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Voir la version complète : Ecrivains inconnus



yasmi
24/12/2011, 19h31
N'hésitez pas à nous faire découvrir des auteurs peu connus du grand public.

En voici un.

Ali El Hammamy (1902- 1949) : une plume prolifique et un romancier exceptionnel (http://www.lequotidien-oran.com/?news=5162053)

Electron
24/12/2011, 19h50
Merci Yasmi pour cet auteur, j'en retiens notamment un constat :

Le monde des affaires a étouffé le monde des idées dans les pays où la science était une vertu.

Et toi Yasmi tu n'est pas un auteur inconnu ? Fais-nous voir tes poésies ;)

yasmi
24/12/2011, 20h25
Merci Yasmi pour cet auteur, j'en retiens notamment un constat :


Et toi Yasmi tu n'est pas un auteur inconnu ? Fais-nous voir tes poésies ;)

Moi et la poésie çà fait deux LOL. J'aurai aimé poster un poème mais je n'arrive pas à être inspirée comme certains.
Si tu as l'âme d'un poête n'hésite pas,je me ferai un plaisir de te lire.

Electron
24/12/2011, 20h40
je n'en ai pas sous la main mais je t'en compose un à l'instant, il n'est pas terrible mais il est fait rapidement pour juste parler de notre beau pays ;)

Algérie, beau pays que je chéri tant,
chaque jour c'est à toi que je pense
images que renforce le temps
C'est en toi qu'est mon essence

Algérie, mon cher et grand pays
un jour d'été, je suis venu de toi
tu as entendu mes premiers cris,
sache que je reviendrais vers toi

yasmi
24/12/2011, 20h44
Pas mal pour un truc fait à la va vite. J'en aurai pas fait autant. :smilyaplodis:
T'as beaucoup de talent, se serait sympa que tu puisses de temps en temps nous poster tes poèmes.

Electron
24/12/2011, 21h01
Merci c'est ok je vais y penser, j'ai envie d'écrire de toutes façons ;)
C'est ma période, j'ai stoppé ce vendredi le travail fatiguant que j'avais et je vais en profiter pour faire tout ce dont je n'avais plus le temps, écrire, dessiner, faire de musique, programmer des jeux, faire des montages électroniques, etc... ;)
Dés que je pourrais je te ferais un petit texte sympa^^

yasmi
24/12/2011, 21h09
Merci c'est ok je vais y penser, j'ai envie d'écrire de toutes façons ;)
C'est ma période, j'ai stoppé ce vendredi le travail fatiguant que j'avais et je vais en profiter pour faire tout ce dont je n'avais plus le temps, écrire, dessiner, faire de musique, programmer des jeux, faire des montages électroniques, etc... ;)
Dés que je pourrais je te ferais un petit texte sympa^^

C'est bien de diversifier ses loisirs, çà permet d'éviter l'ennuie.

Electron
24/12/2011, 21h12
Oui, c'est vrai que je m'ennuie jamais ;)
Je sors aussi de temps je ne reste pas chez moi, vu que je pratique des boxes deux fois par semaine, sinon avec mes activités je serais un reclu, surtout que j'aime lire :/
Mais bon on a dévié un peu du sujet, écrivains inconnus veuillez m'excuser ;)

ahmeddamien
24/12/2011, 21h13
N'hésitez pas à nous faire découvrir des auteurs peu connus du grand public.

En voici un.

Ali El Hammamy (1902- 1949) : une plume prolifique et un romancier exceptionnel (http://www.lequotidien-oran.com/?news=5162053)


René Guénon

René Jean Marie Joseph Guénon
(’Abd al-Wâhid Yahyâ)
Métaphysicien français naturalisé égyptien

