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Discussion: Arts et Lettres,

  1. #31
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    https://www.google.com/search?q=Arr%...ed%3B888%3B674
    il a l air complétement déchiré...j'avais un ami artiste un peu ainsi completement destroy qui vivait entre 2 mondes...
    "Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais." Oscar Wilde

  2. #32
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    LA LUTTE POUR LE SOUVENIR

    Mes pensées se sont peu à peu éloignées, mais ayant abordé un sentier accueillant, je repousse les contrariétés tumultueuses et je m'arrête, les yeux fermés, grisé par un parfum de passé que j'ai conservé, durant mon petit corps à corps avec la vie. J'ai vécu hier, uniquement. Aujourd'hui a cette nudité qui attend la chose désirée, ce cachet provisoire qui vieillit en nous sans amour.

    Hier est un arbre aux longs branchages, à l'ombre duquel je suis allongé, abandonné à la mémoire.

    Soudain, je regarde, étonné: en longues caravanes, des voyageurs sont arrivés dans le même sentier; les yeux endormis dans le souvenir, ils fredonnent des chansons et évoquent ce qui fut. Et je crois deviner qu'ils se sont déplacés pour s'arrêter, qu'ils ont parlé pour se taire, qu'ils ont ouvert leurs yeux stupéfaits devant la fête des étoiles pour les fermer et revivre l'enallé...

    Étendu dans ce nouveau chemin, avec les yeux avides et fleuris des jours lointains, j'essaie vainement d'enrayer le fleuve du temps qui ondoie sur mes faits et gestes. Mais l'eau que je parviens à recueillir reste prisonnière des bassins secrets de mon coeur, dans lesquels, demain, devront s'enfoncer mes veilles mains solitaires.

    P.Neruda
    (LE FLEUVE INVISIBLE, Premiers Poèmes)
    ''Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres. ''
    Mandela

  3. #33
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    Réda Doumaz et Yacine Ouabed au Forum Culturel d’El Moudjahid : Le new chaâbi ou l’innovation dans la continuité
    Le chanteur chaabi Réda Doumaz et Yacine Ouabed (grand poète de sa génération) ont été, hier, les invités du forum culturel d’El Moudjahid pour débattre d’un sujet qui fâche quelques nostalgiques.


    PUBLIE LE : 28-02-2013
    Le chanteur chaabi Réda Doumaz et Yacine Ouabed (grand poète de sa génération) ont été, hier, les invités du forum culturel d’El Moudjahid pour débattre d’un sujet qui fâche quelques nostalgiques. Il s’agit du new chaâbi dont les promoteurs ont souvent été fustigés pour leur audace et parce qu’ils ont osé parler d’innovation d’un patrimoine qu’ils considèrent comme sacré.

    Réda Doumaz, qui a franchi le pas et s’est lancé dans l’innovation du chaabi tel que préconisé par un des maîtres de ce style musical El Hadj Anka, a expliqué que les réticences des uns et le rejet des autres sont dus à l’incompréhension. D’ailleurs, dira-t-il, en 1995 il avait commencé à parler de new chaabi, quelques années après, d’autres ont commencé à parler de néo-chaabi. Réda Doumaz, refuse que l’on utilise le terme « néo » car il est incompatible avec le culturel. Pour lui, en introduisant cette nouvelle appellation, c’est pour mieux expliquer son ambition d’apporter du nouveau sans pour autant toucher à l’essentiel. Et justement, il a rappelé que El Hadj El Anka a été le premier à restructurer le chaabi, et a introduit des rythmiques nouvelles et de nouveaux instruments comme la derbouka, le son du banjo, la guitare et même l’accordéon. Il a même essayé en 1964 d’introduire le saxophone. Il a également rappelé que le cheikh avait réussi là où les maîtres de l’andalou ont échoué. Pour Réda Doumaz, il n’a jamais été pour lui question de toucher à un patrimoine, mais dans son esprit tout chanteur ou artiste doit laisser une touche, surtout qu’aujourd’hui le chaabi n’est plus confiné dans l’Algérois son bastion, mais des jeunes de tout le territoire s’intéressent de près à cette musique. Le festival de la chanson chaabi, dira-t-il a permis de découvrir de nouveaux talents. Et cette manifestation reste un grand acquis, sauf que dira-t-il, le chanteur doit être accompagné par son orchestre. Pour ne pas tomber dans le piège de l’orchestre-pilote, dira-t-il. Le poète Yacine Ouabed, qui a écrit les belles chansons de Kamel Messaoudi, estime que le succès d’une chanson reste tributaire de trois critères à savoir, des belles paroles, une belle mélodie et surtout une belle interprétation. La composition de l’orchestre vient en dernier. Mais pour lui, aujourd’hui la chanson chaâbi, qui a connu de grands moments de gloire, a été reléguée aux oubliettes avec l’émergence de la chanson rai. Yacine Ouabed a tenu à rendre hommage a tous ceux qui ont beaucoup apporté à ce patrimoine populaire qui dit-il appartient à tout le peuple comme son nom l’indique, à l’image d’El Badji, Lahbib Hachelaf... Ils ont été les premiers à avoir ouvert la voie de l’innovation dans ce domaine musical, que certains considèrent comme une chasse gardée. A ce sujet il rappellera une phrase de Guérouabi restée célèbre : « Il n’y a pas d’école Guérouabi, que chacun adopte son style. » A la question de savoir si le chaabi a de l’avenir, Réda Doumaz est optimiste, il va jusqu’à dire qu’après avoir déserté ses espaces culturels, la culture populaire l’a répudié, mais il revient et il reprendra la place qui lui est sienne.

