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Discussion: M'hadjya !

  1. #11
    Membre F.A.M. Avatar de dahmane1
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    Par défaut Le chien sultan

    Un paysan possédait un chien fidèle, nommé Sultan. Or le pauvre Sultan était devenu si vieux qu'il avait perdu toutes ses dents, si bien qu'il lui était désormais impossible de mordre. Il arriva qu'un jour, comme ils étaient assis devant leur porte, le paysan dit à sa femme :
    - Demain un coup de fusil me débarrassera de Sultan, car la pauvre bête n'est plus capable de me rendre le plus petit service.

    La paysanne eut pitié du malheureux animal
    :- Il me semble qu'après nous avoir été utile pendant tant d'années et s'être conduit toujours en bon chien fidèle, il a bien mérité pour ses vieux jours de trouver chez nous le pain des invalides.
    - Je ne te comprends pas, répliqua le paysan, et tu calcules bien mal : ne sais-tu donc pas qu'il n'a plus de dents dans la gueule, et que, par conséquent, il a cessé d'être pour les voleurs un objet de crainte ? Il est donc temps de nous en défaire. Il me semble que s'il nous a rendu de bons services, il a, en revanche, été toujours bien nourri. Partant quitte.

    Le pauvre animal, qui se chauffait au soleil à peu de distance de là, entendit cette conversation qui le touchait de si près, et je vous laisse à penser s'il en fut effrayé. Le lendemain devait donc être son dernier jour ! Il avait un ami dévoué, sa seigneurie le loup, auquel il s'empressa d'aller, dès la nuit suivante, raconter le triste sort dont il était menacé.
    - Écoute, compère, lui dit le loup, ne te désespère pas ainsi ; je te promets de te tirer d'embarras. Il me vient une excellente idée. Demain matin à la première heure, ton maître et sa femme iront retourner leur foin ; comme ils n'ont personne au logis, ils emmèneront avec eux leur petit garçon. J'ai remarqué que chaque fois qu'ils vont au champ, ils déposent l'enfant à l'ombre derrière une haie. Voici ce que tu auras à faire. Tu te coucheras dans l'herbe auprès du petit, comme pour veiller sur lui. Quand ils seront occupés à leur foin, je sortirai du bois et je viendrai à pas de loup dérober l'enfant ; alors tu t'élanceras de toute ta vitesse à ma poursuite, comme pour m'arracher ma proie ; et, avant que tu aies trop longtemps couru pour un chien de ton âge, je lâcherai mon butin, que tu rapporteras aux parents effrayés. Ils verront en toi le sauveur de leur enfant, et la reconnaissance leur défendra de te maltraiter ; à partir de ce moment, au contraire, tu entreras en faveur, et désormais tu ne manqueras plus de rien.

    L'invention plut au chien, et tout se passa suivant ce qui avait été convenu. Qu'on juge des cris d'effroi que poussa le pauvre père quand il vit le loup s'enfuir avec son petit garçon dans la gueule ! Qu’on juge aussi de sa joie quand le fidèle Sultan lui rapporta son fils !
    Il caressa son dos pelé, il baisa son front galeux, et dans l'effusion de sa reconnaissance, il s'écria :
    - Malheur à qui s'aviserait jamais d'arracher le plus petit poil à mon bon Sultan ! J'entends que, tant qu'il vivra, il trouve chez moi le pain des invalides, qu'il a si bravement gagné ! Puis, s'adressant à sa femme :
    - Grétel, dit-il, cours bien vite à la maison, et prépare à ce fidèle animal une excellente pâtée ; puisqu'il n'a plus de dents, il faut lui épargner les croûtes ; aie soin d'ôter du lit mon oreiller ; j'entends qu'à l'avenir mon bon Sultan n'aie plus d'autre couchette.
    - Avec un tel régime, comment s'étonner que Sultan soit devenu le doyen des chiens.
    La morale de ce conte est que même un loup peut parfois donner un conseil utile. Je n'engage pourtant pas tous les chiens à aller demander au loup un conseil, surtout s'ils n'ont plus de dents.