Naissance 15 novembre 1886
Blois, Loir-et-Cher, France
Décès 7 janvier 1951
Le Caire, Égypte
Nationalité France
École/tradition Advaïta védanta, soufisme, non-dualité, platonisme
Principaux intérêts Métaphysique, ésotérisme, symbolisme, mythologie, gnose, textes sacrés, franc-maçonnerie, mathématiques, histoire, société, religion comparée
Idées remarquables Critiqua la modernité sous l'angle des traditions anciennes ; reconstruction de l'ésotérisme occidental en se basant sur la spiritualité orientale « toujours vivante »
Influencé par Adi Shankara, Ibn Arabî, Ivan Aguéli, Pseudo-Denys l'Aréopagite, Lao Zi, Platon, Plotin, Maître Eckhart
A influencé Frithjof Schuon, Michel Vâlsan, Titus Burckhardt, Jean-Louis Michon, Martin Lings, Julius Evola, Marco Pallis, Ananda Coomaraswamy et beaucoup d'autres
modifier Consultez la documentation du modèle

René Guénon, né le 15 novembre 1886 à Blois, en France, et mort le 7 janvier 1951 au Caire, en Égypte, est un métaphysicien français.

Il a publié dix-sept ouvrages de son vivant (plus dix ouvrages, recueils d'articles, publiés à titre posthume, soit au total vingt-sept titres), tous régulièrement réédités, qui ont trait, principalement, à la métaphysique, à l'ésotérisme et à la critique du monde moderne.

Dans son œuvre, il se propose soit d'« exposer directement certains aspects des doctrines métaphysiques de l'Orient1 », doctrines métaphysiques que René Guénon définissait comme étant « universelles2 », soit d'« adapter ces mêmes doctrines [pour des lecteurs occidentaux] en restant toujours strictement fidèle à leur esprit3 » ; il ne revendiqua que la fonction de « transmetteur » de ces doctrines4 , dont il déclarait qu'elles sont de nature essentiellement « non individuelles5 », reliées à une connaissance supérieure, « directe et immédiate », qu'il nomme « intuition intellectuelle6 ». Ses ouvrages, écrits en français (il contribua également en arabe pour la revue El Maarifâ), sont traduits en plus de vingt langues.

Son œuvre, qui oppose aux civilisations orientales, restées, selon lui, fidèles à l'« esprit traditionnel7 », l'ensemble de la civilisation moderne, considérée comme déviée, a modifié en profondeur la réception de l'ésotérisme en Occident dans la seconde moitié du XXe siècle

ahmeddamien
24/12/2011, 21h15
EXTRAITS........

Ren Gunon , une intuition de la verite, de l'initiation, des symboles et de l'esoterisme (http://www.rene-guenon.org/)

Electron
24/12/2011, 21h20
René Guénon, très grand métaphisicien des temps modernes, il a été considéré comme un Chikh et c'est dur de l'être pour une mentalité occidentale, il avait une connaissance des choses qui allait à l'essentiel et connaissait la profondeur de l'islam et du coran comme peu d'imams l'ont.
Un grand homme de l'occident qui telle une perle enrobée de crasse s'est vue briller de mille feux au contact du soleil d'orient et que les occidentaux ont essayé de minimiser très souvent et d'empêcher et contre-carrer ses écrits.
Il a une façon d'écrire des plus claires et strictes qui soit mais il faut un esprit habitué à ce genre d'écriture pour profiter pleinement du sens de ses textes.

yasmi
24/12/2011, 21h22
Merci Ahmed pour le partage. d'autant que j'ai jamais lu quoique se soit concernant l'ésotérisme.

ahmeddamien
24/12/2011, 21h27
ce n est peut etre pas par lui qu il faut commencer
un peu hardu surtout qu il touche a toutes les traditions
la crise du monde moderne est un constat sur notre epoque tres interessant
je dois avoir un lien quequ part pour le tel si tu a envie

Electron
24/12/2011, 21h36
ce n est peut etre pas par lui qu il faut commencer
un peu hardu
Je te rejoins là, c'est un peu dur à comprendre le sens profond de son texte si on n'est pas habitué à ce genre-là, comme je le précisais, mais je ne vois pas avec qui commencer, les philosophes (pour simplifier) bons et simples à comprendre je n'en connais pas mais je sais qu'il y en a.
Pour ma part je suis un fan inconditionnel de ce grand homme.

yasmi
24/12/2011, 21h52
Pour ma part j'ai lu le philosophe autodidacte de Ibn Tufayl.
Faut être concentrer pour le lire, mais çà été plaisant de le lire.

dahmane1
24/12/2011, 22h29
Houfani, Zehira

http://www.lematindz.net/thumbnail.php?file=Zehir09_210655317.jpg&size=article_medium

