PDA

Voir la version complète : Formation professionnelle par les britanniques



yasmi
18/01/2012, 17h16
Formation professionnelle: L'offre de service des Britanniques
par Z. Mehdaoui

Les Anglais, connus pour leur «pragmatisme légendaire», se tournent vers les pays émergents mais surtout les pays arabes pour exporter leur «savoir-faire». Ainsi, un séminaire a été organisé hier à l'hôtel Hilton d'Alger pour proposer des formations au profit des Algériens, qu'ils soient étudiants ou exerçant déjà un travail.

C'est ce qu'a fait savoir Matthew Anderson, directeur exécutif de TVET UK, un organisme anglais créé en 2007 par le Département de développement des compétences du Royaume-Uni dans le but de permettre à des «clients étrangers» l'accès à ses collèges, mais aussi proposer du matériel pédagogique adéquat pour bénéficier d'une formation de qualité.

Présent déjà dans une cinquantaine de pays, TVET UK est présenté hier par l'ambassadeur du Royaume-Uni en poste à Alger comme étant l'un des leaders mondiaux dans son domaine. «La demande en matière de formation et d'éducation est très forte en Algérie», a déclaré l'ambassadeur, qui souligne, par ailleurs, à l'occasion d'une brève allocution, que les Algériens, contrairement aux Anglais, n'ont pas de difficultés pour parler plusieurs langues».

Le chef de la mission diplomatique anglaise à Alger a fait savoir, en marge du séminaire, que British Council (Conseil anglais) est en train de préparer tout un programme pour soutenir la langue de Shakespeare dans les écoles algériennes. Une table ronde sera organisée à cet effet en mars prochain à Alger entre les représentants des universités algériennes et britanniques, a encore fait savoir l'ambassadeur, qui espère ainsi renouer les liens interrompus lors de la décennie noire, qui a vu le départ précipité des Anglais, qui avaient décidé d'installer une représentation diplomatique pour les affaires de l'Algérie… en Tunisie.

En matière d'échanges commerciaux, les exportations du Royaume-Uni ont plus que doublé les cinq dernières années, pour atteindre 345 millions d'euros. L'Algérie, pour sa part, a exporté (essentiellement des hydrocarbures) en 2010 vers le Royaume-Uni pour 710 millions d'euros, soit une augmentation de près d'un tiers sur 2009, est-il indiqué dans un document distribué à la presse. Selon l'ambassadeur, une cinquantaine d'entreprises sont actuellement présentes en Algérie.

yasmi
18/01/2012, 17h18
C'est une bonne chose car on a besoin de diversifier nos échanges et ne pas utiliser que le français.
Cela permettera aussi de se former sur place plutôt que de partir à l'étranger et ainsi éviter la perte des cerveaux.
Du moins en théorie, j'aimerai que cela se passe ainsi.

hna nmout
18/01/2012, 22h47
trés bonne chose, ça éxiste déja avec des écoles agréées par des universités étrangéres telles que sherbrooke, sorbonne, ghôthe institut, et bien d'autres, bien sûr les prix sont hors de portée des bourses individuelles, mais ces programmes sont déstinés aux entreprises et essentiellement étatiques.
les français ayant fait leur beurre durant des années, nous avons profité de leur savoir mais la suite n'est guére réjouissante car nos cadres se retrouvent soit à l'écart soit ils s'envolent vers d'autres horizons.
je parle en connaissance de cause..........tant que les personnes qui signent ces accords de partenariat sont moins diplomées que les futurs formés...:unknw: