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13NRV
21/04/2010, 11h42
Consommer national
Une attitude à développer

Lancée vers la fin 2002, à l’initiative du Forum des chefs d’entreprise (FCE), la campagne d’incitation à consommer national - « Made in bladi » - a permis, pour la première fois en Algérie, d’appréhender un tant soit peu les attitudes qui président au choix de consommation des populations algériennes.


S’inspirant d’opérations similaires menées dans d’autres pays, tels que le Canada, la France et la Tunisie, la campagne « Consommer national » visait, selon les responsables du FCE, à promouvoir le concept du consommateur citoyen afin de mieux défendre la production et le emplois nationaux. En ce sens, l’objectif assigné à cette démarche était d’inciter le consommateur, en tant qu’acteur-clé de la décision économique, à orienter ses choix de consommation vers les produits fabriqués localement. Il s’agissait ainsi d’une action de sensibilisation des citoyens sur la nécessité de privilégier, autant que faire se peut, le recours à la production nationale. En termes plus explicites, cette campagne visait à mettre en avant l’idée suivante : à prix et qualité égaux, le produit national doit nécessairement être privilégié par le consommateur algérien. Ainsi initiée, la campagne « Consommer national » était destinée, selon ses initiateurs, essentiellement à la classe moyenne et à ceux qui peuvent se permettre de consommer « étranger ». Les consommateurs à faible revenu sont, quant à eux, considérés comme foncièrement acquis à la cause de la promotion du produit national. Aussi, la démarche du FCE ciblait particulièrement les jeunes qui, tout en étant les consommateurs de demain, continuent cependant à avoir des habitudes de consommation qui favorisent davantage les produits importés que ceux fabriqués localement. Le produit national étant de ce point de vue dévalorisé par rapport aux produits étrangers, l’objectif du FCE était ainsi de faire en sorte, à travers la campagne « Made in bladi », que le consommateur algérien apprenne à consommer local quand le rapport qualité/prix du produit national est aussi avantageux que celui du produit importé. Menée dans cet esprit et sans faire l’amalgame d’inciter les citoyens à acheter les produits locaux simplement par principe, la campagne du FCE a recueilli en définitive des échos favorables auprès du large public. Ainsi, selon l’évaluation d’impact réalisée par le bureau d’études IMMAR, environ 14 100 000 Algériens ont été touchés par cette campagne et quelque 13 000 000 d’entre eux l’ont jugée utile
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13NRV
21/04/2010, 11h43
[...] S’inspirant d’opérations similaires menées dans d’autres pays, tels que le Canada, la France et la Tunisie, la campagne « Consommer national » visait, selon les responsables du FCE, à promouvoir le concept du consommateur citoyen afin de mieux défendre la production et le emplois nationaux.

[...] ’inciter le consommateur, en tant qu’acteur-clé de la décision économique, à orienter ses choix de consommation vers les produits fabriqués localement.

[...] l’idée suivante : à prix et qualité égaux, le produit national doit nécessairement être privilégié par le consommateur algérien.[...]
un texte assez vieux car datant de 2005.......mais plus que jamais au goût du jour

sommes nous prêt à changer nos comportements?
si oui, serions nous prêt à payer plus cher ou le même prix mais avec une qualité moindre?
là est la question......et a mon sens là est la clé de notre développement

A vos claviers!!

ahmeddamien
21/04/2010, 16h30
tres bien cet idee d acheter algerien....l algerie a besoin d initiatives personelles sur le plan economique...produire algerien pour consommer algerien
il est bon de s autosuffire...ne pas tout acheter ailleurs...
et si les gens pensent a leur niveau a faire quelque chose dans le pays,industrie,artisanat,agriculture,elevage au lieu de toujours penser au commerce...
a mes derniers voyages,en parlant avec les jeunes je les sentaient tres enclins au tijara avec la france ouailleurs en en ayant souvent pas de moyens
presque tout le monde peut faire,fabriquer ....
que ca soit 10 poules qui donneront des oeufs pour la famille,les voisins,le marche....
un petit atelier dans une cave pas cher et cest parti.........on devient industriel...ou un retour au pays pour creer son entreprise...
ici a alep les gens ont pleins de petites entreprises a leur compte faite a la force du poignee....et ca marche....
j ai rencontre un gars qui fabrique des ceintres en fer ,il fait ca dans sa cave,a invente ses propres machines et maintenant il a 2 ouvriers...
action.....reaction...il faut faire c est mieux que de s occuper de ce que ne font pas ou font mal les autres

