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Voir la version complète : Petite leçon d'économie pour les « archi nuls », par un non moins nul



au_gré_du_vent
18/10/2011, 08h03
coucou tout le monde

Etant moi même NUUULLE de chez les NUls dans ce domaine, j'ai trouvé sympa cette petite leçon.:fumer:

Je la partage avec vous les amis:fumer:

Bonne lecture

Petite leçon d'économie pour les « archi nuls », par un non moins nul - Paperblog (http://www.paperblog.fr/1105673/petite-lecon-d-economie-pour-les-archi-nuls-par-un-non-moins-nul/)
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Une crise boursière fait toujours se poser la question :
« Mais tout cet argent perdu par la bourse, que devient-il ? Où va-t-il ?».
C'est une bonne question, qui renvoie déjà à ce qui détermine la valeur des choses.
Une maison, un tableau, une action boursière... ont une valeur liée au coût de leur fabrication (elle-même liée aux mêmes critères), à la valeur de l'entreprise et à son bilan (les 2 sont liés aussi), et beaucoup de cette valeur est liée à la loi de l'offre et de la demande, dite « du marché », ainsi qu'à une part de « mode ».
Petite leçon d'économie pour les « archi nuls », par un non moins nul Petite leçon d'économie pour les « archi nuls », par un non moins nul Ghislaine Lanctôt / 19 Septembre 2008 / Alterinfo
Bref, la valeur des choses en argent, est très relative, suggestive et fluctuante, voire totalement abstraite, une question de convention en quelque sorte. Et l'argent qui leur est attaché est en fait virtuel, c'est encore plus évident pour les valeurs boursières. C'est vrai pour tout ce qui peut s'acheter, se monnayer.
Il n'en est pas de même pour les choses de la vie, de la nature.
Ainsi, la valeur que nous attribuons à la vue, à la possibilité de marcher, de respirer, à un instant de bonheur avec des amis, sa compagne (ou son compagnon), ses enfants… tout cela n'a pas de prix, dans tous les sens de l'expression, car ce qui constitue la vraie Vie, 100 % authentique, n'est pas monnayable (et ceux qui le croient, le paient très cher un jour ou l'autre.
Mais revenons à l'argent.
Des gens créent, détiennent, gèrent et "distribuent" l'argent.
On les appelle des Grands banquiers.
Vous avez remarqué que toutes les bourses du monde sont collées à ce qui se passe aux USA, et que la « FED* » est au cœur de tout cela.
*La Réserve fédérale (Federal Reserve System), appelée souvent Federal Reserve ou Fed, c'est la banque centrale privée des Etats-Unis.
Elle a été créée par le Federal Reserve Act, dit aussi Owen-Glass Act. Les banques suivantes sont à l'origine de cette fondation :
Rothschild Bank of London ; Rothschild Bank of Berlin ; Warburg Bank of Hamburg ; Warburg Bank of Amsterdam ; Lazard Brothers of Paris, Israel Moses Seif Banks of Italy ; Chase Manhattan Bank of New York ; Goldman, Sachs of New York ; Lehman Brothers of New York ; Kuhn Loeb Bank of New York.

Les petites mains : les Petits banquiers locaux :
Un Petit banquier collecte l'argent des gens qui en ont, pour le prêter à ceux qui n'en ont pas assez, et qui en ont besoin pour créer une activité.
Ce faisant, ceux qui empreintent, créent des richesses (et des intérêts), un argent qui retournera à la banque, la boucle est bouclée.
L'art d'un Petit banquier est donc de faire travailler les autres pour lui, c'est ce qu'il appelle avec un bel euphémisme :
« Faire travailler l'argent ».
Mais si les choses vont mal, qu'à force de faire n'importe quoi avec l'argent des autres (le nôtre), que le Petit banquier n'a plus d'argent à prêter, que se passe-t-il ?
C'est le cas aux USA.
C'est simple, souvenez-vous pour le Crédit Lyonnais, le Petit banquier se retourne alors vers l'Etat et son budget, les fonds publics,
c'est-à-dire encore nous, notre argent…
Un argent que l'Etat lui redonne volontiers puisque ceux qui tiennent l'Etat sont aux ordres du Grand banquier, et pour cause, c'est le Grand banquier qui a financé leur campagne électorale… démocratique...
Ils ne sont en place, eux et pas d'autres, que par le bon vouloir du Grand banquier, le vote n'étant qu'une… formalité pour gogos manipulés.
Le Petit banquier se retrouve donc réapprovisionné en fonds à prêter, en profitera pour racheter les actions et biens à bas prix, et cela peut repartir pour un tour. Aux contribuables de rembourser intérêts et capital au Grand banquier, via le budget de l'Etat...
C'est sans fin… merveilleux, non ?

