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Discussion: En Algérie comme en Palestine on expulse les musulmans de leur maisons

  1. #1
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    Par défaut En Algérie comme en Palestine on expulse les musulmans de leur maisons

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    3 000 enfants jetés à la rue en un an
    Le jour d Algerie
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    Mardi 21 décembre à 23:24

    3 000 enfants jetés à la rue en un an

    Aujourd’hui, on expulse même les familles en plein hiver alors que c’est contraire à la loi, notamment l’article 245 de la Constitution de la République.

    Plus de 3 000 enfants, 800 familles, 500 jeunes filles et autant de mères et de pères, de grands-mères et de grands-pères, ont été expulsés en l’espace d’une année seulement sur l’ensemble du territoire national.

    Tels sont des chiffres rapportés par le «Comité SOS Expulsions», dont le porte-parole Salmi Hakim, est une victime de ce phénomène de société qui connaît aujourd’hui une escalade inquiétante. «Aujourd’hui, on expulse même les familles en plein hiver, alors que c’est strictement contraire à la loi, notamment l’article 245 de la Constitution de la République. Mais surtout contraire à la convention de l’ONU, emmenée par le le Centre Europe-Tiers Monde (CETIM) qui recommande une pièce de rechange pour chaque famille expulsée suivant les droits de l’homme, et dont l’Algérie est membre depuis 1966, puisque notre pays a ratifié et signé ce pacte», explique le porte-parole du Comité SOS Expulsion. Ce dernier, muni d’une armada de documents et de plusieurs lettres de SOS de familles victimes d’une expulsion abusive, a dénoncé l’acte désolant des élus locaux qui, selon lui, n’ont rien fait pour apaiser la souffrance de ces centaines de familles. Bien au contraire, les maires se sont éclipsés devant la situation précaire de ces expulsés, fuyant ainsi leurs devoirs face aux citoyens qui résident dans leur commune. «Ils ne nous reçoivent même pas dans leurs cabinets. Bien au contraire, ils évitent de nous accorder une audience pourtant légitime par rapport à notre cas», souligne-t-il. Il ajoutera : «La colère de ces milliers d’Algériens expulsés sans aucune pièce de rechange est en train de grandir. En tant que représentants de ces centaines de familles, nous sommes en train de les calmer, car on aime notre pays et nous savons très bien qu’il y a des gens qui exploitent la situation de ces familles afin de créer une tension. Nous faisons des efforts pour éviter un tel drame, mais la patience des familles à des limites, et on craint qu’un jour leur colère n’explose». Le porte-parole de ce Comité dira, d’autre part, que le nombre des familles expulsées a brusquement augmenté ces derniers mois, voire durant cet hiver même. «On a l’impression qu’il s’agit d’une opération préparée à l’avance. Jamais il n y’a eu autant d’expulsions que cette année. Elles connaissent une effroyable escalade. Au moment où je vous parle, des familles sont en train d’être expulsées de leurs demeures. Il s’agit de huit familles à Bab Ezzouar, trois familles à Tizi Ouzou et une famille à Blida. C’est très inquiétant. Chaque jour une moyenne de dix familles fait l’objet d’une expulsion», explique-t-il. Par ses actions, le comité tente de sensibiliser l’Etat afin que les choses bougent. Le rôle de l’Etat doit être positif. Des femmes âgées, des jeunes filles universitaires, des enfants, des employés de la radio, de la Protection civile, des Douanes, des psychologues, des médecins généralistes, des mamans au foyer, se trouvent actuellement dans la rue. Quel sera leur avenir ? Telle est la question qui se pose aujourd’hui.

    Un psychologue, sa femme et ses deux fillettes dans un local

    B. Djamel, âgé d’une quarantaine d’années, psychologue riche d’une expérience de 16 ans et père de deux fillettes, a été expulsé avec sa famille de sa demeure, le 18 juin dernier, dans la commune de Staouéli. Depuis, il est considéré comme un SDF. Aujourd’ui, ce jeune psychologue et sa famille réside dans un local, toujours à Staouéli. «Je reçois quotidiennement des patients, ils me racontent leurs peines afin que j’apaise leurs souffrances, mais de mon côté je souffre plus qu’eux, mais je n’arrive pas à le leur dire. Parfois, je me demande qui peut apaiser ma souffrance. Cela fait quatre mois que je suis SDF, mes deux fillettes n’arrivent plus à se concentrer sur leurs études, je ne sais plus quoi faire», nous explique-t-il. Depuis 1977, il louait un logement à Staouéli, et ne savait pas qu’un jour un huissier de justice accompagné de policiers se présenterait devant sa demeure pour lui demander de la quitter. Ce psychologue vit des moments insupportables avec sa famille et doit faire face au froid qui sévit actuellement.

