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Discussion: Massacre du 17 octobre 1961 la france reconnait avec lucidite ces faits

  1. #1
    Membre F.A.M. Avatar de kader95
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    Par défaut Massacre du 17 octobre 1961 la france reconnait avec lucidite ces faits

    Il n'est jamais trop tard en ce qui concerne les massacres du 17 Octobre 1961 " la République reconnait avec lucidité ces faits " de manifestants algériens à Paris et un peu partout en France. Mais la France ne répond pas aux attentes des algériens sur des massacres d'états à l'encontre de manifestants pacifique sans armes même pas d'un simple coupe ongle. Dans la nuit du 17 Octobre, des hommes, des femmes ainsi que des enfants brave l'interdiction de l'état, de la préfecture dont celui du sinistre Papon. De nombreux algériens et algériennes pour la plus part venant du bidonville de Nanterre ce font arrêter tout au long de leurs trajets par les forces de l'ordre. Une grande partie des manifestants dont certains sympathisants français ont subi une répression sans précédant dont un grand nombre ne donnerons plus signe de vie.

    Une mobilisation est prévue mercredi 17 octobre 2012 dans plusieurs villes françaises contre l’oubli et pour la reconnaissance d’un crime impliquant des représentants de l’État, un préfet et le corps de la police française. Des massacres ont été perpétrés, le 17 octobre 1961, à Paris, à l’encontre d’Algériens pacifiques qui sont sortis dans les rues de Paris pour réclamer l’indépendance de leur pays, l’Algérie. Le 5 octobre 1961, un couvre-feu a été décrété par le préfet de police de Paris, Maurice Papon, pour tous les « Français musulmans d’Algérie ». Cette manifestation organisée par le Front de libération nationale (F.L.N) a été cruellement réprimée : des centaines d’Algériens furent jetés dans la Seine.
    La société civile française s’organise pour donner à ce 51e anniversaire du massacre du 17 octobre 1961 un caractère particulier. Un collectif d’associations de droits de l’homme s’est mobilisé pour interpeler et demander au président de la République française et à son gouvernement la reconnaissance de ce crime d’État, mais aussi pour s’exprimer sur ces sombres évènements de l’histoire de France. Dans une telle situation, le devoir de mémoire s’impose de lui-même.
    Il faut rappeler que la classe politique française est en ébullition depuis quelques années sur les questions mémorielles. La France et l’Algérie pourraient travailler ensemble pour cicatriser les blessures de l’histoire commune et instaurer la sérénité dans les relations entre les deux pays. Une loi mémorielle pourrait être envisagée comme une solution pour instaurer la décrispation entre les deux peuples.
    En France, le concept de loi mémorielle a été forgé depuis plusieurs années autour de textes essentiels : la loi Gayssot du 13 juillet 1990 qui a instauré le délit de contestation des crimes contre l’humanité, la loi du 29 janvier 2001 qui reconnait publiquement le génocide arménien de 1915, la loi Taubira du 21 mai 2001 reconnaissant la traite et l’esclavage en tant que crimes contre l’humanité et la loi n° 2005-158 du 23 février 2005 portant reconnaissance de la nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
    Il est vrai qu’un tel débat sur la pertinence d’une telle intervention législative pourrait être relancé. Peut-être conduirait-il à la division dans la classe politique, la communauté scientifique ainsi que dans le monde des médias. Mais il faut toutefois souligner la différence entre une loi effective comme la loi Gayssot, assortie de sanctions pénales, et les lois déclaratives, comme les trois autres, qui ne font qu’énoncer des principes sans les assortir de sanctions pénales et qu’affirmer des crimes contre l’humanité (donc déclaration d’un rôle négatif).
    Au contraire, la loi du 23 février 2005 affirmait que la colonisation avait joué un rôle positif et ses dispositions ont provoqué la colère des historiens qui n’admettent pas qu’un texte juridique écrive l’histoire. Sans parler de la polémique qui a remué l’opinion publique, notamment dans les pays anciennement colonisés par la France, chez les personnes originaires de ces pays et résidant en France, ou encore dans les départements d’outre-mer. Réactions qui ont entrainé le retrait d’une disposition dont le gouvernement a entendu se désolidariser. L’article 4 de cette loi a été déclassé par le Conseil constitutionnel (décision du 31 janvier 2006), sur demande du premier ministre (25 janvier 2006), puis abrogé par voie règlementaire (décret du 15 février 2006).
    Ce 17 octobre 2012, la société civile organise une série de commémorations prévues sur des places, des boulevards et des lieux qui ont hautement marqué ces massacres et crimes dans la ville de Paris. Il serait positivement recommandable qu’une proposition de loi venant d’un groupe parlementaire ou un projet de loi émanant du gouvernement reconnaisse cette période sombre de l’histoire de la France et participe ainsi à éviter certains bégaiements de l’histoire.
    Oscar Wilde à dit « Je choisis mes amis pour leur bonne présentation, mes connaissances pour leur bon caractère et mes ennemis pour leur bonne intelligence. Un homme ne peut être trop soigneux dans le choix de ses ennemis. »

