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Voir la version complète : Si un jour



baudelaire87
15/11/2012, 16h26
Si un jour je reviens ma mère
Retiens-moi dans tes yeux clairs
Rappelle-moi toute mon enfance
Que tu es toujours ma seule chance
Et si un jour je reviens ma mère
Tends ta main et tue ma douleur
Et extirpe de mon âme volage
Le désir et l’amour du voyage
Si un jour je reviens ma mère
Désaltère ma soif de ta douceur
Et oublie-moi, comme tu veux
Sur tes épaules ou tes cheveux
Essaie au moins de m’oublier
Sur ton foulard mal noué
Les châteaux du monde sans toi
Sont des misérables bâtisses sans toit
Si un jour je reviens ma mère
Ouvre-moi les portes de ton cœur
Et pardonne-moi mon absence
Pardonne-moi le chagrin de ton silence
Si un jour je reviens ma mère
Ne me prive pas de tes prières
N’oublie pas que cet enfant ma reine
Ton sang coule toujours dans ses veines.

( Si un jour mère)

yasmi
15/11/2012, 17h40
Trop beau et émouvant Beaud.
Tu vas revenir voir ta maman incha Allah ...

la terre
15/11/2012, 23h18
je suis trés touchée par ce témoignage !

Capo
16/11/2012, 15h53
Superbe hommage.
A cette femme qui fait notre image.
Qui nous aime qu'on soit vil ou sage.
Merci du partage.

MARWA92
21/12/2012, 22h20
emmmmmmmm ... quelle belle expression !!!

merci pr le pertage . ms saluts

Lysblanc
24/12/2012, 09h46
Comme j'aime... et de bon matin en plus ... merci pour ces mots Baud !

baudelaire87
25/12/2012, 03h12
De rien, merci pour vos commentaires.

M'siquine
25/12/2012, 07h03
Mon enfant, mes prunelles tu emportes mon cœur, mes pensées et mon sommeil.
Les larmes encre de mon chagrin n’apaisent jamais ma tristesse. Nuits, jours, années ou siècles n’effacent guère mon angoisse.
Mon enfant, dans mon giron, ton sourire me donnais la clef du bien être. J’oubliais mes douleurs, mes souffrances, la faim et la misère.
Mon enfant, chancelant devant moi, tes premiers pas m’ont guérie.
Mon enfant, ton ardoise que je garde encore me vaut mieux que la Joconde.
Mon enfant, tes cahiers ; ma fierté, histoire de mon espoir, je les conserve avec le saint Coran et mes bijoux.

Ma bénédiction, celle de tous nos Saints t’accompagneront. Prends l’air et forge ton destin. Ne crains rien mon enfant, tu es béni. Tes douleurs à mon appel seront apaisées, et malheureux tu ne le seras jamais.
Sache de faire de ton exile un paradis, tu hériteras le trône et les châteaux.
Tous les fils d’Adam sans haine te serviront si d’eux tu fais l’ami et le confident. Ton devoir, comme ta prière avec amour et passion accomplis, te purifiera.
Eloigne-toi de tous les vices, de la mauvaise compagnie et la délinquance.
Aies toujours confiance, ne prends ni griffes du faucon ni crocs du serpent.
Tu es béni mon enfant. Va, sème le bonheur et fait de ton sourire ta monture ; la mosquée, l’église ou la synagogue maisons de Dieu et refuge de ses enfants t’accueilleront. Et sans rancune accepte les excuses de celui qui t’insulte et les pardons et celle qui te raille. Tu es béni mon enfant.
Va, mon enfant. Ce baiser que tu me donnes sur ce front tanné, au Bon Dieu je le rends. Chaque prière me rappelle mon enfant, ses caprices, ses souffrances et ses ans.
Honore ton pays, ta maman et les tiens. Le Bon Dieu te bénira et dans son vaste paradis auprès de ses anges, et avec ses prophètes te logera.

MARWA92
25/12/2012, 23h53
salam m'siquine ...

merci à toi aussi pour ces beaux ajouts . slts

houda14
09/02/2013, 21h34
je l'ai lu avec passion, tes mots vraiment me touchent
Un jour , si dieu le veut ..tu vas revenir voir ta mère

Hippone
09/02/2013, 23h22
Hey les gars!Vous voulez me faire pleurer ou quoi?:icon_mrgreen:

yasmi
10/02/2013, 00h13
Hey les gars!Vous voulez me faire pleurer ou quoi?:icon_mrgreen:

C'est pas une honte de pleurer, surtout quand il s 'agit de sa maman lol. Je suis sure que tu nous as tiré une petite larme :icon_mrgreen:
J'avoue qu'en l'ayant relu, j'ai eut les larmes aux yeux, on sent la profondeur du texte.
Baud est un poète hors pair.

yasmi
10/02/2013, 00h18
Mon enfant, mes prunelles tu emportes mon cœur, mes pensées et mon sommeil.
Les larmes encre de mon chagrin n’apaisent jamais ma tristesse. Nuits, jours, années ou siècles n’effacent guère mon angoisse.
Mon enfant, dans mon giron, ton sourire me donnais la clef du bien être. J’oubliais mes douleurs, mes souffrances, la faim et la misère.
Mon enfant, chancelant devant moi, tes premiers pas m’ont guérie.
Mon enfant, ton ardoise que je garde encore me vaut mieux que la Joconde.
Mon enfant, tes cahiers ; ma fierté, histoire de mon espoir, je les conserve avec le saint Coran et mes bijoux.

Ma bénédiction, celle de tous nos Saints t’accompagneront. Prends l’air et forge ton destin. Ne crains rien mon enfant, tu es béni. Tes douleurs à mon appel seront apaisées, et malheureux tu ne le seras jamais.
Sache de faire de ton exile un paradis, tu hériteras le trône et les châteaux.
Tous les fils d’Adam sans haine te serviront si d’eux tu fais l’ami et le confident. Ton devoir, comme ta prière avec amour et passion accomplis, te purifiera.
Eloigne-toi de tous les vices, de la mauvaise compagnie et la délinquance.
Aies toujours confiance, ne prends ni griffes du faucon ni crocs du serpent.
Tu es béni mon enfant. Va, sème le bonheur et fait de ton sourire ta monture ; la mosquée, l’église ou la synagogue maisons de Dieu et refuge de ses enfants t’accueilleront. Et sans rancune accepte les excuses de celui qui t’insulte et les pardons et celle qui te raille. Tu es béni mon enfant.
Va, mon enfant. Ce baiser que tu me donnes sur ce front tanné, au Bon Dieu je le rends. Chaque prière me rappelle mon enfant, ses caprices, ses souffrances et ses ans.
Honore ton pays, ta maman et les tiens. Le Bon Dieu te bénira et dans son vaste paradis auprès de ses anges, et avec ses prophètes te logera.



M'siquine j'avais manqué ce passage, c'est très beau et émouvant aussi.
Surtout que çà fait suite au poème de Beaud, on aurait dit une sorte de réponse de la maman.C'est de toi ?