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dahmane1
03/03/2014, 16h33
La crise s'accélère en Ukraine où les divisions internes qui se sont exacerbées, après la mise en place d'un gouvernement provisoire, se transforment, aussi, en un bras de fer entre la Russie et les Occidentaux. Un climat de guerre froide règne. Mais les choses pourraient devenir plus «chaudes». Au lendemain de l'autorisation, accordée par le Parlement russe, à l'envoi de troupes en Ukraine, la situation est devenue, encore plus tendue. Le nouveau pouvoir, installé à Kiev, après l'émeute de Maidan a décidé de rappeler les réservistes et de fermer l'espace aérien aux appareils non civils. Pour le président de l'Autorité provisoire, Olexandre Tourtchinov, dont l'autorité n'est pas reconnue dans les régions russophones, a déclaré que les actions de la Russie s'apparentaient à une «déclaration de guerre». « Toute tentative d'attaquer des installations militaires sera, de fait, une agression armée directe contre notre pays, et la responsabilité en sera imputée à l'armée et aux dirigeants russes, a-t-il déclaré, en appelant la «communauté internationale» à prendre de «véritables mesures». «C'est l'alerte rouge. Ce n'est pas une menace, c'est en fait une déclaration de guerre à mon pays, a-t-il dit. Nous appelons le Président Poutine à retirer ses forces armées», a déclaré le Premier ministre, Arseni Iatseniouk. Sur le terrain, en Crimée et dans l'Est, où les russophones sont majoritaires, les tensions sont vives. Le déploiement de forces russes ou présumées telles est bien accueilli par la population russophone qui a reçu de plein fouet, la décision de suppression de la loi sur les langues régionales, le week-end de la destitution de Viktor Ianoukovitch. Une décision qui jouait, ouvertement, sur les clivages qui s'est avérée, politiquement, désastreuse, même si la promulgation de cette loi a été bloquée. Toute la population russophone s'est sentie, directement, ciblée dans une démarche qu'elle impute à l'extrême droite ukrainienne qui a été très active dans la «révolution» du Maidan.

POUTINE MAITRE DU JEU

Officiellement, Poutine n'a pas encore fait usage de l'autorisation qui lui a été accordée par le Parlement russe, d'agir en Ukraine. Mais sur le terrain, des militaires, sans insigne pour les identifier, ont investi les positions névralgiques, en Crimée. L'Ukraine a décidé de mobiliser les réservistes pour assurer la sécurité et l'intégrité territoriale. Mais l'armée ukrainienne n'est pas en meilleur état que le pays. Non seulement, elle manque de moyens, mais elle est traversée par les divisions. Selon les médias russes, la frégate Hetman-Sahaydachniy, le navire amiral de la flotte ukrainienne a fait défection et refuse de suivre les ordres de Kiev. Un porte-parole du ministère de la Défense ukrainien, à Kiev, a démenti, sans vraiment convaincre, l'existence de défection dans l'armée ukrainienne. Mais c'est Vladmir Poutine qui paraît maître dans un jeu où la Russie contre-attaque, après avoir donné l'impression d'avoir été débordée par les évènements et par les Occidentaux. A Kiev, on affirme que l'action de Moscou était «préparée» depuis des semaines, mais il semble bien que le président russe adapte ses actions à l'évolution de la situation. Et il le fait plus rapidement que les Occidentaux, dans une Ukraine où la Russie ne manque pas de points d'appui. La Crimée est, de facto, sanctuarisée et le rejet du nouveau pouvoir à Kiev s'étend à d'autres régions de l'Est.

MENACES OCCIDENTALES

C'est une vraie cassure interne de l'Ukraine sur laquelle se superpose un bras de fer entre la Russie et les Occidentaux. Le ton de ces derniers se durcit à l'égard de Moscou, mais en termes concrets les capacités d'action sont nulles. Le Conseil de sécurité où la Russie dispose d'un droit de veto, n'est pas une option. Anders Fogh Rasmussen, le secrétaire général de l'OTAN a accusé la Russie de menacer la «paix et la sécurité en Europe » et lui a demandé de « cesser ses activités militaires et ses menaces » sur l'Ukraine. « Nous allons discuter des implications pour la paix et la sécurité en Europe, et pour les relations entre l'OTAN et la Russie». L'Otan, même si son chef hausse le ton, n'a aucune justification légale pour intervenir. Mais au-delà, l'hypothèse, d'une intervention de l'Otan contre la Russie est un scénario inimaginable, tant les conséquences paraissent désastreuses. Pour l'heure, les Occidentaux ont décidé de suspendre leur participation aux réunions préparatoires du G8 de Sotchi, prévu en juin. On est plus dans la symbolique que dans l'action. Washington a évoqué une remise en cause, même de la présence de la Russie, au sein du G8. John Kerry, le secrétaire d'Etat américain a indiqué que c'est, désormais, la présence de la Russie, au sein du G8, qui pourrait être remise en cause. Il a évoqué des mesures pour «isoler » l'économie russe. La guerre des mots se poursuit… La guerre, elle, est dans l'air. Restera-t-elle «froide» ? Là est la question.

