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Voir la version complète : LMD : un nivellement vers le bas dans le contexte algérien



au_gré_du_vent
31/08/2013, 21h33
un article paru au quotidien d'Oarn, je le trouve intéressant à lire

voir le lien: LMD : un nivellement vers le bas dans le contexte algérien (http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5186832)

en voici un extrait:
a) 70% des étudiants en première année des sciences exactes ne savent pas le résultat de la multiplication remarquable de 8 x 7. Beaucoup répondront 54 ou 48 ;

b) 80% des étudiants ne savent pas plier une double feuille, en mettant un bout de la feuille contre l'autre et en tirant sur la feuille ;

c) Ces dernières années, on a eu parmi des étudiants « bacheliers », quelques spécimens qui ne savaient pas le résultat de 0 x 6 ;

d) Les étudiants n'écrivent pas sur une ligne, ils écrivent dans l'espace blanc entre deux lignes. Au collège, on ne leur inculque même pas ces notions les plus élémentaires ;

e) Ils ne peuvent pas lire un mot en entier. Ils le tronquent en plusieurs sous mots ou lettres. Sans exagérer l'adverbe « Soit », est lu « so, i, t » ;

La fonction est lue en deux mots, « fonc, t(s)ion » ;

f) Des élèves de mastaire ne peuvent même pas lire couramment un texte, bien qu'ils sont présents depuis 5 années à l'Université ;

g) Aucun élève d'un concours d'accès à l'école doctorale de RO, n'a pu résoudre un exercice élémentaire de calcul de coûts, du niveau de fin d'études de l'ancien primaire ou le primaire primitif ;

h) Certains étudiants de la 3ième année licence de mathématiques ne savent pas encore la définition d'une « fonction » ;

i) Des étudiants de Mastaire 1ère année ne savent pas encore tracer une droite dans le plan, de type ax+by = c (du niveau de seconde des lycées). Dans l'espace de dimension trois, il faut qu'ils fument du thé pour avoir l'euphorie et puissent imaginer une droite dans l'espace ;

j) Nos étudiants ne recopient plus, ils redessinent ce qu'on a écrit sur le tableau. Si vous êtes fatigué, et par exemple vous penchez une intégrale, ils la pencheront automatiquement jusqu'elle devienne oblique. Le silence des étudiants nous pèse beaucoup. Ils ne répondent à rien. Il n'y a aucune communication entre les étudiants et les enseignants ;

Nos étudiants ne maitrisent ni la prononciation, ni l'écriture, ni le parlé et ni…ni… Personnellement, j'incrimine les enseignants de français de tous les paliers.

k) Des étudiants ne savent pas prononcer le chiffre ou le nombre deux (2), qu'ils prononcent doux, du brouillon qu'ils prononcent brillant, « la mesure » que certains prononcent la « miseure » ;

l) Des étudiants du Géni-civil lisent le « bâtiment », la « bâtimat » ;

m) Ils n'ont jamais appris à conjuguer au présent de l'indicatif. Tous écrivent : je résoudre, je représenter;

n) Tous lisent par exemple l'expression ils comptent, ils comptant.

Ce n'est que des bribes.

Il n'est pas de mauvaise foi de dire que le LMD est une politique d'abaissement du niveau des connaissances. Le niveau des étudiants a régressé fortement. Durant le second semestre de l'année universitaire, nous passons plus de temps à examiner et à surveiller les examens que d'enseigner un « savoir » aux étudiants. Ce semestre n'est même pas un trimestre de dispense de cours, il est devenu un « bimestre ». Pour cette année 2013, avec les grèves des travailleurs, des étudiants et l'absentéisme de ces derniers, il était réellement un peu plus long que d'un mois d'études. Comme le mensonge est au cœur du débat, a-t-on le droit de mentir pour la cause ? A mon humble avis, même si les programmes d'études sont déclarés terminés, ils ne le sont que sommairement. Les étudiants n'ont pas eu le temps nécessaire de bien assimiler et à prendre du recul vis-à-vis des cours, TD, TP, programmation etc. L'enseignement succinct des résultats de la science n'est jamais un enseignement scientifique. Si l'on n'explicite pas la démonstration ou la preuve qui a conduit au résultat, on peut être sûr que l'étudiant n'aura rien retenu. Il faut bien que l'étudiant comprenne. On ne peut retenir qu'en comprenant. L'étudiant comprend à sa manière sachant que la réflexion demande du temps.

dahmane1
31/08/2013, 22h12
djabli rabi ce journaliste ghayour n'a pas trouvé de quoi remplir son papier que de plagier les études des autres (occidentaux). Elghira t'3adjez, disait ma mère lol Nos étudiant scientiques sont les meilleurs

http://csimg.webmarchand.com/srv/FR/280185194alta115/T/340x340/C/FFFFFF/url/masque-vieux-sorcier-adulte.jpg

13NRV
31/08/2013, 23h44
selem

je pense que y'a aussi un problème de cursus.....;plus précisément de préparation à l'université
comment peut-on enseigner au collège et lycée en arabe puis en université en français?

PS....point F il a écrit "mastaire" c'est pas "master" en principe?

