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Voir la version complète : Crise au Nord-Mali : Paris n’exclut pas une intervention militaire au 1er semestre 2



romance
27/12/2012, 19h35
Le ministre français de la Défense, Jean‑Yves Le Drian, n’a pas exclu l’éventualité d’une intervention militaire au Nord‑Mali au cours du premier semestre 2013. « Le concept opératoire est en train de s'affiner. L'intervention militaire pourrait avoir lieu au premier semestre de l'année prochaine », a affirmé Jean‑Yves Le Drian dans une interview à paraître lundi 24 décembre dans le quotidien La Croix. « Pour l'instant, il n'y a pas de solution politique à la situation au Mali […] Les États de la région ont conscience des risques que représentent, pour leur sécurité, les agissements des bandes terroristes armées qui s'en prennent aux populations et se livrent à toutes sortes de trafics », a‑t‑il dit, selon des propos cités par l’AFP.
Cette sortie de Jean‑Yves Le Drian intervient au lendemain de l’adoption par le Conseil de sécurité d’une résolution autorisant le déploiement d'une Mission internationale de soutien au Mali (Misma), laquelle évoque aussi la nécessité de dialoguer avec les groupes armés du Nord qui rejettent le terrorisme et la partition du pays. Elle intervient également au lendemain d’un accord conclu à Alger, sous l’égide de l’Algérie, entre les groupes armés du MNLA et d’Ansar Edine. Par cet accord, les deux groupes s’engagent à cesser les hostilités et à négocier avec le gouvernement de Bamako.

On ignore si la sortie du ministre français vise à faire pression sur les irréductibles d’Aqmi qui détiennent plusieurs otages ou si elle traduit les divergences d’approche entre les acteurs impliqués dans la résolution de la crise malienne, dont l’Algérie.

En visite en novembre dernier à Alger, l’envoyé spécial de l’ONU au Mali, Romano Prodi, a indiqué qu’une intervention militaire ne pouvait avoir lieu avant septembre 2013. « Tous les experts (politiques et militaires) sont d'accord pour dire qu'une intervention militaire ne pourrait avoir lieu qu'en septembre 2013 ». «Il faut préparer (une) action militaire pour être crédible (et) ma mission, c'est de tout faire pour la paix et éviter la guerre », a affirmé l’ancien Premier ministre italien, plaidant pour la « recherche d'une solution politique ».

Alger, pour sa part, a indiqué ce dimanche que l’accord entre le MNLA et Ansar Edine constituait « un nouveau jalon sur la voie du règlement politique de la crise au Mali ». « L'Algérie considère que la signature de cet accord est le fruit d'un effort collectif et un pas très encourageant franchi sur la voie du règlement politique de cette crise », a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci.



TSA

romance
27/12/2012, 19h39
y a pas comme une contradiction la !

l Algérie prône pour resoudre le conflit en papotant

et l occident en bombardant

ensuite tout les deux se mettent d accord pour une intervention et bizarrement l Algérie s y retrouve dans sa plaidoirie

si une personne mieux eclairee dans cette imbroglio peux nous eclairer ca ne sera pas de refus