13NRV
21/04/2010, 16h38
tres bien cet idee d acheter algerien....l algerie a besoin d initiatives personelles sur le plan economique...produire algerien pour consommer algerien
il est bon de s autosuffire...ne pas tout acheter ailleurs...
et si les gens pensent a leur niveau a faire quelque chose dans le pays,industrie,artisanat,agriculture,elevage au lieu de toujours penser au commerce...
a mes derniers voyages,en parlant avec les jeunes je les sentaient tres enclins au tijara avec la france ouailleurs en en ayant souvent pas de moyens
presque tout le monde peut faire,fabriquer ....
que ca soit 10 poules qui donneront des oeufs pour la famille,les voisins,le marche....
un petit atelier dans une cave pas cher et cest parti.........on devient industriel...ou un retour au pays pour creer son entreprise...
ici a alep les gens ont pleins de petites entreprises a leur compte faite a la force du poignee....et ca marche....
j ai rencontre un gars qui fabrique des ceintres en fer ,il fait ca dans sa cave,a invente ses propres machines et maintenant il a 2 ouvriers...
action.....reaction...il faut faire c est mieux que de s occuper de ce que ne font pas ou font mal les autres

oui, tout a fait il faut entreprendre....mais en face il faut des clients "citoyens" c'est le terme à la mode pour ne pas dire protectionniste car en europe et ailleurs dans le monde des mots sont inventé pour contourner ce que l'on juge mauvais (le protectionisme)
il est préférable d'acheter ce qui est fait chez soit et non chez les autres....

nous avons donc un double travail à faire dans ce sens
- produire
- et sensibiliser à la démarche

cimode
21/04/2010, 20h38
ou prendre le problème à l'envers (à toi de choisir)...

Avant d'inciter les gens à consommer national, encore faudrait-il produire pour le marché domestique.

Avons-nous une complexe agro alimentaire susceptible de couvrir nos besoins domestiques pour faire face aux produits de l'exportation: Non.
Avons-nous une industrie susceptible de produire les biens industriels adaptés à notre mode de vie et spécificités: Non
Avons-nous une industrie de service capable de permettre le developpement du tourisme interieur: Non.

Bref, parler de consommation avant de parler de production est la une preuve de la déstructuration de l'esprit des Algériens par le pouvoir en place. Si bien que nous sommes devenus incapables de concevoir de consommer autrement qu'en fonction de ce que l'on veut bien nous importer.


oui, tout a fait il faut entreprendre....mais en face il faut des clients "citoyens" c'est le terme à la mode pour ne pas dire protectionniste car en europe et ailleurs dans le monde des mots sont inventé pour contourner ce que l'on juge mauvais (le protectionisme)
il est préférable d'acheter ce qui est fait chez soit et non chez les autres....

nous avons donc un double travail à faire dans ce sens
- produire
- et sensibiliser à la démarche

cimode
21/04/2010, 20h44
Reste du Monde
Besoin --> Production + Pouvoir d'Achat --> Consommation

Algérie
Importation + Pouvoir d'Achat --> Consommation --> Besoin


Consommer national
Une attitude à développer

Lancée vers la fin 2002, à l’initiative du Forum des chefs d’entreprise (FCE), la campagne d’incitation à consommer national - « Made in bladi » - a permis, pour la première fois en Algérie, d’appréhender un tant soit peu les attitudes qui président au choix de consommation des populations algériennes.


