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Voir la version complète : Il faut dénoncé ces pilleurs d Algerie



amar1
11/05/2014, 07h31
Madame Amal Alleb, Lamari de son nom de jeune fille, Directrice
Général du laboratoire Pharmalliance ne pourraint en aucun cas nous
faire croire, que "comme tout le monde" elle a monté son entreprise
d'importation de produits pharmaceutiques semi-finis. Ses camarades de
promotions n'ont pas tous eu la chance d'avoir un papa général, pour
réaliser leur rêve. Certes, il n'est pas bon d'avoir un père
tortionnaire en chef, dont on ne veut même pas évoquer le nom dans son
milieu professionnel, mais, il sert au moins à vous ouvrir les portes
du monde des affaires.



Certains camarades de promo de Amal sont au chômage, d'autres font les
épiciers dans les officines d'autres pharmaciens et d'autres, sait-on
jamais, ont été arrêtés par les services dirigés par son papa et
pourquoi pas passés entre ses mains pour subir les affres de l'art
dans lequel excelle El Hadj Smaïn.



Peu après l'obtention de son diplôme en pharmacologie, la fille du
général Smaïn Lamari crée en 1997 sa propre entreprise. Une société
anonyme à responsabilité limitée (SARL) au capital social de 75
millions de dinars. Soit 7 milliards et demi de centimes. (Allez
trouver un jeune étudiant qui disposerait d'une somme pareille à la
fin de ses études!) Une société qui emploie 49 personnes dont 30
visiteurs médicaux. Elle a un taux de croissance annuel de 60%. Cela
n'a rien à voir avec les entreprises montées dans les pays
démocratiques. Ah! si l'Algérie pouvait connaître le quart du taux de
croissance sous la férule du papa d'Amal et de ses copains Tewfik,
Mohamed Lamari, Touati and co.



La fille à son papa ne compte pas s'arrêter à si bon chemin. Elle nous
promet l'ouverture en septembre prochain de son usine de fabrication
de produits pharmaceutiques sur une surface de 3900 mètres carrés.
Elle se targue d'avoir bénéficié d'un terrain de 20 250 m2 à Ouled
Fayet, une banlieue algéroise de nouveaux riches. Et dire qu'il y a
pénurie de terrains à Alger. Mais la pénurie c'est pour les autres.
L'eau nécessaire pour la fabrication des médicaments ne manque-t-elle
pas à Alger comme partout dans le pays? Que nenni. Pas pour les
généraux et leurs enfants qui leurs servent de prête noms. Amal ne
pense pas du tout à la pénurie. Elle pense plutôt à sa purification
qui sera conforme aux spécifications USP 24, promet-elle.



Les victimes à qui le papa d'Amal faisait boire de l'eau infecte pour
leur soutirer des aveux sur des affaires qu'ils ignorent peuvent être
rassurés que le médicament que leur fabriquera le Dr Allab Amal,
Lamari de son nom de jeune fille, sera conforme aux normes
internationales.



Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes des enfants des
généraux mafieux. Ne leur demandez surtout pas d'où vient l'argent ni
si le papa général est actionnaire principal. Dans le cas du général
Smaïn, connaissant sa cupidité, on ne peut penser un seul instant
qu'il donnait tout cet argent à sa fille sans demander sa part de
bénéfices. Celui qui descendait dans des hôtels miteux, quand il n'est
pas pris en charge par les services de renseignements du pays hôte,
est près de ses sous. Quand on est général et on se fait payer son
pyjama par un adjudant en poste à l'étranger, sans éprouver la moindre
honte, impossible de croire que le général Smaïn fasse d'autant de
largesses pour sa fille dont le mari est aussi dans les affaires grâce
aux interventions du beau-père tortionnaire en chef.



L'affaire de la fille du général Smaïn n'est que la partie apparente
de l'immense iceberg de la mafia du médicament algérien. Une mafia qui
compte en son sein plusieurs généraux dont Mohmaed Ghenim et Mohamed
Lamari et le colonel Tounsi Ali, le flic numéro un du pays.



Il n'est un secret pour personne, aujourd'hui, que les généraux
algériens à défaut de se cukltiver intellectuellement, brassent des
affaires, montent des usines, participent aux capitaux de grandes
multinationales. L'Algérie un pays pétrolier réduit par la gestion de
ces décideurs au rang de l'un des pays les pauvres de la planète n'est
pas le fait du hasard ou d'une malédiction qui l'aurait frappé.

Après avoir détourné sans limite des milliards et des milliards qu'ils
ont placés dans des comptes à l'étranger. Pas seulement en Suisse,
mais aussi au Venezuela, en Uruguay et dans d'autres paradis fiscaux,
nos généraux ont bien besoin de justifier le luxe tapageur qu'ils
n'arrivent plus à dissimuler aux yeux du peuple.



Un général dont la solde était il y a à peine dix ans de l'ordre de 25
000 Dinars ne peut du jour au lendemain se permettre de construire de
somptueux palais, et des villas luxueuses pour lui et pour sa
progéniture. Quand on sait que le prix d'une grosse cylindrée dont
raffolent leurs rejetons atteint facilement le demi-milliard de
dinars, on ne peut croire que c'est le fruit de leurs économies.

Profitant de la libéralisation du marché qu'ils ont décidé pour nous
mais qui ne profitent qu'à eux et à leurs protégés, les voici à la
tête d'entreprises privées qui prétendent nous sortir du sous-
développement. Des entreprises montées non pas par l'argent qu'ils ont
détournés et qu'ils ne cessent de détourner, mais par l'argent du
trésor public et de la dette extérieure sous forme de prêts bancaires.
Prêts obtenus par la grâce du pouvoir qu'ils exercent, bien entendu.

On sait comment le général Betchine a monté une usine de céramique à
Oued Seguène dans la wilaya de Mila, dans l'est algérien et comment il
a bénéficié du goudronnage de la route qui mène à son usine. Un prêt
du Crédit Populaire Algérien dont ne sait s'il a été remboursé ou pas.
Ceci sans compter les nombreuses affaires qu'il a brassées

stutt
15/05/2014, 14h46
dénoncER et non pas dénoncé