  2. #12
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    Par défaut Le vieux grand-père et son petit-fils

    Il était une fois un très, très vieil homme, si vieux que ses yeux n'y voyaient plus guère tant ils étaient troubles, que ses oreilles n'entendaient plus du tout et que ses pauvres vieux genoux tremblaient sous lui. Ses mains aussi tremblaient, et il tenait si mal sa cuillère quand il était à table, qu'il renversait souvent de la soupe devant lui, et même parfois manquait sa bouche. Son fils et la femme de celui-ci en étaient dégoûtés, qu’ils finirent par obliger le vieux grand-père à manger dans un coin, derrière le poêle, où ils le servirent dans une grossière écuelle de terre, ne lui donnant que tout juste de quoi ne pas mourir de faim. Jamais il ne mangeait à sa faim. Et puis un jour, ses pauvres vieilles mains tremblantes laissèrent échapper la malheureuse écuelle qui se cassa. La jeune femme le gronda, mais il ne répondit rien : il soupira seulement. Elle alla lui acheter une écuelle de quatre sous, en bois, dans laquelle il dut manger désormais.

    Devant le vieux grand-père assis, comme toujours, dans son coin à l'écart, son petit-fils âgé de quatre ans se mit à assembler quelques planchettes de bois qu'il s'efforçait de faire tenir ensemble.
    - Que fais-tu là ? Lui demanda son père.
    - C’est une petite auge que je fabrique, répondit l'enfant, pour faire manger papa et maman quand je serai grand.

    Le mari et la femme échangèrent un long regard, puis commencèrent à pleurer. Ils firent revenir le vieux grand-père à leur table et mangèrent toujours avec lui depuis lors, sans gronder jamais, quand il lui arrivait de se tacher ou de répandre un peu de soupe sur la table.

  3. #13
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    « Ton Seigneur t'ordonne de n'adorer que Lui, de traiter avec bonté ton père et ta mère. Et si l'un d'eux ou tous les deux atteignent, auprès de toi, un âge avancé, ne leur dis pas : «Fi !» Ne leur manque pas de respect, mais adresse-leur des paroles affectueuses ! » 17.23 « Et par miséricorde, fais preuve à leur égard d'humilité et adresse à Dieu cette prière : «Seigneur ! Sois miséricordieux envers eux comme ils l'ont été envers moi, quand ils m'ont élevé tout petit !» 17.24 Al Isra

  4. #14
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    Citation Envoyé par dahmane1 Voir le message
    Il était une fois un très, très vieil homme, si vieux que ses yeux n'y voyaient plus guère tant ils étaient troubles, que ses oreilles n'entendaient plus du tout et que ses pauvres vieux genoux tremblaient sous lui. Ses mains aussi tremblaient, et il tenait si mal sa cuillère quand il était à table, qu'il renversait souvent de la soupe devant lui, et même parfois manquait sa bouche. Son fils et la femme de celui-ci en étaient dégoûtés, qu’ils finirent par obliger le vieux grand-père à manger dans un coin, derrière le poêle, où ils le servirent dans une grossière écuelle de terre, ne lui donnant que tout juste de quoi ne pas mourir de faim. Jamais il ne mangeait à sa faim. Et puis un jour, ses pauvres vieilles mains tremblantes laissèrent échapper la malheureuse écuelle qui se cassa. La jeune femme le gronda, mais il ne répondit rien : il soupira seulement. Elle alla lui acheter une écuelle de quatre sous, en bois, dans laquelle il dut manger désormais.

    Devant le vieux grand-père assis, comme toujours, dans son coin à l'écart, son petit-fils âgé de quatre ans se mit à assembler quelques planchettes de bois qu'il s'efforçait de faire tenir ensemble.
    - Que fais-tu là ? Lui demanda son père.
    - C’est une petite auge que je fabrique, répondit l'enfant, pour faire manger papa et maman quand je serai grand.

    Le mari et la femme échangèrent un long regard, puis commencèrent à pleurer. Ils firent revenir le vieux grand-père à leur table et mangèrent toujours avec lui depuis lors, sans gronder jamais, quand il lui arrivait de se tacher ou de répandre un peu de soupe sur la table.
    j'avais déja lu cette histoire.
    les gens oublient que la vie c'est ya chari dala:/
    Le hasard, c'est peut-être le pseudonyme de Dieu quand il ne veut pas signer

    Théophile Gautier

  5. #15
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    je ne sais plus ou j'ai lu ou entendu cette histoire:
    C'est l'histoire d'un couple de nouveaux mariés.
    Pour son mariage, le jeune homme s'est lourdement endetté et en parla çà sa femme, celle-ci pour l'aider lui proposa de serrer la ceinture et faire des économies.
    Au point où ils ont décidé de ne pas ouvrir la porte aux visiteurs quels qu'ils soient, pour pas dépenser!