ICOSIUM
01/09/2013, 21h33
[QUOTE=au_gré_du_vent;155824]un article paru au quotidien d'Oarn, je le trouve intéressant à lire

voir le lien: LMD : un nivellement vers le bas dans le contexte algérien (http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5186832)

en voici un extrait:
a) 70% des étudiants en première année des sciences exactes ne savent pas le résultat de la multiplication remarquable de 8 x 7. Beaucoup répondront 54 ou 48 ;

b) 80% des étudiants ne savent pas plier une double feuille, en mettant un bout de la feuille contre l'autre et en tirant sur la feuille ;

c) Ces dernières années, on a eu parmi des étudiants « bacheliers », quelques spécimens qui ne savaient pas le résultat de 0 x 6 ;

d) Les étudiants n'écrivent pas sur une ligne, ils écrivent dans l'espace blanc entre deux lignes. Au collège, on ne leur inculque même pas ces notions les plus élémentaires ;

e) Ils ne peuvent pas lire un mot en entier. Ils le tronquent en plusieurs sous mots ou lettres. Sans exagérer l'adverbe « Soit », est lu « so, i, t » ;

La fonction est lue en deux mots, « fonc, t(s)ion » ;

f) Des élèves de mastaire ne peuvent même pas lire couramment un texte, bien qu'ils sont présents depuis 5 années à l'Université ;

g) Aucun élève d'un concours d'accès à l'école doctorale de RO, n'a pu résoudre un exercice élémentaire de calcul de coûts, du niveau de fin d'études de l'ancien primaire ou le primaire primitif ;

h) Certains étudiants de la 3ième année licence de mathématiques ne savent pas encore la définition d'une « fonction » ;

i) Des étudiants de Mastaire 1ère année ne savent pas encore tracer une droite dans le plan, de type ax+by = c (du niveau de seconde des lycées). Dans l'espace de dimension trois, il faut qu'ils fument du thé pour avoir l'euphorie et puissent imaginer une droite dans l'espace ;

j) Nos étudiants ne recopient plus, ils redessinent ce qu'on a écrit sur le tableau. Si vous êtes fatigué, et par exemple vous penchez une intégrale, ils la pencheront automatiquement jusqu'elle devienne oblique. Le silence des étudiants nous pèse beaucoup. Ils ne répondent à rien. Il n'y a aucune communication entre les étudiants et les enseignants ;

Nos étudiants ne maitrisent ni la prononciation, ni l'écriture, ni le parlé et ni…ni… Personnellement, j'incrimine les enseignants de français de tous les paliers.

k) Des étudiants ne savent pas prononcer le chiffre ou le nombre deux (2), qu'ils prononcent doux, du brouillon qu'ils prononcent brillant, « la mesure » que certains prononcent la « miseure » ;

l) Des étudiants du Géni-civil lisent le « bâtiment », la « bâtimat » ;

m) Ils n'ont jamais appris à conjuguer au présent de l'indicatif. Tous écrivent : je résoudre, je représenter;

n) Tous lisent par exemple l'expression ils comptent, ils comptant.

Ce n'est que des bribes.
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Un constat terrible.
Il faut dire que A. Benbouzid ( ex ministre )
1993-1994, Ministre délégué aux universités et à la recherche scientifique.
1994-1997, Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.
1997-2002, Ministre de l'éducation nationale.
2002-2003, Ministre de la jeunesse et des sports.
2003-2012, Ministre de l'éducation nationale.)
2007, Élu député à l'assemblée populaire nationale (RND).-*,)
a bien remplit sa mission : former des générations d’analphabètes.

C’est le plus grand malfaiteur http://nsa34.casimages.com/img/2013/09/01/130901093246435332.jpg (http://www.casimages.com/img.php?i=130901093246435332.jpg) que l’Algérie ait connu. La meilleure façon de miner un pays, c’est de cultiver l’ignorance dans son institution la plus importante et la plus noble.
je le place bien avant le pillard chekib khelil, dans l’échelle des criminels.
L’Algérie ne sera pas prête de se remettre du désastre qu’il perpétré durant 20 ans d’exercice de son ministère.

au_gré_du_vent
02/09/2013, 13h09
Dahmane, l'auteur Ali Derbal n'est pas journaliste, c'est un enseignant de Mathématiques à l'université SAad Dahleb de Blida
il sait donc de quoi il parle
il a à son effectif plusieurs articles aux journaux El Watan et le Quotidien d'Oran

djabli rabi ce journaliste ghayour n'a pas trouvé de quoi remplir son papier que de plagier les études des autres (occidentaux). Elghira t'3adjez, disait ma mère lol Nos étudiant scientiques sont les meilleurs

http://csimg.webmarchand.com/srv/FR/280185194alta115/T/340x340/C/FFFFFF/url/masque-vieux-sorcier-adulte.jpg

au_gré_du_vent
02/09/2013, 13h14
tu sais 13, pendant plusieurs années ça a été le cas mais les éléves arrivaient quand même à s'adapter surtout quand ils suivent un cursus scientifique...
Le problème now est bien plus grave que la langue utilisée à l'université, car à voir de prés et depuis un bout de temps les élèves se retrouvent ne maitriser aucune langue au final... c'est un drame...
selem

je pense que y'a aussi un problème de cursus.....;plus précisément de préparation à l'université
comment peut-on enseigner au collège et lycée en arabe puis en université en français?

PS....point F il a écrit "mastaire" c'est pas "master" en principe?

au_gré_du_vent
02/09/2013, 13h15
il est vrai que son nom est tristement lié à une débandade à grande échelle, à un massacre de générations mais est-il le seul à incriminer? je ne le pense pas! Nous sommes tous responsables de ce qui arrive à nos enfants
[QUOTE=au_gré_du_vent;155824]un article paru au quotidien d'Oarn, je le trouve intéressant à lire

voir le lien: LMD : un nivellement vers le bas dans le contexte algérien (http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5186832)

en voici un extrait:
a) 70% des étudiants en première année des sciences exactes ne savent pas le résultat de la multiplication remarquable de 8 x 7. Beaucoup répondront 54 ou 48 ;

b) 80% des étudiants ne savent pas plier une double feuille, en mettant un bout de la feuille contre l'autre et en tirant sur la feuille ;

c) Ces dernières années, on a eu parmi des étudiants « bacheliers », quelques spécimens qui ne savaient pas le résultat de 0 x 6 ;

d) Les étudiants n'écrivent pas sur une ligne, ils écrivent dans l'espace blanc entre deux lignes. Au collège, on ne leur inculque même pas ces notions les plus élémentaires ;

e) Ils ne peuvent pas lire un mot en entier. Ils le tronquent en plusieurs sous mots ou lettres. Sans exagérer l'adverbe « Soit », est lu « so, i, t » ;

