A toi qui ne vois pas bien comme moi
Dois je en fait te crever les yeux…
Même si en fait je ne sais pourquoi
Je le fais pour me sentir mieux…
Si un doute pernicieux s installe
Dans les grands placards poussiéreux
de ma pensée ,ses couloirs et dédales.
Il pourrait tout réduire, tout détruire
Ce que j ai mis des années à construire…
Il n’y a qu une vérité,mon ego ,ma pensée.