Les Occidentaux menacent Moscou d'un «isolement» économique : L'Ukraine relance la guerre froide (http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5194934)

Анис
04/03/2014, 13h11
La Russie l'isolera juste avec son gaz :p

Jazairi
04/03/2014, 21h35
La Russie à elle seule est plus forte que l'Europe.Ces occidentaux opposent des sanctions à la Syrie,à l'ex Kadaffi,et certains faibles pays, deja faibles.
Mème les sanctions contre l'Iran se sont avéré sans resultat.Lorsqu'on est puissant, on ne craint rien.
Alors la Russie c'est une paire de manches.Et peut ètre,elle qui va les isoler.
C'est quoi l'europe ? Seule l'Allemagne et l'Angleterre sont forts.C'est tout.Le reste n'est que Norvege,Danemark,Suede.
Je ne penserais jamais à l'effet de cet isolement...qui ne sera jamais appliqué.

dahmane1
04/03/2014, 23h42
"2. Les Byzantins ont été vaincus, 3. dans la contrée voisine, et après leur défaite, ils seront les vainqueurs, 4. dans quelques années. La décision finale, aussi bien avant qu'après, appartient à Dieu, et ce jour-là les croyants se réjouiront" 30 Er Rum

Анис
07/03/2014, 13h51
Annexion de la Crimée: quel prix à payer pour la Russie ? | Presse russe | RIA Novosti (http://fr.ria.ru/presse_russe/20140307/200662933.html)

PSM31
09/03/2014, 19h48
Annexion de la Crimée: quel prix à payer pour la Russie ? | Presse russe | RIA Novosti (http://fr.ria.ru/presse_russe/20140307/200662933.html)


Makane walou,:epee:

La Crimée a fait partie depuis le XV siècle à l'Empire Ottomane et ensuite aux russes. Après elle a fait partie de la république socialiste soviétique autonome dans le cadre de l'URSS. Bon, c'est clair, je ne veux pas dire non plus que les russes sont les champions du monde dans la démocratie et le respect des droits de l'homme???
Mais les tueurs des yankees, les anglais, les allemands et les français, que font ils? Ce ne sont non plus de vraies démocraties, que des régimes quasi-totalitaires régies en douceur et profondeur par un sionisme universel qui n'est pas encore acquis car certaines nations résistent encore...

Les alliés occidentaux, eux même les "atlantistes". ils ne sont là que pour s'attaquer à ceux qui "saignent" ce sont de vrais hyennes.
Ils sont là que pour servir la pseudo-relation d'amour "judéo-chrétienne" bétonnée par le sionisme international. Tout est stratégique pour les tueurs des yankees. Installer et installer des bases militaires pour servir netanyahu and co...
Ce ne sont pas les russes qui ont envahi l'Afghanistan, l'Irak, la Syrie, la Libye, et la liste est longue, est à suivre...:discours:
Voilà un syndrome international dans lequel les sus-citées nations résistent, en plus de l'Algérie, l'Iran et la Russie sans oublier le peuple Palestinien quoiqu'il arrive...


:pancartedz:
Tahiya eldjazair hourra ouyahyaou echoubbane

dahmane1
09/03/2014, 23h01
Un groupe de travail dépendant du Pentagone se penche sur l’étude du langage corporel de dirigeants étrangers, dont le président russe Vladimir Poutine, pour mieux cerner leur comportement, a reconnu vendredi un porte-parole du Pentagone. Ces études, réalisées pour le compte du département d’Etat
jusqu’au début des années 2000, sont maintenant effectuées pour le compte d’un groupe de réflexion du Pentagone appelé «Office of Net Assessment». L’un des sujets d’étude a été Vladimir Poutine.
Son portrait psychologique a été actualisé pour la dernière fois en 2012, a reconnu un responsable du Pentagone s’exprimant sous couvert de l’anonymat. Une quinzaine de dirigeants étrangers
ont ainsi été étudiés, parmi lesquels le Premier ministre russe, Dimitri Medvedev, l’ancien président irakien Saddam Hussein, le leader nord-coréen Kim Jong-Un ou encore l’ancien chef d’al-Qaïda, Oussama ben Laden. Ces études «ne sont pas utilisées pour élaborer une politique ou prendre des décisions», s’est défendu le porte-parole du Pentagone, le contre-amiral John Kirby. Le secrétaire
à la Défense Chuck Hagel en a appris l’existence après que le quotidien USA Today eut fait état de ces études vendredi, a-t-il ajouté. Quelque 300.000 dollars ont été dépensés chaque année depuis
2009 pour ces études, selon lui. L’étude du langage corporel et des mouvements d’une personne peut permettre de dégager des habitudes comportementales éclairant la psychologie d’une personne, assurent les promoteurs de ce champ d’expertise.
Dans une tribune publiée en 2004 dans un quotidien du Rhode Island, Brenda Connors, une chercheuse qui mène ces études pour le Pentagone, donnait quelques indications sur le comportement du chef du Kremlin. «En regardant les vidéos image par image, il est possible de découvrir le style
de mouvement d’une personne, une signature unique comme les empreintes digitales», écrivait-elle. La façon qu’à Vladimir Poutine de se déplacer montre ainsi selon elle «un homme qui lutte pour avancer(...). Cette instabilité est compensée par un besoin criant de contrôle interne, qu’il manifeste
en étalant sa force».

