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Ambre
30/06/2009, 14h49
Extrait :

"Sous le soleil éclatant du mois d’août, la vie aurait dû être favorable aux oranais. Généreux, le pays permettait deux récoltes par an et les produits ainsi recueillis rythmaient les saisons avant d’être mis en valeur sur les étals des commerçants des marchés. Il y aurait eu dans les boutiques de quoi nourrir toutes les familles d’Algérie ! Malheureusement, depuis que des hommes se sont élus rois et que leurs gardes-chiourmes sans émotion, sans humanité, généraient des petits soldats, plus rien n’allait. Prêts à tout pour servir l’autorité du roi et épigones ainsi que leur propre bien-être, les fondés de pouvoir faisaient régner sur les masses écartées de leurs prétentions terrestres, de leur autorité sur leur espace-planète, le désespoir et la folie instituée. Ils sont régis par la loi du plus féroce, semant la misère avec préméditation, massacrant, esclavageant, accompagnés par le grand silence de l’infini interprété par ces gros mauvais comme un assentiment. Le peuple d’Algérie vivait donc dans un paysage idéal, si ce n’est, qu’il n’y était pas légitimé depuis les tueries d’inauguration locale de cette règle rendue absolue par la grande secte, du plus féroce.

Les êtres avancent dans leur cauchemar alimentant les rêves de ceux qui ont le pouvoir sur eux, alors qu’ils devraient nourrir leur propre vie intérieure. Les menaces directes par les armes règlementent à sens unique en pervertissant les sens du pouvoir et du devoir, annihilant toute justice bienveillante. Le devoir naturel est de briller en soi et pour soi et ses proches, d’affiner sa vie pour espérer en tirer l’harmonie terrestre, ce qu’il faut pour devenir soi avec les autres et pas contre les autres. Les autres devoirs sont artificiels, des commandements féroces présageant des menaces indignes ... Dans tous les endroits persistait un marché cauchemardesque, une transaction de dupes partant de l’intérêt unique d’une secte impérialiste à l’asservissement dans l’abnégation personnelle des gens, de tous les autres. On avait veillé là comme ailleurs à ce qu’avant les naissances des nouveau-nés sans terre, tout ait un coût fixé dans une chaîne logistique, et que tout passe par une question de compétition, de place et d’argent. On avait veillé à la prolifération humaine, puis on la reniait sous la menace à peine voilée de « surpopulation » parce que les exploiteurs avaient enfin trop de bras à régler et « assumer », et que la viabilité de la Terre déclinait du fait de sa gérance par des incapables gardés afin qu’ils soient intouchables de leurs myriades de victimes. Une toile d’araignée pernicieuse était donc tissée sur terre, attendant tout nouveau naissant pour l’avaler, le digérer puis le recracher, c’était selon. « On ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs » est un des rappels gastronomiques culturels pour avaler la souffrance, où souffrir c’est être identifiable en tant que faible, donc prédatable. Tous les chemins déjà décidés ont mené à ces murs, ces lois, ces asiles, ces temples, cette aporie, afin de faire en sorte que ne se retrouvent que dans certains coffres cette devise de papier et de métal forgé : les coffres des repus de l’humanité qui ont pacifié les habitants, marchandé la Terre, puis l’ont livrée à la surenchère sous leur contrôle. Comment penser la Terre sans souffrir ? A la voir en libre accès à la vente par l’argent, sans limite de surface, livrant ceux qui en vivaient à la faim et à l’insécurité ?

