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Discussion: les criminels à travers l'histoire

  1. #1
    Membre F.A.M. Avatar de au_gré_du_vent
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    Par défaut les criminels à travers l'histoire

    salam

    je me rappelle quand j'étais petite que j'aimais écouter une émission radio sur la chaine 1 "nafidha 3ala ettarikh" (fenêtre sur l'histoire)... ça parlait de qqs haltes historiques mais sur un ton romancé attirant, et l'une des histoires qui m'avaient fascinées était devinez quoi? celle de Jack l'éventreur

    vous allez me trouver macabre avec ce topic, je sais, je sais et j'assume

    e lançant une petite recherche sur les criminels, j'ai trouvé une liste des serial killers à travers le monde, comme ici

    Top 10 des serial killers les plus flippants

    Top 10 des serial killers les plus flippants | Topito

    ou alors les plus grands tueurs en série



    ou alors sur wikipedia: d'hier et d'aujourd'hui, classés par pays, il s'agit de meurtriers récidivistes ayant commis au moins trois meurtres.

    Liste de tueurs en série - Wikipédia

    l'Algérie ne figure pas dans la liste, par manque de donées surement, car nous avons surement nos monstres à nous aussi...

    Faites de beaux rêves
    Le hasard, c'est peut-être le pseudonyme de Dieu quand il ne veut pas signer

    Théophile Gautier

  2. #2
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    salam....mdr
    ah non l algerie a la traine ca va pas vous n avez pas quelques serial...lol

    regarde la france....lol...l histoire...

    L'affaire Landru
    Le barbe bleu français

    Ses jeunes années
    Né à Paris en 1869 d'un père chauffeur dans une fonderie et d'une mère couturière, Landru aura une enfance heureuse. Adoré par ses parents, il fut un enfant gâté et désiré (d'où son deuxième prénom). Eduqué chez les frères mais n'ayant pas les moyens financiers pour poursuivre ses études, il entra dans une étude d'architecture. Il rencontre ensuite sa cousine Marie-Catherine Remy qu'il séduit. La jeune femme se retrouve enceinte et Henri-Désiré est dans l'obligation de l'épouser. De cette union naîtront quatre enfants.
    Landru escroc
    Landru commença ensuite sa carrière...d'escroc. Il fut condamné entre 1900 et 1912 à 7 reprises, et ses escroqueries envers les femmes commencèrent dès 1909. Il rencontra Mme Izoret par une annonce matrimoniale passée dans un journal. Après lui avoir soutiré 1500 euros, il fut dénoncé par celle-ci. Pendant ce temps, Mme Landru a bien du mal à subvenir aux besoins de la famille. Il sera encore une fois condamné en 1914 à 4 années de prisons pour escroquerie, qu'il ne fera pas ayant pris la fuite.
    Henri-Désiré Landru
    Les disparitions
    En décembre 1914,Landru loue une villa à Vernouillet dans cette villa où 4 personnes disparaîtront.
    Janvier 1915 : Jeanne Cruchet une veuve de 39 ans et son fils André 17 ans
    Juin 1915 : Thérèse Labord-Line veuve 46 ans
    Août 1915 : Désirée Guillin 52 ans

    Landru loue ensuite la villa de Gambais en décembre 1915, 7 femmes y disparaîtront.
    Décembre 1915 : Mme Heon veuve 55 ans
    Décembre 1916 : Anna Collomb veuve 44 ans
    Avril 1917 : Andrée Babelay 19 ans
    Septembre 1917 : Céléstine Buisson, veuve 44 ans
    Novembre 1917 : Louise Jaume divorcé 35 ans
    Avril 1918 : Anne-Marie Pascal divorcé 36 ans
    Janvier 1919 : Marie-Thérèse Marchadier célibataire 36 ans
    Onze personnes en 4 ans, toutes rencontrées par le biais des annonces matrimoniales.