La fonction est lue en deux mots, « fonc, t(s)ion » ;

f) Des élèves de mastaire ne peuvent même pas lire couramment un texte, bien qu'ils sont présents depuis 5 années à l'Université ;

g) Aucun élève d'un concours d'accès à l'école doctorale de RO, n'a pu résoudre un exercice élémentaire de calcul de coûts, du niveau de fin d'études de l'ancien primaire ou le primaire primitif ;

h) Certains étudiants de la 3ième année licence de mathématiques ne savent pas encore la définition d'une « fonction » ;

i) Des étudiants de Mastaire 1ère année ne savent pas encore tracer une droite dans le plan, de type ax+by = c (du niveau de seconde des lycées). Dans l'espace de dimension trois, il faut qu'ils fument du thé pour avoir l'euphorie et puissent imaginer une droite dans l'espace ;

j) Nos étudiants ne recopient plus, ils redessinent ce qu'on a écrit sur le tableau. Si vous êtes fatigué, et par exemple vous penchez une intégrale, ils la pencheront automatiquement jusqu'elle devienne oblique. Le silence des étudiants nous pèse beaucoup. Ils ne répondent à rien. Il n'y a aucune communication entre les étudiants et les enseignants ;

Nos étudiants ne maitrisent ni la prononciation, ni l'écriture, ni le parlé et ni…ni… Personnellement, j'incrimine les enseignants de français de tous les paliers.

k) Des étudiants ne savent pas prononcer le chiffre ou le nombre deux (2), qu'ils prononcent doux, du brouillon qu'ils prononcent brillant, « la mesure » que certains prononcent la « miseure » ;

l) Des étudiants du Géni-civil lisent le « bâtiment », la « bâtimat » ;

m) Ils n'ont jamais appris à conjuguer au présent de l'indicatif. Tous écrivent : je résoudre, je représenter;

n) Tous lisent par exemple l'expression ils comptent, ils comptant.

Ce n'est que des bribes.
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Un constat terrible.
Il faut dire que A. Benbouzid ( ex ministre )
1993-1994, Ministre délégué aux universités et à la recherche scientifique.
1994-1997, Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.
1997-2002, Ministre de l'éducation nationale.
2002-2003, Ministre de la jeunesse et des sports.
2003-2012, Ministre de l'éducation nationale.)
2007, Élu député à l'assemblée populaire nationale (RND).-*,)
a bien remplit sa mission : former des générations d’analphabètes.

C’est le plus grand malfaiteur http://nsa34.casimages.com/img/2013/09/01/130901093246435332.jpg (http://www.casimages.com/img.php?i=130901093246435332.jpg) que l’Algérie ait connu. La meilleure façon de miner un pays, c’est de cultiver l’ignorance dans son institution la plus importante et la plus noble.
je le place bien avant le pillard chekib khelil, dans l’échelle des criminels.
L’Algérie ne sera pas prête de se remettre du désastre qu’il perpétré durant 20 ans d’exercice de son ministère.

dahmane1
02/09/2013, 13h21
Dahmane, l'auteur Ali Derbal n'est pas journaliste, c'est un enseignant de Mathématiques à l'université SAad Dahleb de Blida
il sait donc de quoi il parle
il a à son effectif plusieurs articles aux journaux El Watan et le Quotidien d'Oran

Salem Gre

" il n y a pas de mauvais étudiant, il y a mauvais professeur" Malek Bennabi

Ce monsieur n'est rien d'autre qu'un pyromane qui crie au feu ! robba 3odri aqba7ou mine denb

bel1000
02/09/2013, 15h29
LMD = Le Mauvais Diplome

bel1000
02/09/2013, 15h45
il est vrai que son nom est tristement lié à une débandade à grande échelle, à un massacre de générations mais est-il le seul à incriminer? je ne le pense pas! Nous sommes tous responsables de ce qui arrive à nos enfants

Tous peut etre pas mais la majorité c'est sur.
par lacheté ou par interets la complicité est certaine

un ami prof de génie estime le niveau de ses étudiants à celui des élèves de moyen toutefois il reste environ 5 à 10% qui méritent d'etre à l'université

au_gré_du_vent
02/09/2013, 18h54
euuuh... Dahmane, le monsieur dit des vérités, ni plus ni moins...

la situation est dramatique!

Salem Gre

" il n y a pas de mauvais étudiant, il y a mauvais professeur" Malek Bennabi

Ce monsieur n'est rien d'autre qu'un pyromane qui crie au feu ! robba 3odri aqba7ou mine denb

au_gré_du_vent
02/09/2013, 18h55
moi je connais cette version: Laisse Moi Dormir
Ait Menguellet le chante si bien: Ettes Ettes mazal el 7al!
LMD = Le Mauvais Diplome

dahmane1
02/09/2013, 19h32
euuuh... Dahmane, le monsieur dit des vérités, ni plus ni moins...

la situation est dramatique!

Gre, tu refuses d'admettre, même si le résultat de cette enquête reflète réellement l'état de nos universités, que nos étudiants sont très mal encadrés, et que cet enseignant avoue tacitement son incapacité de transmettre son Savoir et son génie ! Il suffit de voir le niveau des enseignants de nos grandes écoles, EPSTA entre autres, pour constater qu'ils ne méritent même pas d'être dans un collège !!!

bel1000
02/09/2013, 20h44
Gre, tu refuses d'admette, même si le résultat de cette enquête reflète réellement l'état de nos universités, que nos étudiants sont très mal encadrés, et que cet enseignant avoue tacitement son incapacité de transmettre son Savoir et son génie ! Il suffit de voir le niveau des enseignants de nos grandes écoles, EPSTA entre autres, pour constater qu'ils ne méritent même pas d'être dans un collège !!!