    Un jour les parent du monsieur se présentèrent à la porte, toc toc toc aucne réponse
    encore toc toc toc aucune réponse
    Le couple était en pourparler sourd derreiere la porte
    - femme, ce sont mes parents!
    - Ya radjel, n'oublie pas ce qu'on a décidé, il faut être ferme si tu veux t'en sortir et enfinir avec les dettes!

    A contre cour le monsieur céda et n'ouvrit pas.
    Les parents, les croyant absents sont partis.

    Quelques jours aprés ce sont ses parents à elle qui frappèrent à la porte.
    Lui, evidemment était pret à ne pas oivrir mais pour elle, il n'en était pas question c'éait SES PARENTS!!!

    elle insista tellement qu'il céda et ouvrit la porte pour les recevoir.

    La femme tomba enceinte, et quand elle le lui a appris, il lui dit:
    - femme, si c'est une fille c'est bine mais si c'est un garçon on divorce

    Le femme:

    mais qu'est ce que t'as ya Radjel?? tu es fou???

    Lui:
    Non, moi qui suis homme je n'ai pas ouvert la porte à mes parents, toi qui es femme tu as fais de sorte à ce que je l'ouvre pour les tiens
    C'est donc une fille que je veux avoir pour mes vieux jous



    P.S. Excusez la rédaction
    Le hasard, c'est peut-être le pseudonyme de Dieu quand il ne veut pas signer

    Théophile Gautier

  6. #16
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    Par défaut Le serpent ingrat !

    Esope conte qu'un manant,
    Charitable autant que peu sage,
    Un jour d'hiver se promenant
    A l'entour de son héritage,
    Aperçut un serpent sur la neige étendu,
    Transi, gelé, perclus, immobile rendu,
    N'ayant pas à vivre un quart d'heure.
    Le villageois le prend, l'emporte en sa demeure;
    Et, sans considérer quel sera le loyer
    D'une action de ce mérite,
    Il l'étend le long du foyer
    Le réchauffe, le ressuscite
    L'animal engourdi sent à peine le chaud
    Que l'âme lui revient avecque la colère
    Il lève un peu la tête, puis siffle aussitôt
    Puis fait un long repli, puis tâche à faire un saut
    Contre son bienfaiteur, son sauveur, et son père.
    «Ingrat, dit le manant, voilà donc mon salaire !
    Tu mourras!» A ces mots, plein d'un juste courroux,
    Il vous prend sa cognée, il vous tranche la bête;
    Il fait trois serpents de deux coups,
    Un tronçon, la queue et la tête.
    L'insecte, sautillant, cherche à se réunir,
    Mais il ne put y parvenir.

    Il est bon d'être charitable :
    Mais envers qui ? c'est là le point.
    Quant aux ingrats, il n'en est point
    Qui ne meure enfin misérable.

  7. #17
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    Citation Envoyé par dahmane1 Voir le message
    Esope conte qu'un manant,
    Charitable autant que peu sage,
    Un jour d'hiver se promenant
    A l'entour de son héritage,
    Aperçut un serpent sur la neige étendu,
    Transi, gelé, perclus, immobile rendu,
    N'ayant pas à vivre un quart d'heure.
    Le villageois le prend, l'emporte en sa demeure;
    Et, sans considérer quel sera le loyer
    D'une action de ce mérite,
    Il l'étend le long du foyer
    Le réchauffe, le ressuscite
    L'animal engourdi sent à peine le chaud
    Que l'âme lui revient avecque la colère
    Il lève un peu la tête, puis siffle aussitôt
    Puis fait un long repli, puis tâche à faire un saut
    Contre son bienfaiteur, son sauveur, et son père.
    «Ingrat, dit le manant, voilà donc mon salaire !
    Tu mourras!» A ces mots, plein d'un juste courroux,
    Il vous prend sa cognée, il vous tranche la bête;
    Il fait trois serpents de deux coups,
    Un tronçon, la queue et la tête.
    L'insecte, sautillant, cherche à se réunir,
    Mais il ne put y parvenir.

