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ICOSIUM
25/03/2013, 20h13
Actualités : UN CADRE DE LA PRÉSIDENCE ANNONCE DANS EL KHABAR
«Bouteflika ne se représentera pas»

Le président de la République «ne veut pas d’un quatrième mandat», a précisé, hier, un proche collaborateur de Abdelaziz Bouteflika dans un témoignage au journal El Khabar. Le refus de se présenter en 2014 serait dû «à la situation» de l’Algérie et non pas à son état de santé.


Tarek Hafid - Alger (Le Soir) - C’est un Bouteflika légaliste, dépité et grandement affecté que dépeint un «responsable de la présidence de la République» dans un témoignage publié dans les colonnes du quotidien El Khabar. L’homme, qui est intervenu sous le sceau de l’anonymat, a évoqué plusieurs sujets. Le plus «sensible» étant la lancinante question du quatrième mandat. Selon la source d’ El Khabar, Abdelaziz Bouteflika quittera définitivement le palais d’El Mouradia en 2014. «Si vous lui demandez aujourd’hui son sentiment, il vous répondra qu’il ne souhaite pas rester au pourvoir. Non pas que sa condition physique ou que son état de santé ne le lui permettent pas (…) mais plutôt à cause de la situation du pays qui n’inspire pas confiance», indique ce haut cadre de la présidence de la République. Selon lui, Bouteflika avait annoncé, en 2009, accepter de se présenter à un troisième mandat pour répondre «à l’appel de l’Algérie profonde». «Si les Algériens insistent pour qu’il reste au pouvoir, il étudiera cette demande. Mais la question dépend de la solidité et de l’objectivité des arguments qui l’inciteront à accepter. Cependant, je confirme qu’il souhaite se limiter à trois mandats. C’est sa conviction personnelle.» Au sujet de la révision de la Constitution, le collaborateur de Bouteflika précise que la nouvelle mouture «cuit à petit feu». Les amendements font l’objet de débats entre le président en personne et «deux conseillers spécialistes en droit». Ainsi, l’amendement le plus important portera sur la création du poste de vice-président afin de «combler un vide institutionnel que provoquerait la démission du président de la République». «Pour lui, le pays ne doit pas subir une situation similaire à celle de janvier 1992 lorsque le président Chadli Bendjedid avait présenté sa démission.» Donc contrairement à la Constitution de 2009 qui lui a permis de rester au pouvoir, Bouteflika se serait engagé à préserver les institutions du pays après son départ. Mais après 14 années de règne sans partage, le locataire du Palais d’El Mouradia est aujourd’hui un homme déçu. «Le président de la République suit avec amertume les tempêtes qui soufflent sur le pays. Il ne se passe pas un jour sans qu’il ne reçoive de mauvaises nouvelles», note le cadre de la présidence en faisant notamment référence aux scandales de la Sonatrach. «Il est particulièrement affecté», souligne-t-il. Pire, Bouteflika «n’est pas satisfait du bilan de 14 années au pouvoir. Il est vrai qu’il a fait de grands efforts mais il n’est pas satisfait». Pour ce qui est des crises que traversent le Front de libération nationale et le Rassemblement national démocratique, le collaborateur du président annonce que ce dernier a «toujours refusé de se mêler» des affaires internes de ces partis. Quant à leurs ex-secrétaires généraux, Abdelaziz Belkhadem et Ahmed Ouyahia en l’occurrence, ces deux personnages ont disparu de la scène politique à l’instar de «Abdelaziz Bouteflika qui aura à quitter son poste de responsabilité ».
T. H.
Le Soir d'Algrie (http://www.presse-algerie.fr/lesoir3.php)

3ich etchouf,……..ou tesma3
Mesquiiiiiiiin, le pÔooovre, il nous prend pour des dindons,
Et le mea-culpa c’est pour quand ????
Après ces quelques sarcasmes ; je dirai que si cette histoire n’est pas encore une forme d’intox, c’est bien là, la confirmation du fameux dicton :’’ Quand le bateau coule, les rats quittent le navire ‘’

En honnête homme, il faudrait partir tout de suite, chaque jour que nous attendrons pour arriver à 2014, est une catastrophe pour l’Algérie et son peuple. Fais-nous un peu de grâce, un cadeau Mr Boutef, après 14 ans de règne on en peut plus, STP n’attend pas 2014.

bel1000
25/03/2013, 20h36
si le peuple insiste il se présentera
la meme rengaine de 1999


il vous répondra qu’il ne souhaite pas rester au pourvoir. Non pas que sa condition physique ou que son état de santé ne le lui permettent pas (…) mais plutôt à cause de la situation du pays qui n’inspire pas confiance

politique de c'est pas moi c'est lui


moi je souhaite qu'il reste à vie au pouvoir à une seule condition :

qu'il traduise chakib khelil en justice pour détournement et met fin aux fonctions de cherif rahmani.

wlid lahram il veut opposer le peuple à l'armée (drs) qui l'ont mis en place en 1999 et qui le désavoue aujourd'hui meme les putains de la république ( ouyahia et belkhadem) ne sont pas là pour le soutenir


excusez du terme

dahmane1
25/03/2013, 20h55
Il n’y a presque plus aucun lion dans l’arène, mais les Généraux sont toujours là !!!


http://www.youtube.com/watch?v=k1fXJh-msLU

dahmane1
25/03/2013, 21h05
si le peuple insiste il se présentera
la meme rengaine de 1999



politique de c'est pas moi c'est lui


moi je souhaite qu'il reste à vie au pouvoir à une seule condition :

qu'il traduise chakib khelil en justice pour détournement et met fin aux fonctions de cherif rahmani.

wlid lahram il veut opposer le peuple à l'armée (drs) qui l'ont mis en place en 1999 et qui le désavoue aujourd'hui meme les putains de la république ( ouyahia et belkhadem) ne sont pas là pour le soutenir


excusez du terme

Ils disparaitront lorsque les USA et les Emirs du Golf arabique cesseront d'être de ce monde lol

13NRV
25/03/2013, 21h08
[SIZE=5]
En honnête homme, il faudrait partir tout de suite, chaque jour que nous attendrons pour arriver à 2014, est une catastrophe pour l’Algérie et son peuple. Fais-nous un peu de grâce, un cadeau Mr Boutef, après 14 ans de règne on en peut plus, STP n’attend pas 2014.
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salam........je suis un inculte de la scène politique algerienne........bien que je connaisse globalement qui tire les ficelles et qui élie le président
mais qui voit tu comme candidat réellement recevable pour occuper ce poste (réellement recevable voulant dire intègre)

même quest à bel1000 svp, merci pour vos réponses

bel1000
25/03/2013, 21h28
salam........je suis un inculte de la scène politique algerienne........bien que je connaisse globalement qui tire les ficelles et qui élie le président
mais qui voit tu comme candidat réellement recevable pour occuper ce poste (réellement recevable voulant dire intègre)

même quest à bel1000 svp, merci pour vos réponses

dans ce systeme actuel AUCUN ALGERIEN n'est recevable
il faudrait changer de systeme pour que viennent les hommes integres.
les changements importants:

- primauté du politique sur le militaire
- l'assemblée souveraine
- justice souveraine
- egalité devant la loi
- egalité de chance
- liberté de parole
- libertés politiques ( les DRS leur role consiste à denoncer les partis noyautés par des etrangers et constituer un dossier solide pour la justice)
- la constitution d'un parti ou association n'est soumise à aucune appréciation ( ni administration, ni pouvoir) un simple proces verbal de constitution envoyé au procureur suffit

ce qui revient à dire une constituante avec tous les acteurs algériens ( partis , associations, mouvements, regroupements , syndicats) pour debats et élaboration d'une constitution au dessus de tous.

aujourd'hui une simple note de service déroge à la constitution et aucune poursuite mais ceux qui dénoncent les détournements, vols , usurpations, collusions avec l'etranger etc... sont poursuivis par une justice aux ordres ( flen telefona ce sera 05 ans de prison)

yasmi
25/03/2013, 22h22
A son âge il ne peut sans doute pas se présenter est ce vraiment une question de vouloir ou pouvoir ?
Si ce n'est pas lui alors qui se sera ?

ICOSIUM
25/03/2013, 22h29
salam........je suis un inculte de la scène politique algerienne........bien que je connaisse globalement qui tire les ficelles et qui élie le président
mais qui voit tu comme candidat réellement recevable pour occuper ce poste (réellement recevable voulant dire intègre)

même quest à bel1000 svp, merci pour vos réponses

Salut 13NRV
L’Algérie n’est pas l’affaire d’un (01) homme. L’Algérie a besoin d’un Etat de droit, d’une constitution qui ne soit pas faite à la taille du président et sa caste mais à la dimension du peuple algérien et de ses besoins.
Tu évoques l’intégrité des hommes !!??
Les hommes intègres ne sont surement pas dans le système, et ceux qui y étaient, ont été phagocytés d’une manière ou d’une autre par un système crapuleux et qui ne voulait être entouré que par des crapules.
Et si l’Algérie, est dans l’état où elle se trouve aujourd’hui (lamentable), c’est parce qu’on persiste à penser que c’est l’affaire d’un homme. 13 années de pouvoir absolu qu’en est-il ? Un échec total. La période la plus scabreuse et scandaleuse de l’histoire de l’Algérie indépendante. Le zaïmisme, n’a plus cours.

Les trafiquants, les voleurs, les traitres, la pègre, ça existe dans tous les pays du monde, avec une différence de taille cependant, le respect (ou pas) des lois qui régissent l’état.

Si Bettino Craxi 1er ministre (1983/87) est mort en exil par crainte de finir en prison, c’est parce qu’en Italie ( mafia ou pas) il y a des lois et les magistrats les appliquent.
Si Sarkozy ex président de la république Française est appelé à s’expliquer c’est parce que nul est au-dessus de la loi fut il le président de la république.
Qu’en est-il chez nous ?

bel1000
25/03/2013, 22h31
A son âge il ne peut sans doute pas se présenter est ce vraiment une question de vouloir ou pouvoir ?
Si ce n'est pas lui alors qui se sera ?

le seul souci de ce pourri est de mourrir président pour etre enterré dans le carré d'honneur et d'entrer dans l'histoire ( dictionnaire et avoir son nom associé à un organisme)
dans les premieres années il voulait avoir le nobel de la paix mais les occidentaux ne sont pas dupes ils savent qu'il est la vitrine d'un regime sanguinaire et meme un député danois l'a dit en 1995 donc plus de prix nobel il se rabat sur une mort en fonction.
le ragot du journal ne tient pas debout un anonyme de la présidence ( c'est pas sérieux) il se representera en 2014 et la preuve les eventuels candidats ( chacun est le poulain d'un certain clan) ouyahia , belkhadem, benflis n'ont pas de parti donc pas de soutien alors que lui profite de l'apport du fln , rnd et l'armée.
il sera candidat à moins qu'il ne creve avant mais j'espere que Dieu lui pretera vie au delà de 2014 pour se voir ridiculiser pendant les elections ( une surprise) meme si ses copains trafiquent comme toujours le vote comme en mai dernier où 8% sont devenus 42%

yasmi
25/03/2013, 22h38
Alors il aura la chance de voir la mosquée terminée lol.
De toute façon aucun homme ou femme politique à l'heure actuelle
est représentatif du peuple. C'est tous des corrompus et/ou opportuniste.

13NRV
25/03/2013, 23h27
merci pour vos réponses......c'est très clair

mais plus généralement......c'est bien le système qui est le problème et non le chef de l'état.....quel qu'il soit
en d'autres termes........c'est bien ce système (ie le DRS) qui élis le président et qui lui donne sa feuille de route avec les limites à ne pas franchir

mais la solution que vous avancez ne tiens pas la route.....ou du moins elle est irréaliste compte tenu des interactions très liés entre l'état et l'armé

comment un homme élis par le système peut-il changer ce système?

en clair.....nous sommes dans une impasse...un cercle vicieux

est-ce bien çela?




dans ce systeme actuel AUCUN ALGERIEN n'est recevable
il faudrait changer de systeme pour que viennent les hommes integres.
les changements importants:

- primauté du politique sur le militaire
- l'assemblée souveraine
- justice souveraine
- egalité devant la loi
- egalité de chance
- liberté de parole
- libertés politiques ( les DRS leur role consiste à denoncer les partis noyautés par des etrangers et constituer un dossier solide pour la justice)
- la constitution d'un parti ou association n'est soumise à aucune appréciation ( ni administration, ni pouvoir) un simple proces verbal de constitution envoyé au procureur suffit

ce qui revient à dire une constituante avec tous les acteurs algériens ( partis , associations, mouvements, regroupements , syndicats) pour debats et élaboration d'une constitution au dessus de tous.

aujourd'hui une simple note de service déroge à la constitution et aucune poursuite mais ceux qui dénoncent les détournements, vols , usurpations, collusions avec l'etranger etc... sont poursuivis par une justice aux ordres ( flen telefona ce sera 05 ans de prison)


Salut 13NRV
L’Algérie n’est pas l’affaire d’un (01) homme. L’Algérie a besoin d’un Etat de droit, d’une constitution qui ne soit pas faite à la taille du président et sa caste mais à la dimension du peuple algérien et de ses besoins.
Tu évoques l’intégrité des hommes !!??
Les hommes intègres ne sont surement pas dans le système, et ceux qui y étaient, ont été phagocytés d’une manière ou d’une autre par un système crapuleux et qui ne voulait être entouré que par des crapules.
Et si l’Algérie, est dans l’état où elle se trouve aujourd’hui (lamentable), c’est parce qu’on persiste à penser que c’est l’affaire d’un homme. 13 années de pouvoir absolu qu’en est-il ? Un échec total. La période la plus scabreuse et scandaleuse de l’histoire de l’Algérie indépendante. Le zaïmisme, n’a plus cours.

Les trafiquants, les voleurs, les traitres, la pègre, ça existe dans tous les pays du monde, avec une différence de taille cependant, le respect (ou pas) des lois qui régissent l’état.

Si Bettino Craxi 1er ministre (1983/87) est mort en exil par crainte de finir en prison, c’est parce qu’en Italie ( mafia ou pas) il y a des lois et les magistrats les appliquent.
Si Sarkozy ex président de la république Française est appelé à s’expliquer c’est parce que nul est au-dessus de la loi fut il le président de la république.
Qu’en est-il chez nous ?

dahmane1
25/03/2013, 23h29
A son âge il ne peut sans doute pas se présenter est ce vraiment une question de vouloir ou pouvoir ?
Si ce n'est pas lui alors qui se sera ?