d'accord avec toi
surtout les enseignants qui commencèrent aprés 1996 ( karita) des diplomes trafiqués, des diplômes achetés ( les déclarations de karim moulai ex:drs faisant foi ( confirmation du constat de certains spécialistes dans le domaine)).

et comme je l'ai dit plus haut 90% des étudiants ne méritent pas d'etre à l'université mais la politique de benbouzid veut le contraire ( plus l'université est remplie plus benbouzid parait comme un grand génie de l'éducation et peu importe qu'elle soit remplie d'anes, de zebres ou d'humains) et d'ailleurs c'est ces memes 10% qui parviennent à poursuivre à l'étranger ( post graduation) sinon les autres diplomes d'ingenieur en main vendent des pizzas à paris ou londres ( j'en connais)

dahmane1
02/09/2013, 21h32
d'accord avec toi
surtout les enseignants qui commencèrent aprés 1996 ( karita) des diplomes trafiqués, des diplômes achetés ( les déclarations de karim moulai ex:drs faisant foi ( confirmation du constat de certains spécialistes dans le domaine)).

et comme je l'ai dit plus haut 90% des étudiants ne méritent pas d'etre à l'université mais la politique de benbouzid veut le contraire ( plus l'université est remplie plus benbouzid parait comme un grand génie de l'éducation et peu importe qu'elle soit remplie d'anes, de zebres ou d'humains) et d'ailleurs c'est ces memes 10% qui parviennent à poursuivre à l'étranger ( post graduation) sinon les autres diplomes d'ingenieur en main vendent des pizzas à paris ou londres ( j'en connais)

Disons que 90% de nuls est un peu exagéré ! Ouled zawaliya, et qui sont nombreux, se sont bien sacrifiés pour avoir leur bac. Mais je suis d'accord avec toi pour le reste des oursons fils à papa, arrivés à l'university par téléphone et sur présentation de la carte de crédit de papa ours. Je pense que l'enquête citée par Gre vise cette dernière catégorie "d'étudiants"

Mekrouda
02/09/2013, 22h31
mais khelliw wled ezzawalya yeddiw el bac bon sang !!!

les "parents" veulent seulement que leurs enfants aient leur Bac, bah yeffer7ou bihom, qu'ils fassent des études sans aucune débouchée, et sans aucun intérêt n'est pas important!!!
le niveau est bas depuis plusieurs années, et va en diminuant, puisque le prof saura donner encore moins que ce qu'il a reçu...effet boule de neige...

aujourd'hui, on crois que la plus grande université est en terme de m² construits et nombres d'étudiants sur les bancs...démocratiser l'enseignement supérieur est une chose, le clochardiser en est une autre...le système LMD n'est pas mauvais en soi, importer le nom sans que ça suive des ressources est notre spécialité...

Et puis, je pense que c'est toute une mentalité : maintenant, les étudiants croient être les maîtres à bord, et font régner la terreur, non par leur force progressiste dans le société, mais par leur bêtise et leur violence!

dahmane1
02/09/2013, 22h41
mais khelliw wled ezzawalya yeddiw el bac bon sang !!!

les "parents" veulent seulement que leurs enfants aient leur Bac, bah yeffer7ou bihom, qu'ils fassent des études sans aucune débouchée, et sans aucun intérêt n'est pas important!!!
le niveau est bas depuis plusieurs années, et va en diminuant, puisque le prof saura donner encore moins que ce qu'il a reçu...effet boule de neige...

aujourd'hui, on crois que la plus grande université est en terme de m² construits et nombres d'étudiants sur les bancs...démocratiser l'enseignement supérieur est une chose, le clochardiser en est une autre...le système LMD n'est pas mauvais en soi, importer le nom sans que ça suive des ressources est notre spécialité...

Et puis, je pense que c'est toute une mentalité : maintenant, les étudiants croient être les maîtres à bord, et font régner la terreur, non par leur force progressiste dans le société, mais par leur bêtise et leur violence!

Les maitres à bord en ce moment se sont plutôt les "bantadjia" (pervis) qui se sont accaparés les "trottoirs-parkings" et qui terrorisent les automobilistes au stationnement !!!

Mekrouda
02/09/2013, 22h58
Les maitres à bord en ce moment se sont plutôt les "bantadjia" (pervis) qui se sont accaparés les "trottoirs-parkings" et qui terrorisent les automobilistes au stationnement !!!

on est devenu un peuple "terrorisable"!!!!

dahmane1
02/09/2013, 23h05
on est devenu un peuple "terrorisable"!!!!

A part sa vie, l'Algérien n'a plus rien à perdre pour avoir peur lol

Mekrouda
02/09/2013, 23h18
A part sa vie, l'Algérien n'a plus rien à perdre pour avoir peur lol

on a toujours bien plus à perdre que ce qu'on croit...et on ne s'en rend compte qu'une fois qu'on les perd...

M'siquine
02/09/2013, 23h46
Je crois qu'il faut chercher l'origine du mal avant de se pronocer sur les solutions ! Notre école souffre du plus grand tord qui est devenu hélas banal par la force de son usage ! Le mensonge ya sahbi lkdoub lorsqu'il devient monaie courante il faut s'attendre à tout ! J'ai été dans le domaine plus de 27 ans et je connais un bout de ce mal qui nous gangrenne !

bel1000
03/09/2013, 00h53
mais khelliw wled ezzawalya yeddiw el bac bon sang !!!

les "parents" veulent seulement que leurs enfants aient leur Bac, bah yeffer7ou bihom, qu'ils fassent des études sans aucune débouchée, et sans aucun intérêt n'est pas important!!!
le niveau est bas depuis plusieurs années, et va en diminuant, puisque le prof saura donner encore moins que ce qu'il a reçu...effet boule de neige...

aujourd'hui, on crois que la plus grande université est en terme de m² construits et nombres d'étudiants sur les bancs...démocratiser l'enseignement supérieur est une chose, le clochardiser en est une autre...le système LMD n'est pas mauvais en soi, importer le nom sans que ça suive des ressources est notre spécialité...