  2. #2
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    et alors apres que ce va ce passer :

    - en leurs dis merci pour votre reconnaissance de notre malheure
    ou
    - le marche algerien vous tend les bras , prenner ce que vous voulais comme presque dhab
    ou
    - ya l algerie contanter vous de cela mais pour le reste ( la guerre , 132 ans ) vous pouvais en rever d ici la
    ou
    - personne ne parle de dedommagements
    ou
    - et la nous avons fais un pas a l algerie de faire un pas pour les harkis
    ou
    etc

  3. #3
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    Allah irham ces chouhadas.
    Il était temps qu'un président français reconnaisse l'atrocité de ces crimes.
    C'est bien je trouve, c'est un premier pas et cela va permettre de tourner la page.
    NOT IN MY NAME.

  4. #4
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    Citation Envoyé par nassim73 Voir le message
    ..................... - et la nous avons fais un pas a l algerie de faire un pas pour les harkis etc
    les harkis ces cochons traitres de l'histoire , eux et leurs enfants sont bannis à tout jamais de l'algérie ... a jamais... leurs méfaits , assassinats sont dans toute les mémoires , leurs "haut fait d'armes" sont transmis de père en fils ...aucun algérien n'oubliera ces lâches , infames !!!

  5. #5
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    Citation Envoyé par nassim73 Voir le message
    et alors apres que ce va ce passer :

    - en leurs dis merci pour votre reconnaissance de notre malheure
    ou
    - le marche algerien vous tend les bras , prenner ce que vous voulais comme presque dhab
    ou
    - ya l algerie contanter vous de cela mais pour le reste ( la guerre , 132 ans ) vous pouvais en rever d ici la
    ou
    - personne ne parle de dedommagements
    ou
    - et la nous avons fais un pas a l algerie de faire un pas pour les harkis
    ou
    etc
    Merci Nassim73 pour ton sarcasme et ton ironie à deux sou, encore une fois merci pour tous les martyres et porter disparus que tu insulte suite à tes écrits. J'espère que dans ta famille il n'y à pas des personnes qui ont subi l'humiliation et son mort pendant ces trois jours à Paris et un peu partout en France. Le faite que l'état français reconnait son crime pour le 17 Octobre 1961 est un premier pas sur tout les crimes que la France à fait en Algérie. Ce la donne l'ouverture des archives de la police et de l'état français sur le massacre de cette nuit. Tu est un digne héritier des Béni-oui-oui, ou bien tu na aucune idée de l'importance historique de cette reconnaissance, ou bien encore tu fait parti de ces nombreux non comprenant de la vie? Pour information, les dommages sont la suite logique après la reconnaissance de l'état français de ses crimes. Quel rapports il y a avec le marché algérien et la reconnaissance du massacre du 17 Octobre 1961? Éclaire nous de ta brillante explication si tu le peu à ce sujet. Pourquoi ne pas faire la reconnaissance de l'Algérie sur les harkis, il faut aller de l'avant et tourner la page.
    Salim 12, les enfants de harkis retournent en Algérie, pourquoi les punirent pour des faits ou un engagement avec la France que des enfants ou bien des femmes que des hommes qu'ils non pas fait. Seul leurs pères sont coupables des crimes envers les algériens, depuis l'eau est passer sous les ponts et nous devons passer à autre chose.
    Oscar Wilde à dit « Je choisis mes amis pour leur bonne présentation, mes connaissances pour leur bon caractère et mes ennemis pour leur bonne intelligence. Un homme ne peut être trop soigneux dans le choix de ses ennemis. »

