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Discussion: Entre l'histoire et la ...Mémoire.........!!??

  1. #101
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    les baroudeurs sont morts allah yerhemhoum,

    nous n'avons des poules mouillées, des trouillards et des ex collabos, tu les vois parler avec la france???
    Hélas, il faudrait du matériel de pointe.
    NOT IN MY NAME.

  2. #102
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    « L’armée faite féroce par l’Algérie. Le général Le Flô me disait hier soir, le 16 octobre 1852 : "Dans les prises d’assaut, dans les razzias, il n’était pas rare de voir les soldats jeter par les fenêtres des enfants que d’autres soldats en bas recevaient sur la pointe de leurs baïonnettes. Ils arrachaient les boucles d’oreilles aux femmes et les oreilles avec, ils leur coupaient les doigts des pieds et des mains pour prendre leurs anneaux. Quand un Arabe était pris, tous les soldats devant lesquels il passait pour aller au supplice lui criaient en riant : cortar cabeza ! Le frère du général Marolles, officier de cavalerie, reçut un enfant sur la pointe de son sabre, Il en a du moins la réputation dans l’armée, et s’en est mal justifié." Atrocités du général Négrier. Colonel Pélissier : les Arabes fumés vifs. »
    ''Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres. ''
    Mandela

  3. #103
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    ''Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres. ''
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  4. #104
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    Le carnage continue
    le 21.04.13
    Un demi-siècle n’aura pas suffi pour effacer de la mémoire collective des Algériens les conséquences de la politique de la terre brûlée adoptée par un colonialisme qui refusait de croire que le glas avait sonné après plus d’un siècle de domination et d’injustice.
    Des personnes mutilées et d’autres déchiquetées par les mines antipersonnel, legs d’une guerre déclarée contre ce peuple, des témoins de Souk Ahras en parlent encore… à profusion. A Zaârouria, Ouled Driss, Aïn Zana, Taoura…et plusieurs autres localités, les plaies sont encore béantes chez ceux qui, une vie durant, ont été privés d’un membre, ceux qui ont vu mourir un enfant en bas âge ou pleuré un parent sorti sans retour. Ils sont nombreux à Souk Ahras à pouvoir encore décrire «l’abominable» machine à tuer qui pouvait et peut encore éclater là où vous vous y attendez le moins.
    Oued Echouk, une zone martyre
    Le choix de la région de Oued Echouk n’est pas fortuit, c’est l’un des bastions de la guerre de libération que nous avons choisi pour abriter les festivités de la célébration de la Journée mondiale de la sensibilisation contre les mines antipersonnel, pour cette édition de l’année 2013. Le représentant du ministère de la Défense a déclaré cette zone martyre, comme étant l’un des espaces en voie d’assainissement de ces engins explosifs, et c’est un détachement de militaires spécialisés dans le déminage, affecté à la wilaya de Souk Ahras, qui en a été chargé.
    Pour marquer l’événement, 107 mines ont été enlevées en un seul jour. Oued Echouk fait partie des 1446,62 km reconnus comme zones susceptibles de contenir des mines dans le pays. A quelques encablures du lieu de cette rencontre officielle des autorités et leurs hôtes parmi eux de la communauté européenne, des victimes de l’holocauste apportent leur témoignage. Salah Mansri, rencontré dans la commune de Zaârouria a déclaré à El Watan : «Enfant, j’ai perdu trois doigts de la main droite le jour même où la déflagration a tué mon père, Bachir Mansri.»
    C’était en 1964, mais Salah, qui vient de boucler sa soixante-deuxième année, relate l’événement avec une verve d’enfant traumatisé qui ne savait pas, à l’époque, s’il devait pleurer ses doigts ou un père transformé en lambeaux de chair. Son voisin, Aïssa Boukhari, a perdu une jambe en 1967. Il n’avait que 17 ans. «Le lieu où a éclaté la mine était supposé sans danger, jusqu’au jour où j’ai dû emprunter un raccourci (…) j’ai compris un peu tard ce que les gens racontaient au sujet de ces engins que l’érosion du sol, les affaissements et l’eau peuvent déplacer», s’est-il rappelé. Dans cette commune et autres zones limitrophes, les Benouareth, les Khelfellah, les Ziraoui, les Yeften, les Hamrouni…ont tous une histoire à raconter, celle de dizaines de victimes recensées parmi leurs proches et alliés.