    Pour quels motifs : l'argent sans aucun doute. Ayant un physique pourtant peu agréable, Mr Landru plaisait aux femmes. Il réussit en tout cas à les appâter, fini par leurs faire signer des procurations, les emmènent dans l'une ou l'autre de ses villas, elles disparaissent, revend leurs meubles et empoche l'argent. En 1917, il rencontre Fernande Segret dans le tramway, elle devient sa maîtresse, il l'aime et la couvre de cadeaux. Elle ne disparaîtra pas, il sera arrêté chez elle.
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    Les premiers doutes des familles
    Mlle Lacoste s'inquiète, elle n'a plus de nouvelles de sa sœur Céléstine Buisson partie à Gambais avec Mr Fremyet (un des pseudo de Landru). Elle lui écrit mais n'a jamais de réponse. Elle décide d'écrire au maire de cette bourgade, lui fait le récit de ses inquiétudes et lui décrit la villa qui est hors du bourg et près du cimetière. Le maire lui répond peu après. Il ne connaît pas de Mr Fremyet et encore moins de Mme Buisson. Par contre il lui dit que la villa est celle de Mr Tric et qu'il la loue à un certain Mr Dupont (encore un pseudo de Landru). Le maire s'étonne de sa lettre et lui signale qu'il en a reçu une identique à la sienne de la famille Pillot au sujet de Mme Collomb. Mlle Lacoste entre donc ainsi en contact avec la famille Pillot. Discutant ensemble, ils s'aperçoivent que Mr Fremyet et Mr Dupont ne font qu'un. Ils décident donc de porter plainte contre X.

    L'inspecteur Belin est chargé de l'affaire. Né à Dijon en 1887, il entre dans la police en 1909 et participe à l'affaire de "la bande à Bonnot" qui trouve son épilogue en 1912. Il reçoit Mlle Lacoste et Mme Pillot puis part à Gambais. Sur place, il trouve la villa, qui est protégée par une haie, fermée. Allant glaner quelques renseignements chez les villageois, il apprend que l'on a bien vu un petit homme chauve et barbu, coiffé d'un chapeau melon et qu'il arrive toujours avec une femme qui n'est jamais la même. Chose étonnante il repart toujours seul. Chez lui, il n'ouvre jamais les volets et fait souvent du feu même en été. La fumée s'échappant de la cheminée est épaisse et sent mauvais. L'inspecteur Belin pense avoir affaire à un proxénète qui expédie les femmes vers d'autres pays. Mme Bonhoure entre en scène. Elle est l'amie de Céléstine Buisson qui disparaît en septembre 1917. Cette dernière lui avait présenté Mr Fremyet son fiancé. Mme Bonhoure ne le trouve pas très beau et ne l'apprécie pas vraiment. Céléstine la quitte, Mme Bonhoure ne la reverra plus. Le 11 avril 1919, Mme Bonhoure aperçoit Mr Fremyet qui sort d'un magasin. Elle décide de le suivre mais le perd au Chatelet, Landru ayant sauté dans un autobus. Mécontente, elle se rend chez Mlle Lacoste la sœur de son amie et lui raconte l'histoire. Mlle Lacoste prévient l'inspecteur Belin. Ce dernier envoie un de ses collègues au magasin et là, coup de théâtre Landru se fait appeler Mr Guillet mais le vendeur a son adresse. Il habite 76 rue Rochechouard. Belin et ses hommes se rendent sur place mais il est déjà bien tard. Il faudra attendre 6 heures, l'heure légale pour procéder à l'arrestation.
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    L'arrestation et l'enquête
    Le 12 avril 1919 à 6 heures, l'inspecteur Belin frappe à la porte. Mr Guillet ouvre, l'inspecteur lui décline sa fonction, Landru se met en colère. Il sera emmené dans les bureaux des brigades mobiles. Pendant son transport, Landru glisse sa main dans l'une de ses poches et en sort un petit carnet noir qu'il essaye de jeter par la fenêtre. L'inspecteur Riboulet s'en empare, le carnet causera sa perte. Pendant l'interrogatoire, il ne dira rien ou presque avouant simplement s'appeler Henri-Désiré Landru et qu'il a changé d'identité parce qu'il était recherché sous ce nom pour escroquerie. Cela suffit pour l'inculper. Les recherches faites chez lui ont permis de trouver une quittance de loyer, pour la location d'un garage à Clichy qui lui sert de garde meuble. La police sur place découvre des meubles, des vêtements et des documents : papiers d'identités, certificats de naissances etc...appartenant à ses victimes.
    Landru lors de son arrestation
    Le lendemain aura lieu la perquisition de la villa de Gambais. La villa paraît belle, paraît seulement car l'intérieur est délabré. La police trouve un coffre aux initiales C.L (Céléstine Lacoste) nom de jeune fille de Mme Buisson, un matelas avec des tâches de sang et une cuisinière dont les tuyaux sont très usagés. Dans le hangar des fragments d'os, des cheveux et sous la paille trois squelettes de chien. Le 25 Avril, soit 12 jours après la première, a lieux une deuxième perquisition. Il faut signaler que lors de la première, aucun scellé n'a été apposé à la grille de la villa. Elle reste ouverte à tous et des curieux y prennent quelques souvenirs (poignées de porte etc...). On y trouve cette fois des débris d'os dans la cuisinière. Landru parle de machination. A Vernouillet, la police trouve des morceaux de corset, des chaussures à demi brûlées. Vernouillet et Gambais même scénario. Les enquêteurs ont des pièces mais n'ont toujours pas retrouvé de corps. L'instruction durera deux ans, Landru ne révèlera pas son terrible secret. Il dira que c'est à la justice de prouver sa culpabilité.
    Le carnet causera sa perte car tout y est noté : les rencontres avec les victimes, ses dépenses, ses déplacements à Vernouillet et à Gambais avec elles. Les voyages se font toujours de la même façon, un billet aller/retour pour lui et un aller simple pour la dame. Des factures pour l'achat de scies à métaux en grand nombre. Bien entendu, il n'a jamais écrit dedans qu'il les avait tuées. La police en déduit qu'il tuait les dames en les découpant en morceaux (avec les scies) et en les faisant brûler dans la cuisinière (des ossements furent retrouvés dedans).
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    "Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais." Oscar Wilde

