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ahmeddamien
04/04/2013, 20h48
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L’Agence France-Presse a ainsi reproduit dans ses dépêches – relayées par France 24, Libération et Le Point – le qualificatif employé par les militantes.

Visiblement, le journaliste chargé de relater l’information n’a pas pris le soin de demander leur avis aux islamologues. L’étendard emblématique des salafistes comporte généralement un ovale empli d’inscriptions religieuses. Cette forme géométrique est manifestement absente du drapeau utilisé par les Femen.

On peut en revanche y lire une formule connue et respectée par les musulmans du monde entier : l’attestation de foi islamique.

Au-delà de ce contre-sens médiatique, il est intéressant d’observer que la porte-parole du mouvement, Inna Chevtchenko, a fait savoir que la Grande Mosquée de Paris a été délibérément chosie car il s’agirait d’un « lieu symbolique » de la religion. L’amalgame islam/salafisme, digne des partisans du « choc des civilisations », est ainsi consacré.
Qu’en pense Caroline Fourest, journaliste particulièrement proche des Femen? Sur son blog, une heure après l’action, elle s’est exprimée de la sorte :

« J’apprends, en finissant ce texte, qu’une FEMEN d’origine tunisienne est allée brûler un drapeau salafiste devant… La Mosquée de Paris. Consternant choix sachant que la Mosquée de Paris est régulièrement attaquée par les salafistes en raison de sa modération.

Mais ça n’est pas l’important.

Il faudra regarder au-delà. Car le cas d’Amina dépasse largement le cadre d’un seul groupe ou d’un seul mode d’action. »

C’est regrettable mais peu importe : tel est le sentiment de l’essayiste récemment décorée par la ministre de la Culture du titre du chevalier de la Légion d’honneur.

Qu’en pense Manuel Valls, ministre de l’Intérieur en charge des cultes? Aucune réaction publique trois heures après les faits. Pourtant, son sentiment sur cette action mériterait d’être sollicité : selon Le Monde Magazine, l’homme avait personnellement contacté Caroline Fourest après l’intervention houleuse des Femen à l’église Notre-Dame de Paris.

« En attendant les élections de 2017, Inna Chevtchenko déploie en France les bases d’un féminisme radicalement anticlérical. Elle « nourrit une haine féroce envers les machos islamistes » et imagine finir ses jours « quelque part en Irak ou en Iran, dépecée par une foule fanatique ».

Un combat que soutient la journaliste Caroline Fourest, militante féministe et laïque. Elle leur a consacré un documentaire (Nos seins, nos armes, coréalisé avec Nadia El Fani et diffusé le 5 mars par France 2) et s’apprête à entamer la rédaction d’un livre avec Inna Chevtchenko. Bien sûr, cette dernière n’ignore pas que l’essayiste, spécialiste de la communication de crise, est notoirement proche du PS.

C’est d’ailleurs elle que Manuel Valls a appelée pour faire part de sa colère suite à l’intrusion des Femen dans la nef de Notre-Dame. Or, malgré l’ire affichée du ministre, aucune des huit activistes n’a été inquiétée par la police ce jour-là. »

Le ministre en charge de la police et des services de renseignements semblait estimer que la journaliste était suffisamment proche des Femen pour lui demander de contrôler leurs débordements.

Aujourd’hui, Caroline Fourest feint de découvrir cette action dont l’organisation est pourtant revendiquée et assumée par la meneuse du groupe.

Quant à Manuel Valls, son rappel à l’ordre a visiblement été dédaigné.

http://img11.hostingpics.net/pics/1462035246181800177888161301302557674n.jpg (http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=146203524618180017788816130130255767 4n.jpg)
Nul n’ose imaginer les tribunes audiovisuelles de l’une et les coups de menton de l’autre si un groupe radical de pro-palestiniennes s’était aventuré, dans la rue parisienne de la Victoire, à brûler le drapeau de la Ligue de Défense Juive et un rouleau de la Torah devant la Grande Synagogue.

Les FEMEN brûlent le drapeau de la chahada, présentée comme "salafiste", devant la mosquée de Paris (http://www.alterinfo.net/Les-FEMEN-brulent-le-drapeau-de-la-chahada-presentee-comme-salafiste--devant-la-mosquee-de-Paris_a88705.html)

ahmeddamien
04/04/2013, 20h53
pour info

Femen (ukrainien : Фемен) est un groupe contestataire féministe d'origine ukrainienne, fondé à Kiev en 2008 par Anna Hutsol, son actuelle présidente, Oksana Chatchko et Alexandra Chevchtchenko.

Le groupe est devenu internationalement connu pour avoir organisé des actions, essentiellement seins nus, dans le but de défendre les droits des femmes, ce qui les conduit aussi à s'impliquer sur plusieurs autres sujets, notamment pour la démocratie et contre la corruption, la prostitution ou encore l'influence des religions dans la société. Les militantes de Femen sont ainsi adeptes d'un féminisme radical qu'elles appellent « sextrémisme ».

