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Discussion: La honte !!

  1. #21
    Membre F.A.M. Avatar de yasmi
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    Citation Envoyé par nassim73 Voir le message
    j adore etre parmis eux , comme ca yasmi tu me viras plus dans tes reves mais dans la tv
    Mon mari future député, j'adore. En plus comme t'es escroc de nature, c'est un poste fait pour toi.
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  2. #22
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    Citation Envoyé par yasmi Voir le message
    Mon mari future député, j'adore. En plus comme t'es escroc de nature, c'est un poste fait pour toi.
    mais il n'a rien pris il n'a fait qu'emprunter mais il le rendra un jour...... c'est promis!

  3. #23
    Membre F.A.M. Avatar de yasmi
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    Citation Envoyé par bel1000 Voir le message
    mais il n'a rien pris il n'a fait qu'emprunter mais il le rendra un jour...... c'est promis!
    On va tous rendre des comptes Bel, çà c'est sur. Se serait orgueilleux que de croire qu'on est parfait.
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  4. #24
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    Citation Envoyé par yasmi Voir le message
    On va tous rendre des comptes Bel, çà c'est sur. Se serait orgueilleux que de croire qu'on est parfait.
    beaucoup oublient qu'ils doivent rendre des comptes un jour c'est pourquoi leurs agissements
    et certains n'y croient même pas à ce jour (ils se rendent deux fois coupables)

  5. #25
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    bahrain
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    oui et alors , bel1000 laisse donc le bon dieu nous juger et a lui quand rend les comptes et pas a d autres

  6. #26
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    Actualités : La descente aux enfers