  3. #3
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    no comment...
    Dernière modification par ahmeddamien ; 10/06/2011 à 07h04.
    "Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais." Oscar Wilde

  4. #4
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    Quelle idée de commencer la journée avec un sujet pareil...??

    ya pas un hadith à mediter ds ta reserve....qq chose pour commencer la matinée

    de djomora....???
    peu importe qui tu es seul compte ce que tu fais...

  5. #5
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    c est gre qui a balancé la sauce...lol
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  6. #6
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    Citation Envoyé par ahmeddamien Voir le message
    c est gre qui a balancé la sauce...lol
    WECH? t'as peur d'assumer comme un grand? lol

    Full, avoue que c'est fascinant
    affreusement fascinant!
    Le hasard, c'est peut-être le pseudonyme de Dieu quand il ne veut pas signer

    Théophile Gautier

  7. #7
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    ton barbe bleue n'a ps d'excuses à on avis... enfance heureuse, famille normale...

    si on regarde le profil du monstre des andes "Pedro Alonso López "qui est HOORIBLE, on se dit may be que les choses auraient été différentes s'il navait pas souffert et était né dans une famille normale.... enfin, je crois...

    Lisez un peu:
    Jeunesse:

    À sa naissance, la Colombie connaissait une réelle instabilité politique et le crime y était monnaie courante. Il était le septième de treize enfants d'une prostituée colombienne. À huit ans, sa mère le surprit touchant la poitrine de sa sœur et le jeta hors de la maison.

    López devint mendiant dans les rues de Colombie. Un soir, un homme éprouvant de la pitié pour le petit garçon, s'approcha de lui et lui offrit de l'héberger. López, désespéré et affamé, n'hésita pas et partit avec lui. Il fut emmené dans un immeuble abandonné dans lequel l'homme le viola à plusieurs reprises et le remit à la rue. Durant le viol, López promit qu'il ferait la même chose à autant de petites filles qu'il pourrait, une promesse qu'il tint d'ailleurs par la suite.

    Après s'être fait agresser par ce pédophile, López ne fit plus confiance à personne, se cachant le jour et cherchant de la nourriture la nuit. Au bout d'un an, il quitta Tolima pour se rendre à Bogotá. Là-bas, un couple d'Américains, ayant pitié du pauvre petit enfant amaigri, l'emmenèrent chez eux et l'inscrivirent dans une école pour orphelins. Mais lorsqu'il eut douze ans, un de ses professeurs abusa de lui. Il vola de l'argent au couple et disparut.