Pour certains, le mouvement Femen fait partie de la troisième vague féministe2, alors que d'autres considèrent qu'il contribue à initier de ce qui pourrait être une « quatrième vague féministe »3, à l'instar du mouvement SlutWalk (« marche des ******s ») qui a débuté au Canada en 20104. Pour d'autres, il s'inscrit davantage dans une lignée post-féministe représentative de l'asservissement et de la propriété publique du corps des femmes, et ce, jusque dans leurs luttes.

Les Femen font également face à de nombreuses critiques, tant pour leurs méthodes que pour leurs messages, par des personnes ou groupes au positionnement socio-politique très divers.

ahmeddamien
04/04/2013, 20h53
vous en pensez quoi de ce mouvement féministe?

yasmi
04/04/2013, 21h17
J'en pense qu'elles sont débiles lol.
Elles n'ont aucun courage, elles ne savent que se dénuder
et discréditent leurs pseudos actions.
Qu'elles aillent autre par qu'en Europe, allez chiche
en Inde, Afghanistan,Yemen,Mexique,Russie ...
Biensure que nom, elles ne le feront pas.
Elles s'attendaient à un déferlement médiatique et ben c'est râté, Jérôme Cahuzac est plus fort:icon_mrgreen:

ahmeddamien
04/04/2013, 21h18
j'en pense qu'elles sont débiles lol.
Elles n'ont aucun courage, elles ne savent que se dénuder
et discréditent leurs pseudos actions.
Qu'elles aillent autre par qu'en europe, allez chiche
en inde, afghanistan,yemen,mexique,russie ...
Biensure que nom, elles ne le feront pas.
Elles s'attendaient à un déferlement médiatique et ben c'est râté, jérôme cahuzac est plus fort:icon_mrgreen:
salam yasmi
le truc de la mosquee de paris
est justement en rapport avec un fait en tunisie

ahmeddamien
04/04/2013, 21h19
C est qui cahusec?????????

ahmeddamien
04/04/2013, 21h23
Une Algérienne a posté une photo d'elle les seins nus et le visage couvert sur la page Facebook du mouvement Femen, en soutien à la jeune Tunisienne Amina. Cette dernière a été enfermée par ses parents, après avoir posté un cliché d'elle dénudée.


Une femme se disant algérienne a publié une photo d’elle sur la page Facebook du mouvement « sextrémiste » Femen. Elle apparaît les seins nus et le visage couvert, pour soutenir Amina, une jeune Tunisienne de 19 ans, enfermée par sa famille après avoir posté un cliché de son corps dénudé et barré de l'inscription « F**k your morals ».

Le lendemain de la publication de cette photo, Amina est portée disparue, puis menacée de lapidation. Elle est actuellement enfermée par ses parents, qui prétendent qu’elle souffre de problèmes psychiatriques. Depuis, les Femen du monde entier se mobilisent pour la soutenir.

Ce nouveau soutien algérien arbore une inscription en espagnol sur le buste : « Nos seins sont plus puissants que dieu et l’Islam. Ce corps m’appartient ». Les militantes utilisent d’ordinaire le français, l’anglais ou l’arabe pour faire passer leur message et, contrairement à cette nouvelle « sextrémiste », se présentent à visage découvert.

Amina est la deuxième femme arabe à avoir posé seins nus afin de lutter pour les droits des femmes, contre la commercialisation du corps féminin et contre toute forme d'asservissement, la première étant l’Égyptienne Alia El Mahdi, aujourd’hui exilée en Europe. Les deux femmes ont été menacées de mort.

Le site internet des Femen a été piraté vendredi 29 mars, mais a rapidement été rétabli.

Elodie Cohen Solal

yasmi
04/04/2013, 21h28
C est qui cahusec?????????

C'est l'ancien ministre du budget, c'est lui qui fait le buzz en ce moment.
A force de toujours se montrer nue, çà en devient lassant.
Oui une femen tunisienne a fait la même chose, quelle écervelée...
Je n'ai jamais trop aimé les féministes, mais les anciennes avaient au moins
le mérite de se battre de manière plus intelligente , je pense à Angela Davis.
Celle là, personne ne l'est prend au sérieux.
Puis pourquoi venir faire çà en France alors que la condition de la femme
y est meilleure.
Même au bled parait il que certaines en font de même.

13NRV
04/04/2013, 21h41
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« J’apprends, en finissant ce texte, qu’une FEMEN d’origine tunisienne est allée brûler un drapeau salafiste devant… La Mosquée de Paris. Consternant choix sachant que la Mosquée de Paris est régulièrement attaquée par les salafistes en raison de sa modération.