PS : Petite précision pour les super archi nuls, dans « Grand banquier » dans le texte, il faut comprendre « maître du jeu » (comme « Rothschild », par exemple, et pour ne nommer personne.
Idem pour les « élus »... on ne parle pas des conseillers municipaux !
Les plus serviles alimenteront tout de même un des viviers dans lequel seront puisés les futurs grands serviteurs de... "l'Etat"... et là, dans "Etat", il faut comprendre « maîtres du jeu »...

Bon, c'est peut-être un peu simpliste et donc réducteur, mais dites-vous bien que dans le détail des dessous des pratiques bancaires, c'est encore beaucoup, beaucoup plus sordide…

Travaillez bien... et surtout, votez bien...

Les points sur les "i" :
L'émission de la monnaie est le monopole d'intérêts privés, Morgan, Rockefeller, Rothschild, etc., qui ont le contrôle des Réserves Monétaires mondiales, qu'il s'agisse de la Federal Reserve Bank of America (dite FED), de la Banque du Canada ou de la BCE.
Ils émettent de la monnaie fictive qui se résume à des créances alpha numériques sur un ordinateur, sans même avoir les réserves couvrant ces prêts. Ils vont jusqu'à faire l'économie des coûts d'imprimerie des billets. Par contre, ils réclament évidemment des intérêts eux sonnants et trébuchants aux Etats emprunteurs. Ils ont ainsi endetté les Etats avec des intérêts cumulés qui représentent jusqu'à 90% de la dette.

Ghislaine Saint Pierre Lanctôt est médecin et clinicienne québécoise, auteure des best-sellers "La Mafia Médicale", "le Procès de la Mafia Médicale" et plus récemment du livre "Que diable suis-je venue faire sur cette terre ?".

Un mandat d'arrestation a été prononcé le 3 mars 2008 pour défaut de comparaître à l'encontre de Ghislaine Lanctôt. Le 6 juin 2007, l'Agence du revenu du Canada avait signifié une sommation de comparaître le 18 juin 2007 en cour du Québec de Granby pour répondre à sept chefs d'accusation relatifs à l'impôt et pour omission de produire des déclarations de revenus.

QUE SE PASSE-T-IL ?
« Jusqu'en 1994, j'ai accepté de payer les impôts pour l'entité fictive appelée "contribuable", une corporation que le gouvernement a créée, qui lui appartient et qui porte le nom de LANCTOT, GHISLAINE. Je croyais contribuer ainsi au bien public et je le faisais avec entrain. Que s'est-il passé pour que je stoppe complètement cette pratique?

C'est par obéissance à mon "âme et conscience" que j'ai pris cette décision, depuis que je sais que :

1. Les impôts ne servent pas au bien public. Ils vont directement dans les coffres des banquiers internationaux - propriétaires de la Banque du Canada - qui les utilisent pour financer les armes et les guerres, entre autres...

2. La Banque du Canada n'appartient pas au Canada. Elle est un cartel de banques privées internationales qui créent la monnaie canadienne.
Ce pouvoir de création de la monnaie était exclusif au gouvernement canadien. Il l'a cédé à la Banque du Canada en 1913. Depuis lors, le gouvernement emprunte (avec intérêt composé de l'argent qu'il pouvait créer lui-même, sans coûts. C'est ainsi qu'une dette s'est constituée et que le peuple, les "contribuables" donnés en garantie, se saignent à blanc pour en payer uniquement les intérêts.

3. Les services fournis par le gouvernement ne sont pas payés par les impôts. Ils sont financés à même de nouveaux emprunts encourus régulièrement. D'où la croissance constante de l'inflation et de la dette - capital et intérêts -.

4. La dette est fictive, virtuelle. C'est une fausse dette. Aucun argent n'a été prêté par les banquiers propriétaires de la Banque du Canada. Ce sont des écritures sans aucune réserve qui sont enregistrées et utilisées. C'est de l'argent fictif, créé à partir de rien. Il n'y a pas de vraie dette !

5. Les impôts sont à contribution volontaire pour les particuliers. Il n'y a pas de loi qui impose aux femmes et aux hommes vivants - des êtres humains en chair et en os - de payer l'impôt sur leurs revenus. Seules les corporations - des personnes fictives - sont tenues de payer l'impôt sur leurs profits (revenus moins dépenses).

