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Voir la version complète : Générations d'hier et d'aujourd'hui : l'Algérie nous appelle



kader95
16/06/2013, 23h03
Après cinquante années d'indépendance chèrement payée, l'Algérie continue de vivre dans un marasme multidimensionnel : socio-économique, culturel et de gouvernance.

La cause originelle est incontestablement - de l'avis de bon nombre de spécialistes et acteurs nationaux- la substitution de la violence et de la force à la légitimité institutionnelle. L'été de la discorde a été le point de départ officiel, le point de départ officieux fut l'assassinat de Abane Ramdane.
Plusieurs générations se sont dressées face à une dictature abjecte, des grands noms de la guerre de libération nationale furent assassinés, poussés à l'exil ou embastillés. Des universitaires des années 70 et 80 ont porté jusque dans les geôles d'un régime despotique et autoritaire des revendications de démocratie, de pluralisme politique, de culture et langue amazighes et des droits de l'homme. Les années 90 ont vu le peuple algérien s'élever contre l'idéologie intégriste et combattre son bras armé le terrorisme. Corps constitués, journalistes, hommes et femmes de lettres et des arts, professeurs de médecine et d'université, citoyens lambda ont bravé la mort jusqu'au sacrifice pour que vive notre pays. Les années 2000 ont également marqué l'histoire du long combat démocratique à travers les 127 victimes du printemps noir, tombées sous les balles assassines d'un régime maffieux et autiste, ainsi que l'émergence de syndicats autonomes représentant une large frange des secteurs économiques et socioprofessionnels que ce pouvoir ne cesse de bâillonner.
Aujourd'hui, notre génération refuse le découragement, l'éparpillement de tous ces combats, le déni qui frappe ces sacrifices. Afin de rallumer cette flamme, nous disons : union. Ce mot qui fut galvaudé à satiété par les organisations de masse, satellites d'un régime régionaliste, haineux et cultivant la culture de la division, a été travesti, dépouillé de toutes les valeurs qu'il véhicule Depuis la nuit des temps, ce mot fut porté par notre société pas uniquement à travers sa forme : organisation sociologique, entraide et solidarité, mais surtout à travers son fonds : luttes successives contre les envahisseurs, protection de notre civilisation, culture et langue contre l'anéantissement, avec toutefois une ouverture sur notre environnement.
A toutes ces personnalités qui sont nos aînés dans le combat démocratique, issues des scènes politique, syndicale, culturelle, artistique et associative, nous disons : unissez-vous, unissons -nous. Face à nous, nous avons un régime vieillissant, malade et incompétent, dont les clans s'entredéchirent perpétuellement mais demeurent toujours "unis" pour se partager la rente et pour dépecer l'Algérie.
A partir de là, pour toute personne qui porte notre pays dans ses veines et dans ses tripes, le choix ne s'impose même pas : laisser l'Algérie se perdre dans l'abyme, précipitée par un régime voyou et illégitime, ou soustraire le pays et le peuple de cette emprise carnacière pour enfin les conduire avec sérénité et détermination vers le rivage qu'ils méritent, celui des lumières. Dans une de ses merveilles poétiques, Aït Menguellet dit : "Même si vous avez peur, ils prendront la fuite en vous voyant unis".

Ali-Ouelhadj Arab, docteur vétérinaire

Hamel Abderrahmane

la terre
17/06/2013, 21h46
Après cinquante années d'indépendance chèrement payée, l'Algérie continue de vivre dans un marasme multidimensionnel : socio-économique, culturel et de gouvernance.

La cause originelle est incontestablement - de l'avis de bon nombre de spécialistes et acteurs nationaux- la substitution de la violence et de la force à la légitimité institutionnelle. L'été de la discorde a été le point de départ officiel, le point de départ officieux fut l'assassinat de Abane Ramdane.
Plusieurs générations se sont dressées face à une dictature abjecte, des grands noms de la guerre de libération nationale furent assassinés, poussés à l'exil ou embastillés. Des universitaires des années 70 et 80 ont porté jusque dans les geôles d'un régime despotique et autoritaire des revendications de démocratie, de pluralisme politique, de culture et langue amazighes et des droits de l'homme. Les années 90 ont vu le peuple algérien s'élever contre l'idéologie intégriste et combattre son bras armé le terrorisme. Corps constitués, journalistes, hommes et femmes de lettres et des arts, professeurs de médecine et d'université, citoyens lambda ont bravé la mort jusqu'au sacrifice pour que vive notre pays. Les années 2000 ont également marqué l'histoire du long combat démocratique à travers les 127 victimes du printemps noir, tombées sous les balles assassines d'un régime maffieux et autiste, ainsi que l'émergence de syndicats autonomes représentant une large frange des secteurs économiques et socioprofessionnels que ce pouvoir ne cesse de bâillonner.
Aujourd'hui, notre génération refuse le découragement, l'éparpillement de tous ces combats, le déni qui frappe ces sacrifices. Afin de rallumer cette flamme, nous disons : union. Ce mot qui fut galvaudé à satiété par les organisations de masse, satellites d'un régime régionaliste, haineux et cultivant la culture de la division, a été travesti, dépouillé de toutes les valeurs qu'il véhicule Depuis la nuit des temps, ce mot fut porté par notre société pas uniquement à travers sa forme : organisation sociologique, entraide et solidarité, mais surtout à travers son fonds : luttes successives contre les envahisseurs, protection de notre civilisation, culture et langue contre l'anéantissement, avec toutefois une ouverture sur notre environnement.
A toutes ces personnalités qui sont nos aînés dans le combat démocratique, issues des scènes politique, syndicale, culturelle, artistique et associative, nous disons : unissez-vous, unissons -nous. Face à nous, nous avons un régime vieillissant, malade et incompétent, dont les clans s'entredéchirent perpétuellement mais demeurent toujours "unis" pour se partager la rente et pour dépecer l'Algérie.
A partir de là, pour toute personne qui porte notre pays dans ses veines et dans ses tripes, le choix ne s'impose même pas : laisser l'Algérie se perdre dans l'abyme, précipitée par un régime voyou et illégitime, ou soustraire le pays et le peuple de cette emprise carnacière pour enfin les conduire avec sérénité et détermination vers le rivage qu'ils méritent, celui des lumières. Dans une de ses merveilles poétiques, Aït Menguellet dit : "Même si vous avez peur, ils prendront la fuite en vous voyant unis".

Ali-Ouelhadj Arab, docteur vétérinaire

Hamel Abderrahmane

salam Kader

je suis trés touchée !

samedi dernier ( j'ai encore l'impression d'y etre) c'etait l'AG de "Terre & Humanisme" ,un monde fou!
Pierre RABHI ouvre l'AG comme dab ,il a dit qulqs mot sur l'Algerie avec la BOULE dans la gorge !

kader95
17/06/2013, 22h24
Salam La Terre merci pour ton message

dahmane1
17/06/2013, 22h44
koul z'men ounassou ! comme dans chaque génération, certains font son histoire de l'intérieur, alors que la majorité se contente de vivre ses évènements de l'extérieur

kader95
17/06/2013, 22h58
koul z'men ounassou ! comme dans chaque génération, certains font son histoire de l'intérieur, alors que la majorité se contente de vivre ses évènements de l'extérieur

Je ne c'est plus qui à dit "il y a ceux qui sont acteurs de l'Histoire et ceux qui ne sont que de simple figurants, moi j'ai choisi d'être un acteur à vous de choisir"

dahmane1
17/06/2013, 23h07
Je ne c'est plus qui à dit "il y a ceux qui sont acteurs de l'Histoire et ceux qui ne sont que de simple figurants, moi j'ai choisi d'être un acteur à vous de choisir"

c'est sage, sauf qu'il faut, pour être un acteur influent, toujours délimiter le domaine du courage pour le distinguer de celui de l'inconscience,

kader95
17/06/2013, 23h38
c'est sage, sauf qu'il faut, pour être un acteur influent, toujours délimiter le domaine du courage pour le distinguer de celui de l'inconscience,