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c'est clair que dans une autre mosquée............l'acceuil aurait été différent

en passant...........je omprend pas pourquoi elles masquent leurs visages...........elles n'assument pas leurs idéologies? ou elles ont peur du grand méchant salafiste/djihadiste/extrémiste?

ahmeddamien
04/04/2013, 21h46
Cacher sa tête et montrer ses seins
ils sont fous ces gaulois.................lol

yasmi
04/04/2013, 21h49
Cacher sa tête et montrer ses seins
ils sont fous ces gaulois.................lol

Soit pas de mauvaise foi, elle est devant une mosquée, elle portait juste le hijab.:lol:

13NRV
04/04/2013, 21h50
Soit pas de mauvaise foi, elle est devant une mosquée, elle portait juste le hijab.:lol:

c'est le hijab 2013.........très tendance d'ailleurs

ahmeddamien
04/04/2013, 21h50
nikab d'été....
aéré......................

13NRV
04/04/2013, 21h52
nikab d'été....
aéré......................

version climatisé..........pour 1€ de plus :icon_mrgreen:

poupi
07/04/2013, 12h57
Salam



vous en pensez quoi de ce mouvement féministe?

Ce n'est qu'une bande de prostituée, sans jeu de mot, puisque c'est totalement vrai. La plupart de ces femmes vendent leurs services dans des sites internet spécialisé et après elles viennent défendre la liberté de la femme? Regarder les vidéos d'Alain Soral il en parle, il démasque l'une d'elle qui figure sur internet et son ex petit ami en a même témoigné.

Comment peut on écouter et trouver crédible quelqu'un qui nous parle à moitié nu? Elles ont rabaissé l'image de la femme, ce ne sont que des sauvages, j'appelle cela du terrorisme nue.
Attentat à la pudeur, trouble à l'ordre public, violence en bande, blasphème. Et pourtant malgré tout cela on les invites sur les plateaux télé et les médias les défendent...chercher l'erreur. Non il n'y a pas d'erreur c'est ca la liberté de la femme.

13NRV
07/04/2013, 14h17
Salam




Ce n'est qu'une bande de prostituée, sans jeu de mot, puisque c'est totalement vrai. La plupart de ces femmes vendent leurs services dans des sites internet spécialisé et après elles viennent défendre la liberté de la femme? Regarder les vidéos d'Alain Soral il en parle, il démasque l'une d'elle qui figure sur internet et son ex petit ami en a même témoigné.

Comment peut on écouter et trouver crédible quelqu'un qui nous parle à moitié nu? Elles ont rabaissé l'image de la femme, ce ne sont que des sauvages, j'appelle cela du terrorisme nue.
Attentat à la pudeur, trouble à l'ordre public, violence en bande, blasphème. Et pourtant malgré tout cela on les invites sur les plateaux télé et les médias les défendent...chercher l'erreur. Non il n'y a pas d'erreur c'est ca la liberté de la femme.

salam..........totalement d'accord

la terre
08/04/2013, 12h36
pour info

Femen (ukrainien : Фемен) est un groupe contestataire féministe d'origine ukrainienne, fondé à Kiev en 2008 par Anna Hutsol, son actuelle présidente, Oksana Chatchko et Alexandra Chevchtchenko.

Le groupe est devenu internationalement connu pour avoir organisé des actions, essentiellement seins nus, dans le but de défendre les droits des femmes, ce qui les conduit aussi à s'impliquer sur plusieurs autres sujets, notamment pour la démocratie et contre la corruption, la prostitution ou encore l'influence des religions dans la société. Les militantes de Femen sont ainsi adeptes d'un féminisme radical qu'elles appellent « sextrémisme ».

Pour certains, le mouvement Femen fait partie de la troisième vague féministe2, alors que d'autres considèrent qu'il contribue à initier de ce qui pourrait être une « quatrième vague féministe »3, à l'instar du mouvement SlutWalk (« marche des ******s ») qui a débuté au Canada en 20104. Pour d'autres, il s'inscrit davantage dans une lignée post-féministe représentative de l'asservissement et de la propriété publique du corps des femmes, et ce, jusque dans leurs luttes.

Les Femen font également face à de nombreuses critiques, tant pour leurs méthodes que pour leurs messages, par des personnes ou groupes au positionnement socio-politique très divers.

salam Ahmed

ces femmes ne defendent pas les droits de LA FEMME mais elles defendent leurs droits à elles .

les femmes du monde entier se battent d'une façon NOBLE ,sans mettre les seins en l'air ou autre partie du corps

les femmes ne sont pas juste un corps ! et c'est pour ça....... le combat doit être tout le contraire de ces "feministes à 2 balles"

Mekrouda
08/04/2013, 14h50
Pour moi, les Femen sont l'anti féministes par excellence...qui croient que la femme n'a qu'une arme : son corps!!!! ça nous renvoie bien loin dans des âges bien sombres!!!