Pour accomplir le complot fiduciaire, la Terre est ôtée à la responsabilité de ceux que le cosmos créé et met dessus, leur retirant la source de génération de la nourriture maîtrisée par leurs efforts. Pour réaliser le déracinement conceptuel, il y a des administrations afin de trier les gens, contrôler leurs activités forcément suspectes, puisqu’on les bride assez pour les rendre frustres. Il y a même des caméras de surveillance dans leurs espaces de fréquentation, des salles de cinéma et des troupeaux entiers de comédiens pour satelliser la conception de soi des besogneux … Le but étant de déraciner les hommes de leur vérité propre, de les dénaturer, les transformer en proie dans leurs tripes afin qu’ils n’aient nul lieu où se réfugier, d’en faire des lobotomisés conceptuels de leur affect propre, de gérer leur temps sans accuser les révoltes intimes, de transformer en foules affamées et dociles les hères recrachés, inventant clochards et chômeurs en épouvantails. Sans accès à la subsistance et à la quiétude, ceux-ci animent bien malgré eux le pilori d’afflictions, la menace systémique, l’espace sous contrôle. Télévisions débiles ou temples crétins, alcool et mauvaise nourriture à peu de frais pour les foules sans aucun droit, aliénées de leur jardin. Comment peuvent-ils vivre et respirer bien sur une planète d’où ils sont écartés de partout ? Eloignés de la terre où prospérer et de ses produits dérivés, sans espace à eux pour se régénérer. Ces humains sont tout de même soumis aux contrôles de l’organisation millénaire, la cabale, existante justement pour être crainte, adjuger des taches aux enchères. Créant hauts dictateurs religieux, potentats, bourgeoisie, et sous-hères punis de leur vivant, condamnés à devoir justifier leur présence en un endroit quelconque de cette planète. Une légitimité pour un gite, et pour respirer en fin de compte ! Comment cela peut-il être ?!

Trier puis contrôler, manipuler, surveiller et punir à foison les administrés d’un territoire donné, puis tester les survivants dans leurs luttes et en faire des dominés qui deviennent des assujettis sur leur astre par leurs congénères plus féroces, vides de sagesse. Exhorter les gens à régler leurs funérailles de leur vivant. Inciter les mortels à donner ou vendre leurs organes, en cohérence avec le système, prospérer sur le désespoir destiné à profiter d’abord aux dominateurs agrégés. Car outre le fait de faire étudier les tissus vivants puis de savoir comment les insérer dans un corps étranger après en avoir fait les essais sur des animaux appelés cobayes, il fallait toujours en faire la publicité, apprendre à mieux le faire et observer ce prétendu miracle sur le vivant de même espèce que celle du maitre à qui ce cadeau est destiné. L’hère obtenant par ce biais un sursis est parlant donc observable à souhaits, mis en vitrine par les médias. Depuis les tâtonnements de la méthode, on peut même se permettre d’estimer la durée de vie d’une greffe pour survivre le plus longtemps à son destin ...

Il ne faut pas que l’on tente encore de faire croire aux naïfs que les décideurs destinent vraiment les greffes à tout le monde de la même façon … Comment arriver à faire que les gens pauvres se l’imaginent, alors qu’un individu n’a aucune valeur en rapport aux lois des tyrans qui imposent l’iniquité ? Un quidam perdant un doigt ou un membre dans un lieu quelconque de travail, ne se verra recevoir qu’une petite portion de bien être vite dépensé, alors qu’il ne sera plus entier comme lors de sa naissance ... Il en va de même lors d’accidents aériens dus aux économies de maintenance pour faire des bénéfices, où dans les suites qu’on octroie aux accidentés et aux familles des morts. Ce sont des indemnisations selon la valeur de compétiteur du mort et de ses conditions de vie, et la valeur qu’alors on lui accordait de son vivant, celle d’un grain de sable insignifiant. Alors qu’une indemnité conséquente serait facteur de remise en question de la gestion, cela offrirait aux survivants des concernés, pour pouvoir manger, une autre voie que la compétition qui absorbe les vivants, faisant ressembler le destin à un billet de loterie qu’on ne peut jamais changer. Dans toutes les cités, on retrouve toujours cette lamentable détermination de hiérarchisation du vivant …

Et après avoir détourné et pillé la Terre, pousser les sans-terres à payer aux banques des assurances sur leur vie rythmait la tragédie humaine. Etait-ce dans le but d’immerger les vivants dans le plasma de la domestication et de la discorde jusqu’au nez ? Pour les étouffer … Nombreux sont ceux qui, gagnant tout juste de quoi vivre, s'endettent avec l’attrait de rapporter plus d’argent qu’ils ne pourraient en espérer durant toute une vie de labeur pour s’acheter un petit bout de terre ainsi qu’une petite maison, un petit jardin avec des petits arbres en lignes, une petite clôture et un petit chien ... Un pousse au crime comme un autre : « le coup de la levure » avait écrit Chester Himes dans la « Reine des pommes », le coup du crédit et le mimétisme de la pseudo-témérité dominante. De nombreuses gens sans scrupule mimant les voyous au pouvoir, assurent leur entourage et philosophent sur le crime. Pour accéder à un meilleur confort, il suffit de placer la légitimité en option virtuelle, de posséder pour soi un morceau de la planète assujettie à la loi qui assure l’appartenance du sous-sol aux tyrans qui prétendent le « garder pour le peuple » ….

