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Voir la version complète : l`astrolabe de la grande mosqué d`Alger retrouvé en france



Sabrina
29/10/2009, 22h57
Un astrolabe datant du début du XVIIIe siècle, ayant appartenu à la Grande-Mosquée d’Alger, vient d’être retrouvé en France. Celui qui annonce la découverte de cet instrument (qui permettait de connaître la latitude, la date, l’heure ainsi que l’azimut, d’où son importance pour les cinq prières) n’est autre que Ahmed Djebbar, l’ex-ministre de l’Éducation nationale (entre juillet 1992 et avril 1994) et également ex-conseiller du défunt président Mohamed Boudiaf. Son “cri d’alarme” a été lancé la première fois vendredi dernier. C’était à l’occasion d’une conférence sur le thème “Les sciences arabes : des héritages anciens à la réception européenne” que le professeur Djebbar a animée à la salle El-Mouggar et organisée par l’Association des anciens medersiens, dont le conférencier est membre. Au cours de sa conférence, après avoir abordé plusieurs “angles” sur l’histoire et l’impact des sciences arabes sur l’histoire de l’humanité, il s’arrêta longuement sur ce qu’il désigna comme “petit ordinateur de l’époque”. Il a commencé par projeter des photos (que nous avons pu “récupérer”) sur écran montrant un astrolabe “signé et daté”. D’emblée, il précisa devant une assistance toute ouïe. “elles sont vraiment inédites. Je les ai scannées hier soir, et je vous les montre évidement après avoir eu l’autorisation de son propriétaire”, affirma-t-il avec enthousiasme à une assistance très intéressée. Le professeur émérite d’histoire des mathématiques à l’université des sciences et des technologies de Lille raconta l’“histoire” de l’instrument : “il a été réalisé au début du XVIIIe siècle et a 20 centimètres de diamètre. Mais ce type d'astrolabe a été conçu dès le IXe siècle, à partir d'un concept grec. Puis l'instrument a été grandement amélioré au cours du temps et des besoins, en particulier des astronomes et de ceux qui étaient chargés de déterminer le temps”. Sur le “réalisateur” de l’astrolabe, qui a appartenu à la Grande-Mosquée d'Alger, et qu’il appellera “petit ordinateur de l’époque”, il dira qu’il s’agit d’“un grand spécialiste originaire du Maghreb extrême”. À la fin de son intervention, il dira que le propriétaire est un particulier “qui veut vendre l’astrolabe de gré à gré, et c’est très cher. Seulement un état peut se permettre cet achat”, en ajoutant qu’il allait prendre lui-même attache avec le ministère de la culture “pour qu’il négocie et fasse son possible pour récupérer ce patrimoine”.


“C’est une famille française qui en a hérité”

Se montrant disponible lors de nos nombreuses sollicitations au cours de son bref séjour algérois (il a quitté Alger le 30 juin), l’ex-ministre nous a éclairé un peu plus sur l’astrolabe de la grande-Mosquée. À notre question de savoir si la date de la “disparition” de l'astrolabe était connue, il nous répondra : “non, mais cela s'est passé vraisemblablement au début de la colonisation, juste après 1830. Parce que avant 1830, c'était la législation musulmane turque qui gérait les biens de main-morte qui veut dire habous ou encore waqf. Or, un bien habous est inaliénable aux yeux de n'importe quel musulman. Donc, cela ne peut être que pendant la colonisation française, et il fallait transgresser la protection du système habous qui interdit la vente ou l'achat d'un objet déposé selon ce statut. Surtout que l'instrument était déposé dans une mosquée et même la plus importante d'Algérie.” Sur le nombre d’exemplaires existants, il affirma que “c'est apparemment un exemplaire unique parce qu'il est signé, daté et qui semble être une commande”. Concernant le nom du propriétaire, il dira : “c'est une famille française qui en a hérité dans le cadre d'un héritage familial.”

kredence
29/10/2009, 23h14
Ils ont pilles l'Algerie,ils ont detruit la culture. l'histoire de l'Algerie et ils continuent de se vanter d'avoir "inventer" l'Algerie qui n'existait pas a leur yeux,ce qui ne les a pas empecher de piller le bled.

Les collections privees familiales d'objets historiques voles par les militaires,les colons durant la "conquete" et l'occupation de l'Algerie sont plus importantes que les collections d'Algerie qui se trouvent dans le autres musees francais,y compris le Louvre.

C'est la raison pour laquelle les partis politiques et le gouvernement francais continuent d'inventer des lois pour proteger les escrocs francais d'Algerie.

Pour empecher l'Algerie de reclamer une partie volee de son histoire qui se trouve encore entre les mains d'escrocs francais.