    Abderrahmane Djafri.

    la france coloniale continue de tuer 50 ans après le cessez le feu; et que fait la France actuelle ??.........
    et si des bombes ou mines allemandes tuaient ou blessaient encore sur le territoire français ???
    ''Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres. ''
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  5. #105
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    Des documents de la révolution algérienne détenus par l'Egypte

    La présidence égyptienne détient d'importantes archives de la révolution algérienne.
    Djamel Abdenasser a été un soutien important à Ben Bella.
    Le chef de service des archives de la bibliothèque d’Alexandrie, Egypte, Khaled Mohamed Azeb, a révélé dimanche à Alger que "la présidence égyptienne détenait une grande partie de documents officiels relatifs aux archives de la révolution algérienne". On savait qu’une délégation de nationaliste algériens, composée notamment de Mohammed Khider, Hocine Aït Ahmed et Ahmed Ben Bella était installée au Caire depuis l’éclatement de l’OS. Au lendemain du déclenchement de la guerre d’indépendance, le FLN avait maintenu une importante représentation dans la capitale égyptienne. On sait par la suite notamment les pressions du président Djamel Abdenasser sur la direction du FLN, la poussant jusqu’à quitter le Caire pour s’installer à Tunis et son soutien à Ben Bella.

    Les archives de ces épisodes et bien d’autres encore ne sont pas déclassifiés un demi-siècle après l’indépendance. C’est dire la sensibilité de certains des documents. Mohamed Azeb a indiqué qu’il tentait auprès du nouveau gouvernement de faire déclassifier des documents importants. Sans grand résultat pour le moment. Dans une conférence organisée dans le cadre de la 17e édition du Salon international du livre d’Alger (Sila), le chef de service des archives de la bibliothèque d’Alexandrie a affirmé que la "bibliothèque d’Alexandrie exerçait des pressions pour la déclassification d’une partie importante de ces documents et des archives de l’ancien président égyptien Djamel Abdennasser".

    12000 documents

    Le responsable a fait savoir que la bibliothèque d’Alexandrie qui compte parmi les plus anciennes du monde arabe détenait un important fonds documentaire sur la révolution algérienne.

    L’établissement "renferme 12000 documents, dont certains rares, recueillis durant la guerre de libération sur la base d’enregistrements de presse et de témoignages de personnes qui ont soutenu la cause algérienne", a-t-il dit précisant qu’une série de livres ont été imprimés entre 1928 et 1962. Par ailleurs près de 640 titres dédiés à l’Algérie sont conservés dans cette structure. Des enregistrements audio et vidéo sont aussi sauvegardés en Egypte. On se doute bien que les autorités algériennes n’ignoraient rien de l’existence de ces documents. A la lumière de ces révélations, les autorités réclameront-elles le rapatriement de ces archives ?


    Yacine K./APS
    --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

    ‘’Le 16 octobre 1956 à l’aube, les services secrets français arraisonnent près des côtes marocaines le yacht “Athos” en provenance d’Alexandrie (Égypte) avec 80 tonnes d’armement destiné aux troupes de l’ALN….’’

    Quelqu’un peut nous dire qui a vendu la mèche aux services français ???
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  6. #106
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    SLIMANE EL GHOUL, MOUDJAHID ET CHEF PATRIOTE :
    «Nous n’avons pas négocié avec l’AIS»
    http://www.lesoirdalgerie.com/articl...d=148750&cid=2

    Dans un entretien en trois parties accordé au journal Echourouk , le moudjahid et chef patriote Slimane El Ghoul est revenu sur les raisons qui l’ont conduit à lutter contre le terrorisme islamiste. Selon lui, les Patriotes n’ont pas participé aux négociations engagées avec les responsables de l’Armée islamique du salut.