Enfin, voici un article qui traite de cette bombe anti-femme qu'est ce groupe :)


Femen partout, féminisme nulle part

par Mona Chollet - Le Monde Diplomatique, mardi 12 mars 2013

« Les musulmans semblent éprouver un sentiment de puissance virile à voiler leurs femmes, et les Occidentaux à les dévoiler », écrivait l’essayiste marocaine Fatema Mernissi dans Le Harem et l’Occident (Albin Michel, 2001). L’engouement des médias français pour des figures comme les Femen ou Aliaa El-Mahdy, l’étudiante égyptienne qui, en 2011, avait posé nue sur son blog (1), offre une nouvelle confirmation de la justesse de cette observation. On a pu voir sur France 2, le 5 mars, un documentaire consacré au collectif d’origine ukrainienne implanté en France depuis un peu plus d’un an (2), et un autre intitulé Aliaa, la révolutionnaire nue sur Public Sénat pour le 8 mars, Journée internationale des femmes.

Tant pis pour les milliers de femmes qui ont le mauvais goût de lutter pour leurs droits tout habillées, et d’offrir un spectacle moins conforme aux critères dominants de jeunesse, de minceur, de beauté et de fermeté. « Le féminisme, c’est ces femmes qui ont défilé dans les rues du Caire, pas les Femen ! Et sur ces femmes-là, je vois peu de documentaires TV », s’insurgeait sur Twitter (https://twitter.com/vdesc/status/299223454333415424), le 6 février dernier, la correspondante de France Inter en Egypte, Vanessa Descouraux. En France, les organisations féministes « se voient désormais plus souvent interpellées sur ce qu’elles pensent du mouvement d’origine ukrainienne que sur leurs propres actions » (3).


« Si tu montres tes nichons,
je reviens avec mon photographe »

Femmes, vous voulez vous faire entendre ? Une seule solution : déshabillez-vous ! En octobre 2012, en Allemagne, les réfugiés qui campaient devant la Porte de Brandebourg, au centre de Berlin, pour dénoncer leurs conditions de vie peinaient à attirer l’attention des médias. En colère, une jeune femme qui manifestait avec eux lança à un journaliste de Bild : « “Tu veux que je me mette à poil ?” Le journaliste acquiesce et promet de revenir avec son photographe. D’autres journalistes l’apprennent et voilà, la foule d’objectifs se réunit autour des jeunes femmes qui soutiennent les réfugiés. Elles ne se sont pas déshabillées, mais ont profité de l’occasion pour dénoncer le sensationnalisme des médias. » (4)

Les Femen, elles, ont été plus pragmatiques. Lors de leurs premières actions, en Ukraine, en 2008, elles avaient inscrit leurs slogans sur leurs dos nus, mais les photographes ne s’intéressaient qu’à leurs seins. Elles ont donc déplacé les inscriptions (5)... Cet ordre des choses n’inspire pas d’états d’âme particuliers à Inna Chevchenko, l’Ukrainienne qui a exporté la marque Femen en France : « On sait de quoi les médias ont besoin, déclarait-elle en décembre à Rue89. Du sexe, des scandales, des agressions : il faut leur donner. Etre dans les journaux, c’est exister. » (6) Vraiment ?

Certes, la militante féministe Clémentine Autain a raison de rappeler que « le happening, c’est dans notre culture. De la suffragette Hubertine Auclert, qui renversait les urnes lors des élections municipales de 1910 pour que les journaux de la IIIe République puissent avoir leurs photos trash à la Une, aux militantes du MLF qui balançaient du mou de veau dans les meetings des anti-avortement dans les années 1970, on sait aussi monter des coups ! » (7). Ce mode d’action est aussi celui de l’association Act Up dans sa lutte contre le sida. Mais encore faut-il que derrière les « coups », il y ait un fond politique solide et bien pensé qui leur donne leur sens. Or, dans le cas des Femen, c’est peu dire que le discours ne suit pas. Quand il ne se révèle pas franchement désastreux.


Contre les vieilles femmes qui lisent des livres

La réduction permanente des femmes à leur corps et à leur sexualité, la négation de leurs compétences intellectuelles, l’invisibilité sociale de celles qui sont inaptes à complaire aux regards masculins constituent des pierres d’angle du système patriarcal. Qu’un « mouvement » — elles ne seraient qu’une vingtaine en France — qui se prétend féministe puisse l’ignorer laisse pantois. « Nous vivons sous la domination masculine, et cela [la nudité] est la seule façon de les provoquer, d’obtenir leur attention », déclarait Inna Chevchenko au Guardian (8). Un féminisme qui s’incline devant la domination masculine : il fallait l’inventer.

Non seulement Chevchenko accepte cet ordre des choses, mais elle l’approuve (toujours dans The Guardian) : « Le féminisme classique est une vieille femme malade qui ne marche plus. Il est coincé dans le monde des conférences et des livres. » Elle a raison : à bas les vieilles femmes malades, elles ne sont même pas agréables à regarder. Et les livres, c’est plein de lettres qui font mal à la tête, bouh ! Auteur d’un excellent livre sur les usages du corps en politique (9), Claude Guillon commentait : « Le mieux intentionné des observateurs dirait que cette phrase exprime la présomption et la cruauté de la jeunesse. Il faut malheureusement ajouter pour l’occasion : et sa grande sottise ! En effet, et peut-être Inna aurait-elle pu le lire dans un livre, l’image des féministes comme de vieilles femmes coupées du monde (comprenez : et du marché de la chair) est un très vieux cliché antiféministe, qu’il est navrant de voir repris par une militante qui prétend renouveler le féminisme. » (10) Depuis, les représentantes françaises du collectif ont cependant dû se résigner à sortir un livre d’entretiens (11) : « En France, il faut publier des textes pour être reconnu, légitime », soupire l’une d’entre elles (Libération, 7 mars 2013). Dur, dur.