  6. #6
    Membre F.A.M. Avatar de ICOSIUM
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    Citation Envoyé par kader95 Voir le message
    Il n'est jamais trop tard en ce qui concerne les massacres du 17 Octobre 1961 " la République reconnait avec lucidité ces faits " de manifestants algériens à Paris et un peu partout en France. Mais la France ne répond pas aux attentes des algériens sur des massacres d'états à l'encontre de manifestants pacifique sans armes même pas d'un simple coupe ongle. Dans la nuit du 17 Octobre, des hommes, des femmes ainsi que des enfants brave l'interdiction de l'état, de la préfecture dont celui du sinistre Papon. De nombreux algériens et algériennes pour la plus part venant du bidonville de Nanterre ce font arrêter tout au long de leurs trajets par les forces de l'ordre. Une grande partie des manifestants dont certains sympathisants français ont subi une répression sans précédant dont un grand nombre ne donnerons plus signe de vie.

    Une mobilisation est prévue mercredi 17 octobre 2012 dans plusieurs villes françaises contre l’oubli et pour la reconnaissance d’un crime impliquant des représentants de l’État, un préfet et le corps de la police française. Des massacres ont été perpétrés, le 17 octobre 1961, à Paris, à l’encontre d’Algériens pacifiques qui sont sortis dans les rues de Paris pour réclamer l’indépendance de leur pays, l’Algérie. Le 5 octobre 1961, un couvre-feu a été décrété par le préfet de police de Paris, Maurice Papon, pour tous les « Français musulmans d’Algérie ». Cette manifestation organisée par le Front de libération nationale (F.L.N) a été cruellement réprimée : des centaines d’Algériens furent jetés dans la Seine.
    La société civile française s’organise pour donner à ce 51e anniversaire du massacre du 17 octobre 1961 un caractère particulier. Un collectif d’associations de droits de l’homme s’est mobilisé pour interpeler et demander au président de la République française et à son gouvernement la reconnaissance de ce crime d’État, mais aussi pour s’exprimer sur ces sombres évènements de l’histoire de France. Dans une telle situation, le devoir de mémoire s’impose de lui-même.
    Il faut rappeler que la classe politique française est en ébullition depuis quelques années sur les questions mémorielles. La France et l’Algérie pourraient travailler ensemble pour cicatriser les blessures de l’histoire commune et instaurer la sérénité dans les relations entre les deux pays. Une loi mémorielle pourrait être envisagée comme une solution pour instaurer la décrispation entre les deux peuples.
    En France, le concept de loi mémorielle a été forgé depuis plusieurs années autour de textes essentiels : la loi Gayssot du 13 juillet 1990 qui a instauré le délit de contestation des crimes contre l’humanité, la loi du 29 janvier 2001 qui reconnait publiquement le génocide arménien de 1915, la loi Taubira du 21 mai 2001 reconnaissant la traite et l’esclavage en tant que crimes contre l’humanité et la loi n° 2005-158 du 23 février 2005 portant reconnaissance de la nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés.
    Il est vrai qu’un tel débat sur la pertinence d’une telle intervention législative pourrait être relancé. Peut-être conduirait-il à la division dans la classe politique, la communauté scientifique ainsi que dans le monde des médias. Mais il faut toutefois souligner la différence entre une loi effective comme la loi Gayssot, assortie de sanctions pénales, et les lois déclaratives, comme les trois autres, qui ne font qu’énoncer des principes sans les assortir de sanctions pénales et qu’affirmer des crimes contre l’humanité (donc déclaration d’un rôle négatif).
    Au contraire, la loi du 23 février 2005 affirmait que la colonisation avait joué un rôle positi
    f et ses dispositions ont provoqué la colère des historiens qui n’admettent pas qu’un texte juridique écrive l’histoire. Sans parler de la polémique qui a remué l’opinion publique, notamment dans les pays anciennement colonisés par la France, chez les personnes originaires de ces pays et résidant en France, ou encore dans les départements d’outre-mer. Réactions qui ont entrainé le retrait d’une disposition dont le gouvernement a entendu se désolidariser. L’article 4 de cette loi a été déclassé par le Conseil constitutionnel (décision du 31 janvier 2006), sur demande du premier ministre (25 janvier 2006), puis abrogé par voie règlementaire (décret du 15 février 2006).
    Ce 17 octobre 2012, la société civile organise une série de commémorations prévues sur des places, des boulevards et des lieux qui ont hautement marqué ces massacres et crimes dans la ville de Paris. Il serait positivement recommandable qu’une proposition de loi venant d’un groupe parlementaire ou un projet de loi émanant du gouvernement reconnaisse cette période sombre de l’histoire de la France et participe ainsi à éviter certains bégaiements de l’histoire.