Si ce n’est pas lui, ça sera son clone lol

yasmi
25/03/2013, 23h35
Il faut attendre la fin du pétrole pour que le système s'effondre.

ICOSIUM
25/03/2013, 23h46
En Algérie politique et militaire vont de pair. L’un est aussi pourri que l’autre, leur politique est de se soutenir pour durer le plus longtemps possible aux commandes.
Qui est dans le système est à l’image du système, et ils sont tous responsables sans exception. L’Algérie c’est eux-mêmes. Le reste c’est la foule, ‘’el ghachis’’, cela a déjà été dit. Tous ceux qui ont tenté de changer quelque chose ont été éliminés.

13NRV
25/03/2013, 23h49
En Algérie politique et militaire vont de pair. L’un est aussi pourri que l’autre, leur politique est de se soutenir pour durer le plus longtemps possible aux commandes.
Qui est dans le système est à l’image du système, et ils sont tous responsables sans exception. L’Algérie c’est eux-mêmes. Le reste c’est la foule, ‘’el ghachis’’, cela a déjà été dit. Tous ceux qui ont tenté de changer quelque chose ont été éliminés.

c'est donc bien ce que je dis.......peu importe la personne au pouvoir........il est pied et poing lié à l'armé....
c'est une impasse....sauf pour celui qui risquera sa vie.......et encore......il aura besoin de soutient tellement c'est complexe

dahmane1
25/03/2013, 23h52
Il faut attendre la fin du pétrole pour que le système s'effondre.

Tu oublies les réserves et mines d'or inexploitées ainsi que beaucoup d'autres richesses naturelles…mais, inna Allaha la youghayirou ma bi qawmine, 7atta youghayirou ma bi anfoussihoum

ICOSIUM
25/03/2013, 23h57
c'est donc bien ce que je dis.......peu importe la personne au pouvoir........il est pied et poing lié à l'armé....
c'est une impasse....sauf pour celui qui risquera sa vie.......et encore......il aura besoin de soutient tellement c'est complexe

En effet, le cas M.Boudiaf Allah yerhmou, le jour , ou il a clairement dénoncé qu'il y avait une maffia politico financière et qu'à l'avenir il fallait choisir de faire la politique ou les affaires, il avait également signé sa condamnation à mort .

dahmane1
26/03/2013, 00h00
c'est donc bien ce que je dis.......peu importe la personne au pouvoir........il est pied et poing lié à l'armé....
c'est une impasse....sauf pour celui qui risquera sa vie.......et encore......il aura besoin de soutient tellement c'est complexe

Je n'ai jamais cru que c'est l'armée qui l'a placé au pouvoir. Il ne faut pas oublier qu'il était écarté du parti (FLN) depuis 1981, et sans base populaire il est arrivé au pouvoir, c’est comme même bizarre !!!

bel1000
26/03/2013, 10h27
@13

le systeme est un groupe d'homme ayant les memes affinités ou objectifs comme le groupe ne peut apporter des solutions tout le temps ( à travers les années ) car limité alors il sera lui meme sa ruine.

je trouve le systeme comme une famille fermée qui ne se multiplie que grâce à ses membres et ne s'ouvre pas sur l'exterieur ce qui fera de ses membres des consanguins et la consanguinité est connue pour engendrer des moitiés d'hommes , d'attardés mentaux ( ecoutez sellal parler) , des psychopathes ( les chefs DRS) enfin toute sorte d'individus chers à Freud.

une des conséquences est que l'un des membres peut à l'occasion ( sans se rendre compte ) miner le systeme en pensant qu'il contribue à son renforcement.
gorbatchev est un cas ( le systeme algerien etait calqué sur celui de sovietique) et c'est bien un membre du systeme qui le mit à bas ce qui me faisait dire dans ces années là que l'union soviétique n'a pas tenu 50 ans alors qu'à sa tete il se trouvait guerba tchouf alors que dire de l'algerie qui n'a que des guerba aamiya.

le declin de ce systeme commença en 1992 à tous les questionnements ou problèmes ne répondait que par la répression puis cela changea un peu avec bouhef ( les premieres années) ses réponses étaient le noyautage , la corruption . aujourd'hui la répression reprend dans une certaine mesure et on a délégué aux services d'ordres ( abrutis au départ et non aptes et non qualifiés) le soin de " réguler " la vie civile à coup de matraques ce qui prouve qu'au sein de ce système ( arrivé à saturation) il ne se trouve pas un seul à sortir le pays de la crise (tous les projets sont revus pour tel ou tel point ce qui laisse penser qu'au départ ce n'etait que du bricolage).

grosso modo ( je n'ai pas à détailler plus car cela prendra des dizaines de pages).

bel1000
26/03/2013, 10h44
En effet, le cas M.Boudiaf Allah yerhmou, le jour , ou il a clairement dénoncé qu'il y avait une maffia politico financière et qu'à l'avenir il fallait choisir de faire la politique ou les affaires, il avait également signé sa condamnation à mort .

boudiaf n'etait pas venu ( comme tant blablater par les medias) pour '' sauver '' l'algerie mais bien pour se venger de ses ex compagnons sinon comment expliquer qu'au lieu de s'appuyer sur le peuple ( dont une partie fut mise dans des camps au sud) fit appel à la france pour l'aider ( la video est sur youtube).
les libyens firent appel à l'otan ils furent traités de tous les noms mais alors boudiaf ( se refugiant en france avant de s'installer au maroc) fit appel à notre ennemi ( je ne parle pas du peuple Français mais des dirigeants pourris sionistes et expansionnistes ) n'a pas eu les memes qualificatifs ( comme les libyens)

j'ai peine à ecrire car certaines gens me dégoutent et comme disait un Algerien sur une radio au fils de boudiaf '' ton pere ne fut pas tué par boumarafi mais par les prieres des femmes qui perdirent un mari, un frere, un fils jetés dans des camps irradiés"

le fait d'emprisonner des gens pour leur idées dans des camps irradiés n'est ce pas là une tentative de meurtre par empoisonnement?
et qu'on vienne pas me dire le contraire car dans les accords d'evian la france avait le droit de tester ses bombes dans le sud algérien jusqu'à 1966 ( on nous parle de l'indépendance en 1962) et que mers el kebir fut remis aux algériens en 1967 ou khali ou khali, donc ils étaient conscients de la nocivité de l'endroit


je ne suis pas un musulman modèle mais s'il fallait remercier Dieu pour un seul truc je le remercie pour le jugement dernier ( pas hila ni trafic)

yasmi
26/03/2013, 12h02
Je suis d'accord avc toi Bel, je n'ai jamais vu en Boudiaf un messie.
Il aurait été pour moi plus un danger pour l'Algérie.
Son manque de charisme et de vison politique l'ont désavantagé.
Sa naiveté l'a tué. Bouteflika quoiqu'en puisse en dire a été plus malin que lui.

bel1000
26/03/2013, 13h54
Je suis d'accord avc toi Bel, je n'ai jamais vu en Boudiaf un messie.
Il aurait été pour moi plus un danger pour l'Algérie.
Son manque de charisme et de vison politique l'ont désavantagé.
Sa naiveté l'a tué. Bouteflika quoiqu'en puisse en dire a été plus malin que lui.

je ne vais pas entrer dans des détails ( politiques, historiques, relationnels etc...)

je cite un homme avisé '' l'histoire fait d'un simple proxénète, un héros national ''

aujourd'hui les masques sont tombés et les pratiques démasquées alors nous pouvons conclure que l'algérie a connue beaucoup de proxénètes et que l'on ne vienne pas nous dire ( mais alors surtout pas) que flen moudjahed ( certains n'ont pas tiré un coup de feu ni reçu une gifle ) que flen nationaliste , que flen .... , que flen......

'' sur-dimensionner une roue peut amener à la surconsommation ou à l'accident ''

si google sahibok yekchef khoubata oumatok

yasmi
27/03/2013, 12h12
Les moudjahidins imaginaires pullulent ...

ICOSIUM
27/03/2013, 15h30
Face à Ahmed Benbitour, l’autre complot de l’islamisme radical
Face à Ahmed Benbitour, l?autre complot de l?islamisme radical | Politique (http://www.lematindz.net/news/11397-face-a-ahmed-benbitour-lautre-complot-de-lislamisme-radical.html)
Par Le Matin | 25/03/2013

Devant l’offensive pacifique et fortement structurée des démocrates séculiers, initiée par Ahmed Benbitour pour la conquête du pouvoir en perspective des présidentielles de 2014, la panique s’empare de plus en plus des militants de l’ex-FIS dissous et de l’islamisme radical en général.


Le candidat Ahmed Benbitour poursuit son marathon à travers le pays.
Tout porte à croire que ce sont les islamistes radicaux qui sont embusqués derrière le mouvement de contestation des chômeurs et de bon nombre de mouvements associatifs et d’organisations de défense des droits de l’homme, disséminés sur tout le territoire national et dont le noyau dur est implanté à l’étranger, à l’abri de la répression, particulièrement autour du mouvement Rachad.

Alors qu’Ahmed Benbitour, infatigable orateur, est en campagne présidentielle depuis l’annonce officielle de sa candidature début mars, qui prend à ce jour une allure marathonienne. En moins de trois semaines, il a déjà organisé plusieurs rencontres avec la société civile dans plusieurs grandes villes. Notamment, à Oran, Bordj Bou Arréridj, Constantine, El-Khroub. Les jours à venir, il est prévu, qu’il sera à Oum El Bouaghi, Batna et Biskra. Ce sont généralement des avocats, des enseignants et beaucoup de membres de corporations diverses, ainsi que des personnalités civiles, qui résistent au système de pouvoir, qui participent à ces rencontres-débat autour de son programme et de la stratégie à adopter pour réaliser une transition pacifique vers un état de droit, par le changement radical du système de pouvoir et sans préjudice sur la paix civile. Beaucoup de cercles de soutien à sa candidature ont également jailli sur les réseaux sociaux, qui commencent à se multiplier et prendre une ampleur considérable.

Devant cette spectaculaire offensive, caractérisée par sa rigueur, sa crédibilité et sa potentialité mobilisatrice, les islamistes radicaux voient dans l’émergence de ce nouveau front d’opposition un concurrent sérieux à leur prétention au pouvoir, par la disqualification de leur idéologie religieuse populiste. Confortés par la démonstration de leur capacité de mobilisation populaire du 14 mars 2013 derrière l’écran de la CNDDC (Comité national pour la défense des droits des chômeurs), ils menacent à présent dans une grossière précipitation de passer à la deuxième phase de leur plan par la menace d’un sit-in ouvert.

Après s’être assurés d’avoir prie le monopole de la mobilisation populaire du Sud algérien et un maillage conséquent des diverses associations dans le Nord, ils veulent à présent un soulèvement généralisé de la population par contamination. Leur but inavoué est de faire barrage à l’initiative du camp adverse, celui des démocrates séculiers, qui ne leur laissera aucune chance de revenir sur la scène politique en cas de victoire, après qu’Ahmed Benbitour a inscrit officiellement dans son programme la séparation du religieux et du politique. Il apparaît clairement que leur précipitation vers un sit-in ouvert vise à torpiller cette initiative en incitant la population au soulèvement généralisé, pour rendre inopérante une élection présidentielle qui leur serait fatale. La seule solution qui leur reste pour atteindre leur objectif serait de provoquer des conditions de changement par la violence et par une pression permanente sur le pouvoir. C’est ce qui explique leur grossière précipitation à semer le chaos en avançant un argument absurde. Celui de ne cesser leur sit-in ouvert que si le pouvoir aura procédé à des réformes pouvant garantir l’amélioration des conditions socio-économiques des chômeurs. Ce qui est impossible à réaliser dans un court terme. En fait, ils lui demandent de réaliser en quelques jours, ce qu’il n’a pas su ou put faire en cinquante ans de monopole de la gouvernance et même s’il se résout à jouer le jeu, il n’aura ni les moyens techniques, ni les conditions politiques pour le faire. De ce fait, leur objectif est des plus clairs, ils veulent faire du sit-in qu’ils projettent une «place Tahrir» algérienne, qui serait un point de départ d’un soulèvement généralisé, à l’échelle de tout le territoire national.

Alors, qu’il aurait été plus pragmatique de soutenir la candidature d’Ahmed Benbitour, dont le programme anticipe toutes les solutions à leurs problèmes et d’assurer une transition vers un état de droit, pacifiquement, sans heurts et sans hypothèque sur la paix civile. Il aurait été plus efficace de se constituer en assemblées citoyennes pour mobiliser l’électorat au profit de son programme dans la perspective de voter massivement pour sa candidature. Mais il ne peut être ainsi, car, l’inscription sans ambiguïté de la séparation du politique et du religieux dans son programme contredit leur prétention à la prise du pouvoir et leur volonté d’imprimer à l’État leur idéologie religieuse. Ce qu’ils proposent c’est le chaos, espérant en conséquence qu’une intervention étrangère serait en leur faveur.

Le pouvoir de son côté est certainement en train de manœuvrer en coulisse, pour neutraliser aussi bien l’un que l’autre camp en tant que potentiels concurrents à son hégémonie politique.Conscient du danger que pointe la mobilisation des chômeurs pour sa survie, il ne cesse de distiller la propagande, qui qualifie leur mouvement de servir un "complot" extérieur, pour les disqualifier devant l’opinion nationale. Sa retenue devant l’usage de la répression, que l’on lui connaît devant de telles circonstances, alors qu’il n’hésite pas à réprimer les autres mouvements sociaux qui se déroulent au même moment, traduit sa volonté de laisser pourrir la situation pour ensuite en finir une fois pour de bon à l’aide d’une répression massive. Avant cela, il lui faudra la légitimer, et pour ce faire, sa stratégie semble tendre vers leur isolement progressif du soutien populaire. Après l’argument du «complot», le voilà ! dans un deuxième temps, appeler en renfort les islamistes «modérés», parmi ses principaux clients, en l’occurrence, le TAJ d'Amar Ghoul, pour organiser une contre-manifestation à la démarche du mouvement des chômeurs, pour disqualifier encore un peu plus leurs motivations. Ou alors l’autre client des contrats publicitaires, la presse privée, qui par excès de zèle ou par contrainte persiste à jouer au double jeu, en faisant diversion, par la relégation au deuxième plan de la campagne présidentielle d’Ahmed Benbitour, tout en induisant dans l’erreur le mouvement des chômeurs, en faisant l’apologie de leur action pour mieux les envoyer en enfer.