    Principaux meurtres:

    Au début, López survécut dans la rue grâce à de petits vols. Puis, il se mit à voler des voitures, qu'il revendait par la suite. À dix-huit ans, il fut arrêté et envoyé en prison pour vol. Après quelques jours là-bas, il se fit frapper et violer par quatre autres prisonniers. La colère et la rage qu'il avait ressenties enfant le consumait de nouveau. Il se jura à lui-même que plus jamais, on n'abuserait de lui. López prit sa revanche en tuant trois des prisonniers responsables. Les autorités le condamnèrent à seulement deux ans de prison, considérant que cela avait été de la légitime défense. Durant son séjour en prison, sa haine envers les femmes grandit.

    En 1978 López fut libéré. Il alla au Pérou, et commença à enlever et tuer des petites filles. Un groupe d'indigènes l'attrapa et le tortura allant jusqu'à l'ensevelir jusqu'au cou. Relâché grâce à l'intervention d'un prêtre missionnaire, il partit vers l'Équateur. Le fait d'avoir frôlé la mort ne changea en rien ses envies de meurtre. Et il continua de tuer des petites filles au rythme de 3 par semaines. Les autorités pensaient que l'augmentation du nombre de petites filles disparues était due à un réseau de pédophiles proxénètes.

    En avril 1980, quatre corps d'enfants furent découverts. Peu de temps après cette découverte, López, qui tentait d'enlever une petite fille, fut arrêté suite à l'intervention de la mère de celle-ci. N'arrivant pas à le faire coopérer, la police amena un prêtre espérant que le tueur se confierait plus facilement à ce dernier. Il relata les faits dans les moindres détails, et avoua avoir tué près de 110 enfants en Équateur, plus de 100 en Colombie, et encore 100 au Pérou.

    Il parla aussi de « sa fête des massacres », pratique barbare où après avoir joué avec les corps des victimes, il les démembrait. Il ne tuait jamais la nuit. Selon lui, tout le plaisir résidait dans le fait de regarder sa victime dans les yeux pendant qu'il la tuait. La nuit, il rassurait et berçait l'enfant au milieu des cadavres de ses précédentes victimes.

    López ne ressentit aucun remords pour les crimes qu'il avait commis. En prison, il avoua au journaliste Ron Laytner : « Je serais content de pouvoir encore tuer. C'est ma mission. »

    Selon un reportage de la BBC2, après avoir été incarcéré pendant 20 ans en Équateur, durant l'été 1998,il est relâché pour "Bonne Conduite". López fut emmené vers minuit jusqu'à la frontière colombienne. Ni la Colombie, ni le Pérou n'avaient les moyens de le remettre aux mains de la justice.

    Mais un autre documentaire, d'A&E3,4, explique qu'il a été relâché des prisons équatoriennes le 31 août 1994. Pour être arrêté à nouveau une heure plus tard en tant qu'immigrant illégal par les autorités colombiennes. Ces dernières l'accusèrent du meurtre d'une petite fille de 8 ans. A son procès, il fut déclaré irresponsable de ses actes. Il fut envoyé dans un centre psychiatrique de Bogota. En 1998, il est déclaré guéri de sa folie et relâché après le paiement d'une caution de 50$. Le même documentaire explique qu'en 2002 Interpol a émis un nouveau mandat d'arrêt pour un nouveau meurtre.

    Depuis sa libération, nul n'eut de nouvelles du monstre des Andes...
    Dernière modification par au_gré_du_vent ; 10/06/2011 à 13h51.
    Le hasard, c'est peut-être le pseudonyme de Dieu quand il ne veut pas signer

    Théophile Gautier

  8. #8
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    salam....mdr
    ah non l algerie a la traine ca va pas vous n avez pas quelques serial...lol
    à la traine comme en tout... sauf que si nos terroristes nous racontaient leurs exploits ça fera des jaloux dans la liste des serial killers....
    Le hasard, c'est peut-être le pseudonyme de Dieu quand il ne veut pas signer

    Théophile Gautier

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