Et puis, je pense que c'est toute une mentalité : maintenant, les étudiants croient être les maîtres à bord, et font régner la terreur, non par leur force progressiste dans le société, mais par leur bêtise et leur violence!

pas de sentimentalisme stp
n'a son diplome que celui qui le mérite par le travail et le serieux

ICOSIUM
03/09/2013, 07h10
ACCUEIL Débats
Un avenir dérobé ou la corruption dans l'éducation
Mots clés : Algerie, Corruption, éducation

Par Le Matin | 23/08/2013 22:30:00 |









Dans bien de pays d'Afrique, la corruption est devenue un cancer dont le traitement n’exige rien moins qu'une intervention chirurgicale. Le problème de la corruption en Algérie, comme dans la plupart des pays africains, est lié au contexte politique et économique du moment, mais également aux valeurs culturelles générales qui en font soit un délit soit une forme de "débrouillardise" largement acceptée.


Les élèves de l'Education nationale otages de pratiques malveillantes.
Le phénomène de la corruption pose des défis au secteur de l’éducation comme à d’autres sphères de l’économie et de la société en Algérie. Sur le plan international, l’indice 2012 de perception de la corruption dans le secteur public qui classe 176 pays sur une échelle allant de 0 (très corrompu) à 100 (très propre) relègue l’Algérie au 105ème rang avec une note de 34. Sur le plan national, l’enquête sociologique faite en 2012 par la Banque Mondiale du PNUD et du DFID auprès d’un échantillon de citoyens, d’entreprises privées et de fonctionnaires montre que la corruption, malgré les réformes engagées en matière de prévention et de lutte, reste un très sérieux problème. La corruption dans le secteur l’éducation est toutefois l’un des sujets récurrents des médias. Les histoires de détournement de fonds publics, d’abus de position de la part de directeurs d’écoles ou d’enseignants, de collecte de droits scolaires illégaux, de dessous de tables versés par les parents pour faciliter une inscription dans une école réputée ou embellir un carnet de note, de fuite d’examens, d’achat de diplômes de tricherie générale et j’en passe font malheureusement le régal des lecteurs. La presse est souvent à l’avant-garde sur une thématique que nous divulguons mais encore peu étudiée par les chercheurs nationaux en sciences sociales. Ce n’est pas un phénomène nouveau mais à l’heure où le Gouvernement Algérien affiche comme priorité de se doter de « ressources humaines de qualité », cela fait désordre.

La corruption dans le secteur de l’éducation présente toutefois des aspects particuliers :

Le secteur de l’éducation est un secteur vulnérable dans la mesure où il représente une part importante dans le budget de l’Etat en Algérie ;
Les ressources sont éparpillées en petites tranches sur une multitude de sites (écoles, collèges, lycées, universités) dont les systèmes de comptabilité et de suivi-évaluation sont faibles ;
L’administration éducative dispose de représentations jusqu’au niveau des communes et des villages ce qui en fait une structure potentiellement attractive pour le patronage et la manipulation;
Les décisions telles que celles liées au passage d’un cycle à l’autre sont prises par des « responsables » et il y a souvent une absence de participation des parents et communautés et d’accès à l’information pour contrecarrer leur pouvoir ;
La collusion des acteurs impliqués dans la transaction de corruption et son jeu « gagnant- gagnant » ainsi que le nombre de personnes potentiellement concernées rendent la lutte contre la corruption particulièrement difficile. "La corruption dans l'éducation est particulièrement dommageable, car elle met en danger l'avenir social, économique et politique d'un pays".
D’une part, la tolérance vis-à-vis de pratiques corruptrices au sein des écoles et des universités menace l'égalité en termes d’accès et d’opportunités d’apprentissage dans l'éducation. La commercialisation rampante des services publics d’éducation en Algérie a ainsi ouvert la porte à tous les abus et contribue au développement d’un système éducatif à deux vitesses. Ses conséquences sont particulièrement dures pour les enfants issus de familles pauvres qui, n'ayant pas accès à une éducation publique de qualité et faute d’alternatives, ont peu de chance d'échapper à une vie de pauvreté. Moins armés en fin de primaire pour ensuite réussir au collège et au lycée ; ces enfants auront tendance à redoubler et finalement abandonner plus fréquemment l’école et seule une infime minorité parmi eux réussira à accéder à l’université, privant ainsi l’Algérie d’une partie de ses talents.
D’autre part, l'éducation joue un rôle essentiel dans la transmission de valeurs et de comportements éthiques. Or, une telle mission devient impossible à assumer lorsque la corruption est endémique dans les écoles et les universités. En exposant très tôt les enfants et les adolescents à la corruption, il y a de forts risques qu’une telle pratique devienne la norme à tous les niveaux de la société. En effet, si les enfants viennent à croire que l'effort personnel et le mérite ne comptent pas et que le succès s’obtient par la manipulation et le favoritisme alors les fondements mêmes d’une vie en société sont ébranlés.
Le secteur de l’éducation nationale semble être le plus touché par ce fléau quand on sait que les notes se marchandent, les inscriptions d’élèves dans certains lycées réputés pour leur résultats se marchandent aussi, l’orientation elle- même vis le calvaire de la corruption etc. Des lycées qui ont formé beaucoup d’élites algériennes, voire étrangères sont aujourd’hui des établissements "souillés". Il est rare de voir un élève reprendre sa classe dans ces lycées.

Cela fait bientôt dix ou quinze ans que l’on parle de la "baisse de niveau" en Algérie. Je crois que cette baisse est voulue, car elle vise à abrutir au maximum les jeunes Algériens pour qu’ils ne s’interrogent pas beaucoup sur leur devenir, politique en l’occurrence. Comment comprendre que les concours de recrutement des enseignants sont organisés pour éliminer les candidats les plus performants, mais sélectionner des candidats ayant suffisamment de moyens pour corrompre ou comment continuer à appliquer une réforme qui a prouvé son échec ou appliquer un seuil des programmes avec deux sujets au choix au baccalauréat et trouvés des excuses aux tricheurs du baccalauréat et permettre aux parents des fraudeurs de réclamer une deuxième session sans réagir ni faire une déclaration officielle contre la fraude.