Les regards satisfaits ou insatisfaits prouvent l’existence de deux sortes de destins. Le paradis du bien-être n’est révélé qu’aux riches tenanciers du droit sur Terre et aux drogués. Ces derniers se provoquent des visions de chemins afin de se protéger de l’idée qu’ils vivent bien dans le seul endroit possible, mais sans légitimité ! Puisque où qu’ils se tiennent, ils doivent payer un droit de passage. Pour le terrien livré, l’iniquité des destins demeure un tabou dévoilé « après la mort » dit-on aux fidèles des temples spiritueux. Seuls les potentats savent bien en détails ce qu’il faut de massacres et de brimades pour convaincre de travailler pour eux ceux qui, dans la nature, n’auraient eu pas besoin d’argent ou de papiers pour vivre. Car naguère, toutes les terres étaient naturellement plantées de baies, d’arbres fruitiers, de noix, de racines et de toutes sortes de merveilles de la nature splendides au regard, délicieuses au goût, avec les variétés qu’avaient su développer et étendre des hommes courageux pour se nourrir . Mais tous ces dons du ciel ainsi que tous les autres animaux, avec lesquels ils se sustentaient, avaient été enclos ou détruits afin que la corporation des épiciers puisse, associée au pouvoir, affamer les « sans-terres » et les déraciner ..."

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Ambre
03/08/2009, 12h55
"... L’existence des terriens est rythmée par la quête de papier et de métal contre du labeur épuisant, afin de quérir leur subsistance et rechercher un endroit où reposer leurs carcasses, qu’il faut bien poser quelque part. Plus le travail est fatigant, moins sont payés ceux qui l’exécutent sous le grossier prétexte qu’ils ne méritent que des clopinettes. Pourtant, le travail de force nécessite plus de nourriture et de compensations que tout autre ! Le contraire est d’usage, créant la compensation calorique avec l’alcool bon marché dont il faut des litres pour continuer à creuser ou casser les cailloux ! Ou seulement ils se satisfaisaient de pain, de beurre et d’huile … Evidemment, les travailleurs éreintés et sous-payés ne défendent pas leurs droits. Là-dessus, le concept de jalousie vient opportunément séparer les hommes, du régnant au mendiant. Mais chaque sort étant prescrit d’avance indique le ridicule de la thèse : car pour être jaloux, il faut avoir eu le choix de poser son destin et le temps d’en philosopher, sinon il serait plus juste de parler d’être damné ou repu sur Terre …

Et ainsi fut construit le monde ! Quelques-uns avaient des droits pour les avoir acquis par la férocité, après de dures compétitions et de lourds complots sur l’immensité du nombre de serfs, pendant que la rivalité battait son plein sur la planète … Les plans des ouvrages étaient dessinés par les privilégiés des régnants, tandis que ceux qui les bâtissaient croupissaient dans la misère. Et comme c’est construire qui demeure, les ouvriers étaient d’autant plus floués et mourraient sans reconnaissance sur leur planète … Peu à peu, toutes les populations furent réduites à l’esclavage par l’exclusion de leurs espaces, par l’emploi de la force brutale, déracinés sans pitié. Il ne restait plus aux survivants que la soumission aux religions et aux mœurs de la guerre pour dénaturer leurs existences. Les tyrans pouvaient ainsi contraindre leurs serfs à les aider dans la domination de leurs voisins, et disposaient de l’argent inventé pour leur permettre d’espérer devenir des dieux régnant dans l’univers qui leur semble muet. Pourtant la loi du cosmos reprend à chaque fois ses droits, plus ou moins silencieusement, et « aux suivants ! » …