(M’kira, Algérie, le 16 septembre 1952 - ) Journaliste, essayiste, romancière et nouvelliste, Zehira Berfas Houfani est née dans un petit village Kabyle d’Algérie. En 1957, suite à l’arrestation de son père, militant pour l’indépendance de l’Algérie, sa famille a dû s’installer à Alger. Marquée par la guerre de libération qui opposa l’Algérie à la France coloniale, et forte de l’euphorie et du mouvement dédié au valeurs humaines qui s’ensuivirent, l’auteure se forge une conviction et une passion pour l’écrit et les communications, consolidées par les études indépendantes qu’elle a alors accomplies.

À l’occasion du 8 mars 1974, elle expose ses poèmes, dont Afrique, réveille-toi !, publié dans la presse nationale. Quelques années plus tard, lors de la révolte d’octobre 1988 et de la répression qui a suivi, elle se consacre essentiellement au journalisme et à la littérature, publiant plusieurs nouvelles dans des revues algériennes, françaises et canadiennes. De plus, elle a participé à plusieurs émissions sur la littérature féminine sur les ondes de la Radio publique de langue française. Son premier roman, L’imcomprise, a été publié par l’Entreprise nationale du livre (Algérie) en 1989.

Zehira Berfas Houfani s’est installée au Canada en 1994. Sous le pseudonyme de Yasmine Nedjar, elle a signé plusieurs textes dans la presse canadienne – tels Conjonctures, Virages, Alternatives, Le Devoir, Le Droit, La Presse et Le Soleil – notamment sur la notion de solidarité internationale, ainsi que sur les différents aspects de la tragédie algérienne.

Zehira Berfas Houfani est membre de l’Association des auteures et auteur de l’Ontario français et l’Union des écrivaines et des écrivains québécois.

GL

Oeuvres
• L'incomprise (1989)
Zehira Houfani-Berfas, L'incomprise, Alger : ENAL, 1989, 140 p..
• Jenan, la condamnée d'Al-Mansour (2008)
Zehira Houfani, Jenan, la condamnée d'Al-Mansour, Montréal : Lux, 2008, 158 p. ; 21 cm.
ISBN : 978-2-89596-067-6
• Lettre d'une musulmane aux Nord-Américaines (2002)
Zehira Houfani-Berfas, Lettre d'une musulmane aux Nord-Américaines, Montréal : Éditions Écosociété, 2002, 148 p. ; 19 cm.
ISBN : 2-921561-80-8 (br.)
• Les pirates du désert (1986)
Zehira Houfani-Berfas, Les pirates du désert, Alger : ENAL, 1986, 135 p..
• Le portrait du disparu (1986)
Zehira Houfani-Berfas, Le portrait du disparu, Alger : ENAL, 1986, 74 p..

M'siquine
24/12/2011, 23h20
Mohammed Ould Cheikh !
MED OULD CHEIKH (http://ammouri.kinssha.org/med_ould_cheikh.htm)

Mohammed Ould Cheikh, un romancier algérien des années trente face à l’assimilation, «Myriem dans les palmes », un roman de Mohammed Ould Cheikh, Oran, Centre de Recherche et d’Information Documentaire en Sciences Sociales et Humaines, coll. Études et recherches, 1983, 46 p.

C'est l'histoire d'un peuple longtemps persécuté par les tyrans barbaresques et l'idylle de deux jeunes algériens du vingtième siècle : un arabe évolué et une française...

Malgré les préjugés des races, l'amitié les rapproches ... et l'amour les unit.





Myriem dans les palmes
(Roman) - OPU, Alger, 1985

Info Soir 17 janvier 2005
Un précurseur du roman algérien

Il y a 67 ans disparaissait l’un des précurseurs du roman algérien d’expression française.

