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Voir la version complète : Un Saoudien alerte les Algériens : «Attention, nos princes braconnent chez vous !»



ali121
09/11/2016, 21h06
Les braconniers du Golfe massacrent notre faune avec la bénédiction de nos autorités. D. R.

Un lanceur d'alertes saoudien (sur Tweeter) qui active sur les réseaux sociaux et qui suit de près les frasques de la famille royale saoudienne, affirme que «le gouvernement algérien donne au prince Mohammed Ibn Nayef, le droit d’anéantir la faune sauvage dans le désert par ses massacres de l'outarde, de la gazelle et du mouflon». Il précise que «Ibn Nayef séjourne en Algérie plusieurs fois par an avec une escorte nombreuse et il lui est permis de chasser dans de vastes zones sans aucun contrôle pour protéger l'environnement». Il poursuit, en ajoutant que «le coût de chaque déplacement du prince n’est pas moins de 500 millions de riyals et comprend le transport, les frais de campement et de subsistance». Il estime que «si Ibn Nayef se déplace 3 à 4 fois par an vers l’Algérie, le coût de ses séjours varie entre un milliard et deux milliards». L’internaute saoudien fait savoir qu’Ibn Nayef «habite dans de véritables palais mobiles et roule en 4x4 spécialement fabriqué pour lui». Le lanceur d’alertes saoudien rapporte qu’«il arrive à Ibn Nayef de jeter tout un repas qui a coûté des millions après avoir soudainement décidé d’aller déjeuner dans un autre endroit où il a préparé une autre table au même coût».

Les révélations de cet internaute sont reprises par de nombreux médias arabes. Ce n’est pas la première fois que les parties de chasse organisées par les princes saoudiens et autres émirs du Golfe dans le Sud algérien, sont dénoncées par les médias, y compris en Algérie, à cause de leurs effets destructeurs sur la faune protégée. Ce braconnage avait cours déjà dans les années 1980, menaçant d’extermination deux espèces de la faune saharienne, protégées par la loi algérienne,

les outardes et les gazelles. Ces parties de chasse se déroulaient à l’époque, notamment aux environs de Laghouat, Aflou et El-Goléa, où les princes des monarchies pétrolières du Golfe séjournaient fréquemment, avec leurs fauconniers, transportés par vols spéciaux, dotés de tout un attirail acheminé par des convois de 4x4, avec des camions citernes pour les réserves d’eau et de carburant, la nourriture en quantités astronomiques, des générateurs pour la production d’électricité, des équipements de télécommunications, tout cela pour écumer la faune saharienne et massacrer des centaines d’outardes et de gazelles qui étaient embarquées et expédiées vers les pays du Golfe.

Le même scénario s’est poursuivi malgré les dénonciations des populations locales et des associations environnementales. Ces massacres ne pouvaient avoir lieu si les princes des pays du Golfe ne disposaient pas du soutien, voire de l’autorisation, de personnalités et responsables algériens. Le tweet du lanceur d’alertes saoudien prouve que rien n’a changé depuis.

romancee
13/11/2016, 16h49
et que veut il qu on y fasse ! on n y peut rien c est a la gouvernance de mettre un terme a ce massacre gratuit

ali121
20/11/2016, 10h36
boutrflika lui meme a autorisé ces crpules de saoudiens a venir braconnez en algerie sous l protection de la gendarmerie nationnal.
apres qu un prince saoudien est été tué dans les année 90 en algerie.

Baleti
26/12/2016, 21h33
esselem'aleykom

qui vent ses séjours au prince ?
autoriser par bouter, qui est le sous traitant?

abess
17/01/2017, 21h44
Les braconniers du Golfe massacrent notre faune avec la bénédiction de nos autorités. D. R.

Un lanceur d'alertes saoudien (sur Tweeter) qui active sur les réseaux sociaux et qui suit de près les frasques de la famille royale saoudienne, affirme que «le gouvernement algérien donne au prince Mohammed Ibn Nayef, le droit d’anéantir la faune sauvage dans le désert par ses massacres de l'outarde, de la gazelle et du mouflon». Il précise que «Ibn Nayef séjourne en Algérie plusieurs fois par an avec une escorte nombreuse et il lui est permis de chasser dans de vastes zones sans aucun contrôle pour protéger l'environnement». Il poursuit, en ajoutant que «le coût de chaque déplacement du prince n’est pas moins de 500 millions de riyals et comprend le transport, les frais de campement et de subsistance». Il estime que «si Ibn Nayef se déplace 3 à 4 fois par an vers l’Algérie, le coût de ses séjours varie entre un milliard et deux milliards». L’internaute saoudien fait savoir qu’Ibn Nayef «habite dans de véritables palais mobiles et roule en 4x4 spécialement fabriqué pour lui». Le lanceur d’alertes saoudien rapporte qu’«il arrive à Ibn Nayef de jeter tout un repas qui a coûté des millions après avoir soudainement décidé d’aller déjeuner dans un autre endroit où il a préparé une autre table au même coût».

Les révélations de cet internaute sont reprises par de nombreux médias arabes. Ce n’est pas la première fois que les parties de chasse organisées par les princes saoudiens et autres émirs du Golfe dans le Sud algérien, sont dénoncées par les médias, y compris en Algérie, à cause de leurs effets destructeurs sur la faune protégée. Ce braconnage avait cours déjà dans les années 1980, menaçant d’extermination deux espèces de la faune saharienne, protégées par la loi algérienne,

les outardes et les gazelles. Ces parties de chasse se déroulaient à l’époque, notamment aux environs de Laghouat, Aflou et El-Goléa, où les princes des monarchies pétrolières du Golfe séjournaient fréquemment, avec leurs fauconniers, transportés par vols spéciaux, dotés de tout un attirail acheminé par des convois de 4x4, avec des camions citernes pour les réserves d’eau et de carburant, la nourriture en quantités astronomiques, des générateurs pour la production d’électricité, des équipements de télécommunications, tout cela pour écumer la faune saharienne et massacrer des centaines d’outardes et de gazelles qui étaient embarquées et expédiées vers les pays du Golfe.

Le même scénario s’est poursuivi malgré les dénonciations des populations locales et des associations environnementales. Ces massacres ne pouvaient avoir lieu si les princes des pays du Golfe ne disposaient pas du soutien, voire de l’autorisation, de personnalités et responsables algériens. Le tweet du lanceur d’alertes saoudien prouve que rien n’a changé depuis.

Je vous invite à lire mon poste: Investissements et environnement; il rejoint ce que vous avez écrit. J'espère pouvoir établir un contact avec ce Saoudien

dahmane1
18/01/2017, 14h31
Un Saoudien alerte les Algériens : «Attention, nos princes braconnent chez vous !»

Comment ce "Saoudien" a fait pour nous alerter ?! Il ignore peut être que l’Algérie a des autorités chargées de la protection du pays !

Mais j’espère que les Français, les Américains...feront la même chose pour nous alerter du "braconnage" de nos plages, champs pétroliers, nappe phréatique...!!!