    Par Rachid Messaoudi
    Il y a comme un malaise partagé par des millions d’Algériens. En parler est une psychothérapie et un pas considérable de la conscience, mais faire l’inventaire de ce que nous vivons, chacun de son côté, ne doit pas être voué à une attitude démissionnaire.
    Cerner quelques situations permettrait de dénouer les choses. Améliorer son quotidien demande un peu de volonté, vertu disparue depuis au moins une vingtaine d’années. Des solutions simples sont entre nos mains, il nous appartient de les consommer. Vous me direz que l’ennui est le plus fidèle compagnon de l’homme, j’ajouterais qu’il est aussi polyglotte et cosmopolite, mais il nous lâche la main quand on se jette sur un plaisir même le plus futile. Se désaltérer en compagnie d’un ami à une terrasse donnant sur la mer, pénétrer dans une salle de cinéma pour regarder un thriller, arpenter une rue vaste bordée de vitrines racoleuses, voir son enfant s’acharner sur un ballon ou grimper sur un arbre, pousser la porte d’une librairie en se noyant les yeux dans la kyrielle de titres d’ouvrages. Affûter sa curiosité sur ce que voudrait dire un tableau, faire des kilomètres pour surprendre sa femme en vantant la toque du cuisinier, entrer dans une administration où les comptoirs sont cirés, être attendri par la désinvolture de quelques jeunes couples aux rires explosifs, rencontrer des amuseurs de toutes sortes à travers des dédales, cueillir un brin de glycine qui enjambe un mur, écouter une histoire ancienne, taquiner l’oreille de musiques d’ici et d’ailleurs, aventurer son palais qui s’abandonnerait à un breuvage dont la réputation demande confirmation, récupérer un vinyle chez un ami occupé, déballer une valise d’arguments dans un débat intellectuel, commérer un homme politique, penser à restaurer la photo jaunie d’un ascendant dans son nouveau labo amateur, rencontrer des philatélistes, revenir sur les chemins de son enfance, lire un journal dans une salle d’attente où le solennel couvre le silence, se dire que la nature est une bonne compagne en traversant une allée aux plantes frivoles, lancer un ouf pour une glycémie équilibrée, croire que la vie est éternelle….Mais maître ennui…. Bien particulier. Algérois. Algérien sans doute. Puis la descente aux enfers. Sortir le matin avec une barbe de trois jours, oublier de cirer ses savates, porter un pantalon avec un faux pli, tordre le cou à l’harmonie des couleurs vestimentaires, fouler une rue cariée et jalonnée de détritus abandonnés par les éboueurs fatigués mais convoités par des chats errants devenus herbivores et sans couverture SPA, croiser un «marchand z’abi» ou un camelot en quête de vieilleries, sentir les effluves des sommeils contrariés, effleurer des voitures rafistolées dont le dernier bain remonte à trois mois, se heurter à la grappe masculine qui bouche l’entrée du café maure borgne et bruyant, ce sexe dominant la rue s’abreuvant aux deux mamelles, le foot et la religion, écouter les sornettes des phénomènes insolites devenus divins, offrir ses oreilles à l’entorse de la langue française avec des mots comme «scalop, spadon et autre café jetable», se contenter d’un vocabulaire hybride pour ne pas dire bâtard, ponctuer le temps par les heures de prière, voir les G5 bourrés de jeunes exhibant un café acide dans un gobelet en carton et y prenant une gorgée tour à tour, croiser les ombres furtives des femmes habillées sombrement ou excentriques dans leurs tenues moulantes et colorées mais faussement modernes, écouter les chants sucrés soporifiques d’Orient, vivre le paradoxe de voir une famille dont chaque membre porte une culture différente, passer près de prétendues villas-cubes au ciment mal léché, aborder une cage d’escalier sans lumière et sans boîte aux lettres, assister à un enterrement où les téléphones portables éructent des sonneries hip-hop, de cloches ou d’appel du muezzin, marcher sur la chaussée pour éviter un trottoir refait tous les ans mais gondolant quand même, acheter de la contrefaçon du robinet à l’ordinateur, manger de la vache refusée par les Hindous, être «bipé» par quelqu’un qui demande pourtant service, subir la morgue d’un employé qui déforme votre nom sur votre extrait de naissance, ne pas échapper au granito qui recouvre tous les sols de l’administration, faire la queue pour payer sa connexion internet hachée ou pour demander un visa de plus en plus aléatoire, aller chercher un plombier ou un peintre bricoleur se hissant au rang d’artiste, lui servir un café et le nourrir pour qu’il daigne vous dépanner, demander un passeport hadj, rester debout pour prendre un café et accepter des toilettes très sales, sans lumière et sans verrou, acheter des fleurs en plastique à la Journée de la femme, acheter du pain ambulant aux abords des marchés, écouter des chansons chaâbies passées au moulinet depuis quarante ans alors qu’il y a cinq mille textes en friche, attendre la baisse des prix pendant le Ramadan, acheter ses légumes chez le clandestin qui crie à tue-tête à votre porte, entendre parler de «youm el il» exclusivement autour de Ben Badis, voir le change parallèle flirter à un pour cent cinquante, donner une ordonnance à un steward, savoir qu’il y a un scanner quelque part mais en panne, croiser des cimetières de bus, savoir que le lion du parc prétendu zoologique est là depuis plus de vingt ans, qu’il a perdu ses crocs par famine et qu’il regrette son pays d’origine, trouver cinquante enfants autour d’une balançoire, se faire servir un frites-omelette par un mal rasé dégoulinant de sueur ou un plat non réfléchi avarié par un serveur qui chlingue des aisselles mais arborant un papillon, prendre un gâteau bavant la crème pâtissière et peint aux couleurs de l’emblème national, passer devant un cinéma fermé où les rats tiennent un banquet tous les jours, acheter des piles qui ne vivent que deux jours, se faire insulter par un vendeur quand on choisit deux bonnes figues, respecter le panneau salle familiale dans un salon de thé où il n’y a pas de menthe, passer consulter un médecin après avoir arraché un jeton à quatre heures du matin…

