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Voir la version complète : Mathematics & poetry



au_gré_du_vent
09/02/2012, 11h16
Bonjour,

Léopold Sedar Senghor a dit: "Les Mathémaqtiques sont la poesie des sciences"

et je pense qu'il a raison! Les Mathématiques sont tres "poetiques", on y trouve des preuves d'une grande élégance!!!

J'ai pensé qu'on pourrait mettre ici quelques extraits où les mathématiques se joignent à la poésie:)

Pour commencer va suivre, une belle double parodie d'Hervé Le Tellier, inspirée par "La Cimaise et la Fraction", fable de Raymond Queneau déduite de "La Cigale et la Fourmi"

LA CIMAISE ET LA FRACTION

Une cimaise, seule, du haut de sa corniche,
s'ennuyait à crever comme un chien dans sa niche.
Pour occuper son temps, elle fait des divisions
Et se trouve soudain devant une fraction.
" Quel curieux animal... " s'étonne la cimaise,
contemplant le quotient : trois divisé par treize.
La cimaise n'est pas matheuse,
C'est là son moindre défaut.
" Moi j'ai pas mon bachot "
fait-elle d'une voix boudeuse.
" Un chiffre sur un autre, que sépare une barre,
C'est plus que compliqué, c'est carrément bizarre...
- Compliqué ? pas du tout, s'indigne la fraction,
Je ne suis, à vrai dire, qu'une représentation.
C'est tout simple, voyez : Trois est numérateur,
Et le treize, au dessous, est dénominateur.
D'ailleurs, sans me vanter, je suis irréductible.
- Si vous me l'affirmez... Je ne dirai pas non.
- Treize et trois sont premiers, insiste la fraction.
- Euh, oui, fait la cimaise, premiers ? C'est bien possible. "
La fraction, à ces mots, se sent encouragée.
Elle parle théorie, évoque l'addition,
Et le pépécéhème, et le pégécédé :
" De façon générale, on dira p sur q...
- Comment ? Soyez polie.
- C'est un malentendu, voyons, dit la fraction.
C'était une expression... Pour rester dans l'abstrait.
- p sur q me paraît, à moi, assez concret,
J'ai beau n'être, c'est vrai, qu'une décoration,
J'ai du vocabulaire. Mieux, j'ai de l'instruction.
J'entends, de ma corniche, bien des conversations,
Personne, au grand jamais, n'y parle de fraction.
Allez, déguerpissez, misérable invention. "
La fraction, à ces mots, comprend qu'on la renvoie.
Elle ouvre un large bec, et laisse tomber son trois.
La cimaise s'en saisit, et dit : " Cher diviseur,
sachez que tout professeur
est ennuyeux pour celui qui l'écoute
Cette leçon vaut bien un numérateur, sans doute. "
Dépitée, la fraction, valant zéro sur q,
comprit, très en pétard, qu'elle ne diviserait plus.


:rose:

Mekrouda
09/02/2012, 21h03
formidable :lol:
désolée mais je n'en connais aucune :)

au_gré_du_vent
09/02/2012, 21h33
pas grave, y en a d'autres:)
aya hadhi fi hattrek :lol:
C'est un extrait de "Les Comtemplations" de Victor Hugo


J'étais alors en proie à la mathématique.
Temps sombre! enfant ému du frisson poétique,
Pauvre oiseau qui heurtais du crâne mes barreaux,
On me livrait tout vif aux chiffres, noirs bourreaux;
On me faisait de force ingurgiter l'algèbre:
On me liait au fond d'un Boisbertrand funèbre;
On me tordait, depuis les ailes jusqu'au bec,
Sur l'affreux chevalet des X et des Y;
Hélas! on me fourrait sous les os maxillaires
Le théorème orné de tous ses corollaires;
Et je me débattais, lugubre patient
Du diviseur prêtant main-forte au quotient.

au_gré_du_vent
09/02/2012, 22h42
LE TÉTRAÈDRE AMOUREUX


Un tétraèdre élémentaire,
pas même régulier,
vivait heureux à sa manière
et de quelques simples faces triangulaires,
savait se contenter.
Un jour qu’il allait à la ville,
clopin-clopant sur ses sommets
– Ne riez pas ! Cela n’est point facile –
il tomba amoureux, foudroyé
d’une superbe émeraude taillée
qui resplendissait de ses mille facettes.