Source 22 Le Quotidien d'Oran
Dimanche 09 mars 2014

Jazairi
26/03/2014, 22h55
La Crimée choisit la Russie. En toute àme,conscience..democratique.Le Parlement Russe l'a accepté, comme partie integrante de la Russie.Donc qui peut parler maintenant? Qui peut mettre en cause?
Il ne reste aux occidentaux qu'une chose:dire vote truqué....Les vaincus diront tjs vote truqué.Le 17/4 en Algerie, on va entendre les perdants dire la mème chose,mème si Fouzi Rabaane est élu president,les perdants le diront.
La Russie connait tout ça, et ne se laisse pas faire.Elle est forte et elle est capable de raser la France,l'Amerique et leurs ailliés.La Russie n'est pas la Lybie où l'Otan est venu pour une promenade,aidé par les terroristes lybiens.
Forte est la Russie, et n'entend le cri de personne...Roussiya est la caravane qui passe...et elle doit passer.

dahmane1
12/09/2014, 15h50
Sanctions occidentales contre Moscou: le rouble à un nouveau record de faiblesse face au dollar

La monnaie russe est tombée vendredi à un nouveau record de faiblesse face au dollar, plombée par le renforcement des sanctions européennes et américaines qui visent notamment le secteur pétrolier, vital pour une économie russe au bord de la récession.

Pour la deuxième journée consécutive, le rouble a battu un record à la baisse. Le dollar est monté dès l’ouverture des échanges de la Bourse de Moscou au-dessus de son précédent record de jeudi et a atteint peu après 37,72 roubles, du jamais vu. Il valait 37,69 roubles vers 06H40 GMT.

Face à la monnaie européenne, le rouble baissait aussi à 48,74 roubles vers 06H35 GMT mais restait au-dessus de ses plus bas niveaux du printemps.

La Bourse de Moscou évoluait également à la baisse, l’indice Micex (libellé en roubles) cédant 0,10% et le RTS (en dollars) 0,51%.

Les analystes de VTB Capital ont expliqué la chute de la monnaie russe par le renforcement des sanctions occidentales mais aussi par la baisse des cours du pétrole, au plus bas à Londres depuis avril 2013. Ce phénomène a tendance à peser sur la monnaie russe car les hydrocarbures représentent les deux tiers des exportations de la Russie et la majorité de ses rentrées budgétaires.

Les nouvelles sanctions européennes contre Moscou, introduites pour son implication présumée dans la crise ukrainienne, sont entrées en vigueur vendredi matin avec leur publication au Journal officiel de l’UE.

Jeudi soir, après la fermeture du marché russe, le président Barack Obama avait par ailleurs annoncé la mise en place de nouvelles sanctions américaines contre la Russie dans les secteurs de la finance, de l’énergie et de la défense, en réponse «aux actes illégaux» de Moscou en Ukraine.

Moscou a déjà prévenu que des mesures de rétorsion contre les Occidentaux, pouvant restreindre les importations automobiles ou de certains vêtements, étaient prêtes.

La chute du rouble risque de renforcer encore l’inflation déjà à plus de 7% actuellement en Russie et qui accélère à cause de l’embargo décrété début août sur la plupart des produits alimentaires européens et américains.

Pour enrayer le phénomène, la banque centrale russe a déjà augmenté drastiquement ses taux d’intérêt et a prévenu qu’elle continuerait si l’inflation s’accentuait.

Mais l’augmentation des taux, qui pèse sur une économie déjà au bord de la récession, est de plus en plus critiquée, jusque dans les plus hautes sphères du pouvoir.

gmo/kat/ggy

AFP

Sanctions contre Moscou: le rouble au plus bas face au dollar - Libération (http://www.liberation.fr/economie/2014/09/12/sanctions-le-rouble-tombe-a-un-nouveau-record-de-faiblesse-face-au-dollar_1098766)


http://www.youtube.com/watch?v=up_YpOV0ZFs