Pour Rue89, Chevchenko résumait ainsi le discours des jeunes Françaises qui voulaient rejoindre les Femen : « Elles me disaient : “Les mouvements féministes qui existent déjà en France, ce ne sont pas des mouvements faits pour les jeunes femmes, mais pour des femmes intellectuelles qui ressemblent à des hommes, qui nient la sexualité, le fait qu’une femme puisse être féminine.” » A cet égard, il faut le reconnaître, les Femen marquent incontestablement un progrès. S’agissant d’une ancêtre comme Simone de Beauvoir, il a fallu attendre le centenaire de sa naissance, en 2008, pour la voir enfin à poil : c’était long. Mais la patience du monde fut récompensée : avec délice, Le Nouvel Observateur (3 janvier 2008) publia en couverture une photo montrant l’auteure du Deuxième sexe nue de dos dans sa salle de bains (12). Les Femen, elles, sont bonnes filles : elles mâchent le boulot (« femen » signifie d’ailleurs « cuisse » en latin, mais rien à voir, elles ont choisi ce nom « parce qu’il sonnait bien »). Après tout, ne soyons pas pudibonds : pour être féministe, on n’en a pas moins un corps, une sensualité, une vie sexuelle. On peut seulement déplorer que l’attente de toutes celles — et ceux — qui rêvent de se repaître des petites fesses de Jean-Paul Sartre dure toujours. Que fait Le Nouvel Observateur ? Les grands intellectuels n’auraient-ils pas, eux aussi, un corps, une sensualité, une vie sexuelle ? Pourquoi ne pas nous en faire profiter ? Pourquoi ne sont-ils pas, eux aussi, une denrée publique, que l’on peut exposer et commercialiser indépendamment de la volonté des intéressés ?


« Féminisme pop »


Après s’être attiré une large sympathie lorsqu’elles se sont fait agresser par les extrémistes catholiques de Civitas au cours de la manifestation contre le mariage pour tous, en novembre 2012, les Femen ont suscité de plus en plus de réserves et de désaveux — par exemple de la part du collectif féministe Les TumulTueuses (http://www.tumultueuses.com/Ha-les-FEMEN), ou de l’actrice et réalisatrice Ovidie (http://metrofrance.com/blog/ovidie/2013/03/08/pourquoi-je-nai-plus-foi-en-les-femen/). Critiquées (https://twitter.com/LaPeste/statuses/278275893158350848) pour la caution qu’elles apportent à la vision du corps féminin forgée par l’industrie publicitaire, elles se sont défendues en publiant des photos de certaines de leurs membres qui s’écartent de ces canons. Le problème, c’est qu’on ne verra jamais celles-ci en couverture des Inrockuptibles, les seins en gant de toilette cadrant mal avec le « féminisme pop » que dit priser le magazine — ni dans Obsession, le supplément mode et consommation du Nouvel Observateur, pour lequel les Femen ont posé en septembre dernier. Et pas question d’arguer que ce n’est pas de leur faute : si elles voulaient être un minimum crédibles, elles devraient imposer la présence de ces membres lors des séances photo. « Quel peut être l’effet produit par cette photo de groupe [dans Les Inrockuptibles] sur les femmes moins jeunes, ou jeunes mais moins favorisées par le hasard génétique ? interroge Claude Guillon. Le même effet que le terrorisme publicitaire et machiste que le féminisme ne cesse de dénoncer. Cette photo est pire qu’une maladresse, c’est un contresens politique. »

Les dénégations répétées des membres du collectif ne suffisent pas, par ailleurs, à dissiper le soupçon d’une politique de la photogénie délibérée (http://www.elle.fr/Societe/News/Les-Femen-se-defendent-de-recruter-sur-casting-2322812). Dans le livre Femen, l’une des fondatrices ukrainiennes déclare : « Nos filles doivent être sportives pour endurer des épreuves difficiles, et belles pour utiliser leur corps à bon escient. Pour résumer, Femen incarne l’image d’une femme nouvelle : belle, active et totalement libre. » Le féminisme, mieux qu’un yaourt au bifidus. L’une de ses camarades françaises invoque une « erreur de traduction » (13)...