    Tarek Hafid - Alger (Le Soir) - Slimane El Ghoul détruit l’idée reçue selon laquelle il y aurait de «bons et de mauvais terroristes». Dans un entretien accordé la semaine dernière au quotidien Echourouk, le chef des Patriotes de la wilaya de Aïn Defla explique que les terroristes engagés sous la bannière de l’Armée islamique du salut ne diffèrent en rien de ceux membres d’autres organisations. Citant l’exemple des terroristes du groupe d’Ahmed Benaïcha, principal chef de l’AIS dans le centre du pays, El Ghoul dément le fait qu’ils aient rejoint le maquis pour «se défendre». «Faux ! Ce sont eux qui ont pris les armes en premiers contre l’Etat, le peuple et les moudjahidine. Ils sont venus, nous ont insultés. J’ai moi-même était la cible d’un attentat. Ce Benaïcha a tenté de me tuer. Ils ont invité Abassi Madani et Ali Benhadj à tenir des meetings. Lors de ces rencontres publiques, ils ont appelé à exécuter les moudjahidine. Mais ce qui s’est passé par la suite était prévisible. Ils s’étaient préparés en stockant de grandes quantités de nourriture dans les montagnes. A l’époque, j’avais prévenu les autorités. Je leur avais dit que la situation était dangereuse. Mais personne ne m’a écouté.» Slimane El Ghoul indique que les moudjahidine de la région étaient, une des principales cibles des terroristes de l’AIS. «Ils ont tué plus de 120 moudjahidine », révèle l’ancien responsable militaire de la Wilaya 6 historique. Interrogé au sujet de la trêve unilatérale déclarée par l’AIS en septembre 1997, Slimane El Ghoul explique l’avoir respectée «car elle était dans l’intérêt du peuple et du pays». Mais il déclare avoir refusé catégoriquement de serrer la main du chef terroriste Ahmed Benaïcha car «il a tué mon frère, ma famille et mes frères moudjahidine. Ses mains sont tachées de sang». Pour ce qui est du processus de négociation avec l’Armée islamique du salut, Slimane El Ghoul est catégorique : «Nous n’avons pas négocié avec l’AIS.» «Ceci était du ressort de l’armée. Les Patriotes n’étaient pas concernés. Ce sont les terroristes qui sont venus à nous pour se rendre. Ils se sont rendus car ils ne pouvaient plus faire face aux coups infligés par l’armée et les Patriotes. Cette trêve, ils étaient obligés de l’accepter car ils ne pouvaient plus tenir.» Interrogé sur la lutte antiterroriste dans la région de Aïn-Defla, Slimane El Ghoul a expliqué que le groupe de Patriotes qu’il commandait a cessé toute activité. «On nous a ordonné de mettre un terme aux opérations antiterroristes dès l’entrée en vigueur de la trêve. Nous avons appliqué cet ordre et avons tout arrêté.»

    T. H.
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  7. #107
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    Actualités : 65e ANNIVERSAIRE DE LA NAKBA
    La société civile algérienne réitère sa solidarité avec le peuple palestinien

    L’association Machaâl Echahid a réuni hier au centre de presse d’El Moudjahid des parlementaires et autres membres de la société civile, pour un geste de solidarité avec le peuple palestinien qui se bat pour la libération de sa terre. La journée d’hier coïncidait avec le 65e anniversaire de la Nakba (la catastrophe, ndlr) marquant le début de l’exode du peuple palestinien suite aux atrocités que leur ont fait subir les sionistes fondateurs de l’Etat hébreu, sous le regard complice des alliés vainqueurs de la guerre contre le nazisme et le fascisme. L’ambassadeur de la Palestine à Alger, M. Hocine Abdelkhalek, présent à cette rencontre a profité de l’occasion pour réitérer la «gratitude de son gouvernement pour le soutien indéfectible que l’Algérie apporte à la cause palestinienne ». Il a déclaré que «je ne suis pas venu pour donner une conférence politique. Vous êtes des partenaires dans cette cause et vous connaissez mieux que quiconque ses évolutions. Je dis seulement que toutes les informations qui nous parviennent et les études sociologiques évoquant le peuple israélien montrent que ce dernier n’est pas encore prêt à négocier avec nous et concéder quoi que ce soit. Ainsi, le peuple palestinien reste attaché à ses droits inaliénables, et ce, jusqu’à ce qu’il ait son indépendance, et la reconnaissance de son Etat la Palestine avec Jérusalem comme capitale». Sont intervenus lors de cette rencontre, Abdelhamid Si Affif au nom du FLN, Ahmed Betatache au nom du FFS, Nouria Hafsi de l’UNFA, Azzedine Benbraham des Scouts musulmans algériens, et autres, le président du groupe parlementaire d’amitié algéro-palestinien et le député FLN Sadek Bouguetaya. Tous les intervenants ont plaidé le droit au retour des refugiés palestiniens qui souffrent dans des camps de refugiés dans les pays voisins depuis maintenant 65 ans, endurant les guerres ayant ébranlé le Liban, l’Irak et actuellement la Syrie. «Ce qui s’est passé dans la Palestine en 1948 est la deuxième Nakba du monde arabo-musulman après celle de la chute de Grenade en 1492. Les alliés qui ont combattu le nazisme ont béni la création d’un Etat raciste qui s’est adonné à une véritable épuration ethnique se soldant par le déplacement de centaines de milliers de Palestiniens. Les peuples arabes étaient alors colonisés et ont assisté impuissants à la chasse des frères palestiniens de leurs terres. Maintenant qu’ils sont indépendants, ils sont divisés», a regretté M. Betatache. Sadek Bouguetaya, lui a dénoncé les agissements de certains émirats du Golf : «La cause palestinienne est une ligne rouge et il est convenu qu’on ne doit rien concéder sans se référer aux concernés (les Palestiniens, ndlr). Or, on assiste à des campagnes menées par des pays arabes justement, se portant négociateurs à la place des frères palestiniens. Ils doivent savoir que nous rejetons catégoriquement le principe d’échange des territoires.»
    Lyas Hallas
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  8. #108
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    Crime contre l’intelligentsia 1
    Crime contre l?intelligentsia - Actualité - El Watan