Mohamed Ould Cheikh, décédé le 21 janvier 1938 à l’âge de 32 ans, à Oran, est l’auteur du roman Myriam dans les Palmes, publié en 1936. Il est né le 23 février 1906 à Béchar, où il accomplit son cycle d’études primaires à l’actuelle école Taleb-Abdellah. Il entame ensuite des études secondaires dans un lycée d’Oran. Supportant mal le climat humide de cette ville côtière, il regagne Béchar où l’air sec lui convient.
A cause de ses problèmes de santé, Mohamed Ould Cheikh interrompt ses études dès la fin de la première année secondaire. A Béchar, il continue sa formation intellectuelle en autodidacte, en lisant un nombre très important d’ouvrages, de romans et autres manuscrits, et en côtoyant de nombreuses personnalités du cru au fait des sciences et de la littérature ainsi que des étrangers de passage dans la région. Admirateur de la modernité, il reste cependant fermement attaché à ses origines culturelles et religieuses, aux coutumes et traditions du peuple algérien ; la plupart de ses écrits sont révélateurs de son époque et de sa société, auxquelles il est profondément attaché.
Mohamed Ould Cheikh se fait connaître en tant qu’auteur talentueux dès 1924, année ou il publie sa première nouvelle, Razzia au désert, suivie de Crépuscule de l’Islam. Entre 1925 et 1928, il écrit deux autres nouvelles, Mektoub et El-Metnan. Toutes ces nouvelles et l'ensemble des écrits de l’auteur sont édités à Oran.
En poésie, Mohamed Ould Cheikh écrit huit recueils dont Le Bal masqué (publié en 1924), Joies funèbres, La Délaissée, en plus du roman La Souffrance secrète. Ces poèmes seront publiés, de 1924 à 1930, dans la revue Oran dirigée par Alfred Gazes et par les éditions Plazza à Oran.
En 1937, une année avant sa mort, l’auteur s’intéressera au théâtre. Il écrira deux pièces, à savoir Le Khalifa et Khaled, le Samson algérien, faisant allusion à l’Emir Khaled. Cette pièce, qui fut jouée en arabe dialectal, a été mise en scène par Mahieddine Bachtarzi, rapporte l’universitaire et chercheur Ahmed Lanasri dans son ouvrage consacré à Mohamed Ould Cheikh et publié par l’Office des publications universitaires (OPU) à la fin des années 1980. Parlant de la rencontre entre Mahieddine Bachtarzi et l’auteur, Ahmed Lanasri se réfère aux mémoires du défunt Bachtarzi, qui écrit, entre autres : «Mais si je soulevais des réactions pénibles, j’en récoltais aussi de bien réconfortantes, une surtout inespérée qui m’a comblé de joie.» En effet, Mohamed Ould Cheikh venait de remettre à Bachtarzi le manuscrit de la pièce Khaled, le Samson algérien qui est en réalité un hommage au petit-fils de l’Emir Abdelkader.
De son roman Myriam dans les Palmes, Ahmed Lanasri écrit dans son ouvrage : «En qualité de miroir de la situation sociopolitique de l’époque, ce roman offre à nos regards deux plans distincts qu’il convient de bien séparer ; nous avons d’une part le plan historique qui traite du phénomène colonial à travers la conquête du sud marocain, et d’autre part le plan idéologique qui renvoie à la politique d’assimilation à travers l’histoire de Myriam.».

R. L. / APS

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ahmeddamien
25/12/2011, 00h07
je te rejoins là, c'est un peu dur à comprendre le sens profond de son texte si on n'est pas habitué à ce genre-là, comme je le précisais, mais je ne vois pas avec qui commencer, les philosophes (pour simplifier) bons et simples à comprendre je n'en connais pas mais je sais qu'il y en a.
Pour ma part je suis un fan inconditionnel de ce grand homme.

ah oui il est bien
tu as lu quoi de guenon

Electron
25/12/2011, 01h15
Le règne de la quantité et les signes des temps
Le symbolisme de la Croix
Les principes du calcul infinitésimal
Le Règne de la Quantité et les Signes des Temps
Le Roi du Monde
La Crise du monde moderne

Le troisième, je dois l'avoir encore, j'ai tellement de livres que je ne sais pas où ils sont tous ;)

NB : notez que j'ai mis "philosophe" pour parler de René guenon, c'était pour simplifier mais il faut savoir qu'il détestait la philosophie telle qu'on la pratique encore de nos jours.