La même stratégie semble se dessiner pour le traitement de l’offensive d’Ahmed Benbitour. Pour l’instant, il le laisse faire, en attendant certainement le moment propice pour agir. Car, là aussi, son absence de réaction paraît quelque peu contraire à ses habitudes. Alors qu’Ahmed Benbitour est lancé dans une campagne présidentielle marathon, c’est du moins ce que l’on constate, sans être inquiété, de l’autre côté, toute mobilisation politique est systématiquement réprimée.

Une chose est sûre, il a d’autres chats à fouetter pour l’heure, il lui faudra d’abord neutraliser l’offensive de l’islamisme radical, dont la menace, qui se précise, représente un véritable danger imminent. Celle d’Ahmed Benbitour peut attendre, chaque chose en son temps et le temps est le meilleur garant pour la perpétuation du statu quo et la préservation de l’hégémonie politique, semble-t-il comploter dans le dernier cercle de ses retranchements.

Youcef Benzatat

bel1000
27/03/2013, 17h53
encore des manipulations
le mouvement de chomeur n'a rien à voir avec rachad ni avec le FIS il est indépendant
Tahar Belabbas le porte parole a certes été interviewé sur la chaine Elasr ( rachadtv) mais le role d'un média n'est-il pas de couvrir les évenements



lors qu’Ahmed Benbitour est lancé dans une campagne présidentielle marathon, c’est du moins ce que l’on constate, sans être inquiété, de l’autre côté, toute mobilisation politique est systématiquement réprimée.

a votre avis il roule pour qui?


Une chose est sûre, il a d’autres chats à fouetter pour l’heure, il lui faudra d’abord neutraliser l’offensive de l’islamisme radical, dont la menace, qui se précise, représente un véritable danger imminent.

je vous laisse apprécier les éradicateurs qui reprennent du service

ICOSIUM
27/03/2013, 21h58
Colère des chômeurs du sud, corruption à Ouargla et salafisme
Par Le Matin
Colère des chômeurs du sud, corruption à Ouargla et salafisme | Actualité (http://www.lematindz.net/news/11424-colere-des-chomeurs-du-sud-corruption-a-ouargla-et-salafisme.html)

Qu’y a-t-il de commun entre les rassemblements de colère des chômeurs du sud - à Ouargla, Laghouat, Ghardaïa – les affaires de corruption de Sonatrach et les assassinats, après enlèvements, de deux enfants à Constantine ?
A Ghardaïa, la police a utilisé des balles en caoutchou contre les manifestants.
Par Hassane Zerrouky

En l’espace de deux semaines, juste après le règlement par les forces de sécurité de la prise d’otages d’In Amenas,……………………………..
…………………..– dénote toute la fragilité d’un système politique qui pensait continuer à résoudre les problèmes par l’autoritarisme, la répression, la manipulation et la division.

Et pour la première fois, le pouvoir s’est fait piégé par sa propre politique de gestion des crises sociales. En effet, en réprimant toute expression sociale et politique, en interdisant aux acteurs locaux de la société civile de s’organiser, en ne comptant que sur des réseaux locaux gangrenés par la corruption, le pouvoir politique s’est retrouvé brutalement sans intermédiaire crédible face aux dizaines de milliers de jeunes en colère. Au point où les responsables du Comité national de défense des droits des chômeurs du sud (CNDDC) exigent aujourd’hui des discussions avec le chef du gouvernement en personne !

"Nous sommes à l'ère du colonialisme"

………………... Via la mouvance salafiste, certaines chancelleries des pays du Golfe auraient tenté d’instrumentaliser cette colère, dit-on à Alger. Et le fait que la chaîne El Jazira ait exploité l’évènement, parlé de l’amorce d’un "printemps algérien" à partir du sud, a fini par accréditer la thèse d’un complot "ourdi" principalement par les Qataris.

……………………………….., les jeunes du sud ne sont pas tombés dans le piège de l’instrumentalisation, voulue et souhaitée certainement par certains pays du Golfe. Pas dupes des intentions des uns et des autres, ils ont répondu à leur manière en exhibant ce 14 mars l’emblème national et en diffusant par la sono l’hymne national, démontrant ainsi leur refus d’une division de l’Algérie. Même Ali Benhadj qui a tenté de s’inviter a été refoulé par les jeunes de Ouargla. ……………………………………………………….., sur injonction du FMI quand ce dernier avait imposé à l’Algérie pour 1995-1998 un plan d’ajustement structurel lequel s’était traduit – rappelons-le – par la fermeture de 1010 entreprises publiques (dont des centaines dans le sud algérien) et le licenciement de plus de 500 000 salariés, tous chefs de familles !

Affaires de corruption : Le Matin l'avait déjà révélé

……………., Le Matin avait en son temps révélé des affaires de corruption ce qui lui avait valu des poursuites judiciaires pour "diffamation" et les ricanements de certains titres qui, aujourd’hui, tirent à boulets rouges sur Chakib Khelil, l’ancien ministre de l’Energie et patron de Sonatrach !

,………………… Derrière ces affaires se profile l’ombre d’un homme clé du système : Chakib Khelil, aujourd’hui clairement visé par le Parquet d’Alger lequel a ouvert une enquête le 10 février faisant état de "l’implication de personnalités algériennes dans des faits à caractère pénal et plus précisément de corruption lors de l’exercice de leurs fonctions au sein des institutions de l’État"…………………
…………………., Chakib Khelil, lié à l’entourage du président de la république. Aussi n’est-il pas surprenant d’apprendre, selon les propos de ce conseiller à la présidence de la république rapportés par El Khabar de dimanche, que Bouteflika renoncerait à un quatrième mandat.

"Tous pourris !"
………………………………….
En bref, le "tous pourris" version algérienne - en arabe algérien "gâa kif kif" ou « rabhoum ouahed » - fait son chemin dans une société algérienne travaillée au corps par le religieux lequel risque, au nom de la moralisation de la vie, d’avoir le dernier mot ! Illustration de cette chape de plomb que tente de faire peser le religieux sur la société, la tentative d’instrumentalisation de la colère des constantinois suite à l’enlèvement et l’assassinat de deux enfants ! Et au cours de laquelle les barbus ont exigé l’application d’"el-Kissas", à savoir la loi du talion telle que prescrite par la chariâa. Et ce, à un an d’une élection présidentielle remplie d’incertitudes…

H.Z.
Tout l’article :
Colère des chômeurs du sud, corruption à Ouargla et salafisme | Actualité (http://www.lematindz.net/news/11424-colere-des-chomeurs-du-sud-corruption-a-ouargla-et-salafisme.html)

bel1000
27/03/2013, 22h14
encore des manips
pour ne citer que lui Ali benhadj fut interdit d'entrer à ouargla par les forces de l'ordre puis fut escorté par des policiers et des gendarmes jusqu'à la wilaya de boumerdes ( chaque police de wilaya le remettant à l'autre police de la wilaya limitrophe)

certains elements du CNCCD furent épaulés durant de longs mois avant cette manifestation par le SNAPAP ( syndicat autonome) et non aucun rapport avec des partis politiques et la presse ( toujours pour desinformer) prétendit que Tahar Belabbas reçut ses ordres en suisse alors que Tahar Belabbas n'a pas de passeport et meme qu'un refus ecrit de l'administration fait preuve.


http://www.youtube.com/watch?v=rR2CsWhOZjs

bel1000
27/03/2013, 22h26
bizarre que l'auteur de l'article ne parle pas des députés hués à ouargla


http://www.youtube.com/watch?v=txYGPDVy3zA

bel1000
27/03/2013, 22h32
madani madani porte parole des chomeurs précise:

que sa coordination se demarque de tous partis politiques ou associations


http://www.youtube.com/watch?feature=endscreen&v=pu-V-_sJWDM&NR=1

comment se fait-il que Rachid Aoune ( membre du CNCCD) un douanier qui denonça un trafic de petrole vers la tunisie de benali devienne un chomeur alors que la justice lui donna raison?.

la manip de ennahar tv fut grossiere et mise à plat par la vigilance.
ennahar tv filma de bon matin les quelques organisateurs en train d'accrocher les banderoles et preparer la levée du drapeau national puis passa cette séquence à 13 h pour faire croire que c'etait du direct ( laissez entrendre que la manifestation n'etait suivie que d'une centaine de gens) mais ceux qui etaient devant leur télé à 13h virent cela et sortirent pour foutre ennahar tv à la porte et apporter des démentis en publiant des vidéos sur youtube ( plus de 20 à 25 0000 participants )

bel1000
27/03/2013, 22h46
voila ceux qui interdirent à Ali Benhadj de participer ( en tant que simple citoyen ) à la manifestation de ouargla et celle de laghouat et non pas les participants de cette manifestation comme certains aiment à le colporter.


http://www.youtube.com/watch?v=5Q2T1d6RfAs

bel1000
27/03/2013, 22h54
toujours dans le meme épisode de ouargla et l'empechement d'Ali


A l'appel du CNDDC: Des milliers de chômeurs manifestent à Ouargla

par Salem Ferdi, Le Quotidien d'Oran, 16 mars 2013

La manifestation des chômeurs organisée jeudi à Ouargla, à l'appel du Comité national pour la défense des droits des chômeurs (CNDDC) a rassemblé des milliers de personnes. Plus de dix mille personnes, selon certaines estimations se sont rassemblées pour réclamer le droit au travail et l'arrêt des harcèlements judiciaires contre les militants du mouvement. Précédée par une montée du discours alarmiste chez le pouvoir et les partis qui lui sont proches avec des accusations gravissimes mais sans preuves de servir des «agendas extérieurs», la manifestation est un vrai succès. Certes, cela n'a rien d'une «Milyounia» (marche d'un million), formulation très exagérée, mais la campagne de dénigrement lancée contre le mouvement de défense des chômeurs faisait craindre une défection par la peur. Cette défection n'a pas eu lieu. Les milliers de personnes qui se sont rassemblées sur l'esplanade jouxtant le siège de la mairie d'Ouargla ont bravé ce climat menaçant et anxiogène. C'est clairement une victoire sur les excès de manipulation du thème du patriotisme et de la menace à l'unité nationale. «Nous ne sommes pas des séparatistes» ont tenu d'ailleurs à dire nombre de manifestants dont la présence était clairement un défi au discours accusateur qui s'est déversé sur les contestataires de la part des partis du pouvoir.
CE N'EST PAS UNE «CHARDHIMA», C'EST UN MOUVEMENT

Les revendications, dont la légitimité a été clairement reconnue par les autorités qui ont lancé un dispositif d'urgence en matière d'emploi au sud et multiplié les annonces, n'ont rien d'exorbitant ni de menaçant pour «l'unité nationale». Et, in fine, les milliers de personnes présentes ont montré que la grogne sociale qui s'exprime dans le sud pétro-gazier n'est pas le fait d'un «groupuscule» (Chardhima !) comme Abdelmalek Sellal a pu le dire, en suscitant une défiance forte chez les concernés. C'était autant une marche anti-fitna qu'une expression de revendications sociales. Le drapeau national et les chants patriotiques étaient présents aussi comme pour répondre aux accusations, d'une terrifiante légèreté, de servir des agendas extérieurs. Et sur ce registre, les manifestants avaient de quoi rétorquer en promettant de «lutter jusqu'à la chute de la corruption» et le très populaire «ya lel'ar, (quelle honte) ils ont vendu le Sahara pour le dollar». Place de la Mairie reconvertie, histoire de narguer les accusateurs en Place Tahrir, était parée de l'emblème national et d'une grande banderole énonçant très clairement la couleur du mouvement : «L'Algérie pour tous». Les accusations de «politisation» venues également d'Alger n'avaient guère de sens. Demander une «Algérie pour tous » n'est pas apolitique. Le coordinateur national du CNDDC Tahar Belabès, devenu une «bête-noire» a souligné le « caractère national et pacifique». Et les intervenants qui se sont succédés à la tribune ont rendu la monnaie de la pièce aux accusateurs… A Ouargla, hormis le FFS qui a envoyé plusieurs de ses députés et des responsables, les partis étaient aux abonnés absents. Ali Benhadj aurait essayé de rejoindre la manifestation mais il aurait été empêché par les forces de l'ordre.

LA DRAMATISATION DU POUVOIR A EU UN EFFET CONTRAIRE

Finalement, les organisateurs - même s'ils ne croyaient pas eux-mêmes à l'idée du «million» de manifestants – ne doutaient pas du succès de la manifestation. La dramatisation de l'évènement par le gouvernement et les partis proches du pouvoir a eu un effet contraire dans un contexte marqué par les révélations sur les affaires de corruption. La seule incertitude était l'attitude du pouvoir. Allait-il faire actionner la police ou choisira-t-il de laisser les jeunes s'exprimer pacifiquement ? Il a raisonnablement choisi la seconde option. Et de ce point de vue, les jeunes chômeurs d'Ouargla ont imposé un droit à l'expression et à la manifestation qui ne peut qu'être contagieux. Le gouvernement a choisi une voie de raison en évitant d'aller vers la répression. Mais il devra aussi admettre que les gens puissent s'organiser librement et défendre des droits et des points de vue sans être accusés de traitrise ou de félonie. Le message d'Ouargla n'a rien d'apolitique même si les organisateurs de la manifestation ne veulent pas de «récupération».

Le combat des chômeurs fait partie d'une aspiration générale à la démocratie et à une vraie représentation sociale qui n'est plus prise en charge par un système fonctionnant largement sur une base clientéliste.

