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Voir la version complète : discours intégral du rois du Maroc



Sabrina
11/11/2008, 21h34
Texte intégral du discours de SM le Roi à l'occasion du 33ème anniversaire de la Marche Verte.

Voici le texte intégral de ce discours :
"Louange à Dieu,
Paix et salut sur le Prophète, Sa Famille et Ses Compagnons,

Cher peuple,

En commémorant aujourd'hui le 33ème anniversaire de la glorieuse Marche Verte, nous célébrons non seulement une épopée du Trô_ne et du peuple, qui a été couronnée par le recouvrement de son Sahara par le Maroc, mais aussi un évènement considérable qui a marqué un tournant dans l'histoire contemporaine de notre pays, quand on songe à la nouvelle dynamique qu'il a imprimée au processus démocratique et à l'unanimité sans faille qu'il a suscitée autour des constantes nationales.
Depuis que Nous est échue la charge de présider à tes destinées, Nous nous sommes attaché à conforter cette dynamique, inscrivant Notre action dans une démarche nouvelle, fondée sur une conviction collective profonde, à savoir que tous les Marocains sont dépositaires de la question du Sahara.
Cette approche innovante s'appuie également sur la bonne gouvernance locale pour nos Provinces du Sud, et une large participation à la gestion de notre cause nationale. Elle a aussi pour vocation de faire du développement et de la solidarité l'essence même de cet esprit fédérateur et unitaire.
De même, nous avons adopté, au plan International, une démarche qui a fait que le Maroc a été seul à répondre à l'appel adressé, dès la fin des années 90, par la communauté internationale à toutes les parties concernées, pour qu'elles prennent des initiatives permettant de sortir de l'impasse où s'étaient enlisées les différentes tentatives de règlement du conflit artificiel suscité autour de la marocanité du Sahara, et de rechercher une solution politique de compromis.
Cette solution qui s'inscrit dans une troisième voie, écarte définitivement les propositions antérieures de règlement, après que la communauté internationale ait, pour des raisons objectives, acquis la conviction qu'elles sont aussi inappropriées qu'inapplicables.
De ce fait, le Maroc a déployé des efforts bien reconnus, et que Nous avons couronnés par la proposition d'une initiative audacieuse d'autonomie. A cet effet, Nous avons tenu à ce que les différentes phases d'élaboration de cette proposition soient marquées du sceau de la démocratie participative.
Ainsi, tous les partis politiques, les forces vives de la nation et les instances représentatives des Provinces du Sud y ont contribué.
C'est une initiative que tous les Marocains se sont appropriée, surtout les originaires de nos provinces sahariennes, pour lesquels elle ouvre de vastes perspectives pour une réconciliation avec leurs frères qui regagnent la mère patrie, afin qu'ensemble, ils puissent prendre en charge la gestion de leurs propres affaires locales.
Nous avons également veillé à ce que les concertations concernant notre initiative soient élargies à la communauté internationale dont les encouragements et le soutien ont amené de nombreuses instances internationales et onusiennes à revoir leur position sur cette question.
Parmi ces instances figure, au premier chef, le Conseil de sécurité de l'ONU qui a illustré son appui unanime à l'Initiative de notre pays, à travers différentes résolutions, dont la dernière en date est la Résolution 1813, où le Conseil a salué le sérieux et la crédibilité de cette Initiative, lui conférant la prééminence, et écartant, de fait, toute autre proposition dépassée, perfide, irréaliste et dénuée de toute vision prospective.
La dynamique engendrée par ce processus constructif a permis de constater que les efforts du Royaume rejoignent parfaitement ceux de la communauté internationale. Elle conforte aussi le souhait qui anime celle-ci de parvenir rapidement à une solution consensuelle, réaliste et applicable, à travers des négociations intensifiées et substantielles auxquelles participent toutes les parties concernées, avec sincérité et de bonne foi, dans le cadre de la Résolution 1813 et sous l'égide de l'Organisation des Nations Unies.
En vue de trouver une issue à ce différend, le Maroc a donné la démonstration de sa volonté sincère de faire la part des choses entre le différend régional sur le Sahara et le développement souhaité des relations bilatérales avec l'Algérie.
Malheureusement, à travers sa position officielle, ce pays cherche à entraver la dynamique vertueuse enclenchée par l'Initiative marocaine. En effet, il met tout en Âœuvre pour faire perdurer la situation actuelle, qui fait planer les périls de la balkanisation sur la région du Maghreb et du Sahel, et ce, à un moment où les mutations régionales et internationales exigent le regroupement pour pouvoir relever les défis majeurs qui se posent à cette région en matière de développement, et faire face aux dangers sécuritaires qui la guettent.