Tout le système monétaire étant basé sur le pouvoir du numéraire et du mensonge qui le créé, les gens sont souvent convaincus de servir le but religieux supérieur grâce auquel ils mériteraient plus que les autres de vivre et d’atteindre de leur vivant l’éclat vanté par la chrétienté ! Tout a été fait en sorte d’imposer les échanges de monnaie dans le but d’arbitrer les existences, et de soumettre les sujets dont la raison commune inaboutie par l’omniprésence des préjugés, contrôles et classements, cauchemardait dans tous les calculs. A partir de là, leur soutirer leurs efforts de travail, les obliger à d’autres lubies « salutaires » dans le but d’agrandir les contrôles sur eux, et les vider ainsi de leur substance, de leur consistance, finalement de leur vie, en ne laissant que leurs carcasses respirantes errer d’un abreuvoir à un autre, était facile. Tout devient simple avec le pouvoir, les armes et les punitions ! Il y a les infortunés qui s’acharnent au travail pour accéder à un bout de terre en échange du fameux papier, pour finir cassés sous le poids de l’offrande répétée de leurs corps et esprits, dans le néant de gratitude pour mémoire. Puis il y a les fainéants-rentiers ou aristocrates, régnant et complotant encore pour se retrouver inlassablement les élus grotesques de notre Terre, non certains d’y rester pour longtemps d’ailleurs. L’homme régnant ne devrait-il pas, pour légitimer son pouvoir, avoir un corps immatériel comme celui des fantômes, afin de nous prouver son illustre désignation par le céleste ? Ne devrait-il pas s’ouvrir les veines pour nous prouver que son sang est bien bleu ? Voilà qui le libèrerait de bien des limitations imposées par son organisme à nos doutes, et surtout ils n’auraient pas besoin de mendier des organes pour se les faire greffer pour mourir quand même ...

Mais l’acceptation du sort majoritaire sur Terre passe forcément par l’assentiment religieux (Amen etc. …), chargé des célèbres élucubrations salvatrices. Et à partir de l’accord avec une direction occulte (Appelée lumineuse ou divine) de toutes les affaires terrestres, les croyants se résignent à l’ésotérisme de la hiérarchie sociale qui leur est imposée. Ainsi, tous les hommes devaient travailler au profit de quelques contempteurs de l’humanité, ou être pourchassés et condamnés pour ne point avoir respecté l’ordre établi. En somme, tout se passait comme si les gens étaient propulsés sur Terre issus de rien ni personne, pour expier on ne savait quelle faute aberrante commise bien avant leur naissance. Il fallait qu'ils se contentent d'une histoire de pomme à expier, alors qu’il y a tant de pommiers et tant de fruits qui en tombent sans que pour cela quelqu’un en profite ! Et cela au profit de lignées d’arrogants oisifs qui, pour s’amuser, disposaient de fortunes, et comme passe-temps de bricolages vendus très cher au nez des affamés. De parents à enfants fut tacitement transmis au fil du temps le dogme de la paranoïa salvatrice en même temps que celui de la nécessité d’une domination élitiste impliquant l’élimination d’autrui. Tandis que les autres, offerts, même si leur travail ne leur apportait que peu de bien-être en les faisant basculer dans l’aliénation d’être les pourchassés à exclure tout en voulant devenir les brillants sujets qui battent tous les autres, ils perduraient dans la compétition comme si la nature les avait mis là uniquement dans ce but. Aucun répit n’est laissé aux hommes livrés par les armes. De partout s’abat sur eux la nécessité de lutter pour manger et avoir un toit. Chaque matin et soir la faim et la peur de manquer les tiraillent plus, donnant vie au mimétisme inhumain issu de leurs dominateurs pour lequel eux se retrouvent condamnés … Au travers du temps, ce sont les sentiments les plus vils et les instincts les plus bas qui ont vu le jour et que chacun s’appliquait à satisfaire pour se croire « accompli ». Pratiquement, pour finir jeté avec ses déchets dans les mers, passer l’éternité dans l’arsenic des pesticides ou empoisonné à distance par sa nourriture …