    Ils sont très forts les français pour faire les distinguos entre des choses (Crimes) de même nature juste pour esquiver leurs responsabilités historiques et garder le beau rôle.
    Qu’ils reconnaissent ou qu’ils ne reconnaissent pas, est ce que cela les blanchit pour autant de ce qu’ils ont fait en Algérie et ailleurs?

    Tant qu’il y aura un seul Algérien ou une seule Algérienne digne de ce nom, dont le sang des Martyres coule dans les veines et respectueux de son histoire. Les actes criminels de la colonisation française feront surface d’une façon ou d’une autre.
    Ce n’est pas par rancune ou culture de la haine, mais par devoir de mémoire et de justice à tous les hommes qui sont morts pour leur liberté, dignité et patrie.
    ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
    La question des harkis est un autre chapitre très délicat. Chaque personne a sa propre histoire. C’est du cas par cas. Ceux qui avaient choisi d’être français c’est leur affaire et ils n’ont qu’à s’assumer. Je ne vois vraiment pas pourquoi on en parlerai. Leur progéniture est française également, il est où le problème, ceux qui veulent être algériens, qu’ils en font la demande.
    Dernière modification par ICOSIUM ; 19/10/2012 à 21h53.
    ''Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres. ''
    Mandela

  7. #7
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    Citation Envoyé par kader95 Voir le message
    ...................
    Salim 12, les enfants de harkis retournent en Algérie, pourquoi les punirent pour des faits ou un engagement avec la France que des enfants ou bien des femmes que des hommes qu'ils non pas fait. Seul leurs pères sont coupables des crimes envers les algériens, depuis l'eau est passer sous les ponts et nous devons passer à autre chose.
    Mais ils y sont déjà ces graines de traitres , ce sont eux la cinquième colonne , ce sont eux la source de tous nos problèmes , ce sont eux qui sont tapis dans nos institutions en manoeuvrant insidieusement contre notre patrie , pas de pardon ni pour leurs parents ni pour eux , faut il oublier ce qu'ils nous ont fait ces lâches , on en porte encore les stigmates dans nos coeurs , tout algérien digne de ce nom ne peut, ne doit accepter un marchandage ou negociation quelconque sur un possible retour de ces chiens fils de chiens .

  8. #8
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    un jour a la tele une fille de harki a dit je suis fiere de ce que mon pere a fait ety si je devais refaire l histoire j en aurais autant

    comme a dit le regretter Boumedienne tel pere tel fils et je trouve qu il a bien raison
    ma contribution est modique mais mon soutien est sincere


    laha rijaalouha wa nissaouha wachababiha, Notre pays est libre, indépendant,


    bismi allah bdit wa3la nâabi sallit :

    أرفت أبريقـي وترضيــت وربـي أعطــانـي ماتمنــيت

    Arfet abriki wa atwaddit ou rabbi aâtanni ma atmanit

    J'ai fais ma prière et le bon dieu m’a donné tout ce dont j’ai espéré

  9. #9
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    et pour reconnaitre le massacre du 17 octobre il faut deja reconnaitre leur crime contre cette colonisation a partir de la cette condamnation prendra tout son sens
    ma contribution est modique mais mon soutien est sincere


    laha rijaalouha wa nissaouha wachababiha, Notre pays est libre, indépendant,


    bismi allah bdit wa3la nâabi sallit :

    أرفت أبريقـي وترضيــت وربـي أعطــانـي ماتمنــيت

    Arfet abriki wa atwaddit ou rabbi aâtanni ma atmanit

    J'ai fais ma prière et le bon dieu m’a donné tout ce dont j’ai espéré

  10. #10
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    Citation Envoyé par romance Voir le message
    un jour a la tele une fille de harki a dit je suis fiere de ce que mon pere a fait ety si je devais refaire l histoire j en aurais autant

    comme a dit le regretter Boumedienne tel pere tel fils et je trouve qu il a bien raison
    ''Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres. ''
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