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Discussion: Opinion

  1. #11
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    Le triomphe des médiocres ou le malheureux destin de l'Algérie
    Le triomphe des médiocres ou le malheureux destin de l'Algérie | Forums
    Par Le Matin
    Qui aurait pu prévoir ou présager un aussi malheureux destin pour l'Algérie?
    Pourtant, pour un si beau et grand pays, doté de tous les atouts pour offrir a ses citoyens et à ceux des pays voisins une vie heureuse et paisible. Et si on veut être ambitieux, c'est un pays nanti par l'histoire, la géographie, le sol, le sous-sol et la composante humaine pour être naturellement un leader régional, continental et pourquoi pas mondial dans la promotion des libertés et du progrès.
    C'est vers l'année 1985, encadré par les seigneurs de guerre nourri par la soif du pouvoir de l'école Boukheroubiste que le régime dictateur a atteint le paroxysme de sa puissance. Il instaura la médiocratie comme régime de fonctionnement pour l'Etat algérien. C'est à cette époque que la brutalité et la ruse ont étouffé l'intelligence, et que la corruption et la servilité ont eu raison de la valeur universelle qu'est le travail. Pour masquer sa laideur, le système projeta les slogans de "l'homme qu'il faut à la place qui faut" ainsi que "pour une vie meilleure". Le décodage le plus remarquable de ce régime de la médiocratie a été illustré sur l'aspect social par le merveilleux film "Carnaval fi Dachra".
    A cette époque, lorsqu'on a attiré l'attention des algériens sur les signes avant-coureurs de la crise économique et de la guerre civile qui s'annonçait. Des amateur-politiciens nous répondaient de façon simpliste "qu'ils pensent que jamais les algériens ne s'entretueraient entre eux". Eh bien, nous avons eu la réponse! Ils se sont entretués avec une cruauté et une haine sans pareilles. Et s'il n'y avait pas le 11 septembre et le redressement des prix du pétrole, la dislocation de l'Algérie comme celle du Soudan, de la Somalie, de l'Irak, aurait été sans aucun doute inévitable.
    Mais au lieu d'exploiter ces dernières circonstances pour consolider le pays et éliminer les causes qui ont conduit à la guerre civile au vu du principe de causalité qui veut que les mêmes causes produisent nécessairement les mêmes conséquences. On a malheureusement continué à promouvoir les médiocres par cooptation et par effet fractal dans toutes les articulations du pouvoir.
    Dès lors, on peut supposer que ceux qui n'ont pas vu venir la guerre civile, ne verront pas venir les fractures qui menacent l'Algérie. Voici quelques repères: Après la réduction du champ démocratique chèrement payée par les algériens, les nombreux spectacles de gesticulations au premier mandat, les voyages sans objet au deuxième mandat, et le viol de la constitution pour assoir son règne ultérieurement, le président de l'Algérie s'est assoupi a son troisième mandat, embarquant le pays vers des lendemains sombres.
    Oui, un mandat visiblement de trop si on veut démocratiser l'Algérie mais nécessaire dans la vision de ce président et de ceux qui l'ont emmené et laisser faire. Nécessaire pour implanter le règne des Al-Bouteflika quitte à ce que l'Algérie régresse ou disparaisse. Notons qu'il parla français même avec des Algériens pour qui cette langue n'est pas la leur ou qu'ils ne comprennent pas. Notons aussi qu'il se soigne dans un hôpital militaire Français à nos frais alors que des enfants ne trouvent pas le minimum de soins en Algérie. Je trouve ridicule cette vidéo ou Al-Bouteflika s'exposent vulgairement dans un bureau de vote (le prétendu-roi, ses frères, et leurs enfants: les waliou-el-ahd). Cette scène était réellement un message de changement de régime: de la dictature vers le royaume. Il était sur les traces de Hassan II qu'il jalousait et dont il voulait copier les mécanismes de contrôle de la société en usant du régionalisme, en utilisant les confréries religieuses et en manipulant des masses par le football et les spectacles de chants. Au lieu d'encourager le potentiel travail, il encouragea les galas et les one-two-three-viva l'Algérie. Entretemps, on a vu le désordre se développer pour effacer l'idée de l'Etat de droit et de démocratie. On a vu sournoisement les élus de type Bouchkara s'enrichir et s'épanouir. On a vu les corrupteurs et les corrompus baigner dans la quiétude et l'impunité. On a vu les incompétents réussir et festoyer, etc.
    Tout aussi faibles que nous sommes, qu'aurait-on pu faire face au triomphe et au règne des médiocres ? Que Dieu bénisse Bouazizi qui a mis fin au projet du royaume des Al-Bouteflika. Non, ni lui, ni ses frères, et neveux, n'exerceront leur domination sur les futurs enfants de l'Algérie. Notons qu'il accueille bien les présidents français et leur offre des bains de foule dont ils n'ont jamais rêvé. Ces invitations aux présidents successifs français sont un appel du pied pour leur signifier qu'il est le Gaid des Gayads de l'Algérie d'aujourd'hui. Et que si la France n'a pas pu mettre à genou les Algériens sur plus d'un siècle et demi; lui, il a réussi a le faire pour eux dès son premier mandat. Notons qu'il reçoit des personnalités françaises comme de simples représentants régionaux mais reste muet et impassible lors de catastrophes qui secouent l'Algérie: inondation, maladie, agression d'enfants, etc. Bien sur, comme un colon, il ne doit rien aux algériens puisqu'il a conquit le pouvoir. Comme un colon, il les traite de fainéants et d'incompétents.
    En fait, Chirac, Sarkozy, Hollande ont visité un pays où ils savent que les médiocres ont bel et bien triomphés et que ces derniers sont a l'origine du malheureux destin de l'Algérie. Les médiocres ont la particularité de pouvoir démolir les pays ou les institutions qu'ils "gèrent" sans avoir honte et sans se culpabiliser. Ils font fi du principe de causalité, qui est le corollaire de responsabilité.
    En Algérie, ils sont nombreux dans les centres de decisions, et c'est facile de constater qu'ils ont aussi l'ingénieuse faculté de détourner toute fonction ou mission a leur profit, c.-à-d. a des fins bassement personnelles. Quand ils occupent ces postes de responsabilités, ils ressentent une double jouissance: celle de réussir la ou ils ne peuvent pas mériter. Ils sont faciles a reconnaitre car tout en étant des commis de l'état, ils acquièrent magiquement des logements, de lots de terrains et disposent de commerces sous de multiples prête-noms. Ils ont des comptes gonflées a l'étranger et ils ont déjà acheter une maison en France, en Espagne,..
    A cause d'eux, l'Algérie est devenu plutôt une société déchiquetée, sans repères. Notons enfin qu'il a offert le territoire de l'Algérie a l'armée Française sans demander l'avis des Algériens.
    Mais en définitive et c'est dans l'ordre des choses: Il n'aura pas le poste de président a vie grâce a Dieu. Il n y' aura pas de dynastie Al-Bouteflika Il n'aura pas de prix Nobel. Ceux qui l'ont proposé a ce titre mériteraient eux d'avoir le prix de la médiocrité, de la corruption, de la manipulation. Il ne fera pas partie des grands hommes comme Luther King, Desmond Tutu, Ghandi, Nelson Mandela, etc. Il n'entrera pas dans la liste des hommes et des femmes qui ont lutter pour que l'Algérie soit réellement indépendante: l'Emir Abdelkader, Cheikh Bouamama, Fatma N'Soumer, Messali Hadj, Ferhat Abbas, Ben M'hidi, Abane Ramdane, etc.
    En ce moment, les médiocres ont presque conscience que leur régime a atteint ses limites. Alors, au lieu de se retirer, ils agissent comme des fantômes pour mettre le pays en état de détresse maximale, d'ou la sensation d'absurde que ressentent les Algériens. Cette situation devrait ressembler a celle qui a produit Boudha pour expliquer l'absurde au sens que "Nirvana n'est pas pour ceux qui le désirent car Nirvana consiste précisément en absence de tout désir".
    L'Algérie est certainement trop belle et trop grande pour mériter d'être a la merci de quelques seigneurs de guerre et de médiocres prédateurs. Enfin, le vent du sud est en train de souffler. Bientôt souffleront aussi les vent du Nord, de l'est et de l'ouest. A l'époque coloniale, l'Algérie était divisée en quatre département. Notons que beaucoup de gens aiment la cuisine française, et certaines chansons françaises, et c'est pourquoi je siffle et je chante cette belle chanson d'Edith Piaf: "Non rien de rien, non je ne regrette rien, ...".

    Abdelouahab Zaatri
    ''Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres. ''
    Mandela

  2. #12
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    Contributions Lundi, 10 Juin 2013
    Pour abrutir et dominer les peuples !
    Le “wahhabo-takfirisme”: la grande arnaque

    Par : Djerrad Amar
    Le
    Pour contourner l’Islam, qui interdit d’entrer en guerre sainte contre d’autres musulmans ou de tuer sans un motif certifié valable et autorisé, les wahhabites ont trouvé avec les takfiristes l’alliance idéale et le moyen approprié pour combattre tous les pays musulmans qui n’entrent pas dans leur giron.

    Le wahhabisme est une doctrine rigoriste en référence à Ibn Abdelwahab (1703-1792) qui en est le fondateur. Il combat tous les musulmans qui ne s’y soumettent pas en les considérant comme apostats. Après sa condamnation, il fuit en se fixant à Dariya où il trouve chez les Ben Saoud un soutien. Ces derniers trouvent en lui et son idéologie un moyen de combattre les tribus afin de les assujettir à leur pouvoir politique et religieux. Ainsi se forma le