PDA

Voir la version complète : Les 40 Hadiths - Imam An-Nawawi -



dahmane1
09/08/2014, 21h09
1 - Les actions ne valent que par leurs intentions

Le Commandeur des Croyants, Aboû Hafs Omar ben El-Kattâb (RA) a dit: J`ai entendu l'Envoyé de Dieu (SAW) dire:

« Les actions ne valent que par leurs intentions. Chacun ne recevra la récompense qu'il mérite que selon ce qu'il a entendu faire. A celui qui a accompli l'hégire pour plaire à Allâh et à Son Envoyé, son hégire lui sera comptée, comme accomplie en vue de Dieu et de Son Envoyé. Celui qui l'a accomplie pour obtenir quelque bien en ce bas monde, ou pour épouser une femme, son hégire lui sera comptée selon ce qu'il recherchait alors ».

Rapporté par Boukhari et Mouslim

Les 40 Hadiths - Imam An-Nawawi -

dahmane1
11/08/2014, 20h09
Omar RA a dit encore :

Un jour, nous étions assis en conférence chez l'Envoyé de Dieu SAW , et voici que se présenta à nous un homme vêtu d'habits d'une blancheur resplendissante, et aux cheveux très noirs. On ne pouvait distinguer sur lui une trace de voyage, alors que personne d'entre nous ne le connaissait. Il prit alors place, en face du Prophète SAW à lui, bénédiction et salut. Il plaça ses genoux contre les siens, et posa les paumes de ses mains sur les cuisses de celui-ci, et lui dit :

- « O Mohammed, fais-moi connaître l'Islâm ». L'Envoyé de Dieu,SAW , dit alors :

- « L'Islâm consiste en ce que tu témoigne qu'il n'y a nulle divinité digne d'être adorée exepté Allah et que Mohammed est Son Envoyé, accomplir la priére rituelle, verser la zakât (impôt rituel) et accomplir le jeûne de Ramadhân, ainsi que le pèlerinage à la Maison d'Allâh si les conditions de voyage rendent la chose possible ».

Son interlocuteur lui répondit : - « Tu as dit vrai », et nous de nous étonner, tant de sa question que de son approbation, puis, il reprit - « Fais-moi connaître la Foi ». Le Prophète SAW répliqua :

- « La foi consiste en ce que tu dois croire à Allâh, à Ses Anges, à Ses Livres. a Son Prophète, au Jugement Dernier. Tu dois croire encore à la prédestination touchant le bien et le mal ».

L'homme Lui dit encore: - « Tu as dit vrai » et il reprit : - « Fais-moi connaître la vertu », et le Prophète SAW lui répondit :

- « La vertu consiste à adorer Dieu, comme si tu Le voyais, car si tu ne Le vois pas, certes, Lui te voit ».

L'homme lui dit encore : - « Fais-moi connaître l'Heure - du Jugement Dernier - », et le Prophète SAW lui répondit :

- « Sur l'heure du jugement, l'interrogé n'est pas plus savant que celui qui le questionne ».

Là-dessus, l`homme lui dit: - « Mais fais m'en connaître les signes précurseurs », et le Prophéte SAW lui répondit:

- « Ce sera lorsque la servante engendrera sa maîtresse, lorsque tu verras les va-nu-pieds, ceux qui vont nus, les miséreux, les pâtres se faire élever des constructions de plus en plus hautes ».

Là-dessus, l'homme partit. Je demeurai là longtemps, puis le Prophète SAW dit :

- « Ô Omar, sais-tu qui m'a interrogé ? ».

- « Non », répondis-je ! - « Allâh et son Envoyé, en cette matiére, sont plus savants ».

« Cet homme-là était l'Archange Gabriel . Il vient de la sorte à vous pour vous enseigner votre religion ».

(Rapporté par Mouslim)

dahmane1
16/08/2014, 21h44
Aboû Abd er-Rah'mân Abd Allâh Ibn Omar Ibn el-Khattab, a dit
J'ai entendu l'Envoyé de Dieu, dire :

« L'lslâm est bâti sur cinq piliers :

1 - Le témoignage qu'il n'est nulle divinité digne d'adoration sauf Allâh et que Mohammad est Son Envoyé.
2 - L'accomplissement de la prière rituelle.
3 - L'acquittement de la zekât (impôt rituel).
4 - Le pèlerinage à la Maison d'Allâh.
5 - Le Jeûne du mois de Ramadhân ».

Rapporté par Boukhari et Mouslim

dahmane1
10/07/2015, 22h35
Aboû Abd-er-Rahmân Abd-Allâh ibn Massoûd a dit :
L'Envoyé de Dieu , le Trés véridique, le Trés digne de foi, nous a raconté ce qui suit :

« Certes, chacun de vous, lorsqu'il est créé dans le sein de sa mère est d'abord pendant quarante jours une gouttelette, puis devient du sang coagulé pendant une semblable durée de temps, puis enfin durant un même laps de temps, devient comme une bouchée de chair, là-dessus, l'ange lui est envoyé, qui insuffle l'âme, et il est ordonné à celui-ci d'accomplir quatre commandements, à savoir d'inscrire: les moyens de vivre (du nouvel être), le terme de son existence, ses actions, enfin, son infortune, ou son bonheur futur.

Par Allâh, en dehors de Qui il n'est pas d`autre Divinité, certes, chacun de vous aurait beau œuvrer comme l'ont fait ceux destinés au Paradis, en sorte qu'il s'en approcherait à la distance d'une coudée, alors ce qui a été écrit pour lui prévaudrait, et donc il accomplirait (quand même) les actions des damnés, et il entrerait en Enfer. Et certes, chacun de vous aurait beau œuvrer comme les damnés, au point de s'approcher de l'Enfer à la distance d'une coudée, alors ce qui a été écrit pour lui prévaudrait, en sorte qu'il accomplirait les actions des élus et qu'il entrerait (quand même) au Paradis»

Rapporté par Boukhari et Mouslim

dahmane1
29/07/2015, 00h42
La mère des Croyants, Umm 'AbdAllah, Aïsha a rapporté que le Messager de Dieu a dit :

" Celui qui apporte dans notre religion une innovation qui lui est étrangère, on doit rejeter tout ce qu'il dit. " [ Rapporté par Boukhari et Mouslim ].

Dans une autre version de Mouslim :

" Celui qui fait une chose en désaccord avec notre Religion, on doit rejeter tout ce qu'il fait "

dahmane1
07/02/2016, 18h21
Abû ‘abd Allah an-Nu’mân ibn Bashîr RA: a dit J’ai entendu l’Envoyé de Dieu SAW dire : « Les choses licites sont bien évidentes et les choses illicites sont bien évidentes. Entre les deux, il y a des choses équivoques que beaucoup de gens ignorent. Ainsi quiconque se met à l’abri des choses équivoques, préserve sa religion et son honneur. Et quiconque s’est laissé tomber dans les choses équivoques tombera dans les choses illicites, comme le berger qui fait paître son troupeau autour d’un enclos réservé, risquant à tout moment de l’empiéter. Or, chaque souverain a un domaine réservé : celui de Dieu est l’ensemble de Ses interdits. N’est-ce pas qu’il y a dans le corps humain un morceau de chair –mudgha- qui, s’il est bon, tout le corps le sera et s’il est corrompu, tout le corps le sera ? N’est ce pas que c’est le cœur ? ».

Unanimement accordé, rapporté par al Bukhâri (n°52), Muslim (n°1599), Abû Dâwûd (n°3329), at-Tirmidhî (n°1205), an-Nasâ‟î (7/241)