A l'appel du CNDDC: Des milliers de chômeurs manifestent à Ouargla (http://www.algeria-watch.org/fr/article/pol/syndicat/milliers_chomeurs.htm)

M'siquine
30/03/2013, 08h13
«Le pickpocket» était une… femme de 60 ans
par A. Z.
«Le pickpocket» était une… femme de 60 ans (http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5181001)

Ce n'est pas du tout l'idée qu'on se faisait sur l'identité du «pickpocket» qui a dépouillé plusieurs victimes dans le périmètre des vieilles ruelles du quartier «Arbaïne Echarif». Au début de l'enquête, déclenchée le 20 mars dernier suite à un dépôt de plainte à propos du vol d'un portable, «les pistes qui devaient déterminer le coupable étaient nombreuses, mais on ne s'attendait guère à la surprise de prendre dans le filet une femme âgée de 60 ans !», reconnaît le chargé de la communication de la sûreté de wilaya. Le lieu de prédilection de la «grand-mère» voleuse est bien ciblé, en l'occurrence les magasins de cette avenue au cœur de la vieille ville, un endroit très fréquenté par la gent féminine. Les investigations permettront, ainsi, de localiser le suspect, une femme qui a l'habitude de se frotter aux clientes à l'intérieur des magasins. Elle agissait d'une manière professionnelle, souligne le communiqué transmis à notre rédaction, expliquant dans ce sens, qu'en deux gestes rapides, elle ouvre le sac, puis retire les objets de valeur avec des mains d'un prestidigitateur. Dès lors que son identité est connue, la voleuse sera soumise à une surveillance très serrée. Et au moment opportun, elle sera appréhendée au centre-ville de Constantine. Directement menée au commissariat de la 1e sûreté urbaine, elle subira une fouille par des policières qui découvriront en sa possession trois téléphones portables, dont l'un appartient à la victime à l'origine du déclenchement de l'enquête, ainsi que des bijoux, deux porte-monnaie et une somme d'argent. Les propriétaires des deux autres téléphones portables récupérés, deux femmes, seront contactées dans le cadre de l'enquête pour reconnaître les objets volés en question. La présumée voleuse a été présentée, le jeudi dernier, devant le magistrat instructeur près le tribunal de Constantine qui a décidé de la placer sous mandat de dépôt. Sur un autre registre, le communiqué de la sûreté de wilaya fait état de l'arrestation de deux dealers en possession de plusieurs morceaux de kif prêts à la commercialisation, ainsi que des armes blanches, l'un au niveau d'El Gammas et le second près de la salle omnisports des 1.600 logements (El Khroub). Les deux présumés coupables ont opposé une forte résistance aux policiers qui procèderont à leur arrestation. Les magistrats instructeurs près les tribunaux d'El Khroub et de Ziadia ont placé les deux dealers présumés sous mandat de dépôt lors de leur présentation au courant de la semaine écoulée.

ICOSIUM
30/03/2013, 23h50
Le football, ultime levier pour sauver le système Bouteflika
Le football, ultime levier pour sauver le système Bouteflika | Politique (http://www.lematindz.net/news/11448-le-football-ultime-levier-pour-sauver-le-systeme-bouteflika.html)
Par Le Matin

Plus que tout autre régime politique autoritaire et populiste, le régime d’Alger, sans aucun scrupule, continue à recourir aux stratégies les plus abjectes et les plus cyniques pour imposer sa dictature au peuple, malgré son caractère démocratique consacré par la constitution.


Comme à chaque présidentielle, Bouteflika a recours à des soutiens intéressés.
Sa principale méthode consiste en premier lieu à le dépolitiser par une répression violente de toute activité politique d’opposition qu’il manifeste en complète violation de ses droits constitutionnels, pour le rendre ensuite facilement disposé à la propagande populiste, qu’il lui distille par un dosage mesuré en longueurs d’année. Sa propagande permanente, qui se mesure aux efforts déployés en longueurs d’années pour son autolégitimation, se décuple aux moments des échéances électorales pour imposer ses candidats à l’opinion, au-delà de toute considération de boycott et de fraude électorale, sur le mode cynique du fait accompli.

C’est sur ce mode que l’acceptation du quatrième mandat présidentiel au profit d’Abdelaziz Bouteflika est en passe d’être imposée à l’opinion et ce malgré son caractère illégal, suite à la violation de la constitution depuis déjà le troisième mandat. Sans surprise donc, on a pu constater en ce vendredi 29 mars 2013, que la candidature d’Abdelaziz Bouteflika à sa succession pour un quatrième mandat présidentiel s’est clairement précisée. Tous les amateurs de football en Algérie et au sein de l’émigration ont pu voir en direct sur les chaînes publiques de télévision, dont Canal Algérie qui est largement regardé par les ressortissants algériens résidents à l’étranger, la grande banderole déployée dans le stade du 5 Juillet à l’occasion de l’ouverture du matche MCA-CSC comptant pour les quarts de finale de la coupe d’Algérie sur laquelle était inscrit en très gros caractères à côté de l’image de Bouteflika : "Les supporteurs du Mouloudia veulent un quatrième mandat pour son excellence Abdelaziz Bouteflika". Reprise en gros plan par les chaînes de télévision publique, en espérant que l’impact psychologique sur les téléspectateurs, très nombreux à cette occasion, soit à coup sûr sans appel en sa faveur. Bien que cette propagande est complètement illégale, car elle viole la déontologie du sport, qui doit observer une neutralité par rapport à la politique.

C’est par ces méthodes populistes que le pouvoir autoritaire d’Alger mène campagne. Par ailleurs, pour contrer et disqualifier ses opposants ou concurrents potentiels, ce n’est certainement pas, comme la constitution l’impose, sur la base d’une confrontation des projets politiques des différents candidats. Pour éliminer ses adversaires, il lui faudra tout simplement leur interdire l’accès aux médias publics et même privés, sous peine de sanction de ces derniers s’ils dérogent à la règle. Ses clients zélés s’occuperont ensuite de la disqualification et de la décrédibilisation de ses adversaires en des accusations mensongères, par un accès illimité aux médias publics, sans être inquiétés par une justice aux ordres pour diffamation. C’est le cas pour Louisa Hanoune qui a accusé récemment Ahmed Benbitour, candidat officiel aux élections présidentielles de 2014, d’incitation aux troubles à l’ordre public et intelligence avec l’ennemi, pour avoir été accusé d’être le responsable et l’instigateur des contestations des chômeurs dans le Sud algérien. Dans un état de droit de tels propos sont passibles d’acte d’accusation pour diffamation et doivent être portés devant la justice, surtout devant ce cas, pour la gravité des accusations proférées contre un candidat à la présidentielle.

En fait, la propagande pour un quatrième mandat présidentiel au profit d’Abdelaziz Bouteflika a déjà commencé aux lendemains des législatives du 10 mai 2012. Ce sont généralement les clients du pouvoir, ceux les plus zélés, car les plus rétribués, qui donnent le holà en premier. Ce fut le cas en décembre 2012 lorsque Amara Benyounès, le secrétaire général du Mouvement populaire algérien (MPA), considéré comme la troisième force politique en Algérie d’après les résultats des élections locales de novembre 2012, qui s’est dit favorable à un quatrième mandat d’Abdelaziz Bouteflika en ces termes : "Que l’on veuille ou non, le peuple algérien aime Bouteflika, c’est une réalité", a-t-il ainsi déclaré. Une déclaration performative qui met le peuple devant le fait accompli de son amour pour son Président, qu’il soit légitime ou non, qu’il l’aime réellement ou non, enfin "qu’il le veuille ou non !". À la suite de cette déclaration, le ton de la campagne présidentielle, prévue en 2014, est donné. À partir de janvier 2013 de plus en plus de voix s’élèvent pour soutenir ouvertement la candidature d’Abdelaziz Bouteflika à l’occasion de cette échéance. Ainsi, après Amara Benyounès, ce fut le tour du groupe des parlementaires du FLN, ensuite celui du parti Tadjamou Amal Jazair (TAJ), présidé par Amar Ghoul, de proclamer leur soutien à sa candidature. Viens ensuite le tour des prétendants à l’intronisation parmi la clientèle privilégiée du pouvoir de faire allégeance, par leur soutien au quatrième mandat présidentiel au profit d’Abdelaziz Bouteflika. Ce fut le cas en février 2013, pour Abdelfetah Ziraoui Hamadache, le président du Front de la Sahwa Libre, un parti salafiste, d’afficher publiquement son soutien à un quatrième mandat présidentiel pour Abdelaziz Bouteflika. Ce dernier considère que Bouteflika est le mieux indiqué pour veiller à la morale islamique dans l’éducation de la société.

Mais, entre temps, les graves scandales de corruption, qui ont éclaboussé l’entourage le plus proche d’Abdelaziz Bouteflika, ont terni l’image du pouvoir jusqu’à l’écœurement du peuple, en le poussant à un rejet profond de tout ce qui le représente et en premier le Président de la République. Cette situation va inciter les propagandistes du pouvoir à redoubler d’efforts et d’imagination pour réaliser des prouesses de plus en plus laborieuses encore pour manipuler l’opinion au profit d’une image plus solvable de leur candidat. C’est alors que Abdelaziz Bouteflika va endosser l’habit du père de la Nation en feignant être scandalisé par ces actes immoraux de corruption qui sont accomplis dans son entourage proche en promettant de mettre tout son pouvoir pour condamner les coupables. Une rhétorique, en somme, qui ne fait plus recette aux yeux de l’opinion, car c’est lui-même et le système de pouvoir qu’il représente qui est en premier considéré comme responsable devant cette situation. La confiance déjà fragilisée par le caractère illégitime de son autorité va subir une grande altération, dont les conséquences sur l’écart du fossé entre le pouvoir et le peuple vont déboucher sur une rupture béante et sans précédent.

La dernière manœuvre en date, par laquelle il voulait s’apitoyer sur une générosité affective d’une population qu’il continue à considérer comme mineure politiquement, s’est traduite par une mesquinerie originale par rapport à son répertoire démagogique habituel. À cette occasion, un conseiller à la Présidence de la République, dont le nom n’a pas été révélé, a été dépêché auprès du quotidien arabophone El-Khabar, en tout début de ce mois, qui avait indiqué qu’Abdelaziz Bouteflika ne serait pas intéressé par un quatrième mandat présidentiel. Car, indique ce haut cadre de l’État : "Franchement, les informations qu’il reçoit chaque jour ne l’assurent pas. Il est également très affecté par le scandale Sonatrach et ne serait pas content non plus du bilan de ses ministres". Toutefois assure cette même source : "Il réfléchirait à se représenter pour un quatrième mandat si le peuple insistera à le lui demander." C’est à ce moment-là ! qu’il va se rabattre sur l’un de ses plus bas commis dans l’échelle de la clientélisation, en l’occurrence le coordinateur de la section football du MC Alger, Omar Ghrib, pour le charger de cette mission d’apitoiement sur les supporteurs du Mouloudia. Par le confectionnement de cette honteuse et scandaleuse banderole exhibée sans pudeur au stade du 5 Juillet à l’occasion du matche MCA-CSC comptant pour les quarts de finale de la coupe d’Algérie, ce vendredi 29 mars 2013, qui signera sans doute le commencement de la fin d’un système politique qui n’a que trop durer. Ce signe est venu des supporteurs du MCA eux-mêmes, qui ont confectionné leur propre banderole en réponse à cette méprise et qu’ils ont largement diffusés sur la toile, sur laquelle était inscrit : "Les supporteurs du Mouloudia veulent la condamnation de Chekib khelil et ceux qui le protègent" en substituant l’image de Bouteflika par celle de Chekib Khelil.

Youcef Benzatat

dahmane1
31/03/2013, 00h25
http://www.youtube.com/watch?v=g7ooL5CyIgk

ICOSIUM
31/03/2013, 16h47
.................................................. ....................:)


http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=e-sC4R9MOhY

bel1000
31/03/2013, 21h04
Attali '' dans certaines régions de france le judaisme etait bien avant le christianisme ''

mais revenons au douar

la coco louisa hanoune la petite copine ( zawadj moutaa) d'un baron du DRS vient de decreter ( eh oui) que le CNDDC ( chomeurs) est illegal est violent et à cet effet elle vient de creer un mouvement des chomeurs affilié à l'ugta.

on a voulu cloner ce mouvement mais ses dirigeants, bien que jeunes, restent intraitables et déjouent les manigances.

on aura tout vu dans ce siecle , des communistes qui soutiennent et défendent le capital et chargent le smicard de touts les maux mais pas chakib khellil ( en arabe khellil veut dire ami intime) ça resume.

ICOSIUM
06/04/2013, 22h06
Les dommages d’une pédagogie
Par : Mustapha Hammouche
Puisqu’il y a débat sur la réforme du système scolaire, voici ce que retient une professeure des effets de l’introduction de l’approche par compétence (APC) dans le système scolaire national. Et de ses effets sur les élèves et les enseignants. La professeure, qui, depuis, a quitté une École, qui n’en était plus une, nous résume son expérience… instructive :
“Munie d’une licence d’enseignement du FLE (français langue étrangère) délivrée par un ILE, j’ai débuté ma carrière d’enseignante de français en 1988. (…) Tout s’est très bien passé jusqu’à ce que la tutelle introduise cette fameuse APC en 2008.
Du jour au lendemain, on nous somme d’appliquer la nouvelle méthode et de jeter l’ancienne aux orties”. “Si je trouve l’un d’entre vous en train d’expliquer la leçon aux élèves comme cela se faisait auparavant, je le fais cesser sur place (sic)”, nous a dit, textuellement, l’inspecteur lors d’un séminaire.
Je devais faire table rase de mon expérience et me reconvertir illico presto à l’APC. J’ai bien essayé, je me suis accrochée (…) mais je n’ai tenu que trois ans.
Au séminaire de la rentrée scolaire 2008-2009, l’inspecteur nous impose l’APC, sans aucune formation préalable. Lors de ce premier séminaire, qui tenait lieu de première journée pédagogique sur le sujet, il entreprend de nous familiariser avec l’APC. Nous apprenons qu’il nous faudra dorénavant nous abstenir d’expliquer les leçons aux élèves. Au risque d’être sévèrement sanctionnés. “Il faut laisser l’élève aller seul à la rencontre du sens”, précisait-il.
Facile à dire ! Mais la mise en pratique est une autre paire de manches ! Je m’y suis quand même attelée, sans trop de conviction.
Séminaire-journée pédagogique de la rentrée 2009-2010 : on nous dit de ne plus donner de cours de syntaxe (grammaire) aux élèves et de ne consacrer que quelques minutes au point de grammaire de notre choix, sans le développer. On ne faisait plus d’orthographe ; on devait aussi se passer de la syntaxe !
Séminaire-journée pédagogique de la rentrée 2010-2011 : il ne faut plus interroger les élèves, cela risquerait de les mettre en position d’échec (les pôvres !). Il ne faut pas leur poser des questions auxquelles ils ne pourraient pas répondre ; cela saperait leur moral. Pour se conformer à l’APC et au lexique qui va avec, il faut s’adresser aux “apprenants” sans les brusquer, sans les interroger et sans les perturber. Les ménager et surtout ne pas les heurter avec des questions sur le cours.
Voici comment on en arrive insidieusement au règne de l’élève-roi ! D’année en année, le professeur voit sa marge de manœuvre diminuer, son autorité et son image décliner. Il passe alors plus de temps à faire de la discipline qu’à enseigner.
De moins en moins convaincue des bienfaits de cette satanée APC, j’ai cependant tenu bon jusque-là.
Rentrée scolaire 2011/2012 : il ne faut plus demander de “lecture expressive” aux “apprenants”. Autrement dit, ne plus les faire lire à haute voix mais juste leur demander des lectures silencieuses de petits passages du texte.
Là, j’ai baissé les bras. Enseigner sans expliquer (c’est pourtant ce que je faisais le mieux), sans faire de grammaire et encore moins d’orthographe, sans poser de questions aux élèves et sans les faire lire…
Quelles prérogatives me restait-il ? J’ai pris un congé de maladie, puis j’ai demandé ma retraite anticipée. Mais sans regret... Il n’y a plus d’école”.
M. H.
musthammouche@yahoo.fr