De même, le refus obstiné de tous les efforts de normalisation consentis par le Maroc, ainsi que ceux déployés par des pays frères et amis, et par des puissances influentes sur la scène internationale, va à l'encontre de la logique de l'histoire et de la géographie, laquelle est incompatible avec la fermeture des frontières entre deux pays voisins et frères.
A cet égard, l'attachement de notre pays à l'ouverture des frontières et à la normalisation des rapports doit être considéré comme l'expression d'une fidélité aux liens de fraternité et de bon voisinage. Il traduit, en outre, le souci de respecter les droits de l'homme à la libre circulation et à la liberté d'échanges. Il constitue, enfin, une réponse appropriée aux exigences de l'intégration maghrébine qui est inéluctable.
En tout état de cause, le Royaume entend rester fidèle à son identité civilisationnelle et à l'esprit d'ouverture qui l'a toujours caractérisé, se prévalant dans sa démarche, de la crédibilité dont jouit le modèle marocain au sein de son environnement régional et au plan international.
A cet égard, Nous tenons à dire combien Nous nous réjouissons de l'obtention par le Maroc - fait inédit dans notre région - du statut avancé, dans son partenariat avec l'Union Européenne.
Ce statut privilégié, que Nous n'avons cessé d'appeler de nos vÂœux, et pour lequel nous avons Âœuvré assidûment depuis l'an 2000, traduit une reconnaissance de la pertinence de nos choix stratégiques et de l'efficacité de notre diplomatie. Il conforte également la crédibilité de nos réformes et les grandes réalisations que nous avons accomplies en matière de développement, et qui sont saluées et soutenues par les institutions monétaires et les instances économiques internationales.
Par conséquent, il faut maintenir le cap et s'attacher sérieusement à faire fructifier, de façon optimale, les diverses opportunités et perspectives ouvertes par ce statut progressif qui comporte des mesures et des acquis concrets à moyen terme, tout en ouvrant de larges horizons pour l'avenir.
Par la même occasion, Nous réaffirmons Notre volonté de renforcer et d'élargir nos multiples partenariats, au Nord, comme au Sud.
Cher peuple,.
Quelles que soient les évolutions du traitement régional et international qui sera réservé à notre cause nationale, le Maroc continuera à compter sur lui-même, en s'attachant à ses droits légitimes et en faisant preuve d'une vigilance de tous les instants. Il entend rester totalement mobilisé et préserver l'unité de notre front intérieur, dans laquelle nous puisons notre force.
Partant, le Maroc réaffirme une disposition sans faille à s'engager dans une négociation sérieuse autour de l'autonomie en tant que solution définitive au conflit. Il considère, à cet égard, que son Initiative reste toujours sur la table des négociations, sous l'égide des Nations Unies. Il est également persuadé qu'à terme, la raison et l'esprit visionnaire l'emporteront sur les thèses anachroniques et les illusions héritées du passé.
En attendant, le Maroc ne restera pas les bras croisés, pas plus qu'il n'acceptera que son évolution démocratique et son développement soient subordonnés aux calculs et aux manÂœuvres d'autrui.
Aussi avons-Nous décidé, avec l'aide de Dieu, d'amorcer une nouvelle phase dans le processus continu des réformes globales que Nous conduisons, en lançant la dynamique d'une régionalisation avancée et graduelle, englobant toutes les régions du Maroc, avec, à leur tête, la région du Sahara marocain.
A cet égard, Nous réaffirmons la ferme volonté qui Nous anime de permettre à toutes les populations et aux fils de cette région de prendre en charge la gestion démocratique de leurs affaires locales, dans le cadre d'un Maroc unifié. Cela devrait se faire, soit par la mise en place d'une régionalisation élargie et appropriée, qui procède de notre propre volonté nationale, soit à travers l'autonomie proposée, une fois qu'elle aura fait l'objet d'un compromis politique, et que les Nations Unies l'auront adoptée comme solution définitive au conflit.
Cher peuple,.
La régionalisation envisagée est une réforme structurelle de fond. Un effort collectif est, donc, nécessaire pour que ce projet soit mis au point et porté à maturité. C'est pourquoi J'ai jugé bon de t'entretenir de la feuille de route qui doit y présider, tant au niveau de ses finalités et de ses fondements qu'à celui des approches qui s'y rattachent.
Notre ambition est grande de voir ce chantier prometteur favoriser l'ancrage de la bonne gouvernance locale, consolider la politique de proximité vis-à-vis du citoyen, et permettre de réaliser, au niveau régional, le développement socio-économique et culturel intégré escompté.
