Depuis octobre de сette année, nous sommes 7 milliards à vivre sur la planète. Et notre planète commence à faire face à un problème grave : la population de la Terre qui augmente de jour en jour, manque cruellement de pain.

Selon Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture, une personne sur sept ne mange pas à sa faim.

Et pour y remédier, à première vue, une solution simple devrait être mise en oeuvre. Pour augmenter la sécurité alimentaire, il faut augmenter les revenues de la population des pays pauvres. Toutefois, selon le directeur de la société Sovekon, Andreï Sizov, la situation n'est pas si facile à résoudre. "La famine est sans lien avec la quantité de nourriture produite dans le monde, dans un tel ou tel pays où les gens n’ont pas assez à manger. C’est la question des revenus moyens dans un pays donnée", considère-t-il.

Les experts onusiens sont convaincus qu’on ne pourra pas remédier à ce problème en se limitant à l'envoi de l'aide humanitaire aux pays pauvres. Ce sont des investissements à long terme dans l’agriculture, qui permettront de changer les choses. Le problème de la famine dans les pays pauvres sera à l’ordre du jour du prochain G20 à Cannes en novembre.

L'église catholique en bataille contre la faim
Vatican a aussi son mot à dire. Le pape Benoît XVI a appelé les fidèles à faire preuve de la modicité et penser aux générations futures. Selon le pontife, la «libération du joug de la famine» était une manifestation du droit à la vie. La nourriture n’est pas une marchandise comme les autres, et ne peut pas faire l’objet de spéculations, considère le pape. La parole du souverain pontife atteindra-t-elle les places boursières du monde ?