ICOSIUM
16/04/2013, 20h51
:good:........................................
http://www.youtube.com/watch?v=FzvgZG5gSsw
Coup de colère d'un journaliste algérien à l'ENTV - C'est sans doute la première fois qu'un tel discours est diffusé sur l'ENTV. La vidéo commence à faire le buzz sur les réseaux sociaux et les commentaires des internautes algériens saluent le courage du journaliste qui a osé sur une télévision d'Etat porter haut et fort son discours dénonciateur, que beaucoup ont qualifié de « miracle » audiovisuel.
Algérie Focus (http://www.algerie-focus.com)

ICOSIUM
23/04/2013, 21h27
Les relais de l’autoroute est-ouest devaient revenir aux Qataris
Chakib Khelil voulait torpiller Naftal
Chakib Khelil voulait torpiller Naftal - Actualité - El Watan (http://www.elwatan.com/actualite/chakib-khelil-voulait-torpiller-naftal-23-04-2013-211310_109.php)
le 23.04.13

Dans des correspondances datant de 2008 et 2009, l’ancien ministre de l’Energie aurait promis un soutien actif quant à la reprise par le groupe qatari Woqod des activités dévolues à Naftal. Les mêmes documents évoquent l’appui des hautes autorités du pays au projet ainsi que des négociations avec des intermédiaires en Italie et en Suisse.
•
•
• L’ex-ministre de l’Energie, Chakib Khelil, voulait torpiller Naftal, la filiale de Sonatrach spécialisée dans la distribution des produits pétroliers à travers l’introduction en Algérie du groupe qatari Qatar Fuel Woqod, dont le propriétaire n’est que Abdullah Ben Hamad Al Attiyah, second vice-Premier ministre et ministre de l’Energie qatari. N’était l’éclatement des scandales à Sonatrach et le départ précipité de Chakib Khelil en mai 2010, ce projet aurait été déjà mis en place au grand dam de Naftal appelée à disparaître. En effet, le groupe qatari qui assure la même activité était intéressé, depuis 2008, par le marché algérien et affichait un intérêt particulier pour implanter un mégaprojet de stations-service dans les certaines régions du pays.

C’est du moins ce qui ressort de plusieurs documents liés à cette affaire et dont El Watan a pu se procurer des copies. En effet, dans une correspondance rédigée en anglais datée du 20 septembre 2008, adressée à Mohamed Khalifa Turki Al Sobai, le vice-président et directeur managérial de Qatar Fuel Woqod et signée par Chakib Khelil, ce dernier avait écrit : «(…) Nous avons accepté vos requêtes et ferons notre mieux pour vous satisfaire. Nos intérêts mutuels ne peuvent que consolider ce projet et l’accroitre considérablement. La nouvelle stratégie adoptée dans le domaine de l’énergie permet d’atteindre vos objectifs dans l’obtention du mégaprojet de stations-service localisé dans des régions stratégiques de l’Algérie.
•
• Nous vous informons que nous avons pris en considération vos recommandations et suivi vos directives. Sonatrach se chargera du projet dès que possible.» En apparence, tout est normal dans un cadre d’investissement en partenariat entre deux entreprises qui activent dans le même domaine. Cependant, le contenu de la deuxième partie de cette correspondance donne des contours à ce mégaprojet assorti d’avantages inouïs. Ainsi, selon les explications de Chakib Khelil, «la gestion de ces stations- service sera assurée dans un premier temps par Sonatrach durant moins de deux ans. Après cette période, nous ferons en sorte que les infrastructures réalisées soient transférées pour le bénéfice de votre groupe par le biais d’un avis d’appel d’offres international selon les termes et les conditions que nous avons déjà décidés. Etant convaincu de la réussite de cet important projet, nous resterons toujours prêts à vous assister dans des projets que vous désirez mettre en œuvre».
•
• La manière avec laquelle ce projet devait se réaliser est pour le moins suspecte ; sinon comment expliquer la garantie du transfert des infrastructures des stations-service au profit de Woqod à travers un avis d’appel d’offres international sachant que plusieurs soumissionnaires spécialisés prendront part à cet appel, si ce n’est par les termes et les conditions que le ministre a déjà décidés ?
Dans une autre lettre datée du 18 novembre 2008 et adressée au même destinataire, Chakib Khelil appelle le représentant de Woqod à avancer des garanties liées à ses méga-stations. «Suite à la dernière conversation que nous avons tenue avec l’émissaire délégué par vous-même pour discuter à propos du suivi de cet important projet, nous sommes dans l’obligation de vous rappeler qu’il est nécessaire d’avancer des garanties pour le respect des conditions du transfert au profit de Qatar fuel Woqod.
•
• Notre ami commun (Abdelaziz Bouteflika) est le seul médiateur et se portera garant.» A partir de là, l’ex-ministre de l’Energie évoque outre le président Abdelaziz Bouteflika, des personnes non identifiées dans cette correspondance qui soutiendraient cet important «investissement». C’est à Rome que les négociations se sont poursuivies en 2009 pour la concrétisation du projet avec toujours le même émissaire du groupe Qatari Woqod. Chakib Khelil a voulu rassurer Mohamed Khalifa Turki Al Sobai, en l’informant dans une lettre datée du 11 mai 2009 : «Nous vous informons que nous sommes très heureux de rencontrer votre émissaire à Rome (Italie) et comprenons l’empêchement qui a entravé votre participation à cette réunion. Toutefois, nous vous rassurons qu’il n’y a plus d’obstacle pour la réussite de notre projet tant que les conditions sont maintenues. Nous espérons être en mesure d’observer les délais convenus et vous êtes au courant que nous réalisons ce mégaprojet dans un environnement économique privilégié.»
•
• Mieux encore, poursuit Chakib Khelil, en annonçant à son interlocuteur : «Nous vous garantissons que le projet démarrera sous l’égide de notre président de la République Abdelaziz Bouteflika et qu’une attention particulière est réservée à ce projet. La politique économique de notre ami le président Abdelaziz Bouteflika est consistante et nous donne des garanties pour la réussite de l’implémentation de notre projet. C’est ce que nous avons déjà déclaré à votre émissaire et ce que notre ami mutuel vous a fait remarquer. Nous serons bientôt en mission à Genève (Suisse) et pourrons vous rencontrer si vous êtes disponible.» Qu’advient-il actuellement de ce projet ? Est-il toujours dans l’agenda de l’actuel ministre de l’Energie ou a-t-il été classé ?
Tant d’interrogations qui demeurent sans réponse au moment où le pays est marqué par des scandales de corruption.

Mohamed Fawzi Gaïdi

ICOSIUM
27/04/2013, 16h39
• Consulat général d’Algérie à Paris
Y a-t-il un trafic de cartes consulaires ?

le 27.04.13 |
Les relations entre le consulat général d’Algérie à Paris et le Mouvement des citoyens algériens en France (MCAF) se sont détériorées à cause d’une nouvelle affaire de trafic supposé de cartes consulaires. Saisie jeudi dernier, la justice française a renvoyé l’affaire au mois d’avril 2014.


Paris.
De notre correspondant

De quoi s’agit-il au juste ? Il y a quelques mois, le MCAF avait été alerté par un résident algérien qui avait constaté que sa carte consulaire avait été subtilisée pour les besoins d’un déménagement.
Contacté par El Watan, Omar Aït Mokhtar, président du MCAF, a confirmé l’accusation et expliqué le mécanisme de subtilisation : «Un membre de notre mouvement est allé au consulat d’Algérie à Paris pour demander sa carte consulaire. Mais grande fut sa surprise lorsque les agents lui ont appris qu’il avait déjà eu sa carte consulaire et qu’il avait même effectué un déménagement vers l’Algérie avec ce document. Or, ce résident n’a jamais fait de déménagement.»

El Watan a pu contacter la personne en question ; il s’agit de Mohand Barache. Ce dernier, par téléphone, a confirmé sa mésaventure : «En novembre 2012, je suis allé au consulat pour refaire ma carte. Le préposé au guichet m’a tout de suite dit qu’il ne pouvait pas me refaire ma carte consulaire, car soi-disant je m’en suis servi pour un déménagement en Algérie. Or, il se trouve que je n’ai jamais déménagé.» Et d’ajouter : «Je pense que c’est une autre personne qui a fait un déménagement avec ma carte consulaire, avec la complicité des services du consulat, qui auraient délivré une fausse procuration au faux déménageur !»
«Il n’y a jamais eu de trafic.

Ce ne sont que des paroles»

Quinze jours plus tard, raconte-t-il, M. Barache a été convoqué par un responsable, à l’ambassade d’Algérie à Paris. «Ce responsable m’a rassuré et demandé de ne pas déposer plainte pour taire cette affaire ‘algéro-algérienne’.» Et d’enchaîner : «Devant la tournure prise par les événements, j’ai fini par faire une main courante au commissariat de police de Clignancourt, dans le 18e arrondissement de Paris. Depuis, le consulat m’a demandé de venir pour renouveler ma carte consulaire, mais j’ai refusé en attendant la décision de la justice française.»
Pour la représentation algérienne, l’accusation du MCAF est sans fondement et ne repose sur aucune preuve tangible ; c’est ce qui l’a poussé à saisir la justice française pour diffamation.
Convoquées jeudi pour s’expliquer devant la 17e chambre correctionnelle de Paris, les deux parties se sont renvoyé mutuellement les accusations, mais sans rentrer dans le vif des débats.

Pour maître Khaled Lasbeur, avocat du consulat général d’Algérie à Paris, cette histoire s’apparente à une simple manipulation de la part du MCAF. Affirmant qu’il n’y a jamais eu de trafic de cartes consulaires, l’avocat estime que c’est la dignité de l’institution consulaire qui a été touchée, et donc l’honneur du consul général lui-même, M. Ouali. «Nous avons vérifié avec le consul général les dossiers un par un. Ce qui ressort, c’est qu’il n’y a jamais eu le moindre trafic. C’est pour cette raison que j’ai attaqué le MCAF en diffamation.» Et d’ajouter : «Le MCAF n’a présenté aucune preuve. Ce ne sont que des paroles qui sont de nature à semer la discorde au sein de la communauté algérienne en France. C’est un moyen pour M. Aït Mokhtar de se faire connaître, lui qui a échoué à devenir député.» «Comment une personne dépendant du consulat de Bobigny (93) peut-elle savoir ce qui se passe dans celui de Paris ? C’est du n’importe quoi !», conclut-il.

Les relations entre les représentations diplomatiques algériennes et une partie des résidents algériens vivant en France, notamment à Paris, ont souvent été difficiles.
D’aucuns les accusent de bureaucratie et d’être loin des préoccupations quotidiennes des Algériens de France, sauf à l’approche des échéances électorales.

Yacine Farah

ICOSIUM
07/05/2013, 21h57
---------------------------------------------------hôpital ou décharge ?




http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=kUYsLQVfYRQ

nassim73
08/05/2013, 12h39
ou va le pays , yarabiiiii allah yastarrrrr

PSM31
08/05/2013, 14h04
le seul souci de ce pourri est de mourrir président pour etre enterré dans le carré d'honneur et d'entrer dans l'histoire ( dictionnaire et avoir son nom associé à un organisme)
dans les premieres années il voulait avoir le nobel de la paix mais les occidentaux ne sont pas dupes ils savent qu'il est la vitrine d'un regime sanguinaire et meme un député danois l'a dit en 1995 donc plus de prix nobel il se rabat sur une mort en fonction.
le ragot du journal ne tient pas debout un anonyme de la présidence ( c'est pas sérieux) il se representera en 2014 et la preuve les eventuels candidats ( chacun est le poulain d'un certain clan) ouyahia , belkhadem, benflis n'ont pas de parti donc pas de soutien alors que lui profite de l'apport du fln , rnd et l'armée.
il sera candidat à moins qu'il ne creve avant mais j'espere que Dieu lui pretera vie au delà de 2014 pour se voir ridiculiser pendant les elections ( une surprise) meme si ses copains trafiquent comme toujours le vote comme en mai dernier où 8% sont devenus 42%

Salut,

Tu synthétises bien les actes de ce "débile" et je suis tout à fait OK avec toi...
:pancartedz:

ICOSIUM
14/05/2013, 21h03
International Mardi, 14 Mai

ÉNIÈME PROVOCATION SCANDALEUSE CONTRE L’ALGÉRIE
Quand un salafiste marocain enterre Bouteflika
Par : Merzak Tigrine

Constatant que le Makhzen est à court d’arguments pour convaincre l’Algérie d’accéder à leurs requêtes, dont la réouverture des frontières et un changement de position sur le conflit du Sahara occidental, les salafistes marocains prennent le relais en recourant à des méthodes d’un autre âge, tel cet appel au président Bouteflika : “Réconciliez-vous avec le Maroc avant de mourir.”