Les foules captées par les religions monothéistes vivaient auparavant dans le respect de l’univers et des éléments qu’ils craignaient. En effet, les religions terrestres les plus importantes par leur nombre d’adeptes, s’étaient développées autour de l’astrologie et de ses dogmes. Pour asseoir la domination de quelques hommes sur la galaxie ainsi que sur toutes ses créatures, certains issus du peuple palestinien introduisirent l’idée d’un dieu unique qui aurait créé le tout, dédouanant les humains des oracles astrologiques, et de la peur de leur environnement qui les portait à le respecter et l'entretenir. Ils créèrent le judaïsme, recyclèrent les fêtes prônées sur les périodes remarquables de notre univers, alors qu’ils étaient environnés par les égyptiens, pas seuls polythéistes mais chez qui veillaient des palestiniens convertis hébreux. Le polythéisme était alors la religion de choix sur Terre, elle régnait sans partage et faisant l’harmonie entre tous éléments dessus et autour de la planète. Les inventeurs du monothéisme, qui se revendiquaient du judaïsme en se faisant des ennemis, convainquirent d’une façon restreinte les individus de leur région. Ces nouveaux religieux furent contrés et réduits par leurs congénères résistant à leur doctrine, contre lesquels ils luttèrent furieusement, en fécondant peu à peu un radicalisme religieux qui fit, entre autres, qu’ils interdirent de se mélanger aux non-juifs, les goyims. Citations où ils revendiquent leurs intolérances :
« ShahakTalmud, Ereget Rashi Erod.22 30 « Un Non-juif est comme un chien ». Les écritures nous apprennent qu' « un chien mérite plus de respect qu'un non-juif. » Talmud, Iebhammoth 61a : « Les juifs ont droit à être appelés « hommes », pas les Non-juifs. » Talmud, Iore Dea 377, 1 : « Il faut remplacer les serviteurs Non-juif morts, comme les vaches, ou les ânes perdus et il ne faut pas montrer de sympathie pour le juif qui les emploie. »Le juif doit donc, communiquer avec les autres de façon honteuse, s’en cacher, et vice-versa ! On peut même en déduire qu’il est l’enzyme de la mégalomanie collective qui a fait que les juifs se sont imposés au travers du monde avec cette détermination en tant que peuple à part, tels les aristocrates.

Ce peuple ainsi discerné par sa doctrine croit, comme les autres, que lui seul détient la vérité. Et donc il méprise les goyims qui pour eux délirent dans l’erroné. Plus tard, ils furent occupés par les romains, eux-mêmes contaminés par le monothéisme chrétien. Annoncé par les pseudos-prophètes de l’ancien testament, Jésus christ serait né en l’an quatre ou cinq avant l’ère chrétienne à Bethléem, en Palestine. Ses parents, palestiniens soumis à la confession juive, l’ont élevé dans leur croyance. Vers l’âge de trente ans, il fut reconnu par les hébreux de son coin comme le messie attendu. Jésus prêcha donc sa « bonne parole » dans la région palestinienne et au-delà. Il fut sans cesse chassé par l’hostilité provoquée par ses idées généreuses. Il sermonnait pour une éthique qu’il aurait voulu, universelle basée sur la pauvreté, l’humilité, la justice, la paix et l'amour de son prochain. Les juifs se retournèrent contre lui et le déclarèrent blasphémateur. Toujours en Palestine, des hommes influents profitèrent de sa magnanimité pour octroyer à Jésus, après l’avoir crucifié, tous pouvoirs sur l’univers. La planète terre étant évidemment le centre de tout, le soleil et les autres astres passaient pour des accessoires divins ! C’était également la perspective qui plaçait les mortels entre les mains des inventeurs de la religion pour prendre pouvoir sur eux, parce que tout sur la planète se trouvait à leur merci ! Jésus mort, les témoins de sa doctrine la modifièrent adroitement au travers du temps, car pour eux il n’est pas question de fraternité ni de respect des volontés. Des gens influents adversaires des juifs ont établi dans le temps la dignité et l’AUTORITE naturelle d’un homme sur le cosmos et sur ses habitants. La religion chrétienne est donc née de là, là-bas en Palestine. Mohamed naquit à la Mecque en 570 et mourut à Médine en 632. Il fit écrire par des scribes, le coran qu’il dictait, soi-disant inspiré par la puissance cosmique, et créa ainsi la religion musulmane. Ces préceptes et ses révélations étonnantes sur l’étude du cosmos et du vivant disant que l’humanité est une unité, se répandirent à travers le monde et surtout en Palestine. Comme les autres religions monothéistes, elle faisait prévaloir la moralité et la chasteté des femmes. Mohamed fut par sa propre réputation un chef militaire, politique et religieux parce que les gens de son coin l’ont respecté de son vivant et laissé vivre. Toutes les religions sont nées dans ce coin du globe, puis furent dispersées au gré du choix des terriens à travers le monde. Et pourtant, profitant de sa religion chaque croyant est convaincu qu’il a ses origines là-bas, dans le Moyen-Orient.