    Cinq douaniers, un sapeur-pompier et un animateur de la radio jetés à la rue avec leurs familles

    Depuis le mois de septembre dernier, le rythme des expulsions s’est accéléré dans plusieurs wilayas du pays. A Alger, c’est le cas depuis ces derniers mois. Ainsi, cinq douaniers et leurs familles ont été jetés à la rue, et ce, à la veille de l’Aid El Adha. Ces malheureux ont installé des tentes de fortune du côté de Baba Hacéne.

    A BirKhadem, huit familles ont été expulsées. Parmi ces familles, des cadres d’entreprise, un sapeur-pompier qui habitent actuellement des tentes. Ils habitaient au Centre de rééducation féminine de Birkhadem, devenu aujourd’hui un lieu de prestige pour nos émigrés.

    Ces derniers viennent de tous horizons pour passer leurs vacances, alors qu’en face des familles avec leurs enfants habitent la rue.

    A. Mounir, jeune animateur à la Radio nationale, a été victime d’une expulsion. Sa famille habite Kouba depuis 1945. Il vit dans un local avec sa mère âgée de 80 ans et ses frèresdans une Algérie souveraine.

    «Ma mère a été jetée à la rue par l’Etat, et c’est dur d’accepter cela», explique ce jeune animateur.

    Par Sofiane Abi

  2. #2
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    Éradication de l’habitat précaire dans la capitale : L’opération reprendra dimanche prochain
    21 December 2010 09:00:00 Samira B.
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    L’opération d’éradication de l’habitat précaire dans la capitale reprendra dimanche prochain, a annoncé, hier à Horizons, le directeur du logement de la wilaya d’Alger, Mohamed Smaïl. Selon lui, entre 1000 et 1500 familles sont concernées par un programme qui s’étalera sur toute la semaine prochaine.
    Comme c’est la plus grande opération d’envergure depuis le début de l’application du programme en mars dernier, elle demande certainement d’importants moyens humains et matériels. Les informations concernant ce sujet seront déterminées lors de la réunion de la commission qui doit siéger aujourd’hui. Le chiffre exact des familles et les sites concernés seront également connus lors de cette rencontre. Cependant, M. Smaïl a précisé, au sujet des sites, que le programme ne sort pas du cadre des sept axes indiqués lors d’un précédent entretien : les bidonvilles situés au centre de la ville, les immeubles menaçant ruine, le plan de sauvegarde de la Casbah, les chalets, la libération des cimetières occupés par des bidonvilles, les caves habitées, et le traitement des quartiers populaires et les grands ensembles.
    «On a pour objet d’atteindre ces jours-ci les 10 000 logements annoncés par monsieur le wali d’Alger au mois de mars dernier», a souligné le directeur du logement de la wilaya d’Alger qui n’a pas manqué d’assurer que le relogement se poursuivra. «Il s’agit d’une première étape d’un programme qu’on réalise dans le cadre du plan quinquennal 2010-2014. On applique l’instruction du président de la République qui consiste à éradiquer l’habitat précaire dans la capitale», a-t-il ajouté. Pour rappel, 35 mille logements sont destinés à cette fin. Aussi, une bonne partie des 40 mille ménages recensés, en juin 2007, a déjà été relogé (plus de 8 200).
    Au sujet des occupants des chalets, notre interlocuteur a souligné qu’avec cette opération, on aurait relogé plus de 50% d’entre eux. «Nous avons 26 sites de chalets dans la capitale, 14 ont déjà été relogés», a-t-il indiqué. À propos de leur sort après évacuation, il a affirmé que les chalets en question sont mis sous surveillance. Leur démantèlement n’a pas encore eu lieu. Mais cette mesure sera certainement prise parce que, en général, leur état ne permet pas de les réutiliser.
    «Les espaces récupérés serviront à réaliser des projets d’utilité publique tels que l’égayement des quartiers du voisinage, d’espaces verts et d’aires de jeux», a annoncé M. Smaïl. Les lieux des bidonvilles sont également destinés à y réaliser des projets d’utilité publique sauf qu’on démolit ces sites juste après l’évacuation des habitants afin de garantir qu’ils ne seront pas réoccupés.

