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bel1000
15/08/2014, 23h13
voila grosso modo l'affaire des détournements de bouteflika et son '' passage'' à la cour des comptes

suivez le guide ( en gras les points importants)


Le 22 décembre 1981, Bouteflika est poursuivi pour « gestion occulte de devises au niveau du ministère des Affaires étrangères» (entre 1965 et 1978) par la Cour des comptes.

Dans son arrêt définitif du 8 août 1983, la Cour des comptes donnait son verdict : « M. Abdelaziz Bouteflika a pratiqué à des fins frauduleuses une opération non conforme aux dispositions légales et réglementaires, commettant de ce fait des infractions prévues et punies par l’ordonnance n° 66-10 du 21 juin 1966 et les articles 424 et 425 du Code pénal. » (El Moudjahid du 9 août 1983.)
La Cour des comptes évaluait à « plus de 6 milliards de centimes » (l'équivalent de 100 milliards de centimes actuels) le montant dont Bouteflika restait redevable auprès du Trésor.
«Agissant alors en qualité de ministre des Affaires étrangères, M. Abdelaziz Bouteflika avait successivement ordonné aux chefs de missions diplomatiques et consulaires, par instructions n° 20 du 14 février 1966, n° 33 du 1er décembre 1966, n° 36 du 1er mai 1967, n° 68 du 1er octobre 1969 :
en 1966, de conserver au niveau des postes les soldes disponibles qui devront faire l’objet d’instructions ultérieures particulières ;
en 1967, d’ouvrir des comptes particuliers devant abriter ces disponibilités ;
en 1969, enfin, de procéder au transfert des reliquats disponibles vers deux comptes bancaires ouverts auprès de la Société des banques suisses, les reliquats des exercices ultérieurs devant désormais avoir la même destination. » (El Moudjahid du 9 août 1983.)

durant cette période 1966-1978 le président de la république ainsi que le ministre de la défense ainsi que le chef d'état major ainsi que le commandant en chef des armées ainsi que le président du conseil des ministres ainsi que le président du conseil de la révolution avaient pour nom : houari boumedienne.

au niveau de chaque ambassade et consulat algérien un chargé de la sécurité en somme un DRS qui doit rendre compte à son chef direct Kasdi Merbah le bras droit de boumedienne en matière de sécurité ce meme kasdi merbah doit aussi rendre compte devant son ministre de la défense et son président et son chef d'etat major des armées ( enfin devant le tout en un) et ce dernier était................ ( c'est bien le mot qu'il fallait deviner)

Jazairi
16/08/2014, 00h25
...entre 1965 et 78, et puis élu par le peuple.Et encore vu sa partialité,son nationalisme et son devouement, Abdellaziz est élu pour plus de mandats.
Suffrage mondialement reconnu...Detournements!! personne ne parle,et loin d'étre vrai.
Vaut mieux prendre le taureau par les cornes,car pour Bouteflika ça c'est de "le non-fait"

dahmane1
16/08/2014, 00h48
l'arrêt de débet en question n'a jamais été exécuté, du fait que le justiciable avait entre temps quitté le territoire national. Le problème dans cet arrêt est que le titre de perception y afférent n'est jamais rendu exécutoire pour pouvoir réparer par tous les moyens le préjudice causé au Trésor public. Autre carence dans cette affaire, est qu'elle ne relève plus de la cour des compte mais du pénal, du moment qu'il y a détournement de fonds publics constaté.

bel1000
16/08/2014, 01h23
j'ai l'impression que personne ne suit pourtant j'ai mis en gras le plus important

boumédienne avec tous ses postes etait l'homme le plus renseigné apres kasdi merbah du fait et gestes de tout un chacun en algérie et d'apres les déclarations de belaid abdeslam renforcées par hocine malti boumedienne ne faisait pas vraiment confiance à bouteflika car il lui cacha la nationalisation des hydrocarbures alors comment ne pouvait-il pas savoir pendant plus de 04 ans les agissements de son ministre des AE ( directives envoyées aux ambassades et consulats alors qu'à ces niveaux il se trouve toujours un attaché militaire dépendant de kasdi ( l'oeil et les oreilles de boumedienne).

on me dit que boutef avait quitté le territoire national et pas inquiété depuis mais alors à quoi sert interpol et les accords bilatéraux et les cooperations avec les services de sécurité avec des centaines de pays
je tiens à rappeler que Mecili fut tué à Paris en 1987 ,que Messaoud Zeggar fut delesté de ses biens et d'autres et d'autres mais pas bouteflika pourtant j'avais dit dans l'autre post que depuis 1962 l'algérie n'a jamais eu un homme d'état mais des sous-fifres sous les ordres de la france, l'égypte, la russie, les usa tous présidents confondus ( selon les circonstances et les interets)
( je tiens à rappeler qu'André Mecili , un opposant propre, fut executé à paris)

dahmane1
16/08/2014, 08h43
ce que tu as mis en gras, ce sont des instructions prises par Bouteflika en qualité d'ordonnateur, et qui sont contraires aux textes régissant les finances publiques, lesquels textes exigent le reversement des reliquats. Voila donc en résumé ce qu'il faut comprendre !

Pour ce qui est de l'Interpol, j'ai dis que l'affaire du "détournement des fonds publics" n'a jamais été transférée au pénal, puisque traitée comme simple affaire de mauvaise gestion !

bel1000
16/08/2014, 11h48
ce que tu as mis en gras, ce sont des instructions prises par Bouteflika en qualité d'ordonnateur, et qui sont contraires aux textes régissant les finances publiques, lesquels textes exigent le reversement des reliquats. Voila donc en résumé ce qu'il faut comprendre !


ce meme kasdi merbah doit aussi rendre compte devant son ministre de la défense et son président et son chef d'etat major des armées ( enfin devant le tout en un) et ce dernier était................ ( c'est bien le mot qu'il fallait deviner)

ce qu'il fallait retenir c'est que boumedienne savait donc était complice.

dahmane1
16/08/2014, 14h26
ce que tu dis est valable dans le pénal, et l'accusation de constitution d'association de malfaiteurs peut être retenue dans ce cas. Mais dans le cas de la cour des comptes, l'arrêt de débet n'est prononcé qu'à l'encontre de Bouteflika en sa qualité d'ordonnateur et seul responsable personnellement et pécuniairement.

bel1000
16/08/2014, 17h44
ce que tu dis est valable dans le pénal, et l'accusation de constitution d'association de malfaiteurs peut être retenue dans ce cas. Mais dans le cas de la cour des comptes, l'arrêt de débet n'est prononcé qu'à l'encontre de Bouteflika en sa qualité d'ordonnateur et seul responsable personnellement et pécuniairement.

boutef n'est que le bouc emissaire car tout le monde sait de messaoud zeggar l'ami de boumedienne piochait ça et là ( pot de vins) et personne n'a osé dire que boumedienne a aussi '' gouté" et on viendra pas me dire que c'était un saint alors que Dieu '' zouyena li nass hobo chahawete...........''

dahmane1
16/08/2014, 19h31
la cour des comptes contrôle et juge personnellement et pécuniairement les ordonnateurs et les comptables publics.
mais les affaires de détournements sont transférées au pénal, et les personnes jugées sont les mandataires et les complices, mais seulement avec preuves matérielles fondées.