Chacun est acteur à son niveau, je prend pour exemple les algériennes et algériens qui ont pris les armes pour acquérir notre indépendance et d'autre qui ont passer des documents des armes ou bien accueillie et cacher des moudjahidines chez eux chacun peu apporter sa contribution même si elle est infiniment petite. Donc nous pouvons apporter notre rôle même si il est infime. Ce sont les petits ruisseaux qui font les océans (Le Mahatma Gandhi).

la terre
18/06/2013, 08h49
Chacun est acteur à son niveau, je prend pour exemple les algériennes et algériens qui ont pris les armes pour acquérir notre indépendance et d'autre qui ont passer des documents des armes ou bien accueillie et cacher des moudjahidines chez eux chacun peu apporter sa contribution même si elle est infiniment petite. Donc nous pouvons apporter notre rôle même si il est infime. Ce sont les petits ruisseaux qui font les océans (Le Mahatma Gandhi).

...... comme le minuscule COLIBRI qui apportait des gouttes dans dans son bec pour éteindre un BRASIER ! dans la jungle africaine.
le tatou lui reproche son inefficacité ;mais le collibri lui répond : JE FAIS MA PART

yasmi
18/06/2013, 16h00
La question est par ou commencer ?
Le chantier est vaste.

bel1000
18/06/2013, 17h00
Les années 90 ont vu le peuple algérien s'élever contre l'idéologie intégriste et combattre son bras armé le terrorisme.

quand je lis ça , je sais à qui et à quoi m'en tenir

occulter l'histoire , travestir des vérités et vouloir rassembler c'est incompatible car quand la crédibilité n'y est pas personne ne suit ( vous n'avez qu'à étudier pourquoi les algériens ne font pas confiance à la '' classe '' politique.

petit rappel : en janvier 2011 ( le 05 du mois) des algériens sont sortis dans la rue pour des revendications ( peu importe lesquelles) aucun homme politique ( pretendu l'etre) ou acteur de la vie associative algérienne n'a mis les pieds dehors sauf un certain Ali Benhadj qui a été bien reçue à bab el oued par ceux qu'on nomme (( les aarayas)).

alors je dirai à l'auteur de l'article qu'il pisse dans du sable ou pioche dans de l'eau ( dictons algériens)


https://www.youtube.com/watch?v=wdJAssE-gYw

Said Sadi comparé à tous les pourris qui de pres ou de loin travaillent pour le régime est un homme Bien. il a su qu'il s'était trompé de peuple et il s'est retiré

90 - 2011 = 21 ans et le peuple accueille toujours Ali à bras ouverts ( malgré ce que la presse aux ordres distille comme relents nauséabonds et fausses informations)

et pour finir un hadith authentique du prophète " ma nation ne peut se rassembler autour d'un égaré '' donc ceux qui nous chantent la marseillaise en kabyle iront voir ailleurs.

traduction approximative ( je pense que Dahmane1 mettra le hadith dans sa version arabe)

dahmane1
18/06/2013, 21h46
quand je lis ça , je sais à qui et à quoi m'en tenir

occulter l'histoire , travestir des vérités et vouloir rassembler c'est incompatible car quand la crédibilité n'y est pas personne ne suit ( vous n'avez qu'à étudier pourquoi les algériens ne font pas confiance à la '' classe '' politique.

petit rappel : en janvier 2011 ( le 05 du mois) des algériens sont sortis dans la rue pour des revendications ( peu importe lesquelles) aucun homme politique ( pretendu l'etre) ou acteur de la vie associative algérienne n'a mis les pieds dehors sauf un certain Ali Benhadj qui a été bien reçue à bab el oued par ceux qu'on nomme (( les aarayas)).

alors je dirai à l'auteur de l'article qu'il pisse dans du sable ou pioche dans de l'eau ( dictons algériens)


https://www.youtube.com/watch?v=wdJAssE-gYw

Said Sadi comparé à tous les pourris qui de pres ou de loin travaillent pour le régime est un homme Bien. il a su qu'il s'était trompé de peuple et il s'est retiré