TAB.2. Opportunités de corruption dans le secteur éducatif par domaine d’activité Source : D’après Hallak et Poisson (2009, p. 65-66)

Domaines de planification/gestion Principales opportunités de corruption

Finance

- Transgression des règles et procédures/non-respect des critères ; Inflation des coûts et activités ; Prévarication Allocations spécifiques

- Favoritisme/népotisme ; Pots-de-vin ; Non-respect des critères ; Discrimination (politique, sociale, ethnique)

Construction, entretien et réparation des bâtiments scolaires

- Fraude dans la passation de marchés publics (dessous-de-table, cadeaux, favoritisme) ; Collusion entre fournisseurs ; Prévarication ; Manipulation des données ; Non-respect de la carte scolaire ; Fournitures fantômes

Distribution d’équipement, fournitures et matériels (y compris transport, logement, manuels, fournitures et restauration scolaire). Rédaction de manuels - Fraude dans la sélection des auteurs (favoritisme, pots-de-vin, cadeaux) ; Non-respect des droits d’auteur ; Elèves obligés d’acheter des matériels dont les droits d’auteurs reviennent aux enseignants.

Nomination, salaires et gestion des enseignants (transfert, promotion), paie et formation

- Fraude dans la nomination et l’affectation des enseignants (favoritisme, pots-de-vin, cadeaux) ; Discrimination (politique, sociale, ethnique) ; Falsification des qualifications/usage de faux diplômes ; Non-respect des critères ; retard dans le paiement des salaires, assorti parfois de déductions non autorisées Comportement des enseignants (fautes professionnelles)

- Enseignants fantômes, Absentéisme ; Frais illicites (pour l’accès à l’école, les examens, les évaluations, les cours particuliers, etc.) ; Favoritisme/népotisme/acceptation de cadeaux ; Discrimination (politique, sociale, ethnique) ; Cours de soutien privés (y compris l’utilisation de l’école à des fins privées) ; Harcèlement ou exploitation sexuels ; Pots-de-vin ou faveurs pendant les visites des inspecteurs

Systèmes d’information

- Manipulation de données ; Sélection/suppression d’information ; Irrégularité dans la production et la publication d’informations ; Paiement d’informations qui devraient être gratuites

Examens et diplômes

Accès à l’université

- Vente d’informations ; Fraude aux examens (échange de personnes, tricherie, favoritisme, cadeaux) ; Pots-de-vin (pour des bonnes notes, l’admission à un programme spécialisé, des diplômes, l’entrée à l’université) ; Usines à diplômes et faux certificats : Recherche frauduleuse, plagiat de thèse et mémoire

Accréditation des institutions

- Fraude durant le processus d’accréditation (favoritisme, pots-de-vin, cadeaux)

Les enseignements secondaire et supérieur sont si atteints par ce qu'on nomme couramment la ''crise de l'école'' qui entraîne des troubles récurrents générés par une corruption rampante, mais également les départs massifs des enseignants vers d'autres professions ou la retraite. ''L'avenir de l'école algérienne ne présage rien de bon. Dans les écoles, c'est la vente des places lors des inscriptions, l'achat des diplômes, la 'modification' des bulletins de notes, la sollicitation des faveurs des enseignants. De façon globale, aucun établissement scolaire de cet Etat d'Afrique du Nord ne semble être à l'abri du phénomène de la corruption, qui est plus accentué dans les écoles des villes. ''La corruption à l'école n'est que le reflet de ce qui se passe dans la société en général''. ''L'école est plongée dans sa société d'immersion et ne peut ne pas ressentir les effets de ce fléau, car ceux qui fréquentent ces écoles vivent dans ce milieu où règne la corruption''. En 2010, l'organisation non gouvernementale (ONG) 'Transparency International' avait successivement classé l'Algérie parmi les pays les plus corrompu du monde.

Mais les pouvoirs publics ne font aucun effort de mener un combat acharné contre la corruption en milieu éducatif où ''la corruption est en passe de s'institutionnaliser''. ''Au mois de janvier dernier, nous avions reçu un parent d'élève venu se plaindre''. ''Il voulait inscrire sa fille dans un lycée; l'intendant lui a exigé de débourser 100.000 Dinars. Il a fallu que nous nous mobilisions pour dénoncer cette pratique qui coûte cher aux parents''. ''Si on réussissait à supprimer ces pratiques là où elles existent, on pourrait demander aux parents riches de payer plus à l'Etat et de dépenser moins''.

Pour endiguer la corruption au sein des lycées, les pouvoirs publics doivent créer des commissions d'inscription des élèves, et des cellules d'étude des dossiers d'admission dans différentes classes des établissements secondaires du pays. Ce ne sera plus le proviseur du lycée qui inscrit les nouveaux élèves comme par le passé. A cette mesure, s'ajoutera la création des commissions d'attribution des marchés auprès de ces établissements. Elles seront présidées par des personnes ne faisant pas partie de l'administration de l'éducation nationale et des personnalités indépendantes issues d'horizons divers, parfois de la société civile. Nous devons reconnaitre l'ampleur de la corruption et ses méfaits dans la crise de l'éducation en Algérie. Nous invitons tout le monde, ''à poursuivre ce combat difficile que nous menons contre la corruption, ce mal qui ronge notre société et freine notre marche vers le progrès. A ce sujet, nous remarquerons avec plaisir que la morale et l'éducation civique doivent reconquérir leur place dans notre système scolaire''.