Quoi qu’il en soit, en l’état actuel des choses, il n’est pas certain que les médias et le grand public fassent complètement la différence entre les Femen et la Cicciolina par exemple — précurseuse de la couronne de fleurs sur cheveux blonds —, ou la pin-up de la page 3 du quotidien britannique The Sun. Claude Guillon, encore : « “Au moins, me disait une jeune femme, depuis qu’elles se mettent à poil, on les écoute !” Que nenni. On les regarde tout au plus. Et lorsque les rédacteurs en chef en auront marre de mettre du nibard à la une (ça lasse, coco !), on ne les regardera plus. » Les journalistes de Rue89 sont elles-mêmes perplexes devant le succès d’audience du collectif : « Le premier article que nous avons fait sur les Femen était un “En images”. On y voyait simplement la photo d’une Femen devant la maison de DSK, seins nus. Trois paragraphes accompagnaient l’image. L’article a reçu 69 500 visites. C’est beaucoup. » Dans le fumeux « sextrémisme » promu par le groupe, il y a tout à parier que c’est surtout « sexe » qui fait tilter la machine médiatique.


Des médias devenus tous féministes ?

Le féminisme serait donc devenu consensuel, au point de faire la couverture de tous les journaux et d’avoir l’honneur de documentaires télévisés abondamment promus dans la presse ? Il faudrait être naïf pour le croire. L’intérêt pour les Femen s’avère parfaitement compatible avec l’antiféminisme le plus grossier. Ainsi, le 7 mars, Libération leur consacrait une double page ; cela ne l’a pas empêché de publier le lendemain, pour la Journée internationale des femmes, un numéro d’anthologie. Sous le titre « Du sexe pour tous ! », il a choisi de consacrer sa Une à l’« assistance sexuelle » pour les handicapés. La photo d’illustration montrait un handicapé au lit avec une « assistante » (blonde, souriante, incarnation de la douceur et de l’abnégation qui sont la vocation des vraies femmes), et non l’inverse : on a bien dit « Du sexe pour tous », pas « pour toutes ».

Pour le quotidien, ce combat s’inscrit dans le cadre de sa défense acharnée de la prostitution. En janvier dernier, déjà, il publiait le portrait d’un polyhandicapé qui militait pour le droit à l’« assistance sexuelle ». Comme le faisait remarquer sur son blog le cinéaste Patric Jean (14), cet homme avait cependant eu au cours de sa vie deux compagnes, et même des enfants, ce qui relativisait quelque peu l’argument de l’incapacité des handicapés à avoir une vie sexuelle. Histoire de compléter le tableau de la femme selon Libé, le portrait de dernière page était celui de Miss France. Enfin, le quotidien proposait une compilation des pires initiatives recensées à l’occasion du 8 mars, pour laquelle il s’était contenté de piller le travail des blogueuses féministes (http://www.toutalego.com/2013/03/liberation-celebre-la-journee-des.html). Progressisme et élégance sur toute la ligne.

Même méfiance quand on voit Charlie Hebdo, bastion de l’humour de corps de garde, dont les dessins répètent semaine après semaine que la pire infamie au monde consiste à se faire sodomiser, c’est-à-dire à se retrouver dans une posture « féminine » (15), collaborer avec les Femen pour un numéro spécial (6 mars 2013). En couverture, le dessin de Luz reprend un visuel du groupe qui montre ses militantes brandissant une paire de testicules. Le cliché des féministes hystériques et « coupeuses de couilles », couplé à l’esthétique publicitaire : une bonne synthèse du produit Femen. Dans l’entretien qu’elle accorde à l’hebdomadaire satirique, Chevchenko déclare vouloir une société « où les femmes ont plus de pouvoirs que les hommes ». Bien bien bien.

Un pseudo-féminisme qui suscite un engouement général des plus suspects : en France, cela rappelle la bulle médiatique autour de Ni putes ni soumises, qui fut célébrée dans la mesure où elle permettait de renforcer la stigmatisation de l’islam et du « garçon arabe » (16). Deux ex-militantes de l’association, Loubna Méliane — assistante parlementaire du député socialiste Malek Boutih — et Safia Lebdi, ont d’ailleurs fait partie des premières ralliées aux Femen, avant de prendre leurs distances. La section française du groupe s’est installée à la Goutte d’Or, quartier parisien où vivent beaucoup de musulmans ou assimilés, et a annoncé son implantation par une affiche bleu-blanc-rouge qui rappelait curieusement les « apéros saucisson-pinard » organisés au même endroit en 2010 par des militants d’extrême droite.


« Mentalité arabe » en Ukraine

Si l’anticléricalisme radical du collectif se comprend sans peine compte tenu du poids de l’Eglise orthodoxe dans la vie publique ukrainienne, ses porte-parole ont tendance à en franchir le cadre lorsqu’il s’agit de l’islam. L’une des fondatrices du mouvement, Anna Hutsol, a ainsi flirté avec le racisme en déplorant que la société ukrainienne ait été incapable « d’éradiquer la mentalité arabe envers les femmes » (17).

En mars 2012, sous le slogan « Plutôt à poil qu’en burqa », Femen France a organisé une « opération anti-burqa » devant la Tour Eiffel. Ses membres clament aussi que « La nudité, c’est la liberté », ou scandent : « France, déshabille-toi ! » Elles perpétuent ainsi un postulat très ancré dans la culture occidentale selon lequel le salut ne peut venir que d’une exposition maximale, en niant la violence que celle-ci peut parfois impliquer (18).

