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baudelaire87
24/05/2012, 17h33
Si tu veux qu’on parle de cette ville
Tu dois comprendre la beauté vile
Que la ville peut être une femme
Qui ne tient pas les rênes de son âme
Lorsque tu marches dans ses ruelles
Tu découvres que la quiétude est cruelle
Tu te mets à admirer ses vieilles bâtisses
A deviner ce qu’il y a derrière les coulisses
Et il faut être vraiment un devin
Pour savoir où mènent tous ces chemins
Et si tu veux déguster toute sa douleur
Suis les chemins qui conduisent à la mer
Veux-tu malgré tout connaître cette ville ?
Il faut un cœur et un esprit habiles
C’est une ville qui t’apprend la joie
Qui dans un moment de folie te broie
D’elle, tu ne sais jamais ce qu’il faut avoir
Tout ce que tu crois, elle te l’a fait croire
Le matin, elle se réveille toujours lasse
Avec ses tourments, ses impasses
Et si naïvement tu te montres tendre
Elle te refuse le droit de la comprendre.
Il ne faut jamais essayer de prédire
Les mots qu’elle ne réussit jamais à dire
C’est une ville qui ressemble à une fable
Elle n’a l’air ni hostile ni affable
Et dans cette ville faussement rebelle
L’incertitude se sent vraiment chez elle
Si un jour elle finit par te sourire
Sache qu’elle s’apprête à te trahir
Et si tu vas vers elle en amoureux
Tu la quittes bredouille et malheureux
Gare à toi si tu acceptes de la croire
C’est une ville qui a le don de décevoir
De ma vie je n’ai vu d’aussi mutin
Une ville qui se moque de son destin.

(Alger la sibylline)

Essai : Baud87
24/05/12

dahmane1
25/05/2012, 09h54
Si tu veux qu’on parle de cette ville
Tu dois comprendre la beauté vile
Que la ville peut être une femme
Qui ne tient pas les rênes de son âme
Lorsque tu marches dans ses ruelles
Tu découvres que la quiétude est cruelle
Tu te mets à admirer ses vieilles bâtisses
A deviner ce qu’il y a derrière les coulisses
Et il faut être vraiment un devin
Pour savoir où mènent tous ces chemins
Et si tu veux déguster toute sa douleur
Suis les chemins qui conduisent à la mer
Veux-tu malgré tout connaître cette ville ?
Il faut un cœur et un esprit habiles
C’est une ville qui t’apprend la joie
Qui dans un moment de folie te broie
D’elle, tu ne sais jamais ce qu’il faut avoir
Tout ce que tu crois, elle te l’a fait croire
Le matin, elle se réveille toujours lasse
Avec ses tourments, ses impasses
Et si naïvement tu te montres tendre
Elle te refuse le droit de la comprendre.
Il ne faut jamais essayer de prédire
Les mots qu’elle ne réussit jamais à dire
C’est une ville qui ressemble à une fable
Elle n’a l’air ni hostile ni affable
Et dans cette ville faussement rebelle
L’incertitude se sent vraiment chez elle
Si un jour elle finit par te sourire
Sache qu’elle s’apprête à te trahir
Et si tu vas vers elle en amoureux
Tu la quittes bredouille et malheureux
Gare à toi si tu acceptes de la croire
C’est une ville qui a le don de décevoir
De ma vie je n’ai vu d’aussi mutin
Une ville qui se moque de son destin.

(Alger la sibylline)

Essai : Baud87
24/05/12


http://www.youtube.com/watch?v=9JAQ7NGVZO4

dahmane1
25/05/2012, 10h04
http://www.youtube.com/watch?v=7AvKE_BTyGA

dahmane1
25/05/2012, 10h05
http://www.youtube.com/watch?v=IrkYK2c0v3Y&feature=fvwrel