Pour que ces objectifs puissent voir le jour, cette réforme doit reposer sur les principes d'unité, d'équilibre et de solidarité.
Par unité, l'on entend l'unité de l'Etat, de la Nation et du territoire, en dehors de laquelle aucune régionalisation ne pourrait avoir lieu.
Quant à l'idée d'équilibre, elle renvoie à la nécessité de déterminer les compétences exclusives de l'Etat et de doter, en même temps, les institutions régionales des prérogatives nécessaires pour leur permettre de s'acquitter pleinement des missions de développement qui leur sont dévolues, et ce, dans le respect des impératifs de rationalisation, d'harmonie et de complémentarité.
Le principe de solidarité nationale demeure la clé de voûte de toute régionalisation avancée. De ce fait, le transfert de compétences vers une région implique nécessairement que celle-ci puisse disposer de ressources financières provenant de l'Etat et de fonds propres.
En outre, la réussite de la régionalisation passe par l'adoption d'un découpage efficient propre à favoriser l'émergence de régions économiquement et géographiquement complémentaires et socialement et culturellement harmonieuses.
A l'instar de ce que Nous faisons pour la gestion des questions majeures de la Nation, Nous avons décidé d'adopter une approche démocratique, inclusive et participative dans l'élaboration de ce projet.
A cet effet, Nous entendons, avec l'aide de Dieu, mettre sur pied une commission consultative pluridisciplinaire, composée de personnalités reconnues pour leur compétence, leur vaste expérience et leur hauteur de vue. Nous lui confierons le soin de proposer - après l'avoir soumise à Notre Judicieuse Appréciation- une conception générale de la régionalisation, en gardant à l'esprit toutes les dimensions y afférentes, ainsi que le rô_le qui revient aux institutions constitutionnelles compétentes dans sa mise en Âœuvre.
Nous sommes particulièrement attaché à ce que la conception générale de ce grand projet donne lieu à un débat national aussi large que constructif, auquel prendront part toutes les institutions et les autorités compétentes, ainsi que les instances représentatives et partisanes, et les structures académiques et associatives qualifiées.
Quoique nous fassions pour la faire avancer, la régionalisation restera fort limitée si elle ne s'accompagne pas de la consolidation du processus de déconcentration. Aussi faut-il donner une forte impulsion à l'action de l'Etat, au niveau territorial, surtout en ce qui concerne la réorganisation de l'administration locale, et la nécessité de lui conférer plus de cohérence et d'efficacité, ainsi que l'impératif de renforcer l'encadrement de proximité.
A cet égard, Nous donnons Nos Directives au Gouvernement pour qu'il Nous soumette des propositions concernant la création de nouvelles préfectures et provinces, et ce, en tenant compte des impératifs de la bonne gouvernance territoriale, des spécificités et des potentialités propres à certaines régions, ainsi que des besoins de leurs populations respectives en matière de développement.
Nous engageons, également, le gouvernement à préparer une charte nationale de la déconcentration, avec pour objectif de mettre en place un système efficace d'administration déconcentrée, qui marque une rupture effective avec la pratique d'un centralisme figé , un système basé sur une approche territoriale, ainsi que sur le transfert de compétences relevant du pouvoir central vers les services externes, structurés en pô_les techniques régionaux.
Cette charte doit aussi prévoir les mécanismes juridiques appropriés pour une gouvernance territoriale conférant aux walis et aux gouverneurs les prérogatives nécessaires à l'exercice de leur mission, notamment pour ce qui est de veiller à l'exercice efficient des compétences relevant des organes de l'Etat, ainsi qu'à la cohérence des actions menées par l'ensemble des intervenants au niveau territorial , tant provincial que régional.
Nous exhortons tout le monde à faire preuve de patriotisme et de civisme en vue de relever le défi majeur qui consiste à faire émerger un modèle marocain original en matière de régionalisation. Parce que celle-ci incarne l'évolution démocratique et le niveau de développement atteints par notre pays, Nous voulons qu'elle soit un moyen pour ancrer la pratique de la bonne gouvernance et assurer une mise à niveau en vue d'une réforme institutionnelle profonde.
C'est là le témoignage le plus éloquent de fidélité à la mémoire de Notre Vénéré Père, feu Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu ait Son âme, Artisan de la Marche Verte et Bâtisseur de l'Etat marocain moderne, dont il Nous incombe de préserver la souveraineté et l'unité et d'assurer la rénovation, tout en oeuvrant pour le progrès et le développement du pays.