Il existe donc trois célèbres versions crétines de religions, et ainsi les terriens se laissent envahir par des fables, renonçant à leur existence réelle à eux, enfants du cosmos pour la sacrifier aux patrons ! Les gens ont été dressés à avoir besoin de confier leur existence à autrui comme à un dieu ou à Delarue et épigones. Ils se sentent orphelins sans leurs patrons qui concrétisent l’être supérieur auquel ils se donnent, leur dieu qui sait tout ! Ils confient leurs destins et ceux des leurs par l’intermédiaire d’un salaire. Car ils se sentent incapables de s’organiser dans l’univers pour êtres éternels qu’ils doivent toujours chercher à conquérir pour renaître glorifiés et enfin compris … Ces choses qu’on leur fait miroiter et après lesquelles ils courent toute leur vie, ils doivent se rendre compte de leur offrande de vie et de l’inutilité du sacrifice de leurs proches à une conception maintenant visiblement erronée, en leurs derniers instants, lorsqu’ils meurent. Mais ce n’est pas le cas de tous, malheureusement. Il y a des gens prompts à en profiter, quant aux autres, aimables et minoritaires, ne peuvent que faire le constat que la plupart des gens s’agglutinent autour d’autres, comme des décérébrés clampés sur un cerveau automatique qui saurait tout, en prolongement de la religion … Un dieu ! Bien sûr, ces références pulsionnelles en profitent pour faire exister le vivant en tant que chose ou objet de convoitise pour accéder à toutes leurs fantaisies, et comme ouverture vers tous les fantasmes ! Pour détourner les nombreuses personnes qui croyaient en une sagesse de la nature, en s’appuyant sur son jugement en rapport avec les récoltes et les éléments de présence comme les vents, les pluies, tremblements de terre, débordement des eaux, irruptions des volcans en adéquation avec leur activité existentielle et paysanne. Parce que les familles n’étaient pas assez soudées pour établir un ordre dans leur sein, elles furent captées par les religieux. Ainsi, il ne fut plus question pour les adolescents, de copuler sans en demander l’autorisation à une tierce personne morale, ce qui fit aussi l’adoption affective compensatoire desdites religions dans les familles. Elles purent ainsi vendre plus d’enfants vierges pour la dot. Plus question non plus pour les époux de se tromper de conjoint, puisque la rumeur religieuse et la confession jouait dans la surveillance chez la communauté. Ainsi a-t-on capitalisé les mœurs avant de capitaliser les bras au travail. Les renseignements donnés par la nature sont oubliés, et l’observation en est déléguée à d’autres qui le font de la religion ou de l’état, puisque la technocratie-religieuse a capitalisé la nature pour laisser place ensuite à la technocratie-scientifique qui dévaste la nature sans la comprendre. La nature fut peu à peu effacée de l’imaginaire. Effacée, massacrée, empoisonnée à partir de la religion.

Des hommes ont donc fait de Jésus ainsi que d’autres terriens comme lui, des êtres impliqués dans la création ! Quant à Jésus qui ne voulait hypothétiquement qu’attirer l’attention des foules sur l’inhumanité de l’autorité des dirigeants du moment, il pourrait « se retourner de dépit » dans sa tombe. Ainsi les hères furent exhortés à mener des vies humbles par l’intermédiaire de dix commandements imposés à propos des comportements courants et dérangeant la conscience. Enfin, bien avant la police inventée depuis pour réguler les mœurs, opportunément face aux plaintes, quelqu’un de « Haut placé » prétendait résoudre les problèmes d’autorité des gens ! A travers le temps se créèrent des espaces de lamentations et de geignements litaniques, d’écoutes feintes, afin de transformer les plaintes des peuples en lois et en chansons sans plus de sens personnel. La chrétienté fit entrer la musique dans la vie quotidienne afin d’autocensurer les gens sur leurs possibles combats personnels extra-religieux. De tout ce temps consacré à s’oublier dans le travail ou les rêveries après, afin que les travailleurs deviennent contemplatifs de leur image dont ils pourront faire l’extension jusqu’au divin vers lequel on leur serine qu’on les mène, en leur infligeant pour inspirer leurs mémoires, réunions, spectacles, cinémas, théâtre et festivals de marionnettes gesticulantes … Cernés et abrutis par des musiques binaires, les miches se reflétant dans les miroirs, les uns sont convaincus de devenir plus gentils pour faire plaisir à leur famille, les autres de maigrir ou de faire faire des travaux sur eux par un chirurgien afin de satisfaire à la vue sévère et critique de tous au travers de la perfection divine (Qui reste à imaginer …). Mais présenter un albinos pour figurer la clarté christique, n’est-ce pas trop oser depuis le palestinien de cette époque et de cette région que fut Jésus, où les albinos étaient rares ? ..."

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