  3. #3
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    cette semaine une famille de belcourt ( dans les environs de salle harcha) jetée à la rue alors qu'il pleuvait à verse

  4. #4
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    Citation Envoyé par bel1000 Voir le message
    cette semaine une famille de belcourt ( dans les environs de salle harcha) jetée à la rue alors qu'il pleuvait à verse
    L'Algérie colonisée de nouveau?? L'Algérie a perdu ses vrais "Hommes et ses vraies "femmes"?? Où est le "nif" d'antan?? La karama, la dignité, le courage et la sacrifice pour une Algérie algérienne?? Et non pas celle de "ouled França" d'aujourd'hui??...
    Si le peuple décide un jour de vivre, il faut que le sort s'y plie, il faut que la nuit se dissipe, il faut que la chaîne se brise
    Abou El Qassem Echabbi
    Mon ami, mon frère, si toi tu ne brûles pas, si moi je ne brûle pas, qui éclairera la route ? Nazim Hikmet

  5. #5
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    ya jallal

    depuis tout le temps c'est à dire depuis mon jeune age je disais que la france n'est jamais sortie de l'algerie et je me faisais des ennemis mais aujourd'hui les preuves s'amoncellent chaque jour.
    Dans son dernier bouquin Lounis Aggoun ( journaliste et chercheur algerien) attaque directement Benbella et le traite de traitre à la nation au service de la france il en est de meme de boumedienne et bouteflika et silence total sur les declarations de lounis aggoun et le dicton dit '' qui ne dit mot consent '' sinon le hadith '' soukoute alamatou rida '' donc ils ne veulent en aucune façon lui faire front de peur que tout le monde sache la veritable histoire de l'algerie donc des années apres j'ai eu la confirmation que nous avions des renegats au pouvoir ( je m'etais toujours dit pourquoi le français est il langue nationale et officielle , pourquoi au lendemain de l'independance la cooperation française etait la plus importante , pourquoi nous adoptions les lois françaises ( dans plusieurs secteurs) je me disais que ce n'etait pas normal : on combat un ennemi pour adopter sa philosophie c'est impensable et rien n'a changé du temps de la france il y avait le sous français aujourd'hui nous avons le sous algerien en plus de la hogra

    un fait revelateur : lors du detournement du boieng ( un mauvais film avec un mauvais scenario) Edouad Balladur alors premier ministre français dit bien '' nous avons donné ordre à Alger '' alors on ne donne des ordres qu'à ses subalternes ou à ses valets ( je crois avoir tout dit ) et ceux qui persistent à adopter la politique de l'autruche alors qu'il se couvrent bien le derriere car ils auront prochainement un formidable coup de pied car il est impensable que cela durera ( el moulk ma doumche maa dolme ) et l'histoire reserve des surprises : qui pensaient il y a une vingtaine d'années que ces ' notables '' du pouvoir seraient salis dans les journaux et algeriens par dessus le marché?

  6. #6
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    Un programme de relogement à Alger suscite des mécontentements
    2010-12-29

    Des habitants en colère, qui se sentent négligés par un programme gouvernemental de relogement, sont descendus dans les rues au cours de violentes manifestations.
    Par Lyes Aflou pour Magharebia à Alger – 29/12/10


    [Lyes Aflou] Tandis que de nouveaux logements ont été accordés à certains, d'autres expriment leur colère face à leurs conditions de vie.

    Les opérations de relogement des quartiers populaires de la banlieue d’Alger ont repris le samedi 25 décembre, à la suite à des violents affrontements entre les forces de l'ordre et des familles non relogées.

    "Nous attendons un hypothétique relogement depuis l’indépendance, et nous n’avons encore rien obtenu en dehors des promesses des responsables qui tardent à se concrétiser," dit Saïd à Magharebia.

    Au printemps dernier, les autorités de la ville avaient fait le voeu de reloger quelques 10 000 familles dans des habitats plus sains, et d'éliminer les "logements précaires" dans les bidonvilles qui entourent la capitale.

    Pour certains résidents, les choses sont allées trop lentement. Le week-end dernier, ils ont décidé d'exprimer leur mécontentement.

    Des affrontements ont éclaté samedi entre les habitants de certains quartiers populaires de la banlieue est d’Alger, comme les Palmiers et Baraki, et les forces de l'ordre. Les mécontents ont affronté les agents de l’ordre avec des pierres et bloqué la circulation automobile par des barricades en certains endroits, sur des axes routiers très fréquentés.

    Boualem, un jeune manifestant de 25 ans, manifestement très remonté, affirme ne pas comprendre " comment la commission de recensement a oublié sa famille de 7 membres habitant une vieille maison menaçant ruine depuis des années. Alors que d’autres qui ont acheté des bidonvilles plus récemment justement pour figurer parmi les prioritaires ont été sélectionnés".