“Vous irez rejoindre le Très Haut prochainement, vous êtes âgé et malade, faites justice envers le Maroc, tant que vous le pouvez encore, car devant l’Eternel, vous ne saurez vous justifier par de quelconques pressions sur vous de quelconques généraux de votre armée”, c’est en ces termes que s’est adressé au président Abdelaziz Bouteflika, le leader salafiste marocain, Mohamed Fizazi dans une lettre ouverte publiée par un quotidien local. Voilà des méthodes d’un autre âge auxquelles a recours le Makhzen, tombé bien bas, pour obtenir ce que la diplomatie marocaine n’a pu arracher à son homologue algérienne. En effet, incapable de convaincre Alger sur les nombreux différends opposant les deux pays, dont notamment les questions de frontières, du conflit sahraoui, des terres d’Algériens spoliées au Maroc, etc., Rabat se rabat sur cette pratique pour le moins surprenante.
Après avoir intronisé les islamistes à la tête du gouvernement, sur le point de tomber par la faute d’un parti, Istiqlal, optant pour une politique plus royaliste que celle du roi, Mohammed VI voit venir à la rescousse d’autres islamistes plus extrémistes, en l’occurrence les salafistes pour l’aider à ramener l’Algérie à de meilleurs sentiments. Ainsi, le leader salafiste marocain, Mohamed Fizazi, tente de jouer sur ce qu’il pense être la fibre sensible du président algérien, Abdelaziz Bouteflika, en essayant de faire naître chez lui un sentiment de culpabilité. Se présentant bien sûr dans sa lettre ouverte en tant que citoyen marocain, Mohamed Fizazi, presse Bouteflika de vite se réconcilier avec le Maroc, “ce pays voisin de l’Algérie qui a tant souffert de ses agressions, soit par l’embargo terrestre qu'elle lui impose soit par le séparatisme qu'elle complote dans son Sud”. “Devant Dieu, rien ne vous sera bénéfique sauf vos bonnes actions ici-bas, et les meilleures dans votre cas, seraient de cesser d’alimenter les séparatismes et les guerres au Sahara marocain ainsi que l’ouverture de la frontière terrestre et permettre aux familles déchirées par vos contraintes, de se réunir” conseille le salafiste marocain au président algérien.
Sans fournir la moindre preuve de ces allégations, Mohamed Fizazi évoque le conflit du Sahara occidental pour dire au président Bouteflika que l’Algérie court, concernant cette affaire, à sa perte. Selon lui : “Le Sahara, pour le Maroc, est une cause juste, une justesse à laquelle ne résistent point les falsifications historiques ou les discours mensongers de votre part, c’est pourquoi sur cette question Dieu nous a destiné la victoire”, a souligné Mohamed Fizazi. Il ira jusqu’à ajouter que même sur le plan militaire, le Sahara a été une suite de défaites pour l’Algérie, car elle combat pour une injustice, là-dessus, le soldat algérien est sans âme, sans moral et sans ferveur religieuse, ne pouvant combattre et mourir pour un mensonge. Décidément, le ridicule ne tue pas, et le leader des salafistes marocains n’a pas trouvé meilleur moyen pour s’attirer les faveurs du roi que de s’ériger en harceleur des consciences. Il faut croire que c’est la panne sèche à Rabat en matière d’arguments pour défendre la position du Maroc face à l’Algérie. Donc, il faut s’attendre à tout, y compris des sorties médiatiques telles celles de Mohamed Fizazi, où de Hamid Chabat, le patron du parti Istiqlal, qui vient de réclamer la récupération de Béchar et Tindouf, quarante ans après que l’Algérie et le Maroc eurent réglé le problème au sein des instances internationales compétentes.

Quand un salafiste marocain enterre Bouteflika ÉNIÈME PROVOCATION SCANDALEUSE CONTRE L (http://www.liberte-algerie.com/international/quand-un-salafiste-marocain-enterre-bouteflika-enieme-provocation-scandaleuse-contre-l-algerie-199773)

M T

ICOSIUM
16/05/2013, 21h54
Algérie : un numéro vert pour dénoncer les comportements irrespectueux des policiers
Par Abdou Semmar | mai 16, 2013


La DGSN a apparemment décidé de nettoyer devant sa porte. Les responsables de la Sûreté nationale auraient décidé de sévir contre les policiers qui ne respecteraient pas les citoyens dans les barrages routiers.

D’après le quotidien arabophone Echourouk, la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) a décidé d’envoyer, dès la semaine prochaine, des commissions d’inspection pour surveiller l’attitude des policiers dans les barrages routiers et autres lieux publics. Les inspecteurs de la police s’intéresseront notamment au degré d’application des consignes de la direction, de l’habillement et du comportement des agents de la police. Par ailleurs, il est désormais interdit aux policiers d’utiliser leurs téléphones portables lorsqu’ils sont en service.

La DGSN a mis également en place un numéro vert (115) à travers lequel des citoyens peuvent se plaindre d’un comportement jugé indélicat ou irrespectueux d’un policier pendant les contrôles effectués au cours des barrages routiers. Une autre circulaire, signée par Abdelghani Hamel, le premier responsable de la DGSN, enjoint également les policiers de cesser les harcèlements que subissent les femmes au volant de la part de certains policiers. Ce comportement est devenu de plus en plus inquiétant ces derniers temps.

Essaïd Wakli

M'siquine
17/05/2013, 07h38
C'est une bonne nouvelle mais je crois que la tâche est dure du moment que le pourissement a atteint un degres trop élevé !
Nos tribunaux méritent eux aussi un petit ménage pour au moins apprendre à ceux qui sont censés veiller sur le respect de la loi apprennent à respecter les gens !

ICOSIUM
20/05/2013, 21h26
Marine Le Pen en rêvait, le consulat d’Algérie l’a fait !
Par Le Matin
Qui aurait pu imaginer un jour qu’un ressortissant algérien, retraité de 76 ans de surcroît, pouvait se faire violemment agresser à l’intérieur même de son Consulat ? Qui aurait pu écrire qu’un ressortissant algérien pouvait sortir de son Consulat pour aller directement chez un médecin se faire prescrire 8 jours d’incapacité ?
Amor Houari devant le consulat algérien.
C’est pourtant la triste et terrible réalité que relate Le Midi Libre de Montpellier dans sa livraison du 06 Mai 2013 qui reprend les propos hallucinants de la victime : "Ils étaient environ huit. Ils m’ont insulté et tapé sur le corps avec ordre de ne pas toucher au visage, avant de me jeter dehors par la force." M. Amor Houari avait décidé, quelques jours avant, de se poster devant les locaux du Consulat d’Algérie de Montpellier avec une pancarte en main pour demander au consulat d’Algérie d’intercéder dans un contentieux judiciaire qui l’oppose à son ex-épouse.
Le consul-adjoint, M. Smail Dahmane, qui n’en est pas à sa première agression violente sur des ressortissants algériens, a invité le retraité à discuter avec lui à l’intérieur du Consulat et très rapidement le dialogue s’est transformé en pugilat opposant le pauvre retraité d’Alès à "huit hommes de la sécurité" déterminés à lui faire comprendre que pour eux la notion de citoyen n’avait pas encore franchi l’ère du néolithique.
Cet acte de lâcheté ignoble commis à l’intérieur des locaux de notre Consulat emporte inéluctablement la responsabilité morale de l’Etat algérien avant même la responsabilité pénale de tous les responsables de ce Consulat qui ont défrayé, il n’y a pas si longtemps, la chronique des Prud’hommes de Montpellier en se faisant condamner à verser 80 000 euros à un de leurs employés dont le seul crime est d’avoir révélé la discrimination salariale pratiquée entre fonctionnaires de droit commun et fonctionnaires "hautement recommandés".
Le consul et ses collaborateurs ont voulu soutenir devant le juge français que seules les juridictions algériennes étaient compétentes ignorant de ce fait un Décret Présidentiel de 2008 qui précise justement que les personnels recrutés par les Consulats et Ambassades d’Algérie étaient soumis au droit local, soit celui du pays dans lequel ils exercent leurs fonctions.
Le maintien d’une équipe consulaire qui atteint ainsi le panthéon de la bêtise politique, de l’incompétence et maintenant du mépris de ses propres ressortissants est une insulte aux ressortissants algériens de notre circonscription consulaire puisque désormais leur intégrité physique peut être menacée par un Consul-Adjoint et ses agents de sécurité qui s’étaient déjà distingués le 10 Décembre 2010 en agressant physiquement une mère algérienne enceinte accompagnée de ses deux filles .
En agressant violemment une femme enceinte et un retraité, en procédant à des licenciements abusifs en violation des règles de droit de son propre pays, en établissant un véritable climat de terreur parmi le personnel et un climat de méfiance dans la communauté, Mr le Consul d’Algérie incarne à merveille la figure ignoble d’un régime autoritaire et surtout l’image sournoise d’un Etat qui n’a pas besoin de sa société pour se reproduire .
Lorsqu’en décembre 2010, le même consul-adjoint avait agressé violemment une jeune mère et ses deux filles, M. Mouak Bennani, actuel consul, aurait dû diligenter une enquête administrative sur des faits aussi graves. Il ne trouva rien de mieux à faire que de faire taire les victimes après que celles-ci multiplièrent, via les réseaux sociaux, leurs intentions de déposer plainte à Alger.
Au-delà de ces faits d’armes honteux, le consul d’Algérie a géré jusqu’à aujourd’hui le jumelage de Tlemcen avec la ville de Montpellier comme un simple dossier administratif alors qu’il s’agit là d’une préoccupation citoyenne et politique. C’est ainsi que lors de la journée des jumelages, le stand algérien de Tlemcen se résumait à une boîte de dattes tunisiennes, un jus d’orange de Carrefour et la présence de Mme Rech qui préside une des associations de la galaxie consulaire, soit un mélange contrasté de vassalité et de suivisme béat.
La question qui se pose est de savoir jusqu’à quand l’Algérie doit continuer à payer en milliers d’euros des personnages sulfureux, culturellement et politiquement creux, incapables de s’intéresser à autre chose que le cours du dinar mais surtout capables de se mobiliser en permanence pour monter ou démonter les associations ou groupements qui ne reconnaissent pas le beylik , capables désormais de bastonner un retraité algérien à l’intérieur des locaux consulaires espérant ainsi échapper aux poursuites judiciaires au nom de l’extraterritorialité ?
Ce n’est parce que M. Mourad Medelci est une fiction que l’Etat algérien ne doit pas garder la mémoire de ces faits gravissimes qui se déroulent dans nos Consulats et ambassades afin d’en demander des comptes à leurs auteurs le moment venu, conformément à cette merveilleuse expression populaire "Ya chari dala".
Localement, l’attention des élus, des responsables locaux, institutionnels ou associatifs, des hommes de culture qui continuent à rencontrer le Consul d’Algérie après ces faits, a été attirée car ils doivent savoir qu’ils sont dans la même situation que Mme Marie Aliot Marie lorsqu’elle faisait ripaille avec Ben Ali et ses sbires en Tunisie, toutes proportions gardées évidemment.
Bachir Dahak
Militant associatif

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Et à quand un numéro de téléphone pour dénoncer les bureaucrates arrogants???

ICOSIUM
20/05/2013, 21h35
International
Lundi, 20 Mai 2013
Après les émeutes du Trocadéro lors du sacre du PSG
Du plomb dans l’amitié franco-qatarie ?
Par : Djamel Bouatta

Les émeutes du Trocadéro lors du sacre du PSG champion de France ont levé le voile sur les ambitions du premier sponsor du club de foot parisien. Le Qatar, adulé par Nicolas Sarkozy qui a été jusqu’à favoriser la vente de bijoux français pour son émir, semble ne plus bénéficier de la même sollicitude. C’est plutôt le haro sur le richissime émirat. Un ex-chef de la DST n’a pas arrêté depuis 2012 de pointer du doigt le Qatar qu’il accuse de financer des réseaux islamistes en France. Et Yves Bonnet, ancien chef des services français en charge de la surveillance de l’“hexagone”, sait de quoi il parle.
De multiples coups de filets qui ont conduit à des interpellations des personnes soupçonnées d’appartenir à des cellules terroristes islamistes, lui ont donné raison. Dans une dernière intervention dans la presse française, l’ancien chef de la Direction de la surveillance du territoire (DST) pose le problème de l’argent qui est alloué par des pays salafistes aux réseaux islamistes établis en France. “Il va falloir un jour ouvrir le dossier du Qatar”, a-t-il averti, même si au sein de l’establishment français, il n’est pas de bon augure de parler de ce minuscule pays. Ses braves dirigeants doivent cesser d’alimenter de leurs fonds un certain nombre d’actions préoccupantes sur le sol français, a-t-il ajouté, déclarant qu’il se fiche du Paris-Saint-Germain et de ses résultats spectaculaires. D’ailleurs, même la presse française commence à mettre son nez dans les affaires et agissements du Qatar en France. L’émirat a pris pied depuis plusieurs années dans l’économie française. Son émir possède de nombreux hôtels de luxe et détient des parts dans le capital de Lagardère, Vivendi, Vinci, Veolia, Total, ou LVMH, des champions du CAC 40. Et pour sa propagande, il a également acquis une grande partie des droits de retransmission du championnat de Ligue 1 de football avec ses chaînes BeInSport et a racheté le club du Paris Saint-Germain, le dotant d’une pléïade de stars achetées à plusieurs millions d’euros. Les emplettes de l’émir suscitent désormais des interrogations dans la classe politique socialiste au pouvoir après le courroux du Front national contre cette invasion arabe par le haut. Pourtant, il y a peu, Arnaud Montebourg et Laurent Fabius, ministres respectivement du Redressement économique et des Affaires étrangères, souhaitaient la bienvenue à l’argent qatari. Aujourd’hui, ces mêmes responsables se demandent aussi si l’émirat est bien intentionné quand il investit 50 millions d’euros dans leurs banlieues. A la grande satisfaction de Marine Le Pen qui a fait de l’ouverture aux Qataris un fond de commerce. A droite aussi, plusieurs figures ont exprimé ces dernières semaines leurs interrogations face aux investissements qataris, même si c’est durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy que les liens entre la France et le Qatar se sont resserrés. Sous couvert de globalisation, le gouvernement Sarkozy a octroyé au Qatar des avantages comme aucun autre gouvernement auparavant. Il ne s’agit pas seulement de l’achat du PSG, ou d’investissements dans des secteurs plus stratégiques. Il s’agit surtout de la loi exonérant les Qataris d’impôts sur les plus-values immobilières. L’ex-ministre Bruno Le Maire s’est ainsi dit “favorable” à l’idée d’une commission d’enquête parlementaire sur les investissements du Qatar en France, proposée par son collègue député UMP Lionnel Luca.
Son ancienne collègue du gouvernement Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate à la mairie de Paris, avait abondé dans son sens au début du mois. La France dans toute sa palette politique et idéologique, découvre qu’au travers de ses promesses d’investissements dans les banlieues, se profile une tactique pour asseoir et étendre le néo-wahhabisme. La gauche comme la droite, découvrent subitement que l’argent peut avoir une odeur. L’alerte à la méfiance du Qatar a été tirée par la Direction du renseignement militaire française (DRM), dans la foulée de l’opération Serval lancée par le président français François Hollande en févier 2013 pour chasser les islamistes djihadistes du nord du Mali. Ses limiers avaient découvert que le Qatar finançait et armait les islamistes que ses forces spéciales entraînaient.

