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kredence
23/12/2008, 20h40
Algérie : comment la police suisse a voulu faire chanter l’Etat algérien

Par sonia lyes , le 22/12/2008

Une belle résidence (photo) pour notre représentation auprès de l'ONU en échange d'un accord pour expulser plus facilement des Algériens vivant illégalement en Suisse ou ayant commis des délits dans ce pays.

C'est cet étrange « chantage » que les Suisses ont tenté d'exercer sur l'Etat algérien.

Explication d'une affaire étrange : l'Algérie vient d'acquérir à Genève une résidence pour sa représentation auprès de l'ONU à Genève pour la coquette somme de 30 millions de francs suisses.

La résidence a été acquise légalement, avec l'accord des autorités suisses.

Mais voilà : la police de Genève n'est pas contente que la transaction se soit déroulée « sans conditions ». Et elle le fait savoir, via des sources anonymes, dans la presse.

«On a troqué la sécurité des Genevois contre des intérêts économiques.», résume une source policière suisse cité par La Tribune de Genève.

Selon des journaux suisses, Genève est confrontée à la présence de délinquants multirécidivistes algériens.

109 d'entre eux sont légalement expulsables et 300 autres, identifiés, pourraient l'être.

Trente cas sont jugés particulièrement graves (meurtres ou viols), selon les mêmes sources.

«La Palme d'or revient à Marouchett (nom fictif), arrêté pour divers délits à 178 reprises depuis 1999», affirme La Tribune de Genève.

«Berne voudrait renvoyer ces persona non grata.

Pour cela, un laissez-passer, individuel, doit être délivré par le pays d'origine. Mais l'Algérie s'y refuse tant que d'anciens terroristes du Groupe islamique armé et du Front islamique du salut ne lui reviennent pas.

Au moins une demi-douzaine de gros bonnets vivraient en Suisse, dont un à Genève.

Mais la Confédération répugne à son tour, estimant que la vie de ces personnes serait mise en danger », ajoute le même journal.

Mais l'Algérie ne tolère les refoulements que par vols de ligne. Or, le capitaine d'un avion décide seul de refuser un passager susceptible de troubler le vol, rendant toute expulsion quasi-impossible.

Pour la police de Genève, l'intérêt de l'Algérie pour la belle résidence genevoise «constituait l'occasion rêvée de conditionner la vente au refoulement d'un contingent de ces indésirables », poursuit La Tribune de Genève.

Mais les services de la conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey ont finalement tranché, en validant la vente sans condition.

Les relations économiques et diplomatiques entre les deux pays, au beau fixe depuis quelques années, pourraient expliquer cette décision, affirme encore le journal.

Les deux pays devraient signer prochainement un accord de libre-échange.

TSA

Radia
17/03/2011, 17h18
Les anciens terroristes du Groupe islamique armé et du Front islamique du salut ne lui reviennent pas. Par ce qu'ils demandent l'asyle politique avec des faux noms et des fausses nationalitès comme Palestiniens, Irakien, libanais, (mais plus maintenant) enfin tout les payies qui sont en guerre ou quittent définitive la Suisse pour un autre payie et marchent tous avec des doublettes (papier), Italien et Français.
Ils les achétent même cher, le trafique des papiers éxiste. Sinon la Suisse ne protége jamais les terroristes, elle les livre pour l'Algérie.
Je connais bien ce cas.