S’inspirant d’opérations similaires menées dans d’autres pays, tels que le Canada, la France et la Tunisie, la campagne « Consommer national » visait, selon les responsables du FCE, à promouvoir le concept du consommateur citoyen afin de mieux défendre la production et le emplois nationaux. En ce sens, l’objectif assigné à cette démarche était d’inciter le consommateur, en tant qu’acteur-clé de la décision économique, à orienter ses choix de consommation vers les produits fabriqués localement. Il s’agissait ainsi d’une action de sensibilisation des citoyens sur la nécessité de privilégier, autant que faire se peut, le recours à la production nationale. En termes plus explicites, cette campagne visait à mettre en avant l’idée suivante : à prix et qualité égaux, le produit national doit nécessairement être privilégié par le consommateur algérien. Ainsi initiée, la campagne « Consommer national » était destinée, selon ses initiateurs, essentiellement à la classe moyenne et à ceux qui peuvent se permettre de consommer « étranger ». Les consommateurs à faible revenu sont, quant à eux, considérés comme foncièrement acquis à la cause de la promotion du produit national. Aussi, la démarche du FCE ciblait particulièrement les jeunes qui, tout en étant les consommateurs de demain, continuent cependant à avoir des habitudes de consommation qui favorisent davantage les produits importés que ceux fabriqués localement. Le produit national étant de ce point de vue dévalorisé par rapport aux produits étrangers, l’objectif du FCE était ainsi de faire en sorte, à travers la campagne « Made in bladi », que le consommateur algérien apprenne à consommer local quand le rapport qualité/prix du produit national est aussi avantageux que celui du produit importé. Menée dans cet esprit et sans faire l’amalgame d’inciter les citoyens à acheter les produits locaux simplement par principe, la campagne du FCE a recueilli en définitive des échos favorables auprès du large public. Ainsi, selon l’évaluation d’impact réalisée par le bureau d’études IMMAR, environ 14 100 000 Algériens ont été touchés par cette campagne et quelque 13 000 000 d’entre eux l’ont jugée utile
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ahmeddamien
21/04/2010, 21h52
Avons-nous une complexe agro alimentaire susceptible de couvrir nos besoins domestiques pour faire face aux produits de l'exportation: Non.
Avons-nous une industrie susceptible de produire les biens industriels adaptés à notre mode de vie et spécificités: Non
Avons-nous une industrie de service capable de permettre le developpement du tourisme interieur: Non.

ce que tu dis est vrai cimode dans un pays "normal" qui a un peu de tout :fabrication,importation.........
mais ici tout est quasiment importé....
.
et si tu attends d avoir l ensemble pour eduquer le consomateur....ceux qui seront les premiers a entreprendre ou ceux qui ont deja cree leur entreprise......n aurant pas l aide fournie par cette communication et aurons peut etre le bec dans l eau avant que les autres industries et services diverses soient operantes....
je pense qu il faut eduquer les gens a acheter le disponible en marchandise ou service local et le reste en attendant acheter etranger....

dans le pays ou je suis ca marche avec l aide de l etat qui taxe beaucoup a l import ou interdit les marchandises qui sont deja fabrique par le modele local et qui taxe peu ce qui n est pas produit
tout ce qui peut aider a fabriquer est quasiment pas taxe

on le sait peu mais la syrie et l iran n ont pas de dettes exterieurs

cimode
21/04/2010, 22h34
ce que tu dis est vrai cimode dans un pays "normal" qui a un peu de tout :fabrication,importation.........
mais ici tout est quasiment importé....
.
Il me semble important de ne pas brouiller notre analyse de la réalité macro économique nationale par un particularisme à tout va. Penser que nous serions en mesure nous définirions nos propres règles et que les règles traditionnelles régulant les économies mondiales ne seraient pas applicables ressemble plus à un mythe véhiculé par des élites incompétentes qu'à une réalité palpable par le citoyen algérien.

Bien au contraire, le citoyen algérien paie au jour le jour le fait que nos politiques macro économiques sont en déphasage total avec les règles macro-économiques internationales: augmentation du chômage, baisse du pouvoir d'achat et inflation galopante.




et si tu attends d avoir l ensemble pour eduquer le consomateur....ceux qui seront les premiers a entreprendre ou ceux qui ont deja cree leur entreprise......n aurant pas l aide fournie par cette communication et aurons peut etre le bec dans l eau avant que les autres industries et services diverses soient operantes....
je pense qu il faut eduquer les gens a acheter le disponible en marchandise ou service local et le reste en attendant acheter etranger....

Tu préconises ni plus ni moins qu'un retour à une économie de rationnement que les Algériens ont déjà connu sous les années socialistes ou en tant de guerre. Après que les Algériens aient gouté au libéralisme, je pense que nous aurions rapidement une révolution entre les mains. La dimension sociale du problème est une variable fondamentale dans la réussite (ou l'échec) d'une politique macro-économique.

