferait honte a ceux qui ont le pouvoir et ils reagiraient
je sais pas

la terre
24/05/2011, 23h11
bonne idée.
leur faire honte,ils n'ont jamais eu honte. mais le faire savoir c'est le debut du REFUS de cooperer car "qui ne dit rien consent"

djazaire62
25/05/2011, 10h25
vous vous demandez que faire ? bah c'est aussi simple que bonjour .
avoir une justice un peut indépendante et instaurer la guillotine .
car notre système actuel et baser sur qui vole le plus qui détourne le plus et qui détruit le pays qui es et que tout le monde le sais en ruine .

ahmeddamien
25/05/2011, 21h19
bonne idée.
leur faire honte,ils n'ont jamais eu honte. mais le faire savoir c'est le debut du REFUS de cooperer car "qui ne dit rien consent"

tout a fait
reprimer par l acte....la parole...ou le coeur si l on ne peut faire mieux