"Le secours ne me vient que de Dieu. Je me confie à Lui et je reviens repentant vers Lui". Véridique est la Parole de Dieu.

"Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh".

Le 10-11-2008

http://www.aujourdhui.ma/nation-details65026.html

kredence
12/11/2008, 00h54
Un discour creux,a l'image des discours de propagande du Roi.

Il n'a rien propose de concret a l'Algerie,il n'y a rien de nouveau qui puisse augurer des jours meilleurs a tous les maghrebins sans exception,inclus les saharaouis.

Il demande comme toujours l'ouverture de la frontiere sans contrepartie:

1-Sans reconnaitre les frontieres algeriennes herites de l'ere coloniale comme approuve par l'UA et l'ONU.

2-Il ne dit pas un mot sur les actions que son gouvernement va entreprendre pour en finir une fois pour toute avec le trafique d'armes,d'explosifs,du kif,des voitures volees d'Europe,des fausses pieces detachees pour voitures,de la camelote vestimentaires volees de Melila et Ceuta,de l'alcool frelate avec de l'urine et des produits chimiques de toutes sortes,des fausses montres de marque,de produits de beautes dangereux et interdits en Europe et aux USA.

3-Il ne dit pas un mot sur ce compte acheter le Maroc d'Algerie a part l'electricite.

Donc,il ne s'adresse a l'Algerie que pour nous escroquer,j'espere que Boutef ne tombera pas dans le panneau et gardera la frontiere fermee pendant au moins pour voir si le Maroc d'ici la,changera d'avis.

C'est le Maroc,le plus grand perdant dans cette affaire,il est quasiment isole et sous embargo.

Le Roi est sous pression,les trafiquants et leur commanditaires sont bien representes au palais royal,meme la police,la douane et l'armee marocaine beneficient des retombees economiques du trafique du kif,des armes,des voitures volees,des cigarettes.

Durant la decennie noire de l'Algerie,le Maroc a aide massivement les islamistes algeriens en fournissant armement lourds,explosifs,en etablissant des camps d'entrainements au Maroc meme.
tout en maintenant la frontiere ferme aux civils algeriens,mais pas aux islamistes.

SIMBEL
12/11/2008, 06h36
Un discour creux,a l'image des discours de propagande du Roi.

Il n'a rien propose de concret a l'Algerie,il n'y a rien de nouveau qui puisse augurer des jours meilleurs a tous les maghrebins sans exception,inclus les saharaouis.

Il demande comme toujours l'ouverture de la frontiere sans contrepartie:

1-Sans reconnaitre les frontieres algeriennes herites de l'ere coloniale comme approuve par l'UA et l'ONU.