ahmeddamien
25/12/2011, 08h19
salam
j ai lu aussi les 2 constat sur notre epoque
la crise et le regne
le roi du monde c est sur quoi????
LE DERNIER MEME LE TITRE C EST QUOI Les principes du calcul infinitésimal................des maths ca interessera gre

ahmeddamien
25/12/2011, 20h22
salam
un livre traditionnel interessant

Les maladies de l'âme Sheikh Al-Sulami

Les maladies de l'âme Sheikh Al-Sulami [Archives] - Les Forums d'aslama (http://www.aslama.com/forums/archive/index.php/t-5288.html)

ahmeddamien
25/12/2011, 20h30
Lettres d'un maître soufi facile d acces et interessant

Livres islamiques - Téléchargements - Les Forums des Fuqara (http://www.soufisme-fr.com/telecharger/livres-islamiques-1/)
(s inscrire sur le site pour tel)

Lettre ouverte à celui qui critique le soufisme

Livres islamiques - Téléchargements - Les Forums des Fuqara (http://www.soufisme-fr.com/telecharger/livres-islamiques-1/)
(s inscrire sur le site pour tel)

Le memorial des saints

Livres islamiques - Téléchargements - Les Forums des Fuqara (http://www.soufisme-fr.com/downloads.php?do=cat&id=1&page=2)


Biographie détaillé de René Guénon / La crise du monde moderne

Rene Guenon - Biographie détaillée - Téléchargements - Les Forums des Fuqara (http://www.soufisme-fr.com/telecharger/livres-islamiques-1/rene-guenon-biographie-detaillee-78/)

yasmi
25/12/2011, 20h30
salam
un livre traditionnel interessant

Les maladies de l'âme Sheikh Al-Sulami

Les maladies de l'âme Sheikh Al-Sulami [Archives] - Les Forums d'aslama (http://www.aslama.com/forums/archive/index.php/t-5288.html)

Bonsoir Ahmed. Merci pour le lien, çà nous permet de nous remettre en question.

ahmeddamien
25/12/2011, 20h34
c est un tout petit livre tres condensé

salam
labes??

yasmi
25/12/2011, 20h44
c est un tout petit livre tres condensé

salam
labes??

Hamdoullah çà va. Tant mieux s'il est petit, je prévois de lire tellement de livres ...

dahmane1
25/12/2011, 21h26
Malek Bennani un Algerien au sommet de la pensée universelle, méconnu en Algerie…

http://tunisitri.files.wordpress.com/2011/08/bennabi.gif

http://www.iqrashop.com/images/liv-memoires-temoin-siecle-malek-bennabi.jpg

http://www.iqrashop.com/images/liv-memoires-temoin-siecle-malek-bennabi1.jpg

Electron
25/12/2011, 22h42
Ahmed :
LE DERNIER MEME LE TITRE C EST QUOI Les principes du calcul infinitésimal................des maths ca interessera gre
Justement, au vu du titre on pense toujours qu'il s'agit de math, mais non ;)

Voici un extrait qui montre bien la belle façon d'écrire et d'expliquer les choses de René guenon :