EN PAYANT LES IMPOTS :
- Je me fais complice de tromperie et escroquerie publiques.
- Je participe au financement des guerres et génocides dans le monde. Les Principes de Nuremberg n'interdisent-ils pas toute forme de collaboration, directe ou indirecte, avec un "crime contre la paix, un crime de guerre, un crime contre l'humanité" ?
- J'endosse la dépossession des petits par les gros, je crée l'injustice sociale. Devant ce constat, mon âme m'interdit formellement de contribuer aux impôts. D'ailleurs, même chez les autorités, le message est ambivalent quant au comportement à adopter. C'est établi, il faut toujours obéir aveuglément aux ordres des autorités. Sauf que, parfois, il faut obéir à sa conscience plutôt qu'aux ordres des autorités...

Je suis consciente de la perturbation qu'occasionne, pour les systèmes établis, l'obéissance à mon 'âme et conscience'. Peu importe le prix à payer, je demeure fidèle à mon 'âme et conscience'. C'est elle qui gère ma vie et je lui ai donné carte blanche. Quelle que soit l'issue de cette aventure, je me réjouis de contribuer à l'évolution de la conscience humaine. Après tout, n'est-ce pas pour cela que je suis sur terre ?! ».

Publié le 19 septembre 2008 par Tanjaawi

dahmane1
18/10/2011, 20h28
J’espère que cette petite leçon t aidera à comprendre le rôle de l’impôt et son impact sur l’économie.

Imagine que chaque jour, 10 hommes vont au café. Leur facture totale atteint 100 DA. S'ils paient comme ils paient leur impôts, ça donne ça :
Les 4 hommes les plus pauvres ne paieraient rien.
Le 5eme paierait 1 DA.
Le 6eme paierait 3 DA.
Le 7eme paierait 7 DA.
Le 8eme paierait 12 DA.
Le 9eme paierait 18 DA.
Le plus riche paierait 59 DA.

Ils décidèrent de faire ainsi. Au bout d'un moment, le cafetier déclara: "Comme vous venez tous les soirs, j'ai décidé de réduire votre facture de 20 DA. "Les boissons vous coûtent maintenant 80 DA".

Afin de répercuter la ristourne le plus justement possible les 10 hommes décidèrent que dorénavant chacun paierait :

Les 5 hommes les plus pauvres: Rien
Le 6eme paierait 2 DA a la place de 3 DA (Réduction de 33%).
Le 7eme paierait 5 DA a la place de 7 DA (Réduction de 28%).
Le 8eme paierait 9 DA a la place de 12 DA (Réduction de 25%).
Le 9eme paierait 14 DA a la place de 18 DA (Réduction de 22%).
Le plus riche paierait 49 DA a la place de 59 DA (Réduction de 16%).


Cependant le 6eme homme déclara en montrant l'homme le plus riche: "J'économise seulement 1 DA et lui 10 DA!" Le 5eme homme renchérit: "C'est vrai il économise 10 fois plus que moi ! Le 7eme renchérit a son tour: "Pourquoi aurait-il 10 DA quand moi je n'en ai que 2!"

Le soir suivant l'homme le plus riche ne vint pas au café. Au moment de payer les 9 hommes se rendirent compte de quelque chose d'important : Ils n'avaient pas assez d'argent pour payer la moitie de la facture...

Voila ce qui se passe avec l'évasion fiscale....

Il faut savoir que la zaqat encourage l’investissement *EL HAWL* contrairement à l’impôt qui tue l’investissement…

Mekrouda
24/10/2011, 12h44
J’espère que cette petite leçon t aidera à comprendre le rôle de l’impôt et son impact sur l’économie.

Imagine que chaque jour, 10 hommes vont au café. Leur facture totale atteint 100 DA. S'ils paient comme ils paient leur impôts, ça donne ça :
Les 4 hommes les plus pauvres ne paieraient rien.
Le 5eme paierait 1 DA.
Le 6eme paierait 3 DA.
Le 7eme paierait 7 DA.
Le 8eme paierait 12 DA.
Le 9eme paierait 18 DA.
Le plus riche paierait 59 DA.

Ils décidèrent de faire ainsi. Au bout d'un moment, le cafetier déclara: "Comme vous venez tous les soirs, j'ai décidé de réduire votre facture de 20 DA. "Les boissons vous coûtent maintenant 80 DA".