    Nora Chergui
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  4. #34
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    https://www.youtube.com/watch?v=25nrupFdtRo

    -------------------------------------------------------------------------Kassida Intégrale avec paroles en Arabe et Francais--

    Le compositeur et parolier Mustapha Toumi s’est éteint


    Par Le Matin | Il y a 1 heure | 297 lecture(s) | Réactions (0)
    Le compositeur et parolier, Mustapha Toumi, est décédé dans la nuit de mardi au mercredi à l’hôpital Mustapha-Pacha (Alger) des suites d’une longue maladie, a-t-on appris mercredi auprès de ses proches.


    L'artiste parolier Mustapha Toumi s'en va.
    L’enterrement du compositeur de la fameuse chanson chaâbi "Sob’han Allah Ya Eltif", interprétée pas le maître éternel el-Hadj M’hamed El Anka, sera enterré jeudi au cimetière d’El Kettar à Alger, a indiqué l’une de ses filles dans une déclaration à l’APS. Un dernier hommage lui sera rendu, jeudi matin, au palais de la Culture, plateau des Annasser, par ses nombreux amis, artistes et fans.

    Né le 14 juillet 1937 à La Casbah d’Alger, Mustapha Toumi, était un artiste complet qui touchait à différents domaines de l’art. Le défunt était à la fois parolier, compositeur, poète et même peintre. "Mon père peignait des toiles qu’il conservait jalousement à la maison et n’avait jamais pensé à les vendre. Il ne les a jamais exposées", a confié Imane, sa fille cadette. Ses centres d’intérêts étaient divers et multiples, selon elle. Il s’apprêtait même à publier un ouvrage sur l’histoire et les origines de la langue amazigh avant que la mort ne l’emporte.

    Mustapha Toumi, originaire de Bordj Menaïel, était père de 6 enfants dont deux filles et quatre garçons. Artiste engagé, il milite dans les rangs du FLN et participe en 1958 à "La voix de l’Algérie libre et combattante" (radio clandestine). Après 1962, il est responsable des affaires culturelles au ministère de l’Information et responsable du parti du FLN. Ses œuvres restent à jamais gravées qans la mémoire collective. Parallèlement, il a collaboré avec plusieurs journaux et revues. Il est l’initiateur de plusieurs manifestations culturelles d’envergure internationale organisées en Algérie.

    En 1990, il crée un parti politique qui ne résistera pas au temps faute d’ancrage populaire.

    APS
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  5. #35
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    La tragédie est l'imitation (mimèsis) d'une action de caractère élevé et complète, d'une certaine étendue, dans un langage relevé d'assaisonnements d'une espèce particulière suivant les diverses parties, imitation qui est faite par des personnages en action et non au moyen d'un récit, et qui, suscitant pitié et crainte, opère la purgation (catharsis) propre à pareilles émotions.
    Poétique, Aristote.
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