La présente étude a été entreprise pour éclaircir le symbolisme mathématique. Un côté très important pris en considération est l’aspect historique du problème.
« Nous avons souvent fait remarquer déjà que la plupart de ces sciences [modernes – n.n.], même dans la mesure où elles correspondent encore à quelque réalité, ne représentent rien de plus que de simples résidus dénaturés de quelques-unes des anciennes sciences traditionnelles: c’est la partie la plus inférieure de celles-ci qui, ayant cessé d’être mise en relation avec les principes, et ayant perdu par là sa véritable signification originelle, a fini par prendre un développement indépendant et par être regardée comme une connaissance se suffisant à elle-même, bien que, à la vérité, sa valeur propre comme connaissance se trouve précisément réduite par là même à presque rien. » (p. 7) Les mathématiques modernes ne font pas exception sous ce rapport.
Les mathématiciens de l’époque moderne semblent être arrivés à ignorer ce qu’est véritablement le nombre, autant pris au sens analogique et symbolique où l’entendaient les Pythagoriciens et les Kabbalistes, que dans l’acception simplement et proprement quantitative. La confusion répandue de nos jours est entre le nombre et le chiffre.
Le chiffre est rien de plus que le vêtement du nombre, sa forme géométrique qui à certains égards peut être considéré le corps du nombre, ainsi que le montrent les théories des anciens sur les polygones et les polyèdres, mis en rapport direct avec le symbolisme des nombres.
Le mot « chiffre » n’est pas autre chose que l’arabe « çifr », bien que celui-ci est en réalité la désignation du zéro.
En hébreu, « saphar » signifie « compter », ou « nombrer », en même temps qu’ « écrire », d’où « sepher », « écriture » ou « livre » (en arabe « sifr », qui désigne particulièrement un livre sacré), et « sephar », « numération » ou « calcul ». De ce dernier mot vient aussi la désignation des Sephiroth de la Kabbale, qui sont les « numérations » principielles assimilées aux attributs divins.
Les mathématiciens emploient dans leur notation des symboles dont ils ne connaissent plus le sens, et qui sont comme des vestiges des traditions oubliées. Ils tendent à regarder toute notation comme une simple « convention ». Par cela ils entendent « quelque chose qui est posé d’une façon tout arbitraire, ce qui, au fond, est une véritable impossibilité, car on ne fait jamais une convention quelconque sans avoir quelque raison de la faire, et de faire précisément celle-là plutôt que toute autre; c’est seulement à ceux qui ignorent cette raison que la convention peut paraître arbitraire, de même que ce n’est qu’à ceux qui ignorent les causes d’un événement que celui-ci peut paraître « fortuit »; c’est bien ce qui se produit ici, et on peut voir là une des conséquences les plus extrêmes de l’absence de tout principe, allant jusqu’à faire perdre à la science, ou soi-disant telle, car alors elle ne mérite vraiment plus ce nom sous aucun rapport, toute signification plausible. »


Merci pour les auteurs que vous avez mis, je suis content de les découvrir !

J'en profite pour mettre une photo de René Guenon provenant du site indiqué par Ahmed.
http://3.bp.blogspot.com/-uGrXNoWQsVM/TkwNb7zFNbI/AAAAAAAAANg/qOOhV_qX6cI/s1600/Guenon-author-pg-image-3.jpg

yasmi
26/12/2011, 13h24
J'aurais pas pensé qu'il avait cette tête René Guénon, merci Electron.

Electron
26/12/2011, 21h27
De rien ;)

wikipédia indique sa biographie mais je ne peux pas la vérifier n'étant pas un spécialiste de René Guenon :
René Guénon - Wikipédia (http://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Gu%C3%A9non)

ahmeddamien
26/12/2011, 22h01
wiki tu sais c est pas trop esoterique...lol
plutot contre
a la fac de lettres en france ,une thèse sur guenon est refusée d office...
il a participé depuis le caire a introduire le soufisme en france
avec des gens comme martin lings,michel valsan,gillis.........

ahmeddamien
26/12/2011, 22h05
http://img15.hostingpics.net/pics/165340ReneGuenon.jpg (http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=165340ReneGuenon.jpg)


jeune

ahmeddamien
26/12/2011, 22h08
avec ses enfants de son epouse egyptienne

http://img15.hostingpics.net/pics/553175chap4pic.jpg (http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=553175chap4pic.jpg)