Cependant, certains officiels du ministère de l'Education nationale font observer que la corruption seule ne saurait être tenue pour responsable de la décadence actuelle du système éducatif. Ceci est vrai mais je leur répondrai :''Où aviez-vous laissé ces enseignants qui quittent la barque tous les jours?''. ''Depuis quelques années, les grèves récurrentes des enseignants réclamant une augmentation de leurs salaires mettent à mal l'école. Et à la paresse, l'absentéisme ou le départ massif de plusieurs enseignants restent un autre problème qui nécessite une solution. Sans cela, notre système éducatif restera longtemps englué dans sa crise''

''En 2012-2013, nous avons enregistré au moins 4000 départs volontaires d'enseignants du secondaire, 3.000 ou 2.000 du primaire. Et dans le supérieur, c'est plus de la moitié des effectifs des professeurs d'université qui ont choisi d'aller 'vendre' leur savoir à l'étranger depuis 1990''.

Mohamed, un ancien professeur d'histoire, qui s'est reconverti dans les affaires, explique : ''Je suis sorti de l'Ecole normale supérieure en 1997. Affecté dans le nord du pays, j'y ai vécu huit mois sans salaire. Lorsque le salaire est arrivé, c'était minable. Et quand je me suis mis à penser le nombre d'années que j'ai passées sur les bancs, j'ai estimé que mon talent pouvait se vendre mieux ailleurs. Raison pour laquelle j'ai viré dans le commerce. Et cela paie dix fois mieux!''. Dans les rues des grandes villes de l'Algérie aujourd'hui, la plupart des commerçants à la sauvette sont des anciens ''normaliens'' reconvertis. Certains ont choisi le chemin de l'exil, tandis que d'autres se recyclent dans des métiers jugés plus rémunérateurs.

Un séminaire national sur la gérance dans le secteur de l’éducation et son rôle dans la promotion de la culture de l’intégrité doit être organisé. Cette rencontre peut établir une plateforme de sensibilisation et de promotion du dialogue autour de la prévention de la corruption notamment dans le secteur de l’éducation.

Il faut insister sur l’importance de la mise en place d’un programme national pour l’éducation aux valeurs de l’intégrité et la lutte contre la corruption. Ce programme devrait favoriser «la promotion des valeurs de l’intégrité et de la bonne gérance à travers une conception pédagogique, basée sur l’analyse des besoins et l’adaptation des discours selon les catégories ciblées». Nous rappelons également la nécessité de mettre en place des bases solides de bonne gérance dans le secteur de l’éducation et de l’enseignement, et ce à travers une stratégie pour la prévention et la lutte contre la corruption.

De son côté, le ministre de l’Éducation nationale, devra souligner que son département s’engagerait à observer une impartialité totale s’agissant des mouvements de mutation ou d’affectation des enseignants. Le ministre devra affirmer également que ces mouvements se feront à travers une application informatique, qui en garantit la neutralité et l’objectivité.

Tout en rappelant que le problème de la corruption nuit gravement aux intérêts de la population et à l’économie nationale, l’objet de cette rencontre sera de renfoncer les mécanismes de la bonne gouvernance et de la prévention et de lutte contre la corruption dans le secteur de l’enseignement, ainsi que le renforcement du rôle de l’éducation dans cette opération.

Prendront part à ce séminaire, des représentants des instances officielles concernées, ainsi que des parlementaires, des représentants de la société civile et des professionnels de l’éducation. Les différents participants s’accorderont sur l’importance du rôle de l’éducation dans la lutte contre la corruption ainsi que l’importance de l’éradication de ce fléau dans ce secteur sensible. Les conclusions émanant de cette rencontre devront permettre aux partis concernés de développer et d’appliquer toutes les mesures nécessaires afin de renforcer les synergies entre les efforts nationaux pour la bonne gouvernance et ceux pour l’amélioration de la performance du secteur de l’éducation nationale.

Hakem Bachir, professeur de mathématiques au lycée Colonel Lotfi d’Oran

yasmi
03/09/2013, 10h53
C'est le but de nos politiques de nous rendre con, excusez moi l'expression pour contrôler
notre façon de penser, nous assujettir dans le but de rester aussi longtemps au pouvoir.

Mekrouda
03/09/2013, 11h30
Je crois qu'il faut chercher l'origine du mal avant de se pronocer sur les solutions ! Notre école souffre du plus grand tord qui est devenu hélas banal par la force de son usage ! Le mensonge ya sahbi lkdoub lorsqu'il devient monaie courante il faut s'attendre à tout ! J'ai été dans le domaine plus de 27 ans et je connais un bout de ce mal qui nous gangrenne !
qu'est-ce que tu appelles "mensonge" dans le domaine de l'éducation, M'siquine? développe stp!


pas de sentimentalisme stp
n'a son diplome que celui qui le mérite par le travail et le serieux

sentientalisme? je pense que tu n'as pas branché ton détecteur de sarcasme :)

Mekrouda
03/09/2013, 11h31
C'est le but de nos politiques de nous rendre con, excusez moi l'expression pour contrôler
notre façon de penser, nous assujettir dans le but de rester aussi longtemps au pouvoir.

rien de plus logique...quand on conçoit la politique comme du pouvoir!!!

la terre
03/09/2013, 21h06
d'accord avec toi
surtout les enseignants qui commencèrent aprés 1996 ( karita) des diplomes trafiqués, des diplômes achetés ( les déclarations de karim moulai ex:drs faisant foi ( confirmation du constat de certains spécialistes dans le domaine)).

et comme je l'ai dit plus haut 90% des étudiants ne méritent pas d'etre à l'université mais la politique de benbouzid veut le contraire ( plus l'université est remplie plus benbouzid parait comme un grand génie de l'éducation et peu importe qu'elle soit remplie d'anes, de zebres ou d'humains) et d'ailleurs c'est ces memes 10% qui parviennent à poursuivre à l'étranger ( post graduation) sinon les autres diplomes d'ingenieur en main vendent des pizzas à paris ou londres ( j'en connais)

vendre des pizzas ! c'est déjà bien
je connais des titulaires de "master" ...... agent de propreté !!!!!!!! ou technicien(ne) de surface !!!!!!!!!....enfin femme de ménage

dahmane1
03/09/2013, 22h41
Je ne trouve rien d'anormal qu'un diplômé vit honnêtement et la sueur de son front, quelque soit le travail propre qu'il fait et en dehors de sa spécialité, mais ce qui m'écœure c'est de voir des arrivés sans diplômes occuper des postes de responsabilité et même de gouvernance !!!