Dans l'économie réelle, le consommateur est par définition libre d'acheter ce qu'il veut et c'est au tissu de production de répondre à ce besoin pour demeurer compétitif. L'action exclusive sur l'offre de produit comme seul levier d'action macro économique ne peut remplacer une politique macro économique sérieuse prenant en compte le contexte monétaire et financier ainsi que la dimension sociale du problème.



dans le pays ou je suis ca marche avec l aide de l etat qui taxe beaucoup a l import ou interdit les marchandises qui sont deja fabrique par le modele local et qui taxe peu ce qui n est pas produit
tout ce qui peut aider a fabriquer est quasiment pas taxe

on le sait peu mais la syrie et l iran n ont pas de dettes exterieurs
Instaurer plus de taxes sur les produits importés (protectionnisme) me parait être déjà plus réaliste mais la finalité utile n'est pas celle que l'on pense: Réduire la consommation pourrait permettre de relancer la production mais encore faudrait-il pour cela que nous soyons en mesure de définir nos besoins et que les gens ayant des intérêts dans les filières d'approvisionnement aient à coeur de céder leur privilèges: j'y croit pas trop.

ahmeddamien
22/04/2010, 07h23
non cimode je preconise seulement d acheter le disponible algerien.....le manquant etranger je ne suis par pour le rationnement

ahmeddamien
22/04/2010, 07h28
c est vrai que dans un modele de systeme ainsi mettre de taxe a l importation plus importantes sur certains produits ne servirait qu a remplir les memes poches et ne donnerait pas de benefice a la societe algerienne...
pas facile de faire quelque si "en haut" cette volonte n est pas presente
bonne journee a toi

13NRV
22/04/2010, 15h25
ou prendre le problème à l'envers (à toi de choisir)...

Avant d'inciter les gens à consommer national, encore faudrait-il produire pour le marché domestique.

Avons-nous une complexe agro alimentaire susceptible de couvrir nos besoins domestiques pour faire face aux produits de l'exportation: Non.
Avons-nous une industrie susceptible de produire les biens industriels adaptés à notre mode de vie et spécificités: Non
Avons-nous une industrie de service capable de permettre le developpement du tourisme interieur: Non.

Bref, parler de consommation avant de parler de production est la une preuve de la déstructuration de l'esprit des Algériens par le pouvoir en place. Si bien que nous sommes devenus incapables de concevoir de consommer autrement qu'en fonction de ce que l'on veut bien nous importer.

prendre le problème à l'envers effectivement et faisable.......et n'est pas une innovation actuellement (elle en fût une il y'a 20-30 ans)

le circuit économique...le marché en d'autres termes peut partir de l'offre vers le demande mais là nous sommes dans le schéma de l'après guerre et de la production de masse......uniforme...standard
aujourd'hui la donne à changer c'est le consommateur qui est à l'origine de la production....c'est lui qui incite => diversification, spécialisation etc....
en d'autre terme si nationalement....les algériens décident d'acheter local....alors le besoin se créer et la production s'en suivra

tu soulève le point des structures...effectivement à l'échelle nationale nous n'en avons pas
mais regardons ce qu'on fait les européens avant la venu de la PAC
les agriculteurs se sont associés sous forme de coopérative
c'est à dire qu'ils mettent ensemble leurs moyens financiers pour acheter du materiel et l'utilise chacun leurs tours....l'un produisant des pomme de terre, l'autre des salades etc.... au final ils s'entraide mais ne se concurrence pas
et ce système est à l'origine de la survie des agriculteur confronté à un gros problème => les grandes surface et les fruit et légume espagnol
ce système de coopérative va encore plus loin car ils ont même des espace de vente où le consommateur viens directement acheter ses produits..

se systeme je pense doit être fait au niveau des wilayas

13NRV
22/04/2010, 15h32
et si tu attends d avoir l ensemble pour eduquer le consomateur....ceux qui seront les premiers a entreprendre ou ceux qui ont deja cree leur entreprise......n aurant pas l aide fournie par cette communication et aurons peut etre le bec dans l eau avant que les autres industries et services diverses soient operantes....
je pense qu il faut eduquer les gens a acheter le disponible en marchandise ou service local et le reste en attendant acheter etranger....