90 - 2011 = 21 ans et le peuple accueille toujours Ali à bras ouverts ( malgré ce que la presse aux ordres distille comme relents nauséabonds et fausses informations)

et pour finir un hadith authentique du prophète " ma nation ne peut se rassembler autour d'un égaré '' donc ceux qui nous chantent la marseillaise en kabyle iront voir ailleurs.

traduction approximative ( je pense que Dahmane1 mettra le hadith dans sa version arabe)

Salam

Si je ne me trompe pas , il s'agit peut être de ce hadith

عَنْ ابْنِ عُمَرَ رضي الله عنهما أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ : ( إِنَّ اللَّهَ لَا يَجْمَعُ أُمَّتِي عَلَى ضَلَالَةٍ ، وَيَدُ اللَّهِ مَعَ الْجَمَاعَةِ ). رواه الترمذي وحسنه الألباني

L'article posté n'est surement pas la position adoptée par Kader, ni d'ailleurs par la majorité des Algériens, sinon pourquoi le régime au Pouvoir refuse toujours la réhabilitation du Front Islamique du Salut (FIS), et laisser le Peuple dire son mot pour son maintien ou non sur la scène politique !!!

Un article politique signé par un "vétérinaire" !!!
Tout comme le Docteur psychiatre Said SAADI, qui avait une fois organisé un meeting dans les années 90, le lendemain un journaliste avait intitulé son article " Un monde fou a assisté au meeting organisé par le Docteur Said SAADI" lol

au_gré_du_vent
18/06/2013, 22h04
c'est beau mais concretement comment faire? sur le terrain que faire?

c'est un peu la question de Yasmi que j'ai reprise
...... comme le minuscule COLIBRI qui apportait des gouttes dans dans son bec pour éteindre un BRASIER ! dans la jungle africaine.
le tatou lui reproche son inefficacité ;mais le collibri lui répond : JE FAIS MA PART


Chacun est acteur à son niveau, je prend pour exemple les algériennes et algériens qui ont pris les armes pour acquérir notre indépendance et d'autre qui ont passer des documents des armes ou bien accueillie et cacher des moudjahidines chez eux chacun peu apporter sa contribution même si elle est infiniment petite. Donc nous pouvons apporter notre rôle même si il est infime. Ce sont les petits ruisseaux qui font les océans (Le Mahatma Gandhi).

dahmane1
18/06/2013, 22h26
c'est beau mais concretement comment faire? sur le terrain que faire?

c'est un peu la question de Yasmi que j'ai reprise

C'est pourtant simple...juste faire comme le collibri de terre, tu verras que c'est poétique en plus lol

la terre
18/06/2013, 23h10
C'est pourtant simple...juste faire comme le collibri de terre, tu verras que c'est poétique en plus lol

..... :salut-timide: dahmane , comment ça le colibri de terre ?????????

:doofywave::doofywave::doofywave:

au_gré_du_vent
18/06/2013, 23h20
Dahmaaane... on attend ta réponnnnse:lol:

dahmane1
18/06/2013, 23h27
..... :salut-timide: dahmane , comment ça le colibri de terre ?????????

:doofywave::doofywave::doofywave:

Salut chaleureux terre lol dommage que tu sois parties très vite

je voulais dire, comme le colibri cité dans le message de terre lol mais j'ai préféré le dire en vers comme notre ami Baudelaire...malheureusement je viens de constater que je ne pourrai jamais être un bon poète :tss:

kader95
19/06/2013, 12h59
c'est beau mais concretement comment faire? sur le terrain que faire?

c'est un peu la question de Yasmi que j'ai reprise

Que faire aujourd'hui pour l'algérien landa pour venir en aide à notre pays, nos compatriotes ? C'est simple, il suffit de fait son métier correctement, ne chercher que l'excellence , ce donner à 100% dans tous ce que nous fessons.