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kredence
16/12/2008, 18h23
Production de la pomme de terre
L’Algérie dans les derniers rangs en Afrique du Nord

En matière d’exportation, notre pays est également en mauvaise position.

Un forum sur la pomme de terre a été organisé, hier au siège d’Algex, à l’occasion de l’Année internationale de la pomme de terre.

Cette rencontre, tenue à l’initiative du ministère de l’Agriculture et de Filaha, a été une occasion pour les participants d’évoquer la problématique de la pomme de terre en Algérie.

Devant un important parterre de professionnels, Lefki Mohand Ameziane du Cnif s’est voulu très critique par rapport à la production ainsi qu’à l’exportation nationale de la pomme de terre par rapport aux autres pays du Maghreb.

“L’Algérie est placée deuxième en matière de superficie des terres qui sont propres à la culture de la pomme de terre après l’Égypte et est malheureusement classée dernière, c’est-à-dire quatrième après le Maroc, la Tunisie et l’Égypte dans le rendement de la production de la pomme de terre, mais également se distingue par son exportation insignifiante qui la classe également dernière en la matière par rapport à ces trois pays du Maghreb.”

C’est du moins ce qu’a expliqué Lefki Mohand Ameziane qui a déploré cette situation qui traîne en longueur.

Interrogé sur ce classement peu reluisant de notre pays dans la production de la pomme de terre, l’intervenant mettra cela sur le compte de “la bureaucratie et des vieux réflexes qui font que ne nous n’évoluons pas en la matière”.

Sollicité pour plus de précision, M. Lefki notera que “les gens gardent les réflexes des sociocommunistes et oublient que nous sommes en économie de marché qui requiert que nous renouvelions nos connaissances et que nous nous adaptions aux réalités et aux évolutions actuelles”.

Cherif Omari, de l’INA d’El-Harrach, qui évoquera l’économie de la filière de la pomme de terre : production, commercialisation et régulation, relèvera de son côté de nombreuses insuffisances.

Il s’agit notamment du retard dans le cadre de mise à niveau institutionnel, faible intégration de la pomme de terre dans l’industrie, forte dépendance de la sous-filière semence ainsi que la défaillance de la mise sur la marché.

Pour sa part, M. Harouadi, ingénieur agronome, un des éminents spécialistes de la pomme de terre dans notre pays, qui évoquera la fécondation in vitro, regrettera que l’Algérie accuse un important retard en la matière.

“Nous avions une longueur d’avance dans les années 1980 par rapport à nos voisins maghrébins, mais malheureusement, nous n’avions pas su mettre à profit notre position de l’époque à travers la fécondation in vitro”.

Enchaînant sur les avantages de la fécondation in vitro, M. Harouadi notera la puissance de la multiplication.

En ce sens qu’un plant en une année produira 10 millions de plants. La fécondation in vitro permet également l’assainissement des viroses autrement dit un plant initialement virosé “deviendra sain après la fécondation in vitro”.

De même que cette technique offre une banque génétique.

Dans ce cadre, M. Harouadi déplorera l’absence de zones protégées de point de vue viral.

M. Aït Aoudia, industriel, évoquera dans son intervention par rapport aux transformations industrielles de la pomme de terre l’existence d’une multitude de problèmes par rapport “aux variétés de pommes de terre”.

“Nous avons des problèmes par rapport au calibre de la pomme de terre, à sa variété et à son taux de sucre”, dira M. Aït Aoudia.

Quoiqu’il en soit la plupart des intervenants ont déploré l’insuffisant du développement de la production nationale.

NADIA MELLAL B.

http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=105210&titre=L%E2%80%99Alg%C3%A9rie%20dans%20les%20dernie rs%20rangs%20en%20Afrique%20du%20Nord