dans le pays ou je suis ca marche avec l aide de l etat qui taxe beaucoup a l import ou interdit les marchandises qui sont deja fabrique par le modele local et qui taxe peu ce qui n est pas produit
tout ce qui peut aider a fabriquer est quasiment pas taxe

on le sait peu mais la syrie et l iran n ont pas de dettes exterieurs

je suis d'accord avec ce que tu dis......attendre c'est creuser sa tombe
il ne faut pas oublier que tout est lié....et que nos importations ne sont pas uniquement le résultat de notre improductivité
en effet, l'état importe dans le but de faire baisser les prix qui ont été monté par la spéculation

il y'a donc au minimum 2 fronts à ouvrir pour de vrai (pas uniquement en effet d'annonce)
=> mise en place du protectionnisme
=> lutte active contre la spéculation

pour la dette, je comprend pourquoi bachar el assad et ahmedinejad rigole quant le conseil de sécurité vote des sanction économique :D

ahmeddamien
22/04/2010, 15h42
que fais tu dans le sud ouest (en tant que jeunot)?
A part le fait d y etre tres enerve?
salam

13NRV
22/04/2010, 15h49
que fais tu dans le sud ouest (en tant que jeunot)?
A part le fait d y etre tres enerve?
salam

dans le sud est.....je suis contrôleur de gestion

pourquoi cette question?

ahmeddamien
22/04/2010, 16h23
dans le sud est.....je suis contrôleur de gestion

pourquoi cette question?

salam
simple curiosite
j essaie de voir a qui je parle... j ai du mal quand je ne sais pas ou est la personne,dans quel pays elle vit,ce qu elle fait dans la vie....
on parle de sujets generaux mais c est aussi interessant de faire conaissance


amicalement
ahmed

13NRV
22/04/2010, 16h29
salam
simple curiosite
j essaie de voir a qui je parle... j ai du mal quand je ne sais pas ou est la personne,dans quel pays elle vit,ce qu elle fait dans la vie....
on parle de sujets generaux mais c est aussi interessant de faire conaissance


amicalement
ahmed

la curiosité est un vilain défaut (je suis pas d'accord avec ce proverbe!)

oui, c'est bien de faire connaissance...et les avis varies d'une région à l'autre..d'un âge à l'autre

ahmeddamien
22/04/2010, 16h43
une derniere....
tu as quel age???
J AI DU MAL A IMAGINER UN JEUNOT...........15 ANS....20..................LA TRENTAINE JE DIRAIS???
en tout cas du haut de ma cinquantaine......quand on me traite de jeunot,je le savoure comme un compliment....
lol

ahmeddamien
22/04/2010, 16h48
une derniere....
tu as quel age???
J AI DU MAL A IMAGINER UN JEUNOT...........15 ANS....20..................LA TRENTAINE JE DIRAIS???
en tout cas du haut de ma cinquantaine......quand on me traite de jeunot,je le savoure comme un compliment....
lol:papy::papy::papy::papy:

13NRV
22/04/2010, 16h49
une derniere....
tu as quel age???
J AI DU MAL A IMAGINER UN JEUNOT...........15 ANS....20..................LA TRENTAINE JE DIRAIS???
en tout cas du haut de ma cinquantaine......quand on me traite de jeunot,je le savoure comme un compliment....
lol


Presque la trentaine....
jeunot, venant de quelqu'un qui à la cinquantaine ne me gêne pas....et je suis plus jeune que vieux!

cimode
23/04/2010, 12h32
Pour que celà fonctionne, il faut avoir un tissu de production structuré et conscience collective d'un péril à combattre: nous n'avons ni l'un ni l'autre.

Comme tu le dis le besoin est le point de départ or nous avons un gros problème dans notre pays: le besoin est déterminé par la disponibilité et la parabole. En perdant leur sens de définir ceux dont ils ont besoin (par rapport à ce qu'ils veulent), les Algériens ne sont plus en mesure de structurer un outil de production accordemment. C'est là il me semble ou doit se réaliser une petite révolution. L'Etat doit définir le panier type du peuple et axer ses efforts de promotion de production locale exclusivement en ce sens. Exemple: les Algériens aiment la viande mais ils ne peuvent pas la consommer car le pouvoir d'achat et leut cheptel insuffisant ne leur permet pas d'en manger tous les jours. Par conséquence, ils modifient leur habitudes alimentaires soit vers des produits dérivés (poulet) soit vers de la viande bon marché d'importation. Dans ce cas, l'Etat doit promouvoir le développement du cheptel ovin à tout prix:

> Planification d'objectifs sur 10 ans de nombres de têtes d'ovins et de bovins. Pour notre population, nous pouvons estimer à 20-25 millions de têtes la taille du cheptel ovin nécéssaire à notre consommation
> Développement de sociétés nationales techniques d'élevage extensif (nous avons la place). Achat de grandes quantité de d'espèce de bestiaux résistantes et à haute fécondité.
> Abattement symboliques de moutons pendant une période de 10 ans: celà nous permettra de ne pas mettre en péril les efforts ci-dessus par le génocide ovin annuel de l'Aid.
> La constitution de Centres grossistes d'abattage ouverts aux bouchers à tarif préférentiel. Un controle strictes des conditions de distribution doit y être effectué afin d'éviter toute forme de clientélisme.

Au bout de 7 à 10 ans d'une tel politique, le prix de la viande baissera mécaniquement et relancera la consommation. Un travail similaire devra être effectué sur tous les produits que les Algériens ont traditionellement sur la table. Les produits alimentaires importés qui ne sont pas traditionnellement Algériens et qui requierent l'import de matières premières doivent être très fortement taxés. Par exemple: les Algériens peuvent parfaitement vivre sans chips lorsque l'on sait que les emballages permettant de les conditionner sont importés.


prendre le problème à l'envers effectivement et faisable.......et n'est pas une innovation actuellement (elle en fût une il y'a 20-30 ans)

le circuit économique...le marché en d'autres termes peut partir de l'offre vers le demande mais là nous sommes dans le schéma de l'après guerre et de la production de masse......uniforme...standard
aujourd'hui la donne à changer c'est le consommateur qui est à l'origine de la production....c'est lui qui incite => diversification, spécialisation etc....
en d'autre terme si nationalement....les algériens décident d'acheter local....alors le besoin se créer et la production s'en suivra

tu soulève le point des structures...effectivement à l'échelle nationale nous n'en avons pas
mais regardons ce qu'on fait les européens avant la venu de la PAC
les agriculteurs se sont associés sous forme de coopérative
c'est à dire qu'ils mettent ensemble leurs moyens financiers pour acheter du materiel et l'utilise chacun leurs tours....l'un produisant des pomme de terre, l'autre des salades etc.... au final ils s'entraide mais ne se concurrence pas
et ce système est à l'origine de la survie des agriculteur confronté à un gros problème => les grandes surface et les fruit et légume espagnol
ce système de coopérative va encore plus loin car ils ont même des espace de vente où le consommateur viens directement acheter ses produits..

se systeme je pense doit être fait au niveau des wilayas

13NRV
23/04/2010, 15h24
selem,
réponse en bleu


Pour que celà fonctionne, il faut avoir un tissu de production structuré et conscience collective d'un péril à combattre: nous n'avons ni l'un ni l'autre.

tu sais pertinemment que plus une organisation est grosse, moins elle est réactive et plus il est difficile d'opérer des changements et des contrôles....
d'où le fait de penser "r"gion" et non "national"

Comme tu le dis le besoin est le point de départ or nous avons un gros problème dans notre pays: le besoin est déterminé par la disponibilité et la parabole. En perdant leur sens de définir ceux dont ils ont besoin (par rapport à ce qu'ils veulent), les Algériens ne sont plus en mesure de structurer un outil de production accordemment. C'est là il me semble ou doit se réaliser une petite révolution.

maintenant que nous sommes d'accord sur le point de départ du circuit économique(la demande)....c'est donc déjà à ce niveau qu'il faut changer ses habitudes et pour cela nous n'avons pas forcement besoin de l'état....le bouche à oreille peut être efficace....mais également la collaboration des détaillants qui s'impliquent dans la mise à disposition des produits locaux aux clients
on peut schematiser cela ainsi
damande des algériens en produit locaux aux détaillants=>demande des détaillants en produits locaux à leur fournisseurs=> les fournisseurs achètent local=> augmentation de la demande local=>plus d'argent chez les fabricants locaux=> augmentation de la capacité d'investissement et donc de la production => amélioration de l'autosuffisance et baisse des prix