De nombreuses féministes leur ont objecté que, plutôt que d’affirmer la supériorité de la nudité, il vaudrait mieux défendre la liberté des femmes à s’habiller comme elles le souhaitent. Mais les Femen sont certaines de détenir la vérité. « On ne va pas adapter notre discours aux dix pays où s’est implanté le groupe. Notre message est universel », assure Chevchenko à 20minutes. Ce mélange de paresse intellectuelle et d’arrogance, cette prétention à dicter la bonne attitude aux femmes du monde entier, sont accueillis plutôt fraîchement. La chercheuse Sara Salem a ainsi reproché à l’étudiante égyptienne Aliaa El-Mahdy son alliance avec les Femen : « Si le geste de se déshabiller sur son blog pouvait être vu comme un moyen de défier une société patriarcale, il est problématique qu’elle collabore avec un groupe qui peut être défini comme colonialiste. » (19) Mais pourquoi se remettre en question quand montrer vos seins suffit à vous assurer une audience maximale ?

Mekrouda
08/04/2013, 14h52
NOTES :
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(1) A la lumière de la remarque de Mernissi, le geste d’El-Mahdy est porteur d’une charge transgressive indéniable dans le contexte égyptien. Il lui a d’ailleurs valu des menaces intolérables. Mais le problème est que sa démarche, purement individuelle, reste impuissante à faire évoluer les mentalités dans son pays. Elle s’avère même contre-productive : en Occident, la jeune femme a été récupérée par des commentateurs dont les discours — ou les arrière-pensées — ne sont pas toujours bienveillants envers sa société d’origine.

(2) Nos seins, nos armes, de Caroline Fourest et Nadia El-Fani.

(3) « Femen, la guerre des “sextrémistes” (http://www.liberation.fr/societe/2013/03/06/femen-la-guerre-des-sextremistes_886811) », Libération, 7 mars 2013.

(4) « “Si tu montres tes nichons, je reviens avec mon photographe” (http://seenthis.net/messages/94612) », Seenthis, octobre 2012.

(5) « Ukraine : le féminisme seins nus tisse sa toile dans le monde (http://www.liberation.fr/monde/2013/03/07/ukraine-le-feminisme-seins-nus-tisse-sa-toile-dans-le-monde_887070) », AFP, 7 mars 2013.

(6) « Seins nus : les Femen, phénomène médiatique ou féministe ? (http://www.rue89.com/rue69/2012/12/23/seins-nus-les-femen-phenomene-mediatique-ou-feministe-238004) », Rue89, 23 décembre 2012.

(7) « Le féminisme à l’épreuve du sextrémisme », M - Le magazine du Monde, 9 mars 2013.

(8) « Femen’s topless warriors start boot camp for global feminism (http://www.guardian.co.uk/world/2012/sep/22/femen-topless-warriors-global-feminism) », The Guardian, 22 septembre 2012.

(9) Claude Guillon, Je chante le corps critique, H&O, Paris, 2008.

(10) « Quel usage politique de la nudité ? (http://claudeguillon.internetdown.org/article.php3?id_article=377) », Claude Guillon, 7 février 2013.

(11) Femen, entretiens avec Galia Ackerman, Calmann-Lévy, Paris, 2013.

(12) Lire Sylvie Tissot, « “Une midinette aux ongles laqués” (http://www.monde-diplomatique.fr/2008/02/TISSOT/15624) », Le Monde diplomatique, février 2008.

(13) « Femen : “Notre message est universel” (http://www.20minutes.fr/societe/1112711-femen-notre-message-universel) », 20minutes.fr, 5 mars 2013.

(14) « Prostitution : Libération remet le couvert (http://patricjean.blogspot.fr/2013/01/prostitution-liberation-remet-le-couvert.html) », Le blog de Patric Jean, 7 janvier 2013.

(15) Cf. Maïa Mazaurette, « Une remarque au sujet des caricatures “humiliantes” dans Charlie Hebdo (http://www.gqmagazine.fr/sexactu/articles/une-remarque-au-sujet-des-caricatures-humiliantes-dans-charlie-hebdo/15914) », Sexactu, 20 septembre 2012.

(16) Nacira Guénif-Souilamas et Eric Macé, Les féministes et le garçon arabe, L’Aube, La Tour d’Aigues, 2004.

(17) « Femen, Ukraine’s Topless Warriors (http://www.theatlantic.com/international/archive/2012/11/femen-ukraines-topless-warriors/265624/) », TheAtlantic.com, 28 novembre 2012.

(18) Cf. « Femen ou le fétichisme du dévoilement (http://seenthis.net/messages/92460) », Seenthis, octobre 2012, et Alain Gresh, « Jupe et string obligatoires (http://blog.mondediplo.net/2011-03-20-Jupe-et-string-obligatoires) », Nouvelles d’Orient, Les blogs du Diplo, 20 mars 2011.