    Difficile exercice que de se remettre dans les années 1990.
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  9. #109
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    5 octobre 1988 - 2013, l’espoir doublement assassiné
    un quart de siècle de désillusions
    le 05.10.13

    un quart de siècle de désillusions - A la une - El Watan

    Que signifie encore le 5 Octobre, si ce n’est l’échec, la trahison et le rêve brisé. C’est du moins le sentiment de cette génération d’Algériens ayant accompagné ce tournant de l’histoire qui n’a profité, à ce jour, qu’aux partisans de l’ultralibéralisme prédateur au sein du pouvoir.

    La plaie demeure ouverte et ce 25e anniversaire coïncide avec moment où le pouvoir, au péril de la nation, s’apprête à allonger sa durée de vie. Ce même pouvoir qui était aux commandes en 1988 et que les Algériens ont tenté de chasser. Sans succès.
    ………..
    Hypocrisie

    Sournoisement, le pouvoir revient à brider les libertés collectives et individuelles : la loi sur les partis est révisée en faveur du censeur comme celle sur les associations ; l’acte journalistique est puni par le code pénal. Les Assemblées élues, piliers du système démocratiques, sont vidées de leur sens par des partis-Etat (Le FLN et le RND et une opposition factice) qui biaisent la fonction d’antipouvoir avec des majorités obtenues grâce à des élections truquées.
    ……………………
    Face au spectacle de la prévarication massive, la démobilisation est totale. Dépossédé de la capacité de rêver, abattu par un sentiment de castration, l’Algérien ne croit plus en rien. Le suicide devient une option largement partagée. La harga aussi. Tout ça pour ça ! «Pour certains le 5 Octobre a été une vague, mais une fois que la marée s’est retirée, il n’est resté que des pierres», écrivait Me Ali Yahia Abdennour. Avec son optimisme légendaire, le grand militant de la démocratie et des droits de l’homme rappelait aussi que «lorsque des jeunes manifestent pour retrouver le chemin de la dignité et de la liberté, luttent pour sortir le pays de l’arbitraire, de l’injustice et de la corruption, c’est que rien n’est perdu et que l’espoir est permis ; tout pouvoir a besoin d’être contesté ; il ne peut être que contesté de l’extérieur et non transformé de l’intérieur». (1) L’Algérien a-t-il encore les ressorts pour devenir maître de son destin ? L’histoire nous le dira.

    un quart de siècle de désillusions - A la une - El Watan

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  10. #110
    Membre F.A.M.
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    novembre 2009
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    Salam...

    Citation Envoyé par bel1000 Voir le message
    dés l'été 1962 les dés furent pipés
    En fait, les dès étaient pipés bien avant. Le jour ou Boudiaf et Ben Bella ont vendu la Révolution Algérienne à Nasser, c'en était déjà fini. Celle-ci étaient supposée être déclenchée en Mars 1955 après 40 ans de préparation politique et militaire par des hommes qui ont sacrifié toute leur vie pour ce pays. Sur ordre de Nasser, celle-ci fut déclenchée en Novembre 1954 afin de remettre la Révolution Algérienne sous tutelle égyptienne. Nous devons notre liberté à l'ALN et non au FLN, qui n'avait aucune réalité sur le terrain sinon celle des assassinats politiques et des connivences avec la France.

    Je t'invite à découvrir le documentaire.

    Algérie] Une autre guerre d Algerie - YouTube

    On ne peut pas cacher l'Histoire éternellement.
    Dernière modification par cimode ; 05/10/2013 à 21h21.

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