ahmeddamien
26/12/2011, 22h14
René Guénon



René Guénon est né à Blois, le 15 novembre 1886. Après des études à Blois, puis à Paris – en classe préparatoire de mathématiques – qu’il ne terminera pas, du fait d’une santé précaire, il se met dès 1906 à la recherche de la « parole perdue », pour reprendre le titre d’un chapitre de la biographie de Guénon par Paul Chacornac, La vie simple de René Guénon, Éditions traditionnelles, 1958. C’est d’abord son entrée dans l’Ordre Martiniste où il recevra rapidement le grade de Supérieur Inconnu, puis dans deux loges maçonniques dont le Chapitre et Temple « INRI » du rite Primitif et Originel Swedenborgien, où il s’élèvera à la dignité de Kadosh. Ces expériences de jeunesse ont leur importance, car elles lui ont permis de juger très tôt de ce néo-spiritualisme « fin de siècle » dont il dira : « Il est impossible d’associer des doctrines aussi dissemblables que le sont toutes celles que l’on range sous le nom de spiritualisme ; de tels éléments ne pourront jamais constituer un édifice stable ». Il se sépare donc rapidement de ces milieux. Il est admis cependant à la Loge Thébah, relevant de la Grande Loge de France, Rite Écossais Ancien et Accepté, et c’est, en 1909, vers l’Église gnostique qu’il se tourne alors. Il y fut consacré évêque sous le nom de Palingenius et devint le principal rédacteur de la revue La Gnose qu’il fonda et à laquelle il va collaborer jusqu’en 1922. René Guénon y publia sous forme d’articles « une grande partie du Symbolisme de la Croix, la partie essentielle de l’Homme et son devenir selon le Védanta, et de nombreux articles qui, remaniés, prirent place dans Les principes du calcul infinitésimal ». Guénon n’en prend pas moins la mesure de cette Église gnostique qu’il jugera plus tard en ces termes : « Les « néo-gnostiques » n’ont jamais rien reçu par une transmission quelconque, et il ne s’agit que d’un essai de « reconstitution » d’après des documents, d’ailleurs bien fragmentaires qui sont à la portée de tout le monde ».

De la vraie transmission, René Guénon va en être le bénéficiaire à deux reprises, d’abord de la part d’un ou plusieurs maîtres hindous, vers 1910. Transmission orale, dont on ne sait à peu près rien, malgré les investigations de ses disciples. (On pense à l’article de Jean Reyor, dans le Cahier de l’Herne consacré à René Guénon : « De quelques énigmes dans l’œuvre de René Guénon », pp. 136 et suivantes). Mais transmission bien réelle, puisqu’elle sera à l’origine de la rédaction de l’Homme et son devenir selon le Védânta. Transmission mystérieuse, enfin, qui fera de Guénon fondamentalement un « Védantin », selon l’expression de Robert Amadou, et cela, même si, en 1912, il sera initié à l'ésotérisme islamique, sous l’influence d’un peintre suédois, Yvan Aguéli, converti à l’Islam sous le nom de Abdul-Hâdi (1869-1917). Guénon prendra le nom sous lequel il sera connu de ses amis et de ses relations musulmanes en Égypte quelques années plus tard : Abdel Wahêd Yahia. Il recevra peu après la barakah – l’influence spirituelle de l’initiation dans l’ésotérisme musulman – d’un sheikh de l’ordre shâdhilite, Addel-Rahmân Elish el-Kebir.

En 1912, aussi, René Guénon se marie avec une jeune fille de Blois, de famille catholique. Le couple n’aura pas d’enfants, mais s’occupera d’une jeune nièce, jusqu’à la mort de la jeune femme. L’année suivante, Guénon s’engage dans le combat mené par la revue catholique La France Anti-Maçonnique et y publie pendant un an, sous un pseudonyme – le Sphinx – une série d’articles sur la Franc-Maçonnerie. Durant la Première Guerre Mondiale, exempté de service, à cause de sa santé, il devient professeur de philosophie, ses rentes ne lui permettant plus de subvenir aux besoins du couple. Il fera aussi un séjour d’une année (1917), à Sétif, en Algérie. A la fin de la guerre, il quitte l’enseignement pour se consacrer à ses ouvrages dont le premier paraît en 1921 : Introduction générale à l’étude des doctrines hindoues. Les ouvrages suivants, Le Théosophisme, L’erreur spirite qui constituent des critiques sévères du néo-spiritualisme seront naturellement fort mal accueillis, tandis que la parution d’Orient et d’Occident, en 1924, rencontrera un certain succès, avec les critiques élogieuses d’un certain Léon Daudet.

En 1927, paraît, enfin, La crise du monde moderne, ouvrage qui a connu la plus large audience du vivant de Guénon et qui a été constamment réédité (jusque dans des collections « de poche », de nos jours). Il s’agit d’un ouvrage fondamental – auquel on pourrait comparer Chevaucher le Tigre de Julius Evola, par exemple – moins par l’exposé de la doctrine traditionnelle que par ce regard sur le monde moderne qui provoque un « retournement » chez beaucoup de ses lecteurs, du moins ceux chez qui ce « retournement » peut se produire, car, pour les autres, « le livre leur tombe des mains » ou ils n’y « entrent » pas, selon différents témoignages. Léopold Ziegler dira, lui, de La crise du monde moderne : « Ici, le temporel est enfin mesuré, compté et pesé avec des mesures éternelles, et trouvé trop léger ».