    Mohamed Ismail,Le directeur de l'Habitat de la wilaya d'Alger, a précisé qu'un programme de relogement a été lancé au bénéfice de quelques " 1 600 familles vivant dans des bidonvilles et des chalets installés dans la capitale après le séisme dévastateur de mai 2003 ".

    "Le tour de ceux qui méritent d’être relogé viendra car la commission d’attribution de logement traite les dossiers en moins de 10 jours et tous les demandeurs qui justifient leur situation accéderont au logement neuf sauf dans l’hypothèse où le dossier serait incomplet," a dit Ismail.

    M.Smail a annoncé lundi que 84.000 logements sont en cours de réalisation dans la wilaya d'Alger, dont 48 000 logements sociaux-locatifs et 18 000 logements participatifs.

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    " Ce n'est qu'une question de temps, tous les postulants au logement neufs de la wilaya d'Alger seront relogés", a-t-il assuré, histoire de calmer les esprits.

    L'attribution de logements sociaux provoque régulièrement des manifestations en Algérie, tant les programme de construction de logement n’ont pas accompagné le rythme de la croissance démographique. Au début de l’année, de violentes émeutes avaient aussi éclaté dans certains quartiers populaires d’Alger comme Diar EChems, Diar El kef, sur les hauteurs d’Alger pour les mêmes motifs.

    Selon les statistiques du ministère de l’habitat, l’Algérie compte 553.000 habitations précaires. Le gouvernement entend pouvoir reloger l'ensemble des familles habitant les bidonvilles et les maisons construites dans le sud du pays en toub (briques composées d'argile et de paille).

    Le programme du développement quinquennal 2010-2014 prévoit la construction de 1 million de logements et 70.000 logements devraient être construits en 2010 pour reloger des familles vivant dans des habitations précaires..

  7. #7
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    12 mai 2010 :: Rassemblement des familles non relogées à Derb : Protestation devant le siège de la daïra
    11/05/2010 19:42:10 redaction
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    Rassemblement des familles non relogées à Derb : Protestation devant le siège de la daïraLa plupart des protestataires proviennent du quartier populaire de Derb où seuls les occupants de deux immeubles menaçant ruine ont été relogés avant-hier

    Rassemblement des familles non relogées à Derb : Protestation devant le siège de la daïraLa plupart des protestataires proviennent du quartier populaire de Derb où seuls les occupants de deux immeubles menaçant ruine ont été relogés avant-hier.Des dizaines de personnes ont massivement protesté, hier, devant le siège de la daïra pour dénoncer « les lenteurs de l’administration » dans le cadre de leur relogement. La plupart des non logés proviennent du quartier populaire de Derb où seuls les occupants de deux immeubles menaçant ruine ont été relogés avant-hier. Cet état de fait a aussitôt provoqué la colère des autres demandeurs pourtant dûment listés par les services de la daïra d’Oran. Les protestataires s’élèvent contre cette situation qu’ils qualifient de « non réglementaire » et « d’inique ». A leurs yeux, cet état de fait ne fera qu’empirer les choses puisqu’ils ont décidé de maintenir la pression jusqu’à la « satisfaction de nos droits », déclarent-ils. Il est important de souligner que 23 familles particulièrement exposées au danger sont répertoriées au niveau de l’immeuble en ruine sis au 1, rue de Skikda. Des mères de famille ont fait part de leur consternation devant ce « déni de droit ». Des pères de famille également présents ont indiqué que les services compétents leur ont promis de les reloger la semaine dernière. Recensement des demeures évacuées « Au même titre que les autres bénéficiaires de logements sociaux, les responsables nous ont demandé nos livrets de famille qu’ils gardent depuis des semaines », insistent-ils lourdement. L’opération de relogement de 178 familles, dimanche dernier, à travers neuf secteurs urbains, a suscité des réactions diversement interprétées par les uns et les autres. Selon un responsable local, les opérations de relogement vont se poursuivre de façon systématique et ordonnée. Les responsables chargés du lourd dossier de relogement se heurtent au problème lancinant de réoccupation des habitations désaffectées. « Nous apprenons sur ce plan que des brigades ont été mobilisées à l’effet de recenser définitivement les demeures évacuées avant leur démolition. Les bâtisses qui sont sérieusement touchées sont inventoriées dans la zone rouge. Une priorité accordée en premier lieu aux habitants des immeubles dont la vie est en danger de mort », assure-t-on. Par ailleurs, la quatrième tranche de relogement est prévue au mois de juin prochain. Elle devra concerner 200 familles des quartiers Derb, Hamri et Sidi Houari notamment. Cette opération s’inscrit dans la perspective du plan de relogement dont 4000 familles ont été bénéficiaires depuis 2005.

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