Du plomb dans l (http://www.liberte-algerie.com/international/du-plomb-dans-l-amitie-franco-qatarie-apres-les-emeutes-du-trocadero-lors-du-sacre-du-psg-200146)

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On appelle ça l’effet boomerang, et oui messieurs les manipulateurs,:epee:

yasmi
20/05/2013, 21h49
J'ai lu l'avant dernier article, c'est honteux de faire subir çà à ce vieil homme.
A la tête des consulats, on a que des bras cassés écervelés à l'image de ceux qui nous gouvernent.
J'espère que justice sera rendu.

ICOSIUM
16/06/2013, 23h49
Dimanche, 16 Juin 2013
Le général-major à la retraite concernant l’association des cadets de la Révolution
“Je ne comprends pas pourquoi on lui refuse l’agrément”
Par : Ali Farès

L’histoire des écoles des cadets de la Révolution a été revisitée hier par le forum de la mémoire El Moudjahid et l’association Machaâl Echahid en faisant appel aux anciens élèves, enseignants et même le premier responsable qui a eu l’honneur de les diriger dès leur création, à savoir le général-major à la retraite, Hocine Benmaâlem.
Dans une brève intervention, ce dernier rappellera les conditions de création de l’école des cadets au niveau de la frontière Est alors que le pays n’avait pas encore accédé à son indépendance. La première promotion, formée avec les enfants des réfugiés dès 1961, aura à son tour à former au lendemain de l’Indépendance un groupe au niveau de l’école de Koléa.
D’autres écoles à Tlemcen ou à Guelma seront ouvertes. Elles avaient pour mission de pourvoir les rangs de l’ANP en effectifs qui manquaient cruellement à cette époque. L’ancien officier de l’ANP ne manquera pas de souligner le niveau élevé de la formation prodiguée aux élèves. Mustapha Taouti, ancien cadet de la Révolution, se rappelle, en effet, de son parcours, aussi minime soit-il, au sein de l’école de Koléa qu’il quittera sans terminer la carrière pour laquelle il était venu. Footballeur né, il fut repéré par les dirigeants pour faire partie d’un grand club d’Alger où il devait souvent remplacer les gardiens de but Nassou et Abrouk, vedettes du CRB. Il a connu à Ouargla Hocine Benmaâlem qui l’a beaucoup aidé dans sa mission alors qu’il travaillait pour le compte d’Air Algérie, compagnie où il a exercé durant trente-cinq ans avant de prendre sa retraite. Le patriotisme et le nationalisme acquis dans cette école ne s’est pourtant pas estompé malgré toutes ces années. Il a fini par créer une association ayant pour objectif de rapprocher les Algériens de Nouvelle-Calédonie de leur pays d’origine, l’Algérie. De nationalisme en fait, beaucoup d’anciens cadets de la Révolution l’ont payé de leur vie durant la décennie noire. La liste des victimes du devoir est longue. Jusqu’à présent, d’anciens cadets de la Révolution n’ont pas la reconnaissance méritée. Le colonel à la retraite, Ramdane Hamlat, le dira avec des mots simples mais combien poignants. Tout en parlant de ses anciens camarades, à l’exemple d’Abdelhamid Ouared, qui ont prouvé leur amour pour la partie, il s’attarde sur le nom du colonel Benaïche qui a perdu un membre inférieur à partir de la base, contraint de faire le trajet de Guelma accompagné de sa femme pour des séances de rééducation à Alger. “Ne peut-on pas trouver un logement dans la capitale à ce militaire qui a sacrifié sa vie pour l’Algérie et lui éviter à chaque fois les désagréments des voyages fréquents ?” s’écrie-t-il.
Ces écoles ont, en effet, enfanté des hommes appelés à des responsabilités au sein de l’institution militaire, dont on peut citer l’Académie interarmes de Cherchell. Pourtant en l’an de grâce 1986, une décision de l’ancien président Chadli est tombée comme un couperet. Il s’agissait de la fermeture des écoles des cadets de la Révolution. Une décision que personne ne comprend jusqu’à maintenant. Il fallait attendre février 2008 pour voir leur réouverture par Bouteflika, mais sous une nouvelle appellation ; l’École des cadets de la nation. La première école sera implantée à Oran. Il est prévu une dizaine d’écoles dont trois lycées et sept CEM répartis sur les six régions militaires. Leur mission consiste à concrétiser les objectifs définis en matière de formation et assurer par là même le bon fonctionnement de ces écoles. Elles ont un rôle effectif dans la préparation de l’élite militaire de demain. Il s’agit donc de prendre en main l’avenir de la défense nationale et de l’armer en mieux en matière de compétences humaines.
Après l’obtention du bac, les cadets suivent une année de formation militaire commune de base à l’Académie militaire de Cherchell avant d’être orientés vers les écoles supérieures militaires. Cependant, tous les intervenants à la conférence d’hier s’accordent à soulever la question relative au refus d’agréer l’association des ancien cadets de la Révolution qui englobe des milliers de membres. Alors que des agréments sont délivrés tous azimuts, les membres de cette association continuent à se rencontrer “clandestinement”. On ne sait dans quelle mesure cette association peut-elle déranger, diront certains membres. “Je ne comprends pas pourquoi on lui refuse l’agrément”, s’interroge le général-major Benmaâlem qui a eu à présider, il y a cinquante ans, aux destinées de ces écoles.
“Je ne comprends pas pourquoi on lui refuse l’agrément” Le général-major Ã* la retraite concernant l’association des cadets de la Révolution - Liberté Algérie , Quotidien national d'information (http://www.liberte-algerie.com/actualite/je-ne-comprends-pas-pourquoi-on-lui-refuse-l-agrement-le-general-major-a-la-retraite-concernant-l-association-des-cadets-de-la-revolution-201818)

bel1000
17/06/2013, 12h39
une association des ex cadets de la révolution ce sera la bete noire des fils de harkas et harkas et de beaucoup de ministres actuels comme medelci qui regrette l'indépendance de l'algerie.

Jazairi
30/07/2013, 03h06
2014,c'est pour demain.Bouteflika ne se présentera pas.C'est la Loi de la nature qui le diras.Pas d'autres mandat, sinon nous serons considéré et meme appelé "Algerie Malade"

djam09
30/07/2013, 11h00
on sait pas meme avant sa maladie s'il avait aussi cette intention ou pas ,le plus surprenant est que comme presque la majoritè des partis le soutiennent et donc tous sont pendus a sa décision et a moins d'une annèe des elections personne ne sait qui soutenir,ou bien presenter un candidat ou non

ICOSIUM
03/09/2013, 21h35
Après le FLN, à qui le tour ?

Le Matin
Ainsi, le controversé Saadani a été nommé subitement au poste de secrétaire général du FLN sur injonction de Bouteflika et ce en dépit de la résistance farouche d'Abderahmane Belayat, Salah Goudjil et compagnie.
Belayat dénonce des méthodes qu'il a lui-même pratiqué. Belayat dénonce des méthodes qu'il a lui-même pratiqué.

Ainsi, presque tous les membres du comité central de ce parti ont cautionné toute honte bue cette énième mascarade. Toujours prompts à servir leurs maîtres avec excès de zèle. Rassurez-vous ! C'est devenu une habitude au sein du FLN de procéder à ce genre de putschs. Un tel scénario s'est produit maintes fois par le passé et les membres du comité central n'ont eu aucun scrupule à marcher au pas et à accepter les ordres venus d'en haut. Ils n'avaient aucune raison de protester et de ne pas acquiescer, ces moutons de Panurge ! Pas de raison d'éthiques en tous cas. Leur seule crainte étant de perdre leurs privilèges.

Morale de l'histoire, les bourreaux d'hier deviennent les victimes d'aujourd'hui et ainsi de suite. Ils ont toujours fonctionné ainsi. Belayat et ses compagnons qui crient au loup savent que ces procédés ont existé par le passé et eux-mêmes ont été partie prenante. Qu'ils ne viennent pas chialer maintenant ! C'est bien beau la démocratie ! C'est bien beau la liberté de choisir le secrétaire général du FLN mais Belayat n'a pas de leçons à donner aux autres après avoir lui même piétiné la loi. Vous ne pouvez pas être fiers de vous. Vous n'avez jamais défendu la démocratie. Regardez bien ça : par votre intolérance et votre étroitesse d'esprit, votre complicité, vos manigances, vous avez aidé en quelques sortes Saadani à occuper le poste de secrétaire du FLN. Je pense tout simplement que vous ne savez même ce que la démocratie signifie. Vous avez trompé les Algériens depuis 1962. Vous êtes mal placés pour incarner la démocratie. On n'a pas fini de rire avec vous.

Ceci dit, avez-vous remarqué à quel point les autres pseudo-partis ont été silencieux dans toute cette histoire ? Eux qui n'hésitaient pourtant jamais à donner leur avis sur n'importe quoi sont restés étonnement discrets. Idem pour la corruption, les malversations, les détournements, la violation de la loi, le chômage endémique, l'injustice .Quel parti les a dénoncés publiquement ? Personne n'en parle. Trop dangereux, trop risqué de s'opposer aux seigneurs du moment. Vous pouvez tenir pour acquis que rien ne se fera sans l'aval des décideurs. Belayat et ses acolytes qui crient au complot ont tous été façonnés par le système de la pensée unique et l'obéissance aux ordres. On ne peut pas se référer à la loi quand on a été le principal pourfendeur de cette loi. Ils ne ne sont pas plus démocrates que les autres. Le nouveau secrétaire du FLN lui en sait quelque chose. Il a réussi à gravir les échelons en faisant compromis sur compromis, en obéissant aux ordres de ses maîtres sans aucun état d'âme. En définitive, il n’en y a pas un pour rattraper un autre. Et vogue la galère !

Farid Hassan.
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Ce qui vient de se passer au FLN est tragi-comique et n’a rien de nouveau hélas. Il y a longtemps que le parti FLN a été transformé en mégaphone du pouvoir et ses dirigeants et membres en pantins.
Quand aux autres partis, ils sont tous infiltrés, minés et corrompus, de mauvaises photocopies du parti FLN, ils ne servent à RIEN de mon point de vu, leur existence cautionne un pseudo-multipartisme et un faux semblant de démocratie. Ce qui est encore pire que le parti unique.

ICOSIUM
28/09/2013, 20h24
Il plaide pour un consensus national associant le FLN, le RND, le PT et le MPA
Le FFS affiche son rapprochement avec le pouvoir
Actualité Samedi, 28 Septembre 2013

Par : Arab Chih

Entamé en janvier 2011 au plus fort du Printemps arabe, le rapprochement du plus vieux parti de l’opposition, le Front des forces socialistes (FFS), avec le pouvoir actuel s’affirme davantage. Le parti dirigé par Ahmed Bettatache croit qu’il y a de la place pour un consensus national entre les acteurs politiques du pouvoir et de l’opposition.
“Il y a des éléments essentiels pouvant faire consensus dans les programmes et déclarations des partis politiques, du pouvoir comme de l’opposition, mais il faut que s’affirme une volonté politique. Il n’est pas difficile de tracer une feuille de route consensuelle avec un calendrier de mise en œuvre”, a affirmé Mohand Amokrane Cherifi, expert de l’ONU et chef du présidium du FFS, hier, à l’occasion d’une conférence sociale et économique, dans le cadre de la célébration du 50e anniversaire de la naissance du parti.
Mieux, il est allé jusqu’à tracer les principaux axes de cette feuille de route : définition d’un plan économique pour réduire la dépendance du pays vis-à-vis de l’étranger, consolidation de la présence de l’État dans les secteurs stratégiques, nécessité d’une transition énergétique et d’une diversification économique, décentralisation et autonomisation du pouvoir local de décision économique.
Avec quels partis le FFS partage-t-il ces aspirations ? L’homme de confiance de Hocine Aït Ahmed cite le FLN, le RND, le PT et le MPA, soit les quatre partis qui soutiennent le chef de l’État. Le rapprochement du FFS du pouvoir est plus que jamais affiché.
Mais s’il est facile de réaliser un consensus sur les problématiques économiques, il en va autrement des questions politiques où, de l’avis de
M. Cherifi, de nombreux obstacles se posent. La cause ? Les castes dirigeantes ne renoncent pas facilement à leurs intérêts et leurs privilèges, alors que la redistribution des richesses est nécessaire pour la stabilité du pays.
Or, la conviction de l’expert onusien est que le pays ne peut pas faire l’économie d’un changement de système politique. “Il est illusoire de croire qu’on peut réformer s’il n’y a pas les conditions politiques”, assène-t-il.
Se pose alors une question : “Comment peut-on évoluer pacifiquement d’un système à un autre dans le cadre d’un consensus national ?”
La solution, aux yeux de M. Cherifi, est de “construire un consensus politique pour une évolution qui se fera de manière pacifique assortie de garanties et d’un calendrier pour éviter les ruptures violentes qui menacent la souveraineté nationale”. Dupe de rien, il estime que “le chemin sera long et risqué pour réaliser une transition démocratique et un développement durable”. Et à M. Cherifi de positiver :“Je reste optimiste compte tenu du patriotisme du peuple algérien et des immenses potentialités humaines et matérielles du pays.”
L’invité de marque du parti, Mohamed-Seghir Babès, président du Cnes, a lui aussi parlé de la nécessité de bâtir un consensus et un rassemblement des forces nationales. Il n’a pas manqué de jeter au passage une fleur au FFS, un parti, selon lui, doté de “la capacité de dialogue et de compromis historique”.