Sabrina
16/12/2008, 23h38
L’Algérie pourrait exporter jusqu’à 20 000 tonnes de pommes de terre en 2009, a-t-on indiqué hier en marge du forum sur la pomme de terre organisé à la salle de conférences d’Algex, à Mohammadia, Alger. Selon les animateurs de cette rencontre, «cette possibilité d’exportation est une réelle opportunité pour l’Algérie pour se placer dans le marché agricole mondial».
Abder Bettache - Alger (Le Soir) - La rencontre, organisée à la veille de la célébration de l’année internationale de la pomme de terre, a vu plusieurs intervenants, notamment l’association des anciens élèves de l’INA et le conseil national interprofessionnel de la pomme de terre. Les différents animateurs de cette rencontre ont notamment relevé l’importance nutritive de ce produit agricole mais également «des capacités algériennes de sa production». A ce propos, «des enseignements ont été tirés de la crise de la pomme de terre qui a touché notre pays en 2007». D’ailleurs, il a été rappelé la mesure prise par le ministre de l’Agriculture et du Développement rural concernant le stockage de 120 000 tonnes de pommes de terre, ce qui sauverait la production mais également éviterait aux agriculteurs des pertes importantes suite à la surproduction enregistrée en 2008». Il est à noter que la marchandise stockée représente 10% de la récolte. Celle-ci est estimée, cette année, à 12 millions de quintaux. Aussi, 73% de la quantité stockée est localisée au niveau de huit wilayas. Il s’agit de Aïn-Defla, de Boumerdès, de Chlef, de Blida de Bouira de Tipasa, Mascara et Saïda. L’opération de stockage de la pomme de terre s’inscrit dans le cadre de la nouvelle stratégie initiée par le premier responsable de l’agriculture, Rachid Benaïssa. Ce dernier a été installé à la tête du département de l’agriculture alors que le secteur était en butte à moult critiques et de multiples crises, dont celle de la pomme de terre. Un aliment de base qui ne cesse de susciter l’intérêt des spéculateurs sans scrupule. C’est justement pour venir à bout de ces «boursicoteurs» que le ministre de l’Agriculture a mis en place un nouveau système de régulation des produits agricoles de large consommation (Syrpalac). L’application de ce système n’a pas tardé à porter ses fruits. Actuellement, les prix de la pomme de terre ne dépassent pas les 45 DA le kilogramme. Et si dans certaines wilayas les prix vont au-delà, cela est dû essentiellement «au manque d’aires de stockage. Cette anomalie sera vite réparée pour que les choses reprennent leur cours naturel». On indique également que «le mécanisme mis en place permet à tous les acteurs intervenant dans la filière d’en sortir gagnants». Ainsi, l’agriculteur qui accusera un surplus de production ne verra pas ses efforts partir en fumée. Sa récolte ne sera pas vendue à des prix inférieurs aux coûts de revient. Le consommateur, de son côté, ne sera pas confronté à l’envolée des prix de cet aliment de base. Selon des statistiques, l’Algérie consomme 60 kg de pommes de terre par personne et par an. Le sous-directeur en charge de l’organisation du marché et de la régulation au ministère de l’Agriculture précise, en outre, que la récolte de l’arrière-saison sera mise sur le marché vers la cette mi-décembre. L’opération a quelque peu tardé pour cause de mauvais temps qui subsiste ces derniers temps sur les régions nord du pays.
A. B.
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2008/12/16/article.php?sid=76971&cid=2

Rayan 31
16/12/2008, 23h51
la production de Pomme de terre ne sufie meme pas le marcher algerien et ils parlent d'exportation :euukoi!:

SamDZ
17/12/2008, 00h37
Frittes omelettes au bled zadoulou sah ?? :shok:

kredence
17/12/2008, 01h21
Rayan,

On a tout essaye,rien ne marche de cette maniere en Algerie.

il faut prendre le taureau par les cornes comme on dit.

Nous n'avons de professionnels de l'agriculture ni au ministere,ni dans les ecoles.

Au lieu de nous faire perdre du temps et de l'argent.

Il y des methodes efficaces employes a travers le monde,qui ont leur preuve.

On fait bien appel aux compagnies etrangeres pour explorer et extraire du petrole et du gaz du sous-sol saharien

On devrai faire la meme chose avec l'agriculture,on n'a ni l'expertise,ni les connaissances,ni la volonte de faire du bon travail/

La preuve est la faillite totale de notre agriculture,de notre industrie,de nos banques,de notre systeme de transport.

Il ne faut pas avoir honte de notre echec,corrigeons nos erreurs et rectifions le tir a temps,il ne faut pas persister dans l'erreur et continuer ce travail de sabotage du bled.

La Pologne,la Russie,l'Ukraine ont fait appel aux societes US et britanniques pour developper leur agriculture,

Pourquoi pas nous ??

On a bien donne la gestion l'aeroport et le metro d'Alger a des societes francaises ??

Il faut laisser les speculateurs du Nord a faire du bricolage.

Un point important :

Pour reussir ce projet,il ne faut surtout pas faire appel aux compagnies francaises,elles saboteront le projet meme,puisqu'il ne sert pas leur interets.

Leur interet c'est d'abord exporter vers l'Algerie,garder l'Algerie dependante de la France en matiere de : ble,lait,huiles,fromages.medicaments,automobiles,p ieces detachees.

Il faut surtout developper la culture du ble sur les hauts plateaux et le sahara.
L'elevage de bovins specialise dans la production laitiere sur les hauts plateaux

Il faut reprendre la culture de l'alfa pour proteger le manteau vegetal pre-saharien pour reduire l'avance du desert/

Comme nous avons su construire des usines de dessalement de l'eau de mer pour les villes du Nord.

Il faut savoir investir dans la construction d'usine de dessalement de l'eau de mer pour l'irrigation des perimetre agricoles a developper sur les hauts plateaux et le sahara.

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la production de Pomme de terre ne sufie meme pas le marcher algerien et ils parlent d'exportation :euukoi!: