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Discussion: Double peine

  1. #1
    Membre F.A.M.
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    Par défaut Double peine

    SALAM

    double peine‏


    En Islam, et selon le consensus de tous les savants, toute innovation au sein de la religion est un égarement clair et explicite.

    Donc pratiquer une innovation au sein de la religion est un acte blâmable, que dire de ceux qui en accomplissent, mais par dessus le marché, choisissent des innovations en dehors de l'Islam?

    Célébrer le nouvel an Grégorien est une innovation dans la religion chrétienne, à celui ou celle qui souhaite les suivre dans ceci la double peine: le fait d'accomplir une innovation et le fait de suivre les rites d'autres que les musulmans.

    يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوَاْ إِن تُطِيعُواْ فَرِيقاً مِّنَ الَّذِينَ أُوتُواْ الْكِتَابَ يَرُدُّوكُم بَعْدَ إِيمَانِكُمْ كَافِرِينَ
    Ô croyants ! Si vous écoutez une partie des gens du Livre, ils iront jusqu'à faire de vous des négateurs.
    (Sourate Al Imrane)
    mquidech bou lahmoum ma yorkod maydjih ennoum

  2. #2
    Membre F.A.M. Avatar de romance
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    justement sur canal Algérie ils disaient que seul noel est condamnable car il a une connotation religieuse

    mais par le jour de l an car c est une fete international qui concerne tout le monde car on marche sur le meme calendrier c est une fete universelle
    ma contribution est modique mais mon soutien est sincere


    laha rijaalouha wa nissaouha wachababiha, Notre pays est libre, indépendant,


    bismi allah bdit wa3la nâabi sallit :

    أرفت أبريقـي وترضيــت وربـي أعطــانـي ماتمنــيت

    Arfet abriki wa atwaddit ou rabbi aâtanni ma atmanit

    J'ai fais ma prière et le bon dieu m’a donné tout ce dont j’ai espéré

  3. #3
    Membre F.A.M. Avatar de ahmeddamien
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    Citation Envoyé par romance Voir le message
    justement sur canal Algérie ils disaient que seul noel est condamnable car il a une connotation religieuse

    mais par le jour de l an car c est une fete international qui concerne tout le monde car on marche sur le meme calendrier c est une fete universelle
    le terme BIDAH veut dire inovation,chose rajoutée a la religion...
    pas nécessairement négative...
    certaines sectes de l islam ont cette facheuse tendance
    un exempe le tarawih qui a l 'époque le Prophéte faisait seul chez lui
    par crainte qu Allah ne le rende obligatoire s il le faisait a la mosquee et que les compagnons le delaissent par la suite et tombent dans le péché
    Seidna Omar l institua en groupe plus tard voyant les musulmans oublier le Coran
    c est donc une bidah hassanite ou une sunnah de Sieidna Omar

    cet article de rite malikite eclaire mieux


    l'Innovation(Bid'a)

    La notion de Bid'a en Islam
    Question et sa réponse autour d'actes de dévotions ajoutés après la vie du Prophète


    La notion de Bid'a en Islam

    L’innovation consiste en le fait de rajouter à la religion des éléments qui n’existaient pas du temps du Prophète (paix et salut sur lui). Beaucoup de musulmans croient à tord que toute nouvelle chose est forcément une innovation interdite et un égarement, même s’il s’agit de choses utiles pour la communauté ! Ils se basent pour dire cela sur le hadîth célèbre[1]:

    « Faites attention aux choses nouvelles, car toute nouveauté est une innovation, et toute innovation est un égarement, et tout égarement mène à l’Enfer »[2]

    A propos de ce hadîth, nous pouvons remarquer plusieurs choses :

    Les savants ont dit que cette parole ne fait pas référence à l’ensemble des choses nouvelles sans restriction... L’expression « toute innovation » n’est pas à prendre dans un sens absolu.

    Il existe plusieurs exemples dans le Coran ou dans la Sunna où les commandements, les recommandations ou les interdictions doivent être complétées par d’autres textes qui réduisent leur portée ou expliquent la façon dont doit être compris le verset ou le hadîth.

    Par exemple dans la Sourate an-najm, il est écrit :

    « L’Homme ne possédera que ce qu’il aura acquis par ses efforts. »[3]

    Pourtant d’autres textes affirment que nous recevons des récompenses lorsque quelqu’un prie pour nous, lorsque les anges prient pour nous, durant la prière sur le mort qui est faite pour nous, lorsque l’on a laissé une œuvre de charité comme une mosquée ou une aumône après notre mort…

    De la même manière, dans la Sourate al-anbiyâ, il est dit :

    « Vous serez vraiment, vous et ce que vous adorez en dehors de Dieu, le combustible de l’Enfer. »[4]

    L’expression « ce que vous adorez » ne peut pas être prise dans un sens général sinon on devrait considérer que Jésus (paix et salut sur lui), sa mère (paix et salut sur elle) et les anges que les gens ont adorés en dehors de Dieu, iront tous en Enfer.

    Et aussi dans le hadîth qui dit :

    « Celui qui prie avant le lever du soleil et avant son coucher n’entrera pas en Enfer. »

    Cela ne signifie pas que si on prie seulement la prière de Subh et la prière de ‘Asr nous sommes protégés de l’Enfer même si l’on néglige toutes les autres obligations.

    En vérité, si nous voulons définir correctement ce qu’est une bida‘, il faut auparavant définir ce qu’est la sunna, puisque l’un ne va pas sans l’autre. On ne peut pas connaître l’un sans connaître la définition de l’autre.

    Le mot « Sunna » signifie tradition, façon de faire, comme il est rapporté dans un hadîth tiré du sahîh muslim :

    « Quiconque introduit dans l’Islam une pratique (sunna) louable en retirera une double récompense : la première pour l’avoir introduite, la seconde constituée par la somme des récompenses acquises par ceux qui l’auront imité(fait) après lui sans que cela ne diminue en rien leur propre récompense. Mais quiconque introduit dans l’Islam une pratique mauvaise se verra pénalisé d’une double faute : la première pour avoir introduit cette pratique et la seconde constituée par l’ensemble des fautes commises par ceux qui l’auront imité(fait) après lui sans que cela ne diminue en rien leurs propres fautes. »

    يقول عليه الصلاة والسلام:
    من سن في الإسلام سنة حسنة فله أجرها وأجر من عمل بها من بعده من غير أن ينقص من أجورهم شيء
    ومن سنَّ في الإسلام سنَّة سيئة فعليه وزرها ووزر من عمل بها من بعده من غير أن ينقص من أوزارهم شيء
    رواه أحمد ومسلم والترمذي

    Le mot "sunna" s'emploie également plus précisément dans le droit musulman pour désigner la tradition prophétique ou encore un acte recommandé non obligatoire (voir le chapitre: les 5 statuts légaux des actes).

    A travers cette parole prophétique citée, on se rend compte de la marge de manœuvre considérable offerte par le législateur. Et que les actes nouveaux doivent être jugés à la lumière de leur intérêt pour la religion et la communauté ou leur nuisance, à leur conformité ou non à l'esprit de cette religion et sa sagesse.

    En lisant les recueils de hadîth, on se rend compte que beaucoup de Compagnons ont réalisé de nouveaux actes, de nouvelles prières de demande (du‘â), de nouveaux Dhikr etc. que le Prophète (paix et salut sur lui) n’avait jamais réalisé avant eux.

    Les Compagnons ont réalisé ces actions en étant totalement convaincus qu’ils étaient bons pour l’Islam et les musulmans ; en référence au verset :

    « …pratiquez le bien et peut-être réussirez-vous. »[5]

    Beaucoup de Compagnons ont réalisé un effort d’interprétation (ijtihâd), ils ont instauré de nouvelles pratiques en vérifiant qu’elles n’étaient pas en contradiction avec le Coran et la Sunna, et en rejetant tous les actes qui s’en écartaient. Tout ce que la Loi atteste comme bon est considéré comme bon et tout ce que les textes considèrent comme mauvais est une innovation mauvaise à rejeter.

    Certains Savants ont utilisé le terme de « bida‘ hasana » (bonne innovation ou bonne coutume) pour désigner les nouvelles actions autorisées, mais en réalité il n’y a pas d’innovation louable, puisque ce n’est pas une innovation mais une interprétation et une compréhension de la sunna.

    Par exemple, Al-Bukhârî et Muslim rapportent dans leur recueil d’Abû Hurayra que le Prophète demanda à Bilâl en quel acte il avait le plus d’espoir (qu’il le mène au Paradis)[le Prophète avait entendu le mouvement de Bilâl au Paradis.] . Bilâl (que Dieu l’agrée) répondit qu’il n’existait pas un acte dont il avait le plus d’espoir que le fait qu’il avait l’habitude, après avoir fait ses ablutions aussi de jour comme de nuit, de faire autant de raka‘ qu’il pouvait.
    Ibn Hajar al-Asqalânî, dans son Fath al Bârî, en déduit qu’il est permis par effort d’interprétation (ijtihâd) de choisir le moment d’accomplir les actes d’adoration surérogatoires.

    De la même manière, Al-Bukhâri rapporte que Khubayb avait demandé de prier deux raka‘at (deux unités de prières) avant d’être exécuter par les idolâtres à la Mecque.

    Ces deux exemples montrent que Bilâl et Khubayb ont utilisé leur propre effort d’interprétation sans que le Prophète en ait parlé auparavant.

    Autre exemple rapporté par al-Bukhârî et Muslim :

    Rifa‘a Ibn Râfi‘ a raconté qu’un jour, au cours d’une prière en commun avec le Prophète (paix et salut sur lui) comme Imâm, un Compagnon avait rajouté une invocation à haute voix après que le Prophète ait dit : sami‘a Allahu limane hamidahu. Il avait dit :
    ربنا ولك الحمد
    حمدا كثيرا طيبا مباركا فيه"
    "
    Après la fin de la prière, le Prophète (paix et salut sur lui) a demandé qui avait dit cela et a dit que plus de trente anges s’étaient ‘précipités’ pour pouvoir être celui qui allait écrire cette invocation le premier.

    Ibn Hajar en déduit qu’il est permis d’utiliser de nouveaux dhikr au cours de la prière tant qu’ils ne contredisent pas ceux conseillés dans les hadîths.

    Nous remarquons que ce récit fait référence à la prière qui est l’acte rituel le plus important en Islam.

    Il existe aussi un récit qui parle de l’utilisation de la Fâtiha comme moyen de guérison :
    Al-Bukhârî rapporte d’après Abû Sa‘îd al-Khudrî qu’un groupe de Compagnons étaient en train de camper dans le désert lorsqu’un homme vint les voir en leur disant que leur chef venait d’être piqué par un scorpion et qu’ils avaient tout essayé mais que rien ne marchait. Un des Compagnons récita la Fâtiha en échange d’un troupeau de moutons. Ils ne se partagèrent pas le troupeau avant d’avoir demandé l’avis du Prophète (paix et salut sur lui). A leur retour, Sayyiduna Muhammad (paix et salut sur lui) leur demanda comment il savait que la Fâtiha avait un pouvoir de guérison et il accepta le partage du troupeau.

    Ce hadîth montre que les Compagnons n’avaient aucune connaissance préalable de la capacité de guérison de la Fâtiha mais ils ont utilisé leur effort d’interprétation (ijtihâd : effort juridique).

    Il existe aussi beaucoup de récits concernant des invocations (du‘â) faites par des Compagnons qui ont été validées par le Prophète (paix et salut sur lui) ensuite.

    Si maintenant nous retournons au hadîth du début :

    « Faites attention aux choses nouvelles, car toute nouveauté est une innovation, et toute innovation est un égarement, et tout égarement mène à l’Enfer »

    Il devient plus facile de comprendre le sens véritable de ce hadîth.

    La seule raison pour laquelle la Loi Islamique est valide pour toutes les époques et tous les lieux et est la plus facile et la plus parfaite de toutes les Lois, c’est parce que cette Loi comprend des principes méthodologiques généraux et universels. Les Savants ont reçu la capacité de compréhension des textes, la connaissance des types d’analogies et de parallélismes et l’excellence qui caractérise cette Loi. Allons-nous considérer que chaque innovation apparue après le premier siècle de l’Islam est une innovation blâmable sans considérer si elle entraîne un bénéfice ou un préjudice ? Cela invaliderait une grande partie des bases fondamentales de la Loi Sacrée aussi bien que les règlements obtenus par raisonnement analogique, et cela limiterait et rétrécirait la vaste et étendue envergure de la Loi. [6]

    Le Sheikh ‘Izz ad-din Ibn ‘Abdel-Ssalâm (le sultan des Oulémas) considère que la classification en cinq statuts légaux[7] pour les actes en jurisprudence doit aussi être appliquée pour les innovations :

    1.Les innovations obligatoires :

    Compilation du Coran(en entier) (qui s’est faite la première fois sous les ordres du premier Calife Abou Bakr (que Dieu l'agrée) puis définitivement à l’époque du troisième Calife ‘Uthmân Ibn ‘Affân (que Dieu l’agrée) ), étude de la grammaire, de la lexicographie arabe, classification des hadîths selon leur degré de certitude(fiabilité), apprentissage des arguments contre les déviances et les sectes...

    2.Les innovations interdites

    Les doctrines malsaines et déviantes (comme les fatalistes,les antropomorphistes,les Jabriyya...), toutes les activités répréhensibles par la Loi. Il s'agit aussi de toute altération consciente, volontaire et non justifiée dans le culte: exemple : la secte égarée qui a choisi(décrété) de faire seulement deux prières au lieu des cinq obligatoires ! Ou celle qui a choisi(décrété) de ne plus jeûner le Ramadan ! ...

    3.Les innovations recommandées

    Construire des écoles religieuses, écriture de livres sur le droit musulman et la science islamique en général, récitation de wird, mawlid an-nabi.
    Parmi les bonnes coutumes aussi (ou les innovations méritoires), la lecture du Coran en groupe et à haute voix. Dans certains pays comme le Maroc, cette coutume est toujours d’actualité dans les mosquées après la prière du Maghreb et après la prière du Subh. Cela permet la mémorisation du Coran et l’apprentissage des ses règles de lecture. Il en est de même pour la lecture du Coran sur les tombes surtout la lecture de la Sourate Yâsîn.

    4.Les innovations blâmables

    Construire de trop belles mosquées, apprendre des sciences qui n’ont aucun intérêt juste par jeu.

    5.Les innovations permises

    Utiliser des fourchettes et des cuillères(**), manger d’autres plats (licites) que ceux consommés par le Prophète (paix et salut sur lui), posséder des biens matériels modernes (voiture,portable, ordinateur..).
    (**)Manger (ou boire) dans des plats ou des récipients d’or ou d’argent est illicite. Ainsi qu’utiliser des fourchettes et des cuillères d’or et d’agent…

    Le Grand Muhaddith Marocain Sidi ‘Abdullah Ibn As-Siddîq a dit:

    “Dans les « Qawâ‘id al-Kubra », ‘Izz ibn ‘Abdel-Ssalâm classifie les innovations (bida‘) selon leur bénéfice, leur nuisance ou leur neutralité dans cinq catégories de règles : l’obligatoire, la recommandée, l’interdite, la blâmable et la permise, en donnant des exemples pour chacune de ces catégories et en mentionnant les principes de la Loi Sacrée qui vérifient cette classification.

    Ses paroles sur le sujet montre une réelle compréhension et un savoir aiguisé à la fois des principes de la jurisprudence et du jeu des avantages/désavantages humains pour lesquels le Législateur a établi les règles de la Loi Sacrée.

    Parce que sa classification des innovations a été établie sur des bases solides en droit islamique et en principes de la Loi, elle a été approuvée par l’Imam An-nawawî, par Ibn Hajar al-Asqalani et par la grande majorité des savants, qui ont agréé ses paroles et ont considéré qu’il était obligatoire d’appliquer sa classification à tous les nouveaux événements et à toutes les éventualités qui apparaissent avec le changement d’époque et la transformation des gens.

    Personne ne doit rejeter cette classification en utilisant comme argument le hadîth qui dit « toute innovation est un égarement », parce que la seule véritable innovation qui est un égarement complet est celle qui concerne les bases de la croyance (ou une modification (altération) volontaire et sans preuve dans les piliers de la religion), comme les innovations des Mu‘tazilites, des Qadarites, des Murjiites et d’autres, qui ont contredit les croyances des premiers musulmans. Des innovations pareilles sont répréhensibles parce qu’elles sont dangereuses et dénuées de tous bénéfices.

    Pour les innovations en acte, c’est-à-dire l’apparition d’un acte de dévotion ou autres qui n’existait pas au début de l’Islam, il doit obligatoirement être jugé en utilisant les cinq catégories définies par ‘Izz ad-dîn Ibn ‘Abd As-salâm. Affirmer que telle ou telle innovation est néfaste sans qualification n’est pas acceptable. (…)[8]

    L’imam As-Shafi’i affirme [9] : « Toute chose innovée qui contredit le Livre, la Sounna, le Consensus des savants ou le Athar [10] [unanime], est une innovation (égarée) et une errance. Par contre toute chose qui est innovée en matière de bien et qui ne les contredit en rien, est une innovation louable. »
    Il estime également [11] : « Il existe deux types d’innovations : les innovations réprouvées et les innovations autorisées. Les innovations conformes à la Sounna sont autorisées, mais celles qui la contredisent sont réprouvées ». Il appuie ses propos en se basant sur la parole de Omar : « Quelle bonne innovation celle-ci ! »[12]. Il importe de noter, à ce sujet, que des avis similaires ont été rapportés par nombre de savants tels que Al Bayhaqî , Al-Nawawî , l’Imâm Al-Haytamî, Abou Bakr ibn Al ’Arabi, Al-Ghazâli, Ibn Hazm, Ibn al Jawzî, le Sultan des oulémas l’imam Al ‘Izz Ibn ‘Abd as-Salâm et Al Hâfiz ibn Hajar et bien d’autres.[13]
    L’imam Al-Shawkâni, éminent savant de l’Islam, a conclu dans son livre Nayl al-Awtâr que la séparation des innovations en bonnes et mauvaises, est la position la plus authentique.



    Notes:

    [1] Il est important pour le croyant sincére quant il s’agit de comprendre (ou d’interpréter) un hadîth de maîtriser la « science du hadîth » ou de faire appel aux savants spécialistes.

    [2] Rapporté par Abû Dâwûd

    [3] Sourate : 53, verset : 39.

    [4] Sourate : 21, verset : 98.

    [5] Sourate : al-Hadjj 22, verset : 77.

    [6]Voir: Adillatu Ahli as-sunna wa al-jamâ‘a.

    [7] Voir le chapitre VI: les statuts légaux en Islam.

    [8] « Itqân assan ‘a fî tahqîqi ma ‘anâ al bid ‘a » (les statuts légaux de l’innovation : de l’innovation blâmable à la bonne coutume) : auteur le grand savant ‘Abdallah As-seddîq Al-ghumârî : édition : Maktabatu Al-qâhira : année 2005.

    [9] Rapporté de Harmala disciple de As-Shafi’i par Abû Nu’aym dans Hilyat Al-Awliyâ.

    [10] Un Athar est une information traditionnelle, en l’occurrence, ce qui est rapporté des compagnons du Prophète ou de leurs successeurs.

    [11] Rapporté d’Al-Rabi’, autre disciple de As-Shafi’i par Al-Bayhaqî dans son livre Madkhal et Manâqib Al-Shafi’i avec une chaîne authentique comme l’écrit Ibn Taymiyya dans son livre Dar’ Ta’ârud Al-’Aql wa An-Naql.

    [12]La parole de Omar est rapportée par Al-Bukhâri dans son Sahîh et par l’imam Mâlik dans Al-Mouwattaa (Livre 6: des prières surérogatoires à Ramadan chapitre II Hadîth 252): c'était à l'occasion de l'instauration (centralisation) des prières des Tarâwîh dirigées par un Imâm dans les nuits de Ramadan.

    [13] Il importe de noter que certains savants ont classé les bonnes et les mauvaises innovations suivant les cinq statuts juridiques connus comme on a vu. L’innovation est ainsi divisée en : celle qui est obligatoire (wajiba), interdite (mouharrama), recommandée (mandouba), déconseillée (makrouha) ou indifférente (autorisée) (moubaha). En revanche, on trouve plus de réticence au niveau de l’école hanbalite et surtout avec Ibn Taymiyya.

    ca serait donc peut etre une bidah de ibn tamiya de déclarer tout bidah hassanite
    "Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais." Oscar Wilde

  4. #4
    Membre F.A.M. Avatar de ahmeddamien
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    Citation Envoyé par mquidech Voir le message
    SALAM

    double peine‏


    En Islam, et selon le consensus de tous les savants, toute innovation au sein de la religion est un égarement clair et explicite.

    Donc pratiquer une innovation au sein de la religion est un acte blâmable, que dire de ceux qui en accomplissent, mais par dessus le marché, choisissent des innovations en dehors de l'Islam?

    Célébrer le nouvel an Grégorien est une innovation dans la religion chrétienne, à celui ou celle qui souhaite les suivre dans ceci la double peine: le fait d'accomplir une innovation et le fait de suivre les rites d'autres que les musulmans.

    يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوَاْ إِن تُطِيعُواْ فَرِيقاً مِّنَ الَّذِينَ أُوتُواْ الْكِتَابَ يَرُدُّوكُم بَعْدَ إِيمَانِكُمْ كَافِرِينَ
    Ô croyants ! Si vous écoutez une partie des gens du Livre, ils iront jusqu'à faire de vous des négateurs.
    (Sourate Al Imrane)
    salam
    je ne rentre pas dans le sujet noel,nouvel an
    ce qui me chifonne est

    En Islam, et selon le consensus de tous les savants, toute innovation au sein de la religion est un égarement clair et explicite.
    peux tu nous donner tes sources sur le consensus des ulemas quand au coté blamable de toutes les innovations...


    merci d avance
    "Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais." Oscar Wilde

  5. #5
    Membre F.A.M. Avatar de ahmeddamien
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    Existe-t-il de bonnes innovations en Islam ?

    Par Sunnisme.com




    bidaa.jpg







    Alors que les savants Musulmans Sunnites se sont toujours majoritairement accordés sur la classification des innovations (bida’a) en bonnes et en mauvaises, certains nient aujourd’hui l'existence de bonnes innovations en Islam, ceci à cause de la compréhension limitée qu'ils ont des Textes Sacrés causée par une lecture exclusivement littérale de ces derniers.


    Ces Musulmans qui rejettent l'existence de bonnes innovations citent pour argumenter leur avis ce hadith dans lequel le Prophète saws.gif a dit : « Méfiez vous de ce qui est innové ! Certes, toute innovation est une bida'a et toute bida'a est une déviation ». [Hadith rapporté par Abou Dawoud, at-Tirmidhy, Ibn Mâjah].

    Comme à leur habitude, ceux qui rejettent l’existence de bonnes innovations en Islam, vont au plus vite, sans rentrer dans le cœur des textes et en rejetant ce qui a été dit à ce sujet par les plus grands savants de l’Islam. Ils préfèrent privilégier leur propre compréhension la faisant passer auprès des Musulmans comme étant celle des Pieux Prédécesseurs [radhia Allâhou ‘anhoum].

    L'Imam an-Nawawi rahimahullaah.gif explique que dans le hadith cité ci-dessus, l'adjectif « toute » est un terme général au sens restreint. C'est à dire que toute innovation qui est en contradiction avec la religion est rejetée, et non pas toute innovation dans l’absolu.

    De la même façon, quand Allâh dit dans la sourate al-Ahqaf, versets 24 et 25 : « C’est un vent qui contient un châtiment douloureux qui détruit tout par ordre de Son Seigneur puis le lendemain, on ne voyait plus que leurs demeures ». Il est évident que ce vent n’a pas tout détruit, c'est-à-dire la totalité des choses puisque les demeures ont été épargnées.

    L'adjectif « toute » est ici un terme général au sens restreint comme dans le hadith sur l'innovation.


    On retrouve cette utilisation de l'adjectif « toute » dans de nombreux versets du Coran.

    En voici quelques exemples :


    « Pour ce qui est de la barque, elle appartenait à de pauvres gens qui travaillaient en mer. J'ai voulu lui donner l'apparence d'être défectueuse, parce que derrière eux il y avait un roi qui s'emparait de toute embarcation et l'usurpait ». [Coran - Sourate Al-Kahf, verset 79]

    Il est ici évident que « toute » désigne les barques neuves, en bon état. Sinon il aurait été inutile de donner une apparence défectueuse à la barque.

    Aussi, quand Allâh a ordonné à Noé [‘alayhi salam] d’embarquer « dans l'arche un couple de toute espèce […] ». [Coran – Sourate Al-Mu'minun 23:27]

    Cela signifie un ensemble limité d’espèces car il est évidemment impossible d’emporter les milliards d’espèces qui peuplent la surface de la terre.


    Cette utilisation de l'adjectif « toute » se retrouve également dans de nombreux hadiths.

    En voici quelques exemples :


    Le Prophète saws.gif a dit : « Soignez-vous en utilisant la graine de nigelle, c’est un remède contre toutes les maladies à l’exception de la mort ». [Hadith rapporté par Bukhari, Muslim, at-Thirmidhi, ibn Majah et Ahmad au travers de 19 chaines]

    Les commentateurs sont unanimes pour dire que cela ne signifie par pour autant que la graine de nigelle (haba sawda) soigne toutes les maladies. Là encore le hadith a un sens spécifique et restreint. Ainsi le terme « toute » désigne « de nombreuses » maladies.

    Le Prophète saws.gif a dit : « Tout ce par quoi le musulman se divertit est bâtil, sauf le fait qu'il tire à l'arc, qu'il entraîne son cheval, ou qu'il joue avec son épouse : ces (actions) relèvent du haqq ». [Hadith rapporté par at-Tirmidhî et cité qualifié de Sahih dans Ihya Uloom ud-Din de l’Imam al-Ghazali, vol 2]

    L’Imam al-Ghazali rahimahullaah.gif écrit : « Cela ne signifie pas que toute chose, à l’exception des trois citées est illégale, cela signifie simplement que les autres choses sont exemptes de récompenses. Pour autant s’amuser à faire le doux chant des oiseaux ou jouer à n'importe quel autre sport pour le plaisir n'est pas illégal ». [Dans l’Ihya page 171]

    Qu’il s’agisse du Coran ou des Hadiths, on retrouve bien cette même utilisation du mot « toute » dont la portée est générale mais dont le sens est restreint.


    Lorsque l’on étudie de près le sujet de l’innovation, on note également que les détracteurs oublient fréquemment de citer le hadith suivant dans lequel le Prophète saws.gif a dit :

    « Si quelqu’un instaure dans l'Islam une bonne tradition (sounnah hassanah), il en aura la récompense et aura une récompense chaque fois que les gens la referont après lui sans que rien ne soit diminué de leurs récompenses. Mais si quelqu’un instaure dans l'Islam une mauvaise tradition (sounnah sayyi’ah), il se chargera de son péché et sera chargé d’un péché chaque fois que des gens la referont après lui sans que rien ne soit diminué de leurs péchés ». Ce Hadith authentique est pourtant rapporté par les Imams Muslim, at-Tirmidhî, al-Nasâ'î, Ibn Mâjah, et d'autres.

    Comme expliqué ci-dessus, les savants des quatre écoles sont depuis toujours unanimes sur la classification des innovations (bida’a) en bonnes (acceptées) et en mauvaises (rejetées).

    Celle qui est bonne est celle qui ne contredit pas la Shari’ah et permet de faciliter les œuvres déjà prescrites et méritoires, tandis que la mauvaise innovation est tout ce qui est nouveau et contredit le Coran et la noble Sunnah.

    Parmi les innombrables savants qui ont approuvés cette division, on peut par exemple citer l'Imam ash-Shafé'î radiallahanhou.gif qui a divisé l'innovation en deux parties, la première étant la « bida'a mahmûda » (approuvée) et la seconde la « bida'a madhnûma » (désapprouvée).

    Ainsi, il est rapporté par Abou Nou'aym rahimahullaah.gif que l'Imam ash-Shafé'i radiallahanhou.gif a dit : « L’innovation (bida’a) se divise en deux parties : Celle qui est louable et celle qui est blâmable. Tout ce qui est conforme à la Sunna est louable et tout ce qui s'y oppose est blâmable ».

    De même, l’Imam Al-Bayhaqi rahimahullaah.gif rapporte dans son Manaqib, sa parole : « Les innovations sont de deux types : l'un est ce qui est innové et qui rentre en conflit avec le Livre, la Sunna, un rapport d'un Compagnon [athar] ou un consensus ; cette innovation est un égarement. L'autre type est ce qui est innové à partir du bien et qui ne rentre pas en conflit avec quoi que ce soit de ce qui est précédemment cité; il s’agit alors d’une innovation qui n'a rien de blâmable ».

    L'Imam an-Nawawî rahimahullaah.gif , le grand savant commentateur du Sahih de Muslim, classe l'innovation en cinq catégories. Il a écrit dans son ouvrage Al-Qawa'id (Al-Kubrâ) : « L'innovation est divisée en celle qui est obligatoire (wâjiba), interdite (muharrama), recommandée (mandûba), déconseillée (makrûha) ou indifférente (mubâha). La manière de décider est d'examiner l'innovation à la lumière des règles de la Loi (qawâ’id al-sharî’a). Si elle tombe dans le champ des obligations (îjab), elle est donc obligatoire, si elle tombe dans le champ des interdictions, elle est interdite (tahrîm), dans le champ des recommandations, elle devient recommandée, déconseillé si elle concerne ce qui l’est et permise si elle touche aux permissions ».

    Quant à la sommité dans la science du Hadith, al-Hâfidh ibn Hajar al-'Asqalani rahimahullaah.gif , il a déclaré : « La signification première de l'innovation est ce qui est produit sans précédent. Ce terme est employé dans la Loi par opposition à la Sunna, ainsi elle est blâmable. De manière précise, si elle fait partie de ce qui est classé comme désirable par la Loi, alors c'est une bonne innovation (hassana), tandis que si cela fait partie des actes blâmables, alors c'est une innovation blâmable (mustaqbaha), sinon elle tombe dans la catégorie de ce qui est permis (mubah). Elle peut être classée dans les cinq catégories connues ».

    De même l'Imam Ibn al-Athîr al Jazarî rahimahullaah.gif a dit dans son chef-d’œuvre, al-Nihâya fî Gharîb al-Hadîth wal-Athar : « L’innovation est de deux sortes : l’innovation de guidance et l’innovation d’égarement (bid’atu hudâ wa-bid’ati dalâla). Tout ce qui va à l’encontre des commandements d’Allâh et de Son Messager se trouve dans la sphère du blâme et de la condamnation. Et tout ce qui rentre dans ce qu’Allâh et Son Messager ont recommandé en général se place dans la sphère du mérite. Tout ce qui n’a pas de précédent comme l’extrême générosité ou l’extrême bonté sont des actes méritoires. Il n’est pas permis de dire qu’un tel comportement va à l’encontre de la Loi car le Prophète a stipulé qu’il sera récompensé quand il a dit : « Quiconque institue une bonne coutume en Islâm (man sanna fîl-islâmi sunnatan hassana) aura une récompense ainsi que celle de tous ceux qui l’auront suivi ». De même, il a dit : « Quiconque institue une mauvaise coutume en islam (waman sanna fîl-islâmi sunnatan sayyi’atan) recevra un châtiment ainsi que celui de ceux qui l’auront pratiqué ». Il s’agit des cas où l’acte contredit ce qu’Allâh et Son Messager ont commandé… C’est dans ce sens que le hadith « toute innovation est égarement » est compris : il signifie, tout ce qui s’oppose aux bases de la Loi et qui ne correspond pas à la Sunna ».



    Voici quelques exemples d’innovations que les savants Musulmans ont acceptées comme étant bénéfiques et conformes à la Shar’iah Islamique :


    1/ La prière de Tarawih en congrégation :

    'Umar radiallahanhou.gif , a dit concernant la prière en groupe du Ramadân : « Quelle bonne innovation ! » [1]

    A ce propos, l'Imam Ibn al Jawzi rahimahullaah.gif a dit au début de son Tablîs Iblîs : « Certaines nouveautés (muhdathât) ont été apportées qui ne s'opposent pas à la Loi Sacré, pas plus qu'elles ne la contredisent, ainsi, ils (les pieux prédécesseurs) n'ont pas vu de mal dans leur pratique, comme le fait que 'Umar ait rassemblé les gens pour les prières nocturnes de Ramadân, après quoi il les a vus et a dit : « Quelle bonne innovation ! ».

    On peut également citer le fait de réciter le Coran en entier dans le mois de Ramadan durant les prières de Tarawih. Cela n'a été fait ni par le Prophète saws.gif ni par les Compagnons, ni par leurs successeurs.


    2/ L’ajout du 2ème appel à la prière le vendredi :

    Dans le Sahih al-Boukhary figure un hadith authentique qui mentionne que 'Uthman radiallahanhou.gif , qui était Khalif, a instauré un deuxième appel à la prière pour la prière du Vendredi. C'est en effet un acte qui n'a jamais été fait par personne avant lui :

    « Le premier appel à la prière du vendredi avait lieu, à l’époque du prophète saws.gif , d’Abou Bakr et de 'Umar, après que l’Imam se soit installé sur la chaire. Mais à l’époque du calife 'Uthmane, du fait que les Musulmans étaient devenus très nombreux, il demanda d’ajouter un troisième appel à la prière du vendredi ». [2]

    Après que Hadrat ‘Umar Farouq ait fait la prière de Tarawih, il déclara : « Quelle excellente bida’a ». L'imam Abou Hanifa radiallahanhou.gif a dit qu’il s’agit là d’une preuve de la part des gens de science que celui qui invente une mauvaise action dans l'Islam recevra le péché pour lui-même ainsi que celui de qui le suit, tandis que celui qui invente un bonne Bidaa dans l'Islam recevra sa récompense et celle de tous ceux qui le suivront dans cette pratique. [3]

    Ceux qui disent qu’il n’y a que des mauvaises innovations se limitent-ils pour autant à un seul appel à la prière le vendredi comme c’était le cas à l’époque du Prophète saws.gif ?


    3/ Faire ses ablutions pour transmettre les Hadiths :

    L’imâm Ja`far as-Sâdiq radiallahanhou.gif faisait ses ablutions pour transmettre le Hadîth, pratique qui n’a été faite par aucun compagnon.

    Ainsi, il est rapporté dans Kitâb ach-Shifâ : « J’ai (ndt : Mus`ab ibn ‘Abdullâh) vu également Ja`far ibn Muhammad as-Sâdiq, qui aimait pourtant plaisanter et rire, devenir pâle lorsqu’on mentionnait le Prophète saws.gif et je ne l’ai jamais vu transmettre les Hadîths de l’Envoyé d’Allâh saws.gif sans être en état de pureté ». C’est une pratique qui a été reprise par bon nombre de grands savants du Hadith.

    Abû Mus`ib rapporte que Mâlik ibn Anas radiallahanhou.gif n’évoquait pas les Hadîths de l’Envoyé d’Allâh saws.gif sans avoir fait auparavant ses ablutions mineures (wudhû) par respect pour lui.

    Dhirar Ibn Murra et Qatâda disent que la majorité des gens de cette époque détestaient évoquer le Hadîth sans avoir fait auparavant leurs ablutions. [4]


    4/ La réprobation de la transmission du Hadîth en étant debout :

    Certains pieux prédécesseurs n’acceptaient pas que l’on transmette le hadith debout.

    Ibn Mahdî rapporte ce qui suit : « Un jour, j’ai accompagné Mâlik en marchant jusqu’au ‘Aqiq. En cours de chemin, je l’ai interrogé sur un Hadîth. Il me réprimanda et me dit : ‘Tu étais à mes yeux suffisamment éminent pour ne pas interroger sur le Hadîth de l’Envoyé d’Allâh saws.gif pendant que nous marchions.’ ».

    On rapporte que Hishâm ibn Hishâm al-Ghazî a interrogé Mâlik sur un Hadîth pendant qu’il était debout. On lui administra vingt coups de fouet. Puis Mâlik eut pitié de lui et lui dicta vingt Hadîths. Hishâm dit alors : « J’aurais bien voulu qu’il me donne davantage de coups de fouet et qu’il me dispense davantage de Hadîths ». [5]


    5/ Débattre avec les gens de l’innovation [ahl ul-bida'a] :

    L'Imam Al-Bayhaqi rahimahullaah.gif a dit : « Débattre avec les gens de l'innovation - lorsqu'ils rendent leur hérésie publique où qu'ils soulèvent des insinuations - pour contredire leurs propos et exposer leurs erreurs est appréciable, même si c'est une innovation, car cela consiste à les réfuter. Le Prophète saws.gif ainsi que certains Compagnons ont été interrogés à propos du Décret Divin (al-qadar) et leurs réponses nous ont été transmises. A cette époque, ils se contentaient des mots du Prophète saws.gif , ensuite des narrations rapportées à cet effet. Mais de nos jours, les innovateurs ne se contentent plus de telles réponses, pas plus qu'ils ne les acceptent. Ainsi, il est devenu nécessaire de réfuter leurs insinuations - lorsqu'elles deviennent publiques - avec ce qu'ils considèrent eux-mêmes comme des preuves ». Les Imams An-Nawawi, Ibn ‘Asâkir, Ibn al Salâh, as Subkî, Ibn ‘Âbidîn et d'autres soutiennent cet avis. [6]


    6/ La ponctuation du Coran :

    L'imam al-Ghazzâli rahimahullaah.gif a dit sur sa discussion concernant le fait d'ajouter la ponctuation au texte du Coran : « Le fait que cet acte soit innové (muhdath) n'est en rien un obstacle. Combien de pratiques innovées sont excellentes ! Comme il a été dit concernant l'établissement de la prière de Tarawih en groupe, c'était une nouvelle pratique instaurée par 'Umar radiallahanhou.gif et c'était une excellente innovation (bid'a hassana). L'innovation blâmable est uniquement celle qui s'oppose à la Sunna ou qui mène à la changer ». [7]

    .................................................. ..................

    Y a-t-il de bonnes innovations en Islam? - L'islam sunnite authentique
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  6. #6
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    ahmed je sais que le prophete faisait des choses et qu il a ensuite annule car il avait peur que les autres apres lui la rende obligatoire et ainsi durcir les pratiques que personne ne pourra suivre

    il a dit a plusieurs reprises il a dit qu il ne faut pas trop durcir la religion car avant vous les autres l ont fait et personne n a voulu suivre il avait tres peur de ca

    sinon pour le jour de l an c est une fete international car nous marchons sur ce calendrier gregorien

    maintenant personne n oblige a la feter c est toi et ta conscience car dans ce cas la si les personnes disent que c est haram de feter le jour de l an alors nous sommes a meme de leurs rétorquer pourquoi l utilisent ils alors ???
    ma contribution est modique mais mon soutien est sincere


    laha rijaalouha wa nissaouha wachababiha, Notre pays est libre, indépendant,


    bismi allah bdit wa3la nâabi sallit :

    أرفت أبريقـي وترضيــت وربـي أعطــانـي ماتمنــيت

    Arfet abriki wa atwaddit ou rabbi aâtanni ma atmanit

    J'ai fais ma prière et le bon dieu m’a donné tout ce dont j’ai espéré

  7. #7
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    7/ Le fait d’écrire « Salallâhou ‘alayhi wassalam » après avoir mentionné le nom du Prophète :

    Ce sont bien les savants qui ont innové le fait d’écrire « Salallâhou ‘alayhi wassalam » après la mention de son nom. A l’époque du Prophète saws.gif , les gens ne le faisaient pas. D'ailleurs, le Prophète saws.gif ne l’a pas fait lorsqu’il a envoyé des lettres aux rois et aux gouvernants de la terre. Il disait simplement : « De Muhammad le Messager d‘Allâh ». Les lettres que le Messager a dictées aux compagnons et qui étaient envoyées aux rois, tels que Héraclius ne comportent pas la mention « Salallâhou ‘alayhi wassalam ».

    On peut lire dans le Sahih de l’Imam Al-Boukhary, une transcription d’une de ses lettres qui confirme cela :


    بسم الله الرحمن الرحيم من محمد عبد الله ورسوله إلى هرقل عظيم الروم السلام على من اتبع الهدى



    « Bismillâh ar-Rahman ar-Rahim min Muhammadin ‘abdillâhi wa rassoulihi ‘ila Hiraqla ‘adhimi r-roum salamoun ‘alamani t-tabba al-houda »

    Ce qui signifie :

    « Je commence par le nom d’Allâh le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux, de Muhammad fils de ‘Abdullâh et Son Messager, à Héraclius l’empereur des Romains, que la paix soit sur celui qui emprunte le chemin de guidée ».

    L’ajout de « Salallâhou ‘alayhi wassalam » est une bonne sounnah que les savants ont innovée et que le Prophète saws.gif n’a jamais faite.


    8/ Le Mawlid an-Nabawi :

    Une très large majorité de savants Sunnites l'ont autorisé. Ils ont encouragé les Musulmans à honorer la mémoire du Prophète Muhammad saws.gif en participant à cette noble commémoration.

    Parmi eux, As-Suyuti, al-‘Iraqi, al-Qastalani, as-Subki, ad-Dimasqhi, al-Haytami, ibn Hajar al-‘Asqalani, ibn al-Jawzi, ibn Taymiyya, ibn Kathir, ibn al-Qayyim al-Jawziyya, etc.

    Lire à ce propos : L'avis des savants sur la commémoration de la naissance du Prophète Muhammad [al-Mawlid]


    9/ La collecte de Hadith dans des livres :

    Recueillir les Hadiths sous forme de livre et stipuler la chaîne ou les narrateurs et caractériser les hadiths en disant qu’il est Sahih, Hassan ou Da'if, Mu'addaal ou Mudallas, etc. et établir les avis juridiques avec l’aide de Hadiths Makruh, Mustahab, etc, toutes ces pratiques relèvent de l’innovation appréciable et n’ont jamais été pratiquées dans la période bénie de Rasoul Allâh saws.gif .

    Qu'il s'agisse de Bukhari, Muslim, at-Tirmidhi, Abou Dawoud, etc. aucun des livres de Hadiths Sahih que nous prenons en considération n'ont été compilés par le Prophète saws.gif . Faire de tels recueils et les suivre comme étant la voie du Prophète saws.gif est une Bida’a. Cela n’a jamais été fait par les Salafs, mais recueillis plus tard par les savants du Hadith.


    10/ Les Sciences Islamiques :

    Les sciences Islamiques telles que nous les connaissons aujourd’hui n’existaient pas à l’époque du Prophète saws.gif . Ainsi les Fondements du Hadith (Usul al-Hadith) ou de la Jurisprudence (Usul al-Fiqh) sont des innovations. Ce sont pourtant des sciences reconnues de tous les savants Musulmans et dont l'Islam ne peut aujourd'hui se passer.


    11/ Les lieux d’apprentissage des Sciences Islamiques :

    La construction de Madrassas et d’Universités Islamiques pour l’apprentissage de la Shari’ah est une innovation.


    12/ Dans les Mosquées :

    L'édification de minarets, l’utilisation de Mirhab, les mosaïques, les tapis pour prier, les hauts parleurs pour l’adhan, etc. Il s’agit encore là d’innovations.


    13/ Durant le mois de Ramadan :

    L'utilisation du télescope pour apercevoir la « nouvelle lune », l’annonce du début et de la fin du jeûne de Ramadan à la radio et à la télévision, l'utilisation de la sirène à l'Iftar, etc.


    14/ On peut encore citer en vrac :

    L’utilisation de qualificatifs pour les degrés de science, comme par exemple « Mufti », les calendriers avec les heures de prière, l'étude approfondie de la langue Arabe (essentielle pour l'apprentissage des Sciences Islamiques), les compétitions de récitation du Coran, etc..


    Malgré le fait que les prédécesseurs et les savants qui leur ont succédé aient toujours fait cette distinction entre ce qui relève de la bonne et de la mauvaise innovation, certains viennent aujourd'hui remettre cela en cause. C'est une grâve erreur qu'ils commettent et il s'agit là sans aucun doute d'une innovation des plus blâmables.
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  8. #8
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    Citation Envoyé par romance Voir le message
    ahmed je sais que le prophete faisait des choses et qu il a ensuite annule car il avait peur que les autres apres lui la rende obligatoire et ainsi durcir les pratiques que personne ne pourra suivre

    il a dit a plusieurs reprises il a dit qu il ne faut pas trop durcir la religion car avant vous les autres l ont fait et personne n a voulu suivre il avait tres peur de ca

    sinon pour le jour de l an c est une fete international car nous marchons sur ce calendrier gregorien

    maintenant personne n oblige a la feter c est toi et ta conscience car dans ce cas la si les personnes disent que c est haram de feter le jour de l an alors nous sommes a meme de leurs rétorquer pourquoi l utilisent ils alors ???
    le coup du calendrier grégorien est nul
    les chrétiens eux memes ne considerent pas cela comme fete religieuse....
    perso je m en fous,je fete pas mais celui qui a envie de feter l annee nouvelle c est son probleme

    "les actes valent par leurs intentions"
    si tu fetes nouvel an pour grégoire c est chrétien
    sinon c est en dehors de la religion

    tiens ammi mquidech mets tu aussi ceux qui fetent la fete de la liberation dans le cas "bidah double peine"??????????????????
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  9. #9
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    Citation Envoyé par mquidech Voir le message
    salam

    double peine‏


    en islam, et selon le consensus de tous les savants, toute innovation au sein de la religion est un égarement clair et explicite.

    Donc pratiquer une innovation au sein de la religion est un acte blâmable, que dire de ceux qui en accomplissent, mais par dessus le marché, choisissent des innovations en dehors de l'islam?

    Célébrer le nouvel an grégorien est une innovation dans la religion chrétienne, à celui ou celle qui souhaite les suivre dans ceci la double peine: Le fait d'accomplir une innovation et le fait de suivre les rites d'autres que les musulmans.

    يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوَاْ إِن تُطِيعُواْ فَرِيقاً مِّنَ الَّذِينَ أُوتُواْ الْكِتَابَ يَرُدُّوكُم بَعْدَ إِيمَانِكُمْ كَافِرِينَ
    ô croyants ! Si vous écoutez une partie des gens du livre, ils iront jusqu'à faire de vous des négateurs.
    (sourate al imrane)
    il faut faire attention a ce qu on dit
    car si on induit les gens en erreur
    on participe de la faute de celui qui l a dit
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  10. #10
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    Citation Envoyé par romance Voir le message
    ahmed je sais que le prophete faisait des choses et qu il a ensuite annule car il avait peur que les autres apres lui la rende obligatoire et ainsi durcir les pratiques que personne ne pourra suivre

    il a dit a plusieurs reprises il a dit qu il ne faut pas trop durcir la religion car avant vous les autres l ont fait et personne n a voulu suivre il avait tres peur de ca

    sinon pour le jour de l an c est une fete international car nous marchons sur ce calendrier gregorien

    maintenant personne n oblige a la feter c est toi et ta conscience car dans ce cas la si les personnes disent que c est haram de feter le jour de l an alors nous sommes a meme de leurs rétorquer pourquoi l utilisent ils alors ???
    L ISLAM est le chemin d une vie
    "nulle contrainte en religion"
    ca veut dire nulle contrainte des gens exterieurs
    des gens prennent l islam et veulent s interdire et interdire aux autres tout d un coup
    sommes nous des prophetes
    au debut de mon islam
    je fumais,ecouté de la musique,faisait la fete,
    petit a petit mon coeur n en a pu eu envie
    j ecoute encore a l occasion un peu de jazz
    avant c etait tout le temps
    si tu t empeches quelque chose mais que ton coeur en creve d envie
    tu n as pas surmonté l epreuve
    l extérieur doit suivre l intérieur...
    on arrive petit a petit

    un sage indien a dit
    triste est l homme qui ne s est pas réalisé dans ce bas monde....
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