Ovni et Vimana dans les mythes de l’Inde
Publié 9 novembre 2007 dans Les Vimanas

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Les scientifiques qui ont eu le courage de jeter un bref coup d'oeil dans la littérature sacrée ont tendance, à propos des Vimanas, à hausser les épaules en parlant d'imagination ou de simples métaphores. Nous tenterons ci-dessous d'apporter des preuves du contraire.

Ces écritures hindoues, ne se limitent pas à l'aéronautique, mais à toutes les sciences du monde, des mathématiques à la médecine, en passant par la physique, la psychologie, les yogas, l'astronomie, jusqu'aux plus profondes philosophies dans le langage le plus parfait que l'homme ait connu sur Terre, le sanskrit. Plusieurs savants reconnaissent que ces connaissances dévoilent des lois que notre science moderne ignore encore. Pourquoi, dans ce cas, nier la valeur d'une seule science, celle qui dérange et que les hindoues nomment ” Vimana-vidya ” ?

Ce qui interpelle les chercheurs qui se penchent sur ces écrits, c'est que ces derniers décrivent une technologie de pointe tout à fait rationnelle comme l'ont reconnu des ingénieurs en aéronautique.

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Le Vaimanikashastra ou le Yantrasarvasva, écrit par le Rishi Bharadvaja, révèle une vaste technologie relative à la construction de machines volantes.

Le Yantrasarvasva, ainsi que l'Agasti Samhita, démontrent que les aspects opérationnels d'un avion et le guidage de missiles étaient connus des Rishis védiques. Une batterie est décrite comme ayant un pôle maître (positif) et un pôle varuna (négatif) : il est aussi signalé que l'eau est dissocié en pranavayu (oxygène) et en udanavayu (hydrogène) par l'électricité.

Dans un article de Skandanarayan (Vivekananda Kendra Patrika, février 1983) traitant de la science aéronautique dans l'Inde de jadis, nous lisons ceci :

” L'ouvrage littéraire de Maharishi Bharadvaja, le Yantra Sarvasva, est l'un des anciens manuscrits préservés dans la librairie du dernier roi de Baroda. Sur cet ouvrage est basé le livre Vaimanika Prakaram qui en est sorti avec le commentaire de Bhodananda. Il se réfère à une liste de 50 livres sur l'ancienne science aéronautique. En voici quelques-uns : Sakti Sutra d'Agastya, Saudamini Kala d'Ishvara, Amasuma Tantra de Bharadvaja, Vayutattva Prakarana de Sakatayana, Vaisvamana Tantra et Dhuma Prakarana de Narada.

L'ouvrage Yantra Sarvasva contient à lui seul, 8 chapitres avec 100 sections couvrant 500 sutras. L'auteur Rishi Bharadvaja, mentionne 6 de ses prédécesseurs ainsi que leurs ouvrages. Selon lui, Vimana signifie un véhicule qui peut aller aussi vite que les oiseaux non seulement dans l'air mais aussi sur terre et sur l'eau. Il a noté 32 procédures secrètes grâce auxquelles seules on peut piloter ces vimanas. Parmi celles-ci, certaines sont telles qu'elles dépassent de loin les techniques occidentales modernes.

1 - Kritaka Rahasya : parle de matériaux de base utilisés pour la construction de vimanas comme établie par Vishvakarman, Maya, Manu, etc. ;

2 - Guda Rahasya : parle de diverses forces portantes de l'atmosphère, des airs, dénommées Yasan Viyasa, Prayasa, etc. Cela permettait au pilote de cacher la présence des vimanas ;

3 - Aparoksha Rahasya : parle du pouvoir d'une force électrique spéciale causée par le tonnerre. Celle-ci est utilisée pour voir clairement les objets en face des vimanas ;

4 - Sarpagamana Rahasya : parle du processus pour utiliser la puissance solaire afin de créer un mouvement serpentin des vimanas “. Dans le Samararangana Sutradhara, on mentionne des Vimanas grand comme des temples. Le texte les décrit comme étant de forme allongée en utilisant l'énergie issue de 4 réservoirs de mercure. Grâce à la puissance latente dans le mercure, le Vimana possédait une capacité de propulsion fantastique. On parle aussi de certains types de vaisseaux qui volaient grâce à la désintégration atomique de l'air lorsqu'ils se trouvaient dans l'atmosphère, et de celle d'un métal lorsqu'ils naviguaient dans l'espace. D'autres engins, ayant une construction différente, pouvaient voguer dans les régions solaires puis, de là, vers les régions stellaires.Dans le Vaimanika Sastra de Bharadvaja, traduit par le professeur Rameau de Saint-Sauveur, 8 chapitres sont consacrés au procédé de fabrication de différends types d'aéronefs. Il y est précisé que seules 60 espèces de métaux de nature légère et pouvant absorber la chaleur conviennent à la construction des Vimanas. On décrit dans le détail le secret d'un alliage qui ne peut être ni brisé, ni cassé, ni saisi par le feu, ni être détruit de quelque autre manière. On y parle de secret pour planer, immobile et invisible, pour pouvoir entendre les émissions sonores ou pour capter des images de l'intérieur des vaisseaux ennemis.

On retrouve aussi dans ces descriptions le secret pour faire perdre conscience aux occupants des disques ennemis ou aux observations indiscrets ! Un phénomène qui arrive souvent lors des rencontres de troisième type (missing-time). Une technologie de pointe est parfaitement décrite puisque l'on nous dit que parmi 30 importantes techniques, l'une d'elle permet de photographier les régions que survole le Vimanas, au moyen d'un miroir placé sous la cabine.

Comme le pilote se sert de ses facultés psychiques, il doit avoir une nourriture particulière, ce qui est décrit dans les moindres détails. Enfin, on remarquera que les observations d'anciens Vimanas ne sont pas le privilège de l'hindouisme, puisque dans le Kanjour et le Tanjour tibétain on mentionne de merveilleuses machines qui montaient si haut qu'elles atteignaient les étoiles. On y décrit aussi un aéronef intersellaire de forme fuselée qui ne descendait jamais sur Terre, mais qui restait en orbite autour d'elle. Il s'agissait d'un aéronef ayant plus de 2000 bras de long et pouvant transporter plus de 1000 personnes. Il était si grand qu'on pouvait l'apercevoir de la Terre.

Il semblerait que ces vaisseaux géants soient toujours en service puisque le 8 juillet 1967, les astronomes de la station soviétique des environs de Kazan observèrent, médusés, un vaisseau géant. Peu de temps après, d'autres astronomes confirmèrent cette présence insolite. Le 8 août, un engin en forme de croissant * survola la station d'astrophysique de Kislovodsk dépendant de l'Académie des Sciences soviétique. Le vaisseau géant fut observé par 12 témoins, dont l'astronome Anatoli Sazanov. Le plus passionnant dans cette observation, c'est que les astronomes de Kazan purent établir des mesures assez précises des engins. Le diamètre des vaisseaux en forme de croissant était compris entre 500 et 600 mètres. Leur vitesse était d'environ 18 000 km/h.

Vidéo 1

Vidéo 2

Référence :

Michel Coquet - Nouvelles Diemensions

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