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Voir la version complète : Bnet el djazair



mounir27
26/10/2012, 19h25
J’ai remarqué

Vous dégagiez un charme exceptionnel
Un regard de braise, une beauté épicurienne

Fille ou mère vous êtes toujours Les même
Parfois sans le faire expert
Un érotisme se dégage en vous

Habillez a l’européenne ou en djelaba
Vous restez douce et agréable et belle
Ah bnet bladi nebrikom

En amour vous etes imbattable
Vous parler avec vos Yeux
celui qui connais le langage des yeux a gagné
Vous etes a la fois de sirène , fée , et rebelles

En amour c’est la tempête le déferlement
votre peau si douce et parfois bronzée
vous faite chavirer le cœur a plus d’un
moi le premier ....
et je finirais par

je vous aimes
taya el harbiettes

Mounir...




http://www.youtube.com/watch?v=87mRKnUeiyE&feature=related

Nour-Neg
26/10/2012, 19h52
:icon_rolleyes:

:)

yasmi
26/10/2012, 20h35
http://us.i1.yimg.com/us.yimg.com/i/mesg/emoticons7/5.gif http://us.i1.yimg.com/us.yimg.com/i/mesg/emoticons7/5.gif

J'adore cette chanson en plus.
Saha aidkoum ...

ahmeddamien
26/10/2012, 21h12
http://us.i1.yimg.com/us.yimg.com/i/mesg/emoticons7/5.gif http://us.i1.yimg.com/us.yimg.com/i/mesg/emoticons7/5.gif

J'adore cette chanson en plus.
Saha aidkoum ...

salam
franches avec grand coeur...
j aime..............

yasmi
26/10/2012, 21h16
salam
franches avec grand coeur...
j aime..............

J'adore quand il porte son blouson et ses lunettes et qu'il hoche la tête lol.
çà fait très seventy. Il avait du style.

mounir27
26/10/2012, 21h41
Bonsoir et desole si mon ecris vous choques

Mon et mes écris sont toujours non réfléchis
j'écris car mon cœur me dicte ......
sans passion ni cœur je ne sais si je pourrais
écrire

Pour moi la poésie et une façon d'exprimer
mes joies, mes peines, mes douleurs
dans chaque écris tous nous essayons de passer
un message et si le partage se fait
le message et passé ...
voila ma vision de la poésie

Voicl un exemple que j'ai ecris un jour de colere


l'Indifference ....

Que dire mon dégout et ma haine
Pour ceux qui ne valent pas la peine
Mon esprit d’indifférence

Les laisseras dans l’errance l’ignorance
Quelle méchanceté gratuite
Et sans suite

Cela démontre la bêtise, et le mépris
Et renforce leurs idioties
Assez jouer,

Vous venez de montrer
A ceux qui vous regardent et vous adulent
Combien vous êtes bêtes et crédules …
Moi M….jure devant Dieu

Merci de votre lecture ...
Mounir

yasmi
26/10/2012, 21h45
Tes écris ne sont pas choquants, ils sont beaux.
Continues comme çà, t'as du talent.

mounir27
28/10/2012, 13h46
Tes écris ne sont pas choquants, ils sont beaux.
Continues comme çà, t'as du talent.

Je te remercie ..

cerisa
28/10/2012, 23h51
Bonsoir et desole si mon ecris vous choques

Mon et mes écris sont toujours non réfléchis
j'écris car mon cœur me dicte ......


Y a pas mieux que la spontanéité!!!
Continues Mounir, c'est tres beau!!! :rose:

mounir27
30/10/2012, 12h12
Merci a toi mon amie

J'adore al poesie arabe chose que nous oublions
Alors voici un extrait d'un grand poete


Dedié a la femme ..


Dans la main de l’amie, le luth porte un secret
Qui, sous les doigts, bientôt vole à nous, se révèle…
Il répond à l’oiseau chantant dans la futaie,
Relayé maintenant par la jolie gazelle.
Le luth, blotti au creux d’un rameau lui rappelle
Les arbres, leur jardin à tous deux, le passé…
Il s’enflamme à la vue d’une bouche aussi belle,
En fleur… mais quelle fleur aux perles comparer ?
Il croit toucher le myrte à sa peau duveteuse
Et le plus doux des fruits aux pommes de ses joues.
Sur les cœurs elle fait main basse, l’enjôleuse,
De la voix, du regard… et des deux je suis fou !
Pour notre joie, le luth en ses cordes la tient,
Liée comme gazelle apeurée prise au gîte.
Avant cette chanson, mon cœur était serein,
Mais la belle séduit, et plus : s’en félicite.
Elle touche le luth, mais non : ce sont nos cœurs
Que les cordes ainsi font vibrer avec elles,
Et toutes nos pensées que la chanson révèle,
Tirées du luth où les cachaient ces mêmes cœurs.
Tu te tais quand le luth vient jouer sous tes doigts :
Parler ? Mais quel besoin ? Ton jeu parle pour toi.
Le vin ? Tu l’as changé en mélodies : l’ivresse
Vient-elle maintenant de ta voix, de tes yeux ?
Aucun secret n’échappe à ces doigts, leur finesse
Dit tout ce que cachait, prisonnier, l’amoureux.
Tel se battra d’une épée nue, toi d’un regard ;
Ce corps souple, en sa marche, est lance qui frémit.
Devant elle le cœur se fait humble, obéit.
L’épée tue, mais d’abord son maître sans pouvoir. »

Vers de Ibn Zamrak,

select
30/10/2012, 12h22
j'aime bien ce que tu écrit :)

Jasmyne
30/10/2012, 22h35
C'est très beau!

mounir27
31/10/2012, 19h00
Select ,Jasmyne

Merci a vous et heureux que cela vous plaises