Il offrit en gage à la belle coquette,
dans l’espoir d’un sourire, un bouquet d’arcs-en-ciel
en jouant au prisme avec le soleil.
L’altière gemme n’en montra que mépris :
« Que voudriez-vous donc que l’on fît
des grotesques tours de passe-passe
de vos quatre ridicules faces ? »

Au lieu d’abandonner sagement l’orgueilleuse
à son affèterie prétentieuse,
le tétraèdre, ensorcelé,
résolut de se faire modeler
par quelque habile lapidaire.

L’émeraude resta de pierre
et, se moquant de ses efforts,
railla en lui comptant les dièdres :
« Octaèdre ?... Dodécaèdre ?... Icosaèdre ?
Fi ! Vous pouvez bien vous sectionner encore ! »
Le soupirant éconduit s’obstina.
Pour vivre jusqu’au bout son rêve,
plein d’acharnement, s’en retourna
au polissoir, se faire poncer sans trêve.
Tant et si bien qu’il devint sphère.
Lors, il roula dans la poussière
et, jusqu’à la mer, emporté,
s’y engloutit à tout jamais.


Jeunes gens, méditez l’infortune cruelle
du pauvre tétraèdre, amoureux trop zélé.
Si vous croisez un jour, semblable péronnelle,
n’usez point d’artifice et fuyez de tels rets.




extrait de MATHIFOLADES de Monique Lemrabet

Mekrouda
09/02/2012, 22h49
LE TÉTRAÈDRE AMOUREUX


Un tétraèdre élémentaire,
pas même régulier,
vivait heureux à sa manière
et de quelques simples faces triangulaires,
savait se contenter.
Un jour qu’il allait à la ville,
clopin-clopant sur ses sommets
– Ne riez pas ! Cela n’est point facile –
il tomba amoureux, foudroyé
d’une superbe émeraude taillée
qui resplendissait de ses mille facettes.

Il offrit en gage à la belle coquette,
dans l’espoir d’un sourire, un bouquet d’arcs-en-ciel
en jouant au prisme avec le soleil.
L’altière gemme n’en montra que mépris :
« Que voudriez-vous donc que l’on fît
des grotesques tours de passe-passe
de vos quatre ridicules faces ? »

Au lieu d’abandonner sagement l’orgueilleuse
à son affèterie prétentieuse,
le tétraèdre, ensorcelé,
résolut de se faire modeler
par quelque habile lapidaire.

L’émeraude resta de pierre
et, se moquant de ses efforts,
railla en lui comptant les dièdres :
« Octaèdre ?... Dodécaèdre ?... Icosaèdre ?
Fi ! Vous pouvez bien vous sectionner encore ! »
Le soupirant éconduit s’obstina.
Pour vivre jusqu’au bout son rêve,
plein d’acharnement, s’en retourna
au polissoir, se faire poncer sans trêve.
Tant et si bien qu’il devint sphère.
Lors, il roula dans la poussière
et, jusqu’à la mer, emporté,
s’y engloutit à tout jamais.


Jeunes gens, méditez l’infortune cruelle
du pauvre tétraèdre, amoureux trop zélé.
Si vous croisez un jour, semblable péronnelle,
n’usez point d’artifice et fuyez de tels rets.




extrait de MATHIFOLADES de Monique Lemrabet

j'adore j'adore j'adooore :lol:

au_gré_du_vent
09/02/2012, 23h03
un tetraedre
http://images.math.cnrs.fr/IMG/png/tetrahedron.png
qui devient sphere
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/7e/Sphere_wireframe_10deg_6r.svg/220px-Sphere_wireframe_10deg_6r.svg.png

par amour :lol:

j'adore j'adore j'adooore :lol:

Mekrouda
09/02/2012, 23h07
un tetraedre
http://images.math.cnrs.fr/IMG/png/tetrahedron.png
qui devient sphere
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/7e/Sphere_wireframe_10deg_6r.svg/220px-Sphere_wireframe_10deg_6r.svg.png

par amour :lol:

el 7obb s3ib yaw :lol:::lol::lol:

au_gré_du_vent
09/02/2012, 23h21
la pruev: il a fini en mer le pauvre!
c'est con!!!

Mekrouda
09/02/2012, 23h22
la pruev: il a fini en mer le pauvre!
c'est con!!!

c'est ça l'amour :D:o

au_gré_du_vent
09/02/2012, 23h23
Il y a un delta pour chaque epsilon

Il y a un delta pour chaque epsilon,
C’est un fait sur lequel tu peux toujours compter.
Il y a un delta pour chaque epsilon
Et de temps en temps,
Il y a aussi un N.

Mais une condition doit être respectée :
L’epsilon doit être positif.
Tous les autres vivent en solitaires
Car dans aucun théorème
Il n’y a de delta pour eux.

Comme c’est triste, cruel, tragique,
Comme c’est pitoyable, et d’autres adjectifs
Je pourrai mentionner.
La question mérite notre attention.
Si un epsilon est un héro,
Juste parce qu’il est plus grand que zéro,
Il doit être très décourageant
De reposer à gauche de l’origine.

Cette discrimination de rang n’est pas pour nous,
On doit se battre pour un calcul éclairé,
Où tous les epsilons, aussi bien moins que plus,
Auraient des deltas
Pour chacun d'entre eux.

au_gré_du_vent
10/02/2012, 08h39
vous auriez remarqué que la rime n'a pas été respectée dans ce poeme, enfin si vous l'avez lu:lol:
au fait, c'est une traduction, l'original est "english"

le voici

There's A Delta For Every Epsilon

There's a delta for every epsilon,
It's a fact that you can always count upon.
There's a delta for every epsilon
And now and again,
There's also an N.

But one condition I must give:
The epsilon must be positive
A lonely life all the others live,
In no theorem
A delta for them.

How sad, how cruel, how tragic,
How pitiful, and other adjec-
Tives that I might mention.
The matter merits our attention.
If an epsilon is a hero,
Just because it is greater than zero,
It must be mighty discouragin'
To lie to the left of the origin.

This rank discrimination is not for us,
We must fight for an enlightened calculus,
Where epsilons all, both minus and plus,
Have deltas
To call their own.




l'auteur s'appelle Tom Lehrer, c'est un mathématicien, musicien auteur et interprète à l'humour mordant; il est connu entre-autres pour avoir osé mettre en chanson la liste des éléments du tableau périodique de Mendeleïev

au_gré_du_vent
10/02/2012, 15h26
du même auteur
Lobachevsky

Who made me the genius I am today,
The mathematician that others all quote?
Who's the professor that made me that way,
The greatest that ever got chalk on his coat?

One man deserves the credit,
One man deserves the blame,
and Nicolai Ivanovich Lobachevsky is his name. Oy!
Nicolai Ivanovich Lobache...

I am never forget the day I first meet the great Lobachevsky.
In one word he told me secret of success in mathematics: Plagiarize!

Plagiarize,
Let no one else's work evade your eyes,
Remember why the good Lord made your eyes,
So don't shade your eyes,
But plagiarize, plagiarize, plagiarize...
Only be sure always to call it please, "research".

And ever since I meet this man my life is not the same,
And Nicolai Ivanovich Lobachevsky is his name. Oy!
Nicolai Ivanovich Lobache...

I am never forget the day I am given first original paper to write. It
was on Analytic and Algebraic Topology of Locally Euclidean Metrization
of Infinitely Differentiable Riemannian Manifold.
Bozhe moi!
This I know from nothing.
But I think of great Lobachevsky and I get idea - haha!

I have a friend in Minsk,
Who has a friend in Pinsk,
Whose friend in Omsk
Has friend in Tomsk
With friend in Akmolinsk.
His friend in Alexandrovsk
Has friend in Petropavlovsk,
Whose friend somehow
Is solving now
The problem in Dnepropetrovsk.

And when his work is done -
Haha! - begins the fun.
From Dnepropetrovsk
To Petropavlovsk,
By way of Iliysk,
And Novorossiysk,
To Alexandrovsk to Akmolinsk
To Tomsk to Omsk
To Pinsk to Minsk
To me the news will run,
Yes, to me the news will run!