Les années 1928-1930 forment en quelque sorte le « milieu de la vie » de René Guénon. Sa femme meurt le 15 janvier 1928, il se sépare de sa nièce en mars 1929, fait la connaissance d’une Américaine, Dina, une riche veuve, avec qui il part pour l’Égypte, le 15 mars 1930. René Guénon ne reviendra plus en France et ne quittera plus le Caire où il s’installe, seul, menant une vie extrêmement précaire d’un point de vue matériel. Il continue de collaborer au Voile d’Isis et publie en 1931 Le symbolisme de la croix.

En 1934, il se marie avec Fatma Hanem, fille du sheikh Mohammed Ibrahim. Et liquide tous ses biens de France. Revenant sur son ouvrage Orient et Occident, René Guénon constate que « la situation est devenue pire que jamais, non seulement en Occident, mais dans le monde entier », tout en maintenant que « l’Orient véritable, le seul qui mérite vraiment ce nom, est et sera toujours l’Orient traditionnel, quand bien même ses représentants en seraient réduits à n’être plus qu’une minorité, ce qui, encore aujourd’hui, encore loin d’être le cas ». En revanche, l’Occident ne lui semble plus posséder les moyens de redresser la situation désespérée, d’un point de vue traditionnel, où il se trouve. Ce jugement péremptoire sera cause de l’orientation qui sera prise par nombre de ses disciples vers l’Islam et le soufisme, dont Frithjof Schuon qui lui avait rendu visite au Caire en 1935. Les années 30 voient donc se former autour de Guénon tout un groupe d’Européens, Schuon, mais aussi Titus Burckhardt, Martin Lings, Michel Vâlsan, etc., qui entreront dans la voie ésotérique musulmane. Ce sont les « disciples » de la première génération. La vie de René Guénon ou plutôt d’Abdel Wahêd Yahia se partage ainsi, jusqu’à la veille de la Seconde Guerre mondiale, entre les visites, ses nombreuses correspondances, et la rédaction de ses articles pour Le voile d’Isis, - qui devient Les Études traditionnelles, en 1936. Une première fille naît en 1944 et c’est en 1945 que paraît la « suite » de la Crise du monde moderne qui accentue le trait de la critique de l’Occident – et annonce « la fin d’un monde » : « Nous sommes arrivés là au dernier terme de l’action antitraditionnelle qui doit mener ce monde vers sa fin ; après ce règne passager de la « contre-tradition », il ne peut plus y avoir, pour parvenir au moment ultime du cycle actuel, que le « redressement » qui, remettant soudain toutes choses à leur place normale alors même que la subversion semblait complète, préparera immédiatement « l’âge d’or » du cycle futur. » En 1947, naît une seconde fille – René Guénon aura encore deux enfants, deux fils, Ahmed et Abdel Wahid – et il donne son accord à la création en France d’une loge maçonnique, la Grande Triade, de Rite Écossais Ancien et Accepté. Peu après avoir obtenu la naturalisation égyptienne (1949), il meurt le 7 janvie

ahmeddamien
26/12/2011, 22h17
je vous conseille vivement
la crise du monde moderne
j ai mis le lien au dessus
traite neutre sur l etat du monde
bien qu etant musulman et soufi
il ne fait pas d a priori sauf s il y a falsification ou denaturation d une tradition...

l important pour avancer est de ne pas penser etre les seuls a avoir raison

Electron
27/12/2011, 03h05
Merci pour les photos Ahmed, ce sont de belles photos, mais bon, lol, on dirait que tu fais un concours : qui placera la meilleure photo de René Guenon.


wiki tu sais c est pas trop esoterique...lol
Qui a parlé d'être ésotérique ? j'ai donné le lien wiki juste parce qu'elle contient des infos sur René Guenon, au moins quand une info est fausse elle peut être rectifiée par un internaute plus connaisseur.
Oui je sais qu'il y a toujours eu une cabale contre René Guenon, comme contre toute personne qui soutient l'islam publiquement de toutes façons.