Ils ont de la chance ces diplômés vendeurs de pizzas, mais beaucoup sont au chômage et vivent misérablement de la pension de retraite de leur parents, parcequ'ils ont choisi de rester honnêtes...

bel1000
04/09/2013, 01h03
Je ne trouve rien d'anormal qu'un diplômé vit honnêtement et la sueur de son front, quelque soit le travail propre qu'il fait et en dehors de sa spécialité, mais ce qui m'écœure c'est de voir des arrivés sans diplômes occuper des postes de responsabilité et même de gouvernance !!!

Ils ont de la chance ces diplômés vendeurs de pizzas, mais beaucoup sont au chômage et vivent misérablement de la pension de retraite de leur parents, parcequ'ils ont choisi de rester honnêtes...

je parle de diplomés dans des pays européens ( ce n'est pas le travail qui manque)
sinon ceux qui sont ici je n'ai rien à dire ( je connais meme un ingenieur qui n'ayant pas trouvé de boulot est devenu hama loulou pourvu qu'il nourrisse sa famille)

M'siquine
04/09/2013, 08h11
qu'est-ce que tu appelles "mensonge" dans le domaine de l'éducation, M'siquine? développe stp!



sentientalisme? je pense que tu n'as pas branché ton détecteur de sarcasme :)

Bonjour Mékrouda Bonjour tout le monde !
Lorsqu'on attribue à un apprenant la note qu'il ne mérite pas ! Lorsqu'on déclare que les programmes ont été achevés alors que les grèves prolongées se sont étalées pendant des mois ! Lorsqu'un directeur d'école rassure un parent de la bonne conduite de son enfant alors qu'il ne l'avait jamais connu ! Lorsqu'un inspecteur note un enseignant sans même le voir et lorsqu'on distribue aux élèves des livres scolaires qu'ils ne peuvent pas exploiter ne vois-tu pas que ce sont des mensonges institutionalisés Mékrouda !

au_gré_du_vent
04/09/2013, 15h15
aux pires élèves, les pires profs? ...:ph34r:


http://www.youtube.com/watch?v=qzjRkDQXYyU

la terre
04/09/2013, 19h43
Je ne trouve rien d'anormal qu'un diplômé vit honnêtement et la sueur de son front, quelque soit le travail propre qu'il fait et en dehors de sa spécialité, mais ce qui m'écœure c'est de voir des arrivés sans diplômes occuper des postes de responsabilité et même de gouvernance !!!

Ils ont de la chance ces diplômés vendeurs de pizzas, mais beaucoup sont au chômage et vivent misérablement de la pension de retraite de leur parents, parcequ'ils ont choisi de rester honnêtes...

entierement d'accord ! vivre honnetement est primordial !

ça crève le coeur de voir un homme ,jeune ,beau,intelligent,...........faire un travail (le travail est noble) qui n'est pas adapter à ses capacités

ils sont TRES COURAGEUX!!!!!!!!!!!!!

dahmane1
04/09/2013, 20h47
aux pires élèves, les pires profs? ...:ph34r:

Les mauvais profs produisent les mauvais élèves qui feront les mauvais profs lol Le mal doit être attaqué à la source en commençant par écarter les abrutis sans formation et autres opportunistes qui administrent le secteur de l'éducation.

Autres solutions préconisées

Ajuster le budget de l'éducation nationale pour qu'il soit au moins égal, dans un premier temps, égal à celui du ministère de la défense nationale,

Revoir les conditions de recrutement des enseignants,

Prévoir la possibilité de rappel à titre temporaire les anciens enseignants remplissant, certaines conditions...

bel1000
05/09/2013, 11h10
@Dahmane1 a dit

Ajuster le budget de l'éducation nationale pour qu'il soit au moins égal, dans un premier temps, égal à celui du ministère de la défense nationale,

Bel dit

'' un dictateur en visite sur '' ses '' terres alloua un budget conséquent à l'administration pénitentiaire et délaissa les autres secteurs et un pauvre quidam dans la délégation s'étonna alors on lui répondit : ce qui est sùr c'est que le président ne retournera jamais à l'école , ne se soignera jamais dans nos hopitaux , ne logera jamais nos cités mais il se peut qu'il aille en prison'' alors autant qu'il en fasse des lieux de repos.

Mekrouda
05/09/2013, 12h32
Bonjour Mékrouda Bonjour tout le monde !
Lorsqu'on attribue à un apprenant la note qu'il ne mérite pas ! Lorsqu'on déclare que les programmes ont été achevés alors que les grèves prolongées se sont étalées pendant des mois ! Lorsqu'un directeur d'école rassure un parent de la bonne conduite de son enfant alors qu'il ne l'avait jamais connu ! Lorsqu'un inspecteur note un enseignant sans même le voir et lorsqu'on distribue aux élèves des livres scolaires qu'ils ne peuvent pas exploiter ne vois-tu pas que ce sont des mensonges institutionalisés Mékrouda !

bonjour M'siquine :)
je suis tout à fait d'accord avec toi...le problème est que les parents (puisqu'on parle encore d'école) préfèrent qu'on leur mente en leur disant combien leurs enfants sont bien, plutôt que d'être mis face à la vérité...
yooo meskine meddoulou bark 10!!! on se croit vraiment dans une autre dimension!!!

No-Made
26/09/2013, 14h12
comment le programme a été revu en mode LMD?