très beau.
Tu le reconnais quand tu as froid
Quand tu tombes mille et une fois
Quand tu sais déceler le bonheur
Dans la profondeur des choses amères
Quand avec un simple regard
Tu peux dissiper et chasser le noir
Tu le reconnais au froufrou de sa robe
Lorsque sous tes pieds le sol se dérobe
Dans les fibres de sa voix nonchalante
En te parlant, on dirait qu’elle chante
Et quand elle arrive avec des yeux
Dans lesquels tu peux atteindre les cieux
Des cheveux défiant la nuit et souvent
Eparpillés, voyagent au gré du vent
Quand derrière ses cheveux tu cours
Sentant l’odeur, l’encens de l’amour
Quand tes doigts étreignent sa main
Tu sens posséder le présent et le lendemain
Quand tu commences à avoir peur
Voyant la vie loin d’elle une rumeur
Quand tu l’admires à perdre la raison
Quand une femme incarne toutes les saisons
Tu le reconnais lorsque le mot mourir
Dans ses bras généreux ne veut rien dire
Lorsque pour la décrire tu veux être juste
Tu trouves devant sa beauté les mots vétustes
(A toi seule)
Essai : Baud87
04/04/12
Ce n'est que par manque d'esprit qu'on ne va pas jusqu'au bout dans la souffrance.....
très beau.
« La vie est comme un arc-en-ciel: il faut de la pluie et du soleil pour en voir les couleurs. »
Et voilà mon premier commentaire sur ce Forum ... Dès mon inscription je suis tombée directement sur votre sujet =) vraiment il m'a beaucoup plu ce poème ^^
Est il vrai que aimer se n’est pas aimé si on n’aime pas jusqu’au défaut de l’être aimé ?
Connaître les autres, c'est sagesse. Se connaître soi-même, c'est sagesse supérieure.
ça ne sert à rien de définir l'amour, quand tu le vis, tu te rends compte qu'il est indéfinissable.....Merci pour les commentaires
Ce n'est que par manque d'esprit qu'on ne va pas jusqu'au bout dans la souffrance.....
C'est toujours un régal de vous lire Baudelaire !
Le poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l'archer !