    Le rêve, partagé…
    J’ai honte de croire que la pauvreté matérielle soit un synonyme de saleté et de désordre (ah ! Casbah de notre enfance), de penser que la nostalgie s’habille de fantasmes pour des choses élémentaires, ah ! ville d’El Baçour, du TNA, du Square à musique, de la forêt de Baïnem et des ruines romaines de Tipasa, du glacier Grosoli, du foie d’agneau de Djamaâ Lihoud, du Dr Yaker et des cinémas Le Versailles et Le Midi-Minuit, du jardin de l’avenue Pasteur où les aiguilles ponctuaient la vie, de la Bibliothèque nationale et ses étudiants bilingues et militants de la mixité, des derbys des stades pourtant non gazonnés. J’ai honte de dire «makach ouin ettrouh», de savoir que des millions d’enfants sont scotchés à leur play-station, que des milliers de jeunes habillés de survêtement fluo sont adossés aux murs de leurs quartiers dans une élégance désuète. Où sont nos espaces chlorophylles, nos plages sans égouts, nos jardins publics où jeunes et vieux se côtoyaient, nos terrasses vastes et hospitalières avec leurs serveurs aux blouses si blanches qu’on aurait dit des chirurgiens, nos salons de coiffure où on écoutait Mohamed Abdewahab ou El Anka, nos ruelles de la Casbah lavées à l’eau de mer, nos balayeurs communaux qui nous saluaient, nos universités qui accueillaient des étudiants venus de pays voisins, notre splendide Théâtre national où se produisait Rouiched, nos fêtes familiales où régnaient le spectacle, la vanité, le qui mieux-mieux dans une ambiance chaâbie, nos bus avec un receveur et un chauffeur habillés en bleu, notre facteur avec sa casquette, le préleveur du compteur d’électricité avec sa casquette et notre facteur avec son vélo, nos kiosques à journaux, nos rôtisseries qui fumaient bon, nos fleuristes et leurs glaïeuls, nos balcons avec leurs pots de basilic et leurs géraniums pendants, nos colliers de jasmin vendus au marché, nos sobriquets intelligents et notre allégeance pour les aînés, notre générosité entre voisins, nos échanges de livres, nos affaires traitées sur parole… Où sont nos hôpitaux qui sentaient l’éther et dont le parquet luisait, où les places des médecins aux blouses repassées et immaculées étaient réservées… A quoi se sont substituées aujourd’hui ces petites choses de la vie ? A un «normal» général qui s’écarte de tout discernement, à un nivellement partagé dans le ridicule et l’anarchie, à des postures prosélytes pour le faire semblant et s’inscrire comme les autres dans le schéma reniant nos sources cultuelles et culturelles, à l’ignorance comme chef-lieu de la pensée, aux fantasmes de posséder et de conquérir des maisons plus tard vides, des véhicules conduits par des ignares criminels qui expriment leur force et leur libido altérée en faisant fi du code de civisme, des crimes inconscients contre la raison de vivre. Nous sommes dans la négation même de ce qu’il reste comme vestiges de nos habitudes. Quand nous comprendrons que nous ne sommes pas le nombril du monde, que notre pays marche à reculons de l’histoire des humains, que tous les pays sont beaux quand on s’applique à leur donner une âme, que nous n’avons pas la meilleure crevette du monde et que nous ne battrons plus jamais l’équipe de football d’Allemagne, nous commencerons notre thérapie de raison. Nous avons quelques escaliers de la prétention ( El khsara thabta ouel fokhr ziadaa dit Benslimane) à descendre pour que notre vue soit plus large et plus réaliste. Un apprentissage de gestes élémentaires est nécessaire, voire impérieux. Cette attitude de dépressif qui néglige de la tenue vestimentaire au langage quotidien en passant par la suffisance et les certitudes doit nous quitter. Les pouvoirs publics doivent savoir que la cité doit être construite sur une réflexion large et assidue. La convergence des aspirations d’un peuple qui demande à être respecté et les moyens matériels offerts sont une évidence à ne pas transgresser. L’environnement est construit sur les services offerts aux habitants de la ville : cinémas, cafés, jardins, parcs pour enfants et tout ce qui tourne autour des loisirs. On ne vit pas uniquement pour manger et déambuler dans une capitale sans âme et qui s’éteint à la tombée du jour. Penser par exemple que le tourisme se résume à quelques plages offertes par la nature et des hôtels suffit à attirer des étrangers est une courte vue et une antinomie au marketing. Sans une animation originale, un personnel qui ne rechigne pas à la tâche, un univers tolérant et une diffusion des traits culturels qui nous sont propres, toute vantardise et statistique sont superflues. Ainsi continueront les Algériens d’être éblouis par n’importe quel pays tels des enfants aux Galeries Lafayette en période de Noël. Pouvons-nous tolérer encore que des rideaux de magasins soient baissés depuis plus de trente ans ? Est-il décent de faire de nos avenues un défilé de chawarma et de frites-mayonnaise, une brochette de tables clandestines proposant des sous-vêtements et des biscuits turcs de piètre qualité ? Pourquoi nos hôpitaux vivent dans un brouhaha et sentent l’eau de Javel de plusieurs semaines ? Et nos cimetières avec leurs tombes couvertes de vieilles herbes ? Pour notre malheur, cet inventaire n’est pas exhaustif. Il pourrait être élargi par mes compatriotes et frères en ennui. Jusqu’où ira notre complaisance jumelée à l’indifférence des pouvoirs publics ?
    R. M.