A. C.
Le FFS affiche son rapprochement avec le pouvoir Il plaide pour un consensus national associant le FLN, le RND, le PT et le MPA - Liberté Algérie , Quotidien national d'information (http://www.liberte-algerie.com/actualite/le-ffs-affiche-son-rapprochement-avec-le-pouvoir-il-plaide-pour-un-consensus-national-associant-le-fln-le-rnd-le-pt-et-le-mpa-207708)

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A défaut de faire une réelle politique d’opposition et de se positionner en contre partie crédible à un système prédateur et magouilleur, autant vendre son âme et partager la tarte avec les vautours tel que le fln, le rnd, le pt et tous les brigands de la caste.

dahmane1
28/09/2013, 20h35
Elli machba3 melqas3a, mayachba3 metel7asse lol je crois que c'est un dicton Cherchellois

ICOSIUM
28/09/2013, 21h15
Elli machba3 melqas3a, mayachba3 metel7asse lol je crois que c'est un dicton Cherchellois

Venant d’un parti tel que le FFS, c’est très décevant. Un parti qui avait des principes et pour lesquels il s’est toujours battu, je ne l’imaginais pas dans un système formé des ennemies de l’Algérie et de son peuple, si ce n’est pour faire partie du clan des gros ventres.

dahmane1
28/09/2013, 21h37
Venant d’un parti tel que le FFS, c’est très décevant. Un parti qui avait des principes et pour lesquels il s’est toujours battu, je ne l’imaginais pas dans un système formé des ennemies de l’Algérie et de son peuple, si ce n’est pour faire partie du clan des gros ventres.

En politique il faut toujours bien lire la notice, mais surtout bien vérifier la véracité et la crédibilité de la source. Même si une fois j'ai entendu Da Ahmed répéter la fameuse citation de Churchill " en politique il n'y a pas d'amis éternels, il n'y a pas d'ennemis éternels, par contre il y a des intérêts éternels"

ICOSIUM
01/11/2013, 19h23
Des activistes marocains s’attaquent au Consulat d’Algérie à Casablanca et enlèvent le drapeau Algérien
Les relations algéro-marocaines sombrent dans le chaos ! Vendredi, des dizaines d’activistes marocains ont manifesté devant le Consulat d’Algérie à Casablanca. Les activistes n’ont pas hésité à attaquer ce bâtiment diplomatique et un des manifestants a même escaladé la villa pour aller jusqu’à enlever le drapeau algérien hissé au sommet du consulat.

Pour l’heure, nous ignorons les circonstances de cette attaque qui signe un incroyable dérapage. Un dérapage qui ne va pas manquer de plonger les relations entre les deux pays voisins dans un terrible climat de tension.

Lu sur Algérie Focus


http://www.youtube.com/watch?v=a4rCM_3RM2o#t=11

ICOSIUM
15/11/2013, 20h37
D’une part
Après son élection au Conseil des droits de l’homme de l’ONU
L’Algérie à l’épreuve du respect des libertés
Par : Hafida Ameyar
L’élection de l’Algérie au Conseil des droits de l’Homme de l’ONU est un honneur et une lourde responsabilité dans le même temps.
L’Algérie vient d’être élue par 164 voix pour siéger pendant 3 ans au Conseil des droits de l’Homme de l’Organisation des Nations unies, dépassant largement le minima des 97 voix favorables.
En septembre, au cours du débat général de l’AG de l’ONU, le nouveau ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a rappelé l’attachement de l’Algérie “à la promotion et à la protection de tous les droits de l’Homme”, précisant que “c’est cet engagement qui a motivé la candidature de l’Algérie pour un siège au Conseil des droits de l’Homme pour la période 2014-2016”………………….
………………………..Alors, quel sort sera réservé au jeune blogueur, Abdelghani Aloui, en détention depuis le 15 septembre et au chroniqueur d’El Khabar, Saâd Bouokba, qui risque d’être poursuivi en justice par le ministère de la Défense ?


L (http://www.liberte-algerie.com/actualite/l-algerie-a-l-epreuve-du-respect-des-libertes-apres-son-election-au-conseil-des-droits-de-l-homme-de-l-onu-210360)

et d’autre part,

Alors que le dessin n’a pas été publié
Un caricaturiste sous contrôle judiciaire
Par : D. LOUKIL
Le caricaturiste, G. Djamel, du journal régional la Voix de l’Oranie, vient d’être inculpé et placé sous contrôle judiciaire par un juge d’instruction près le tribunal de la cité Jamel à la suite d’“une plainte de la direction du quotidien”, employeur du caricaturiste, avec pour chefs d’inculpation, et non des moindres, “abus de confiance, tentative de nuire à l'entreprise et atteinte à la personne du Président”. En cause, une caricature évoquant la maladie du chef de l’État. Mais là où l’affaire devient des plus incroyables et risque de constituer un grave précédent dans les annales des atteintes à la liberté de la presse, c’est que ladite caricature n’a jamais été publiée par le journal ni sur les réseaux sociaux. En somme, il y aurait un corps de délit qui serait en réalité inexistant du point de vue du droit.
Depuis ce mardi, où l’information a circulé à Oran, c’est la consternation. Les condamnations et les motions de soutien n’ont pas tardé à voir le jour dans une affaire aussi grave que celle de ce caricaturiste. Selon nos informations, deux versions s’affrontent. Celle donnée “officieusement” par la direction du quotidien qui, évoque un conflit avec son employé pour 7 années de salaires impayés, raison pour laquelle il a tenté de nuire au journal en essayant de faire passer à leur insu la caricature “attentatoire à la personne du Président”. Pour Djamel, avec qui nous nous sommes entretenus, “cette version n’est que pure affabulation.
Le conflit remonte à plus d’un mois au moment où j’ai saisi l’inspection du Travail pour mes salaires impayés. Je n’ai jamais tenté de faire passer cette caricature que je n’avais pas encore finie et qui n’était pas destinée au journal. C’est le responsable par intérim qui a trouvé sur mon micro, via le réseau intranet, la caricature et m’a demandé des explications que je lui ai fournies. Elle n’est jamais parue, et je me retrouve convoqué et inculpé par un juge comme par hasard au moment où je devais passer en conseil de discipline pour avoir revendiqué mes salaires impayés”. Notre interlocuteur affirme qu’il s’est rendu à la justice sans la présence d’un avocat et a dû répondre seul aux questions qui lui ont été posées sur la fameuse caricature. Aujourd’hui, les chefs d’inculpation contre G. Djamel font état “d’abus de confiance et tentative de nuire à l’entreprise”, avec comme seul élément à charge une caricature évoquant la maladie du Président qui, faut-il le rappeler, n’a jamais été publiée. Ce dernier voit dans ce procédé éhonté une façon de “se débarrasser de moi après avoir porté l’affaire au niveau de l’inspection du Travail pour mes salaires impayés”. L’affaire ne va pas en rester là au vu de la multiplication des mouvements d’indignation, au moment où les coups de boutoir à l’encontre de la presse et de la société civile se multiplient depuis des mois.

D. L
On dirait qu’il y a une discordance quelque part ????:hum:

ICOSIUM
25/12/2013, 16h06
mardi, 24 décembre 2013 17:29
INFO TSA-Algérie
Le gouvernement interdit la vente d’un produit d’assurance permettant aux Algériens de se soigner à l’étranger
Ali Idir
Les dirigeants se soignent à l’étranger. Mais les Algériens ne peuvent pas avoir cette possibilité. Dans une note datant du 7 novembre dernier dont TSA a obtenu une copie, la Direction générale du Trésor (DGT) interdit la commercialisation d’un produit développé par Axa Assurance Algérie, offrant aux Algériens des prestations de soins à l’étranger. L’interdiction ne concerne pas uniquement Axa, mais toutes les compagnies d’assurance opérant en Algérie.
« Après examen et évaluation, il nous semble plus indiqué d’orienter ce produit d'assurance vers les services de santé en Algérie. Par conséquent, il est demandé à toutes les sociétés d’assurance de personnes de mettre fin à la souscription des contrats liés à l'assurance "santé internationale" », à la date de notification de la présente note », écrit la DGT dans son courrier adressé aux compagnies d’assurance. La note a été envoyée aussi aux autres sociétés d’assurance-vie : Cardif Al Djazaïr, Saps, CAARAMA, Tala assurance, le Mutualiste.
Selon nos sources, AXA Assurance-vie Algérie, filiale du géant mondial des assurances, avait entamé la commercialisation de ce produit depuis plusieurs mois, sans agrément du ministère des Finances. « La compagnie concurrente Macir vie s’est plainte au ministère des Finances après avoir échoué à obtenir une autorisation pour commercialiser un produit similaire », explique un proche du dossier.
L’assurance santé internationale était proposée entre 80 000 DA et 10 0000 DA pour une personne et entre 240 000 et 300 000 DA pour une famille.:shok::shok::shok:

ICOSIUM
29/01/2014, 21h30
MON ROYAUME POUR UN CHEVAL ! De Richard III à Bouteflika
Par Le Matin | 25/01/2014
MON ROYAUME POUR UN CHEVAL ! De Richard III à Bouteflika | Analyse (http://www.lematindz.net/news/13473-mon-royaume-pour-un-cheval-de-richard-iii-a-bouteflika.html)

Ses ministres : tous menteurs et corrompus, à peine le niveau de sous-préfet !
Sur Chadli : L’analphabète qui pilote un Boeing déclare t-il publiquement. Qu’a-t-il pu dire à Mitterrand pendant huit heures de tête-à-tête ? Lui qui ne sait pas tenir une discussion de huit minutes assène-t-il. Quelle ingratitude envers son bienfaiteur, Chadli, qui lui a épargné au moins 10 ans de prison, qui lui a offert un rappel de vingt ans de salaires, indemnités et primes comprises en devises. Trois somptueuses villas et, surtout, la possibilité de circuler librement entre l’Algérie et l’étranger (pour magouiller et préparer son guet-apens présidentiel.) Peut-être pouvait-il se permettre de cocarder sur Chadli au vu de leur parenté biologique sur la corruption, le népotisme, les jouissances malsaines et la totale irresponsabilité dans la conduite des affaires d’Etat. Encore que, par certains aspects, Chadli est resté un peu Homme, dans la dignité ; il n’a pas totalement vendu l’Algérie à l’étranger et au sionisme.
Sur Zeroual : Selon le tout nouveau président Bouteflika, Zeroual ne comprend rien à rien, analphabète et impulsif et devenu président par erreur et par accident à sa place et endroit. Bouteflika s’est lâché à ces commentaires injustes et malsains devant un parterre d’opérateurs français ravis de voir salis ces derniers grands patriotes algériens qui résistent encore et toujours à la France d’hier. Dans son égarement inspiré par les griseries du pouvoir mal acquis et mal honoré, le sieur Bouteflika peut-il exhiber un petit gramme du courage, de la bravoure et de la dignité de Liamine Zeroual ? Ce grand homme a jeté le pouvoir quand Bouteflika rampait et léchait les pieds des généraux pour le prendre ! Quand Zeroual a envoyé balader Chirac, Bouteflika le suppliait pour une petite audience ! Quand Zeroual est heureux de vivre épanoui au milieu des siens à Batna, qui aurait pu être Bejaïa, Mostaganem, Annaba, Alger, Médéa ou partout ailleurs dans son vaste pays, Bouteflika, lui, se pavanait dans les capitales étrangères. Bouteflika a passé plus de nuits dans les palaces étrangers et avions qu’en Algérie. Avant d’insulter cet homme, rappelez-vous M. le Président une seule chose essentielle: pendant que l’Homme crapahutait dans les Aurès, sa vie au bout du fusil, vous M. Bouteflika chassiez la gazelle dans les paisibles dunes maliennes.
Sur Boumediene : Boumediene ne faisait rien sans moi, sans mes avis affirme-t-il grossièrement aux rares visiteurs qui gardent encore de l’autocrate algérien une haute estime (hélas) Ce qui est spécialement vrai. Mais le sieur ne précise pas en quoi et pourquoi, comme à Oujda ou Nador, il était très spécialement
incontournable et obligatoirement consulté. Ce ne sera pas Bouteflika qui donnera sa langue au chat sur ce mystère de charretier. C’est Feu Chérif Belkacem et Zohra, je ne dirai pas ici laquelle, qui connaissaient par le détail ces secrets de polichinelle et de maisons closes. Boumediene, grand timide et terrorisé par le simple regard des femmes, n’entreprenait rien sans le recours et les secours de son rabatteur officiel, Abdelaziz Bouteflika. Même en Algérie, chez la grande Catherine et ses filles de Bouzaréah, un timide et régulier client clandestin, Boukharrouba, était piloté de bout en bout et en permanence par un petit poisson pilote, qui deviendra grand plus tard. Un vrai requin, devenu par l’arnaque et l’entregent et la couardise, président de la RADP. Faites parler Z’Yeux bleus, le préposé aux cigarettes de Catherine; il vous racontera tout ou presque. A part cette spécialité très spéciale, Bouteflika n’avait aucune autre oreille de Boumediene sauf des sofas et des généreuses couches de Rosa. Pour ces loyaux et dégradants services de
vil et veule rabatteur, Boukkharrouba le payait grassement sans s’interdire de le mépriser.au regard des sales et basses besognes qu’il accomplissait pour lui depuis Oujda.
Passons ce chapitre. Habituellement, quand j’écris, je ne touche jamais à la vie privée des personnes. Mais que faire quand vie politique et vie privée s’entremêlent et se confondent au point de fabriquer des monstres. Suite,…………………….
MON ROYAUME POUR UN CHEVAL ! De Richard III à Bouteflika | Analyse (http://www.lematindz.net/news/13473-mon-royaume-pour-un-cheval-de-richard-iii-a-bouteflika.html)

bel1000
29/01/2014, 22h38
prétendre que Chadli était nul alors qu'il était commandant de la 2e région militaire ( la plus armée) sous le règne de boumedienne avec le conflit marocain aux portes c'est de la médisance pure et simple.
Chadli n'était pas un grand orateur en arabe mais parlait et écrivait parfaitement le français et puis sa première conseillère ( sa femme halima) était institutrice une fonction que bouteflika ne peut en aucun cas assumer.

quand on a vécu dans un milieu ........... ( lire bouteflika une imposture algérienne) on garde les habitudes de maman.

http://www.fichier-pdf.fr/2011/12/30/bouteflika-une-imposture-algerienne/bouteflika-une-imposture-algerienne.pdf

la plus grande traitrise de bouteflika est d'avoir dit à l'assemblée française en 2000 '' grace à la colonisation l'algérie a connu la modernité ''

amar1
02/02/2014, 21h22
Abdelkader Hachani aurait fait un très bon chef de gouvernement, que dieu ai son ame.
Fils de chahid, homme intègre, et honnete, mais voila en Algerie on élimine les hommes, et on gardent les crapules et les chiatines