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Voir la version complète : Si facile de mourir



Radia
26/10/2010, 16h04
Si facile de mourir, si difficile à vivre. Quel choix prendre? Moi, j'ai pris celui de la facilité, celui de la lâcheté: j'ai choisi de mourir. J'ai aimé lorsque c'était la machine qui me faisait respirer. Je n'avais plus mal, je ne sentais rien, j'étais au paradis. Mais même Dieu n'a pas voulu de moi, il m'a rejeté en bas en pénitence à cinq minutes et je traversais, je voyais les personnes en bas de moi. Lorsque qu'après 11 jours de coma profond j'ai commencé à me réveiller, j'étais révolté contre cette malchance mais après avoir vu le chagrin et la peur que j'avais occasionné à ceux que j'aime et qui m'aiment, je me suis trouvé en plus, très égoïste. J'avais laissé plein de pages blanches. Pour ceux qu'on aime et qui nous aiment, il faut avoir le courage de vivre pour eux, se battre. Je me suis fais un paradis dans ma tête où il y a un chemin parsemé d'étoiles et de pétales de rose qui, lorsque sera le temps pour moi d'y retourner, me guideront à la bonne place, celle où je suis allé et pour tout ceux qui n'ont pas le choix, seront reçu avec ma tendresse. J'ai toujours aussi peur de vivre, pas peur de mourir, mais peur de faire du chagrin. Si vous ne vous sentez pas bien, lancez des appels à l'aide. Il faut attendre comme au guichet, chacun son tour. Je vous envoie à tous, plein de petits bonheurs qui s'accumulent dans la journée et qui, le soir venu, en devient un énorme. Je me suis retrouvée en fauteuil, je suis handicapée maintenant mais j'ai la joie dans les regards autour de moi celle dont je vois la vie!

(angebleu)

topaze
26/10/2010, 18h09
Si facile de mourir, si difficile à vivre. Quel choix prendre? Moi, j'ai pris celui de la facilité, celui de la lâcheté: j'ai choisi de mourir. J'ai aimé lorsque c'était la machine qui me faisait respirer. Je n'avais plus mal, je ne sentais rien, j'étais au paradis. Mais même Dieu n'a pas voulu de moi, il m'a rejeté en bas en pénitence à cinq minutes et je traversais, je voyais les personnes en bas de moi. Lorsque qu'après 11 jours de coma profond j'ai commencé à me réveiller, j'étais révolté contre cette malchance mais après avoir vu le chagrin et la peur que j'avais occasionné à ceux que j'aime et qui m'aiment, je me suis trouvé en plus, très égoïste. J'avais laissé plein de pages blanches. Pour ceux qu'on aime et qui nous aiment, il faut avoir le courage de vivre pour eux, se battre. Je me suis fais un paradis dans ma tête où il y a un chemin parsemé d'étoiles et de pétales de rose qui, lorsque sera le temps pour moi d'y retourner, me guideront à la bonne place, celle où je suis allé et pour tout ceux qui n'ont pas le choix, seront reçu avec ma tendresse. J'ai toujours aussi peur de vivre, pas peur de mourir, mais peur de faire du chagrin. Si vous ne vous sentez pas bien, lancez des appels à l'aide. Il faut attendre comme au guichet, chacun son tour. Je vous envoie à tous, plein de petits bonheurs qui s'accumulent dans la journée et qui, le soir venu, en devient un énorme. Je me suis retrouvée en fauteuil, je suis handicapée maintenant mais j'ai la joie dans les regards autour de moi celle dont je vois la vie!

(angebleu)

slt

magnifique ......"oui le livre de ma vie est pleins de pages blanches ;je rève d'écrire un chapitre par semer d'un seul mot sincère ;avec l'encre des pétales des roses et que leurs odeurs soit éternelle .que mon étoile n'attend pas au guichet de la mal chance ;.........ce n'est pas difficile de mourir par destin de dieu mais c'est horrible

de mourir de chagrin ;on croit choisir orle hasard a rendu sa sentence ;tu seras t j au guichettttttttttttttttttttttt de .......................

romance
26/10/2010, 20h56
merci radia je l avais deja lu ca c est tres touchant