And then I write
By morning, night,
And afternoon,
And pretty soon
My name in Dnepropetrovsk is cursed,
When he finds out I published first!

And who made me a big success
And brought me wealth and fame?
Nicolai Ivanovich Lobachevsky is his name. Oy!
Nicolai Ivanovich Lobache...


I am never forget the day my first book is published.
Every chapter I stole from somewhere else.
Index I copy from old Vladivostok telephone directory.
This book, this book was sensational!
Pravda - ah, Pravda - Pravda said:

"Zhil byl korol' kogda-to, Pri njom blokha zhila" ("It stinks"). *
But Izvestia! Izvestia said:
"Ya idu kuda sam tzar' peshkom hodil" ("It stinks"). **
Metro-Goldwyn-Moskva bought the movie rights for six million rubles,
Changing title to 'The Eternal Triangle',
With Brigitte Bardot playing part of hypotenuse.


And who deserves the credit?
And who deserves the blame?
Nicolai Ivanovich Lobachevsky is his name.
Oy!

au_gré_du_vent
10/02/2012, 15h26
en voici une traduction

Lobachevsky

Qui a fait de moi le génie que je suis,
Le mathématicien que tous les autres citent ?
Quel professeur m’a ainsi fait,
Le plus grand que la craie ait connu ?
( ou ‘Le plus grand aux vêtements pleins de craie ?’)

A un homme le mérite en revient,
Un homme est à blamer,
et son nom est Nicolai Ivanovich Lobachevsky. Oy!
Nicolai Ivanovich Lobache...

Je n’oublie jamais la première fois que je rencontre le grand Lobachevsky.
(Faute volontaire : Je n’oublierai jamais la première fois que j’ai rencontré le grand Lobachevsky.)
En un mot il me révéla le secret du succès en mathématiques : Plagier !

Plagie,
Ne laisse le travail de personne esquiver tes yeux,
Souviens-toi pourquoi le bon Dieu créa tes yeux,
Donc ne te voile pas les yeux,
Mais plagie, plagie, plagie...
Seulement s’il te plait appelle cela toujours "recherche".

Et depuis que je rencontre cet homme ma vie à changé,
(faute volontaire présent/imparait)
Et son nom est Nicolai Ivanovich Lobachevsky. Oy!
Nicolai Ivanovich Lobache...

Je n’oublie jamais le premier papier que j’écris. (Faute volontaire)
C’était sur l’analyse et la topologie algébrique des métriques localement Euclidiennes de variétés différentiables Riemanniennes lisses.
Bozhe moi!
Je n’y connaissais rien.
Mais j’ai pensé au grand Lobachevsky et j’ai eu une grande idée - haha!

J’ai un ami à Minsk,
Qui à un ami à Pinsk,
Dont son ami de Omsk
A un ami à Tomsk
Ayant un ami à Akmolinsk.
Son ami d’Alexandrovsk
A un ami à Petropavlovsk,
Qui à un ami en quelque sorte
Entrain de résoudre
Le problème à Dnepropetrovsk.

Et quand son travail sera terminé -
Haha! – c’est là que c’est drôle.
De Dnepropetrovsk
A Petropavlovsk,
A travers Iliysk,
Et Novorossiysk,
à Alexandrovsk et Akmolinsk
à Tomsk à Omsk
à Pinsk à Minsk
Jusqu'à moi la nouvelle viendra,
Oui, à moi la nouvelle viendra !

Et ensuite j’écrirai
Le matin, la nuit,
Et l’après-midi,
Et bientôt
Mon nom sera maudit à Dnepropetrovsk,
Quand il découvrira que j’ai publié avant lui !

Et à qui dois-je mon succès
Qui m’apporta richesse et célébrité ?
Son nom est Nicolai Ivanovich Lobachevsky. Oy!
Nicolai Ivanovich Lobache...