L'Etat doit définir le panier type du peuple et axer ses efforts de promotion de production locale exclusivement en ce sens. Exemple: les Algériens aiment la viande mais ils ne peuvent pas la consommer car le pouvoir d'achat et leut cheptel insuffisant ne leur permet pas d'en manger tous les jours. Par conséquence, ils modifient leur habitudes alimentaires soit vers des produits dérivés (poulet) soit vers de la viande bon marché d'importation. Dans ce cas, l'Etat doit promouvoir le développement du cheptel ovin à tout prix:

> Planification d'objectifs sur 10 ans de nombres de têtes d'ovins et de bovins. Pour notre population, nous pouvons estimer à 20-25 millions de têtes la taille du cheptel ovin nécéssaire à notre consommation
> Développement de sociétés nationales techniques d'élevage extensif (nous avons la place). Achat de grandes quantité de d'espèce de bestiaux résistantes et à haute fécondité.
> Abattement symboliques de moutons pendant une période de 10 ans: celà nous permettra de ne pas mettre en péril les efforts ci-dessus par le génocide ovin annuel de l'Aid.
> La constitution de Centres grossistes d'abattage ouverts aux bouchers à tarif préférentiel. Un controle strictes des conditions de distribution doit y être effectué afin d'éviter toute forme de clientélisme.

Au bout de 7 à 10 ans d'une tel politique, le prix de la viande baissera mécaniquement et relancera la consommation. Un travail similaire devra être effectué sur tous les produits que les Algériens ont traditionellement sur la table. Les produits alimentaires importés qui ne sont pas traditionnellement Algériens et qui requierent l'import de matières premières doivent être très fortement taxés. Par exemple: les Algériens peuvent parfaitement vivre sans chips lorsque l'on sait que les emballages permettant de les conditionner sont importés.

je pense que tu raisonne trop national à l'heure où partout dans le monde l'état transfert tout au région car ce sont elles qui sont le plus proche du terrain et ont de ce fait une connaissance plus précise des besoins et des moyens à mettre en œuvre
ton raisonnement sur la prévision de la demande etc... mais l'état est une machine trop lourde...et ne pourra pas quantifier tout cela avec précision
seul les wilaya pourront le faire....et pourquoi pas faire des pôle de compétence en fonction des régions (ceux qui ont des paturage font de l'élevage, une autre des agrumes etc.....

cimode
24/04/2010, 17h07
rien n'oppose un objectif national avec des modalités applications régionales....

Je parle d'un objectif national qui peut être décliné selon des méthodes et des quantifications régionale. L'exemple de la viande est également un problème national.

La nation doit donc fixer des objectif nationaux pour aider les régions qui ne seront pas en mesure de produire pour leur besoins. Bref plutôt que le choix d'une approche ou d'une autre, c'est un dosage de décentralisation (besoins locaux) et de centralisation (besoins nationaux) intelligent qu'il faut mettre en place.


selem,
réponse en bleu

13NRV
24/04/2010, 22h56
rien n'oppose un objectif national avec des modalités applications régionales....

Je parle d'un objectif national qui peut être décliné selon des méthodes et des quantifications régionale. L'exemple de la viande est également un problème national.

La nation doit donc fixer des objectif nationaux pour aider les régions qui ne seront pas en mesure de produire pour leur besoins. Bref plutôt que le choix d'une approche ou d'une autre, c'est un dosage de décentralisation (besoins locaux) et de centralisation (besoins nationaux) intelligent qu'il faut mettre en place.

je le conçois.....on peut définir nationalement les besoin et appliquer régionalement => décentralisation

pense tu (et c'est une vrai question) qu'il est possible de monter un dossier chiffrer et cohérent et présentable à une wilaya?

cimode
25/04/2010, 22h53
Non.

Les wilayas sont:

> Des centres de corruption avérés.
> Il ne disposent que de peu de pouvoir réel: l'Algérie est un pays centraliste
> Les Wilayas ne disposent pas de responsables susceptible d'avoir un recul nécessaire à évaluer des politiques économiques long terme pour leur population.



pense tu (et c'est une vrai question) qu'il est possible de monter un dossier chiffrer et cohérent et présentable à une wilaya?

13NRV
26/04/2010, 10h29
Non.

Les wilayas sont:

> Des centres de corruption avérés.
> Il ne disposent que de peu de pouvoir réel: l'Algérie est un pays centraliste
> Les Wilayas ne disposent pas de responsables susceptible d'avoir un recul nécessaire à évaluer des politiques économiques long terme pour leur population.

je m'en doutais......