    Il est bon d'être charitable :
    Mais envers qui ? c'est là le point.
    Quant aux ingrats, il n'en est point
    Qui ne meure enfin misérable.
    dire qu'il y a bcp d'humains aussi ingrats que ce serpent!
    Le hasard, c'est peut-être le pseudonyme de Dieu quand il ne veut pas signer

    Théophile Gautier

  8. #18
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    Par défaut Les hérissons dansent les soirs de lune !

    Il était une fois un jeune hérisson pour qui la vie avait été difficile jusque là. La seule chose pour laquelle il semblait vraiment doué, c'était de se mettre en boule… De nombreuses attaques lui avaient appris à se protéger et il savait se faire tout rond plus vite que n'importe quel hérisson. A force de se faire agresser, il avait d'ailleurs fini par croire que tout le monde lui en voulait. Bien des êtres avaient essayé de s'en approcher et s'en étaient retournés tout meurtris. C'est qu'en plus, il avait aiguisé chacun de ses piquants et prenait même plaisir à attaquer le premier. Sans doute se sentait-il plus important ainsi…
    Avec le temps, il était devenu très solitaire. Les autres se méfiaient de lui. Alors il se contentait de rêver à une vie meilleure ailleurs, ne sachant plus comment s'y prendre pour sortir de cette situation d'agression permanente.
    Un jour qu'il se promenait toujours seul, non loin d'une habitation, il entendit une étrange conversation entre deux garçonnets.
    - " Tu sais , sur le dos il y a plein de piquants, mais mon père dit que le ventre est aussi doux que Caramel, tu sais, ma peluche préférée, disait le plus petit.
    - - J'aimerais bien voir ça ! - Moi, je sais où il se cache, dit l'autre, sous ces haies. "
    - " Tiens, se demanda notre ami à quatre pattes, ne seraient-ils pas en train de parler de moi ? "
    -
    Ces paroles avaient excité sa curiosité. Était-il possible qu'il soit fait d'autre chose que des piquants ?
    -
    Il se cacha dans un coin et regarda son ventre. Il lui sembla faire ce mouvement pour la première fois. Il avait passé tellement de temps à s'occuper des petites épées sur son dos qu'il en avait oublié cette fourrure douce et chaude qui le tapissait en dessous.
    -
    - " Mais oui, moi aussi je suis doux en dedans, constata-t-il avec étonnement. Doux dedans, doudedan, doudedan " chantonnait-il en sautillant d'une patte sur l'autre. Celles-ci le faisaient rebondir. Tiens, il avait aussi oublié le plaisir de danser. Car les hérissons dansent les soirs de lune, le saviez-vous ?
    Tout en dansant, il s'était rapproché des deux garçons. Le plus grand disait à l'autre :
    - " Les renards font pipi dessus pour les obliger à s'ouvrir. On pourrait bien en faire autant, comme ça on verrait… - Ah non ! dit le plus jeune. Je ne veux pas leur faire de mal. Ils sont très gentils. Il faut en apprivoiser un en lui apportant tous les jours un œuf. Les hérissons adorent les œufs.
    - D'accord, mais il faut d'abord en trouver un ! dit son compagnon. "

    Le petit animal tendait l'oreille. Cette histoire commençait à beaucoup l'intéresser. Comment ? il existait quelqu'un qui ne lui voulait pas de mal !

    Après bien des péripéties que je vous laisse imaginer, et aussi des doutes, des hésitations, des peurs et des envies de fuir, notre ami Doudedan, c'est ainsi qu'il s'appelle lui-même, accepta de se laisser apprivoiser.
    Il passa de moins en moins de temps en boule. Chaque jour il s'exerçait à montrer sa fourrure. Du coup elle devenait de plus en plus douce et soyeuse. Et ses piquants à force d'être délaissés finirent par s'émousser et devinrent de moins en moins piquants.
    - Ah ! Que c'était bon d'avoir des amis… et aussi de se sentir si doux.
    A force d'apprendre à être doux, il avait même fini par rencontrer une compagne qui elle aussi avait un ventre très, très doux… et devinez ce qui arriva ?…

  9. #19
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    Par défaut Les Musiciens de la ville de Brême


  10. #20
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    Par défaut

    Merci pour le partage, c'est sympa à lire toux ces contes.
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