Afin de répercuter la ristourne le plus justement possible les 10 hommes décidèrent que dorénavant chacun paierait :

Les 5 hommes les plus pauvres: Rien
Le 6eme paierait 2 DA a la place de 3 DA (Réduction de 33%).
Le 7eme paierait 5 DA a la place de 7 DA (Réduction de 28%).
Le 8eme paierait 9 DA a la place de 12 DA (Réduction de 25%).
Le 9eme paierait 14 DA a la place de 18 DA (Réduction de 22%).
Le plus riche paierait 49 DA a la place de 59 DA (Réduction de 16%).


Cependant le 6eme homme déclara en montrant l'homme le plus riche: "J'économise seulement 1 DA et lui 10 DA!" Le 5eme homme renchérit: "C'est vrai il économise 10 fois plus que moi ! Le 7eme renchérit a son tour: "Pourquoi aurait-il 10 DA quand moi je n'en ai que 2!"

Le soir suivant l'homme le plus riche ne vint pas au café. Au moment de payer les 9 hommes se rendirent compte de quelque chose d'important : Ils n'avaient pas assez d'argent pour payer la moitie de la facture...

Voila ce qui se passe avec l'évasion fiscale....

Il faut savoir que la zaqat encourage l’investissement *EL HAWL* contrairement à l’impôt qui tue l’investissement…

merci d'expliquer :)

dahmane1
24/10/2011, 18h43
merci d'expliquer :)

Tout simplement, les richesses soumises a la zaqat sont celles atteintes par le nissab et non utilisées pendant une année, contrairement aux divers types d’impôts qui soumettent de facto a son imposition toutes opération d’investissement quelque soit le montant même dérisoire.

dahmane1
24/10/2011, 19h09
Estimation du montant de la Zakat (http://www.fleurislam.net/pages/txt_czkt.html)

Mekrouda
24/10/2011, 23h09
Tout simplement, les richesses soumises a la zaqat sont celles atteintes par le nissab et non utilisées pendant une année, contrairement aux divers types d’impôts qui soumettent de facto a son imposition toutes opération d’investissement quelque soit le montant même dérisoire.

mais penses tu que la zakat permettrait d'éviter l'évasion fiscale??? :)
je connais un type qui, chaque année, à l'approche du 7awl, achète un camion ou un truc du genre pour que son argent n'atteignent pas ennisab, et le revend après :icon_mad: zaama chghoul youkhadi3 Rabbi sob7anou !!!!

dahmane1
25/10/2011, 05h21
Je pense walahou a3lam, que cette pratique n’est pas interdite lorsque le nissab n’est pas atteint et le hawl n’est pas arrivé à terme…ce sont les deux seules conditions de la zaqat pour que l’argent ne soit pas gelé dans les banques et pour que la machine économique continue de fonctionner. Un bon musulman est encouragé à pratiquer la sadaka ordinaire contrairement a la zaqat qui est une obligation envers l’Etat si les deux conditions sont réunies...

Electron
28/12/2011, 11h43
Merci beaucoup Dahmane pour ton explication de l'économie et des impôts, et aussi pour tes histoires super sympas et très utiles !!!

Je pense que c'est un devoir de payer la Zakat aussi bien que la Sadaka, car l'une est temporelle et l'autre est spirituelle.
Les deux servent notre vie et celle de tous les Algériens.
Alors ce gars avec son camion est un mauvais Algérien puisque il ne participe pas à l'aide de ses frères au niveau temporel.

dahmane1
28/12/2011, 22h09
Allah soubhanou reste seul juge de l’intention ( niah) des humains dans l’exécution de ses obligations….ce n’est donc pas une condition, non pas dans sa pratique pour être acceptée par Allah mais dans son obligation d’exécution envers l’Etat musulman…

Electron
29/12/2011, 01h37
mais dans son obligation d’exécution envers l’Etat musulman…
Oui, je parlais de ça ;)
C'est pour ça que je n'ai pas dit qu'il était un mauvais musulman, mais un mauvais Algérien.

dahmane1
29/12/2011, 10h19
Oui, je parlais de ça ;)
C'est pour ça que je n'ai pas dit qu'il était un mauvais musulman, mais un mauvais Algérien.

A ma connaissance et à l’instar des autres impôts, le versement de la Zakat en Algerie n’est pas obligatoire comme prévu par la juridiction en Islam …donc ce citoyen reste un « bon Algérien » s’il ne faille pas à ses obligations citoyennes réglementairement prévues…