2-Il ne dit pas un mot sur les actions que son gouvernement va entreprendre pour en finir une fois pour toute avec le trafique d'armes,d'explosifs,du kif,des voitures volees d'Europe,des fausses pieces detachees pour voitures,de la camelote vestimentaires volees de Melila et Ceuta,de l'alcool frelate avec de l'urine et des produits chimiques de toutes sortes,des fausses montres de marque,de produits de beautes dangereux et interdits en Europe et aux USA.

3-Il ne dit pas un mot sur ce compte acheter le Maroc d'Algerie a part l'electricite.

Donc,il ne s'adresse a l'Algerie que pour nous escroquer,j'espere que Boutef ne tombera pas dans le panneau et gardera la frontiere fermee pendant au moins pour voir si le Maroc d'ici la,changera d'avis.

C'est le Maroc,le plus grand perdant dans cette affaire,il est quasiment isole et sous embargo.

Le Roi est sous pression,les trafiquants et leur commanditaires sont bien representes au palais royal,meme la police,la douane et l'armee marocaine beneficient des retombees economiques du trafique du kif,des armes,des voitures volees,des cigarettes.

Durant la decennie noire de l'Algerie,le Maroc a aide massivement les islamistes algeriens en fournissant armement lourds,explosifs,en etablissant des camps d'entrainements au Maroc meme.
tout en maintenant la frontiere ferme aux civils algeriens,mais pas aux islamistes.

bravo tres bonne analyse

Sabrina
12/11/2008, 15h54
Oui!! comme chaque discours qu`il fait, a chaque fois il incrimine l`Algerie et l`accuse d`être le malheur de tout ce qui arrive au Maroc.
je suis tout a fait d`accord avec ton annalyse je la trouve juste,tu as étalé des points trés importants.
En passant par beaucoup de forum soit disant Maghrebins j`ai constaté aussi un phénomene comment les forumistes Marocains parlaient de l`Algerie et des Algeriens.
ils donnaient aux occidentaux une fausse image sur nous..une image que nous les Algeriens on est jaloux des Marocains et qu`ils sont plus civilisés que nous..j`en ai lu des choses. sur l`Algerie qui creve de faim..!! c`est de la propagande morale...en plus de celle de leur roi.
je crois qu`ils essayent de tous les moyens de pousser l`Algerie d`agire maldroitement pour que les senctions mondiaux tombent sur nous..ya pas juste une affaire de frontieres mais plus haut encore.
faut pas oublier une chose le Maroc est le seul pays du maghreb et du moyen orient pour ne pas nommer les pays du golf, qui accepte tout ce que les occidentaux lui demandent afin d`avoir une miette de leur part ou etre un valet
je suis sûr que Bouteflika n`ouvrira pas les frontieres..notre gouvernement a une politique exterieur juste ils sont de bons politiciens quand ils s`agit de la securité du territoir.

kredence
12/11/2008, 22h49
Sabrina,je suis d'accord avec toi.

Mais la fermeture de la frontiere ne suffit pas,il faut integrer les algeriens habitants les frontieres,leur offrir une vie decente et un avenir (boulot,ecole,centre de formation pour chomeurs,centre universitaire) developper l'agriculture et l'elevage pour qu'ils ne tombent pas entre les mains des islamistes ou des trabendistes.

Il faut investir dans les regions frontalieres,s'il y des mines,des carrieres,des minoteries,des usines,il faut les relancer pour former et recruter les jeunes de la region.

C'est la seule facon de combattre les trafiquants,les trabendistes et les islamistes.

Si le discour de l'Etat et les mots ne se tranforment pas en realite,c'est a dire du concret,les gens vont croire que l'etat se fout royalement de leur sorts.