(19) Sara Salem, « Femen’s Neocolonial Feminism : When Nudity Becomes a Uniform (http://english.al-akhbar.com/content/femens-neocolonial-feminism-when-nudity-becomes-uniform) », Al-Akhbar English, 26 décembre 2012.


Le Monde Diplomatique - Femen partout, féminisme nulle part, par Mona Chollet (Le Monde diplomatique) (http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2013-03-12-Femen)

Mekrouda
08/04/2013, 14h52
NOTES :
-------------------------------------------------------------------------
(1) A la lumière de la remarque de Mernissi, le geste d’El-Mahdy est porteur d’une charge transgressive indéniable dans le contexte égyptien. Il lui a d’ailleurs valu des menaces intolérables. Mais le problème est que sa démarche, purement individuelle, reste impuissante à faire évoluer les mentalités dans son pays. Elle s’avère même contre-productive : en Occident, la jeune femme a été récupérée par des commentateurs dont les discours — ou les arrière-pensées — ne sont pas toujours bienveillants envers sa société d’origine.

(2) Nos seins, nos armes, de Caroline Fourest et Nadia El-Fani.

(3) « Femen, la guerre des “sextrémistes” (http://www.liberation.fr/societe/2013/03/06/femen-la-guerre-des-sextremistes_886811) », Libération, 7 mars 2013.

(4) « “Si tu montres tes nichons, je reviens avec mon photographe” (http://seenthis.net/messages/94612) », Seenthis, octobre 2012.

(5) « Ukraine : le féminisme seins nus tisse sa toile dans le monde (http://www.liberation.fr/monde/2013/03/07/ukraine-le-feminisme-seins-nus-tisse-sa-toile-dans-le-monde_887070) », AFP, 7 mars 2013.

(6) « Seins nus : les Femen, phénomène médiatique ou féministe ? (http://www.rue89.com/rue69/2012/12/23/seins-nus-les-femen-phenomene-mediatique-ou-feministe-238004) », Rue89, 23 décembre 2012.

(7) « Le féminisme à l’épreuve du sextrémisme », M - Le magazine du Monde, 9 mars 2013.

(8) « Femen’s topless warriors start boot camp for global feminism (http://www.guardian.co.uk/world/2012/sep/22/femen-topless-warriors-global-feminism) », The Guardian, 22 septembre 2012.

(9) Claude Guillon, Je chante le corps critique, H&O, Paris, 2008.

(10) « Quel usage politique de la nudité ? (http://claudeguillon.internetdown.org/article.php3?id_article=377) », Claude Guillon, 7 février 2013.

(11) Femen, entretiens avec Galia Ackerman, Calmann-Lévy, Paris, 2013.

(12) Lire Sylvie Tissot, « “Une midinette aux ongles laqués” (http://www.monde-diplomatique.fr/2008/02/TISSOT/15624) », Le Monde diplomatique, février 2008.

(13) « Femen : “Notre message est universel” (http://www.20minutes.fr/societe/1112711-femen-notre-message-universel) », 20minutes.fr, 5 mars 2013.

(14) « Prostitution : Libération remet le couvert (http://patricjean.blogspot.fr/2013/01/prostitution-liberation-remet-le-couvert.html) », Le blog de Patric Jean, 7 janvier 2013.

(15) Cf. Maïa Mazaurette, « Une remarque au sujet des caricatures “humiliantes” dans Charlie Hebdo (http://www.gqmagazine.fr/sexactu/articles/une-remarque-au-sujet-des-caricatures-humiliantes-dans-charlie-hebdo/15914) », Sexactu, 20 septembre 2012.

(16) Nacira Guénif-Souilamas et Eric Macé, Les féministes et le garçon arabe, L’Aube, La Tour d’Aigues, 2004.

(17) « Femen, Ukraine’s Topless Warriors (http://www.theatlantic.com/international/archive/2012/11/femen-ukraines-topless-warriors/265624/) », TheAtlantic.com, 28 novembre 2012.

(18) Cf. « Femen ou le fétichisme du dévoilement (http://seenthis.net/messages/92460) », Seenthis, octobre 2012, et Alain Gresh, « Jupe et string obligatoires (http://blog.mondediplo.net/2011-03-20-Jupe-et-string-obligatoires) », Nouvelles d’Orient, Les blogs du Diplo, 20 mars 2011.

(19) Sara Salem, « Femen’s Neocolonial Feminism : When Nudity Becomes a Uniform (http://english.al-akhbar.com/content/femens-neocolonial-feminism-when-nudity-becomes-uniform) », Al-Akhbar English, 26 décembre 2012.


Le Monde Diplomatique - Femen partout, féminisme nulle part, par Mona Chollet (Le Monde diplomatique) (http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2013-03-12-Femen)

dahmane1
08/04/2013, 21h56
Le mouvement femen est une autre action illuminati qui cherche à « amazoniser » les peuples de la terre toute entière et les ramener à leur état sauvage et primitif.