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Voir la version complète : Algérie : le chef de la CIA à Alger soupçonné de viols



kredence
29/01/2009, 02h52
Par AFP , le 29/01/2009

La justice américaine a ouvert une enquête sur le chef de la CIA à Alger, accusé de viol par deux femmes qui affirment avoir été droguées, selon plusieurs médias américains mercredi. Un porte-parole de la CIA a déclaré à l'AFP que le directeur de la communication de l'agence de renseignement avait publié un communiqué assurant que "l'agence prendrait avec sérieux et donnerait suite à tout soupçon d'indécence", mais a refusé de confirmer qu'une enquête était en cours.

"Les Etats-Unis prennent avec sérieux toute accusation de mauvais comportement impliquant ses personnels à l'étranger", a déclaré de son côté un porte-parole du Département d'Etat, Robert Wood, précisant que "la personne en question est rentrée à Washington et le gouvernement américain examine cette affaire".

Interrogés par l'AFP, le ministère de la Justice et la police fédérale (FBI) ont décliné tout commentaire.

Selon la chaîne ABC, qui cite des responsables de haut rang des forces de police, deux femmes ont témoigné sous serment, en septembre, avoir été droguées puis violées par cet agent de la CIA, âgé de 41 ans et converti à l'Islam, qui a été rappelé aux Etats-Unis en octobre. "La découverte de plus de douze cassettes vidéo montrant l'agent en plein acte sexuel avec d'autres femmes a encouragé le ministère de la Justice à élargir son enquête pour y inclure au moins un autre pays arabe, l'Egypte où l'agent a été en poste plus tôt dans sa carrière", a ajouté la chaîne.

Selon CNN, les enquêteurs ont également découvert au domicile de l'agent des "comprimés", alimentant la thèse des victimes.

Aucune plainte n'a encore été déposée mais, affirme ABC, "un grand jury devrait examiner la possibilité d'une inculpation pour agression sexuelle dès le mois prochain". La première victime a, selon la chaîne, raconté avoir rencontré l'agent incriminé à l'ambassade américaine et avoir été emmenée à son domicile où elle a été violée. La deuxième a affirmé avoir été droguée puis violée au domicile de l'agent.

Citant ses sources, ABC a ajouté que les vidéos montrait une des deux femmes "dans un état de demi-conscience".

kredence
30/01/2009, 04h03
Sonia lyes , le 29/01/2009

Le chef de la CIA à Alger, Andrew Warren, 41 ans, qui fait l'objet d'une enquête de la justice américaine après des soupçons de viol sur deux Algériennes à Alger, serait un violeur récidiviste. Selon des médias américains qui ont révélé le scandale mercredi dans la soirée, les enquêteurs ont découvert en effet dans son domicile algérois où les viols s'étaient produits des cassettes vidéo montrant l'espion en train de violer d'autres femmes en Egypte où il était en poste quelques années auparavant.

Les deux Algériennes ont été violées successivement en septembre 2007 et en février 2008, selon la presse américaine. Les deux femmes ont produits des témoignages presque identiques sur les conditions de leur viol par l'ancien responsable de la CIA à Alger. Elles auraient été droguées dans l'appartement algérois de M. Warren avec des substances mélangées à des boissons alcoolisées.

Les enquêteurs américains ont en effet trouvé dans le domicile algérois de l'ex-chef de l'antenne de la CIA à Alger des comprimés qui ont probablement servi à droguer les deux victimes algériennes. Rien n'a filtré encore sur l'endroit où les deux Algériennes ont porté plainte contre leur violeur. L'ambassadeur américain à Alger, David Pearce, a décidé de renvoyer en octobre 2008 l'agent dans son pays, après avoir reçu les plaintes de deux femmes.

Mais au-delà des détails techniques de l'enquête, cette affaire embarasse sérieusement Alger et Washington. Côté algérien, l'affaire est gérée dans la plus grande discrétion. Avant son éclatement, les Algériens ignoraient l'existence officielle d'une antenne de la CIA à Alger. Certes les deux pays entretiennent des relations étroites en matière de lutte contre le terrorisme mais les Algériens ont systématiquement démenti la présence de troupes américaines sur leur sol ou d'agents d'espionnage opérationnels, comme c'est le cas dans d'autres pays arabes. Cette affaire pourrait être exploitée par les groupes islamistes armés pour discréditer le gouvernement en l'accusant de coopérer avec l'ennemi américain.

Côté américain, cette affaire tombe mal pour Barak Obama. Le nouveau président américain tente de réhabiliter l'image de son pays dans le monde musulman et l'Algérie est un partenaire de première importance pour Washington dans la lutte contre les groupes islamistes armés. Dévoiler une affaire de mœurs en cette période n'est pas de nature à faciliter la tâche aux Américains dans le monde musulman où les critiques et la méfiance à leur égard devrait se renforcer dans les prochaines semaines.

http://www.tout-sur-l-algerie.com/L-affaire-de-l-ex-chef-de-la-CIA-en-Algerie-embarrasse-Alger_6001.html

Toufik
03/02/2009, 13h02
Comme par hasard ce type a eu le temps de rentrer aux Etats Unis sans que rien ne lui soit reprocher. :icon_evil:

kredence
05/02/2009, 03h12
Les notres ont toujours montre leur incompetences,on a plusieurs exemples d'anciens ministre algeriens et le dernier Gouverneur de la Banque Centrale d'Algerie,un certain Keramane,qui s'est derobe sous leur nez,en avion de l'aeroport d'Alger alors qu'il y avait un mandat d'arret contre lui.

Sur cette derniere affaire,il s'agit bien d'un diplomate US,donc couvert par l'immunite diplomatique,mais cela n'a pas empeche les francais d'arreter le diplomate algerien mele a l'affaire de Mecili,un certain Hassni,qui se trouve en prison presentement.
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Comme par hasard ce type a eu le temps de rentrer aux Etats Unis sans que rien ne lui soit reprocher. :icon_evil:

Radia
29/08/2010, 12h32
C'est ce qu'on appele de l'injustice !!