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Voir la version complète : Possible plainte contre Cheb Mami et Missoum Sbih, ex-ambassadeur d'Algérie à Paris



ali121
09/12/2016, 10h34
Le désormais ex-ambassadeur d’Algérie à Paris, Missoum Sbih, et l’avocat Khaled Lasbeur sont interpellés par le Mouvement citoyen algérien en France (MCAF). L’association leur demande des explications sur une somme de 200 000 euros versée à la justice française pour obtenir la libération conditionnelle du chanteur de raï cheb Mami.

« Le MCAF demande à Son Excellence l’ambassadeur Missoum Sbih si Cheb Mami a remboursé les 200 000 euros versés comme garantie à la justice française lors de son procès. Il s’agit bien d’argent public. Cette somme importante. Si Cheb Mami est dans l’incapacité de la rembourser ou s’il n’est pas solvable, alors la responsabilité incombe à M. Sbih et à l’avocat algérien Khaled Lasbeur. Ils doivent, en plus de recouvrer cette somme au plus vite, s’expliquer sur ce comportement que nous considérons comme un passe-droit, d’autant plus que Cheb Mami n’est pas condamné pour un geste honorable qui méritait ce cadeau de la République », affirme le MCAF dans un communiqué rendu public hier.

Le MCAF menace de recourir, à défaut, à la justice algérienne pour récupérer ces deniers publics. « Si cette affaire ne se règle pas au plus tard début octobre, à l’arrivée du nouvel ambassadeur (Amar Bendjama, ndlr), le MCAF se réserve le droit de déposer à Alger une plainte contre M. Sbih et M. Lasbeur pour recouvrer cette somme », lit-on dans le même document.

Le MCAF se réfère au contenu d’une vidéo pour appuyer ses revendications. Dans cet enregistrement, on entend M. Lasbeur avouer au président du MCAF, Omar Aït Mokhtar : « C’est moi-même qui suis allé déposer l’argent. » L’avocat affirme également que le chanteur de raï « commence à rembourser ». En outre, le MCAF s’interroge sur les honoraires perçus par l’avocat.

Rappelons que Cheb Mami a été arrêté en octobre 2006 par la police parisienne suite à une affaire d’avortement forcé sur son ex-compagne. En fuite en Algérie, il fut emprisonné en France durant un an et demi à partir de 2009.

dahmane1
09/12/2016, 11h12
Le désormais ex-ambassadeur d’Algérie à Paris, Missoum Sbih, et l’avocat Khaled Lasbeur sont interpellés par le Mouvement citoyen algérien en France (MCAF). L’association leur demande des explications sur une somme de 200 000 euros versée à la justice française pour obtenir la libération conditionnelle du chanteur de raï cheb Mami.

« Le MCAF demande à Son Excellence l’ambassadeur Missoum Sbih si Cheb Mami a remboursé les 200 000 euros versés comme garantie à la justice française lors de son procès. Il s’agit bien d’argent public. Cette somme importante. Si Cheb Mami est dans l’incapacité de la rembourser ou s’il n’est pas solvable, alors la responsabilité incombe à M. Sbih et à l’avocat algérien Khaled Lasbeur. Ils doivent, en plus de recouvrer cette somme au plus vite, s’expliquer sur ce comportement que nous considérons comme un passe-droit, d’autant plus que Cheb Mami n’est pas condamné pour un geste honorable qui méritait ce cadeau de la République », affirme le MCAF dans un communiqué rendu public hier.

Le MCAF menace de recourir, à défaut, à la justice algérienne pour récupérer ces deniers publics. « Si cette affaire ne se règle pas au plus tard début octobre, à l’arrivée du nouvel ambassadeur (Amar Bendjama, ndlr), le MCAF se réserve le droit de déposer à Alger une plainte contre M. Sbih et M. Lasbeur pour recouvrer cette somme », lit-on dans le même document.

Le MCAF se réfère au contenu d’une vidéo pour appuyer ses revendications. Dans cet enregistrement, on entend M. Lasbeur avouer au président du MCAF, Omar Aït Mokhtar : « C’est moi-même qui suis allé déposer l’argent. » L’avocat affirme également que le chanteur de raï « commence à rembourser ». En outre, le MCAF s’interroge sur les honoraires perçus par l’avocat.

Rappelons que Cheb Mami a été arrêté en octobre 2006 par la police parisienne suite à une affaire d’avortement forcé sur son ex-compagne. En fuite en Algérie, il fut emprisonné en France durant un an et demi à partir de 2009.

Mais où sont passées la Cour des comptes et l'IGF ?!


https://www.youtube.com/watch?v=b-v3BXH9wa0

dahmane1
09/12/2016, 11h54
Cette dépense étant irrégulière, a causé un préjudice au Trésor public. La cour des comptes est donc toute aussi responsable, puisque destinataire des comptes de gestion et administratif du comptable assignataire et de l’ordonnateur (consul), et a failli à ses obligations statutaires, de mettre en débet les mis en cause !