Sabrina
12/11/2008, 23h08
Oui, ya pas juste une affaire de frontiere je suis tout a fait d`accord faut que l`état Algerien cesse de trop parler et promettre et passer plutot a l`acte.
si on veut qu`il n`y aie plus de contacte frontalier entre l`Algerie et le Maroc..faut non seulement fermer la frontiere mais aussi a developper la zone interrieure...afin que nous ressortissant vivant de l`autre coté rejoingnent le pays et y trouvent leur bonheur.
car le Maroc va essayer de toutes ses forces a noircir l`image de notre pays et plus a l`entrainer a des senctions internatinales.
il faut que notre gouvernement arrete de ragarder ses propres interet et plutot donner priorité aux peuple et a l`Algerie...pour échapper aux coyottes qui nous guettent.

kredence
13/11/2008, 00h01
Ce que je pense des déclarations du Roi du Maroc sur l'Algérie

"Le roi du Maroc Mohamed VI vient, en évoquant les relations avec l’Algérie de faire une démonstration de condescendance royale en déclarant je cite ‘’ …..En tout état de cause, le Royaume entend rester fidèle à son identité civilisationnelle et à l'esprit d'ouverture qui l'a toujours caractérisé, se prévalant dans sa démarche, de la crédibilité dont jouit le modèle marocain au sein de son environnement régional et au plan international’’. Il ne s’agit pas là d’un discours de circonstances destiné à la consommation du peuple marocain mais d’une attitude irrévérencieuse vis-à-vis d’un peuple algérien, d’un Etat et de ses dirigeants Le discours royal avait d’ailleurs été précédé de déclarations de même nature du premier ministre , de responsables gouvernementaux et de partis marocains. En faisant porter à l’Algérie la responsabilité de la persistance problème du Sahara, en soutenant qu’elle alimente l’instabilité chez lui et favorise la balkanisation de la région du Maghreb et du Sahel, le Maroc reconnaît au moins trois réalités. Le première est qu’en en dépit de toutes les tentatives des marocains, la cause sahraouie continue de bénéficier de l’attention de la communauté internationale non pas parce qu’elle est soutenue par l’Algérie mais parce qu’elle est juste. La seconde est que l’Algérie n’est pas réceptive aux pressions étrangères parce que la causse sahraouie jouit d’un consensus interne jamais démenti et que les influences des puissances amies du Maroc en Occident et dans la Golf –même si elles ne sont pas nouvelles – préjugent déjà d’un parti pris inamical destiné à affaiblir notre pays et ne peuvent en conséquence être admises ni tolérées. La troisième réside dans le fait que la réouverture des frontières doit être dissociée de la question sahraouie dans la mesure où elle est urgente pour nos voisins uniquement en raison des retombées économiques attendues. La hausse du prix de l’énergie et des matières premières, la chute attendue des recettes du tourisme du fait de la crise internationale qui affecte la classe moyenne européenne ne peuvent être compensées que par la libre circulation des algériens, de leurs marchandises et de leurs capitaux. En somme on demande aux algériens de financer l’arrogance de leur voisin par le simple jeu de la convocation d’une mémoire maghrébine collective mais disloquée et réduite à un espace où il y a autant de pays que de projets de société."

Abdelaziz Rahabi
Ancien Ambassadeur
Alger, le 08 Novembre 2008


http://www.lematindz.net/news/2160-ce-que-je-pense-des-declarations-du-roi-du-maroc-sur-l-algerie.html

Voici un avis d'un ancien Ambassadeur algerien,j'ai beaucoup apprecie son point de vue,

SIMBEL
13/11/2008, 07h43
Sabrina,je suis d'accord avec toi.

Mais la fermeture de la frontiere ne suffit pas,il faut integrer les algeriens habitants les frontieres,leur offrir une vie decente et un avenir (boulot,ecole,centre de formation pour chomeurs,centre universitaire) developper l'agriculture et l'elevage pour qu'ils ne tombent pas entre les mains des islamistes ou des trabendistes.

Il faut investir dans les regions frontalieres,s'il y des mines,des carrieres,des minoteries,des usines,il faut les relancer pour former et recruter les jeunes de la region.

C'est la seule facon de combattre les trafiquants,les trabendistes et les islamistes.

Si le discour de l'Etat et les mots ne se tranforment pas en realite,c'est a dire du concret,les gens vont croire que l'etat se fout royalement de leur sorts.

salut tres bonne analyse, l'usine d'accord mais qu'elle salaire a donner a l'ouvrier des salaires au niveau de la sonatrach , impossible c'est la faillite assurée alors l'appel de la frontiere sera plus fort .