Je n’oublierai jamais le jour de la publication de mon premier livre.
J’ai volé tous les chapitres.
J’ai copié l’index d’un vieil annuaire téléphonique de Vladivostok.
Ce livre, ce livre était sensationnel !
Le Pravda - ah, le Pravda - Pravda publia un jour :

"Zhil byl korol' kogda-to, Pri njom blokha zhila" ("ça pue")*.
Mais Izvestia! Izvestia publia :
"Ya idu kuda sam tzar' peshkom hodil" ("ça pue")**.
Metro-Goldwyn-Moskva acheta les droits du film pour six millions de roubles,
En changeant le titre en ‘Le triangle éternel’
Avec Brigitte Bardot pour jouer l’hypothénuse.


Et à qui en revient le mérite ?
Et qui est à blamer ?
Son nom est Nicolai Ivanovich Lobachevsky.
Oy!

dahmane1
10/02/2012, 22h05
« Les mathématiques sont la poésie des sciences » Léopold Sedar Senghor

Carré

Chacun de tes cotés
S'admire dans les autres.
Où va sa préférence ?
Vers celui qui le touche
Ou vers celui d'en face ?
Mais j'oubliais les angles
Où le dehors s'irrite
Au point de t'enlever
Les doutes qui renaissent.

Euclidiennes 1967
Eugène Guillevic (1907-1997)

au_gré_du_vent
11/02/2012, 08h53
j'aime bien:)
merci Dahmane:)

« Les mathématiques sont la poésie des sciences » Léopold Sedar Senghor

Carré

Chacun de tes cotés
S'admire dans les autres.
Où va sa préférence ?
Vers celui qui le touche
Ou vers celui d'en face ?
Mais j'oubliais les angles
Où le dehors s'irrite
Au point de t'enlever
Les doutes qui renaissent.

Euclidiennes 1967
Eugène Guillevic (1907-1997)

au_gré_du_vent
11/02/2012, 09h01
Le cylindre
http://julfisher.free.fr/calculs/images/cylindre.png

Si l’on quittait la sphère
Pour s’en aller ailleurs,
C’est à travers toi
Que l’on passerait.

J’imagine à peu près
Ce que ça pourrait être :
J’ai connu ta longueur
Dans tant de mauvais rêves.

(Eugène Guillevic)

au_gré_du_vent
11/02/2012, 09h08
Droite
Au moins pour toi,
Pas de problème.
Tu crois t'engendrer de toi-même
A chaque endroit qui est de toi,
Au risque d'oublier
Que tu as du passé,
Probablement au même endroit.
Ne sachant même pas
Que tu fais deux parties
De ce que tu traverses,
Tu vas sans rien apprendre
Et sans jamais donner.


Triangle isocèle
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/8e/Triangle_isocele.svg/117px-Triangle_isocele.svg.png

J'ai réussi à mettre
Un peu d'ordre en moi-même
J'ai tendance à me plaire.

Triangle équilatéral

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Triangle_equilateral.svg

Je suis allé trop loin
Avec mon souci d'ordre.
Rien ne peut plus entrer

au_gré_du_vent
20/02/2012, 19h42
à tous ceux qui n'aiment pas les maths:)

Mathématiques je vous hais! (poème) sur le forum : Créations personnelles (http://www.za-gay.org/forum/viewtopic/32587/mathematiques-je-vous-hais-poeme/0/)
un êtit jeune a ecrit ce poeme quand il a appris qu'i n'aura pls affaire aux maths dans sa scolarité:)

21/01/2012 11:20

C'est en pleurs que je vous écris mon bonheur
En ce lundi seize octobre deux-mille onze,
J'ai après tant de temps pu soigner mes moeurs
Je mérite au moins la médaille de bronze.

Je n'ai en fait fait que laisser le temps faire
Ces maudites mathématiques je hais,
Ces mêmes je ne laisserai plus me braire
Ce qui bien avant déjà j'abandonnais.

En ce jour si important à mon égard
Je ne peux dire que merci au destin,
Oui, ces sciences que je dis d'attentatoires
Jamais plus je n'entendrai leur baratin.

dahmane1
26/02/2012, 22h29
A voir cette démonstration, la logique mathématique est désormais valable que pour faire de la poésie d’un monde imaginaire, libre de toute forme de calcul….


http://www.youtube.com/watch?v=5pahy0UHnPE&feature=endscreen&NR=1