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    comme je comprends cette amertume de l’auteur de cet article que je remercie d’avoir si bien décrit un passé récent d’une capitale où il faisait si bon vivre; tout n’était pas rose, mais les gens étaient encore accrochés à leurs valeurs morales et porteurs des plus beaux idéaux et espoirs - Je dirai jusqu’en 1982/ 83- A partir de 1984, la crise économique de l’Algérie et une politique désastreuse de Chadli et consorts serviront à pousser le pays vers un bourbier et un cauchemar des plus sordides, ce fut la déchéance à tous les niveaux et points de vu. La suite tout le monde la connait.
    C’est douloureux de voir échanger ses repères et ses rêves, par un aventurisme débridé, et une politique qui cultive avec assiduité des individus qui utilisent leurs estomacs pour penser.
    ''Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres. ''
    Mandela

  7. #27
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    Je confirme c'est plus qu'une honte.

    CANAL ALGERIE est une honte en soi. Je n'ai jamais compris le pourquoi de cette chaîne.
    Dernière modification par Louny ; 12/08/2012 à 20h18.

  8. #28
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    Citation Envoyé par Louny Voir le message
    Je confirme c'est plus qu'une honte.

    CANAL ALGERIE est une honte en soi. Je n'ai jamais compris le pourquoi de cette chaîne.
    Cette chaine n'est elle pas dédiée aux immigrés ne maitrisant pas l'arabe ou le kabyle ?
    Du moins c'est ce que j'ai cru comprendre.
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  9. #29
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    Citation Envoyé par nassim73 Voir le message
    oui et alors , bel1000 laisse donc le bon dieu nous juger et a lui quand rend les comptes et pas a d autres
    tu sembles ignorer qu'il est dit quelque part dans le Coran que Dieu créa l'homme en faisant de lui son '' fondé de pouvoir '' ( khalifa) et que ce dernier lui est permis de rendre la justice et même de châtier les contrevenants alors je t'invites à revoir tes leçons.
    nous ne sommes pas dans la jungle et meme dans la jungle il y a un semblant de justice ( chaine alimentaire) sinon c'est le chaos et la destruction totale.

  10. #30
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    Le cauchemar de Darwin

    le 15.08.12 |elwatan


    Quand l’économie ne fonctionne pas, régie par des règles obscures et une bureaucratie paralysante, l’économie parallèle apparaît. Quand les paliers de l’édifice de la représentativité sont faussés, les bulletins de vote détournés et que l’Etat ne répond pas au téléphone, les citoyens s’expriment parallèlement par l’émeute. Quand la monnaie officielle est un jeu d’écritures factice, le change parallèle apparaît. Enfin, quand l’information officielle est déficiente ou mensongère, la rumeur et les théories du complot apparaissent. Par ces quatre parallèles, quatre points cardinaux qui définissent l’organisation de l’espace, un nouvel Etat se met en place, concurrençant le premier, à tel point qu’un Premier ministre du premier Etat peut avouer publiquement ne pas pouvoir le combattre avec tous les moyens juridiques, financiers et sécuritaires à sa disposition. Car le nouvel Etat parallèle n’est pas un tigre en papier, un cauchemar officiel ou un simple grossiste en huile.

    Le nouvel Etat possède ses propres lois et règles, ses juges et ses alliés aux impôts, à la Cour des comptes et dans les services de sécurité. Ses généraux, tapis dans l’ombre et souvent avec un pied dans l’Etat légal, son budget national et ses millions de soldats, occupant les rues et les trottoirs, vendeurs illégaux de produits, gardiens de parking, changeurs de devises ou simples agents d’observation. Pendant que l’ancien état se replie dans ses bunkers, à Club des Pins, dans ses ministères ou à Hydra, le nouvel Etat occupe l’espace public et le contrôle. Rapide à réagir, présent sur tout le territoire, il possède des ressources illimitées, une stratégie et une vision claire, travaille par téléphone sans aucune bureaucratie et n’a pas besoin de réunions pour savoir ce qu’il doit faire. L’équilibre entre les deux puissances n’est pourtant pas stable. Quand le premier dort, le second est insomniaque et, comme en Syrie, il ne se passe pas un jour sans qu’un haut responsable du premier Etat passe la frontière, basculant vers le deuxième. Car le nouvel Etat est plus joyeux et a même des fêtes nationales ; comme l’Aïd, où tous les stocks de produits illégalement commercialisés sont écoulés dans les rues illégalement occupées.
    Saha aïdkoum.


    Chawki Amari

    Pas facile à commenter, tout est dit, mais certainement intéressant à partager, les chroniques de Chawki Amari, toujours aussi percutantes que pertinentes au regard de situations délictueuses et pernicieuses qui sont devenues le standard quotidiens d’une société livrée malgré elle à La gabegie et à l’avidité de spéculateurs impitoyables et à un état de plus en plus fictif.
    Dernière modification par ICOSIUM ; 16/08/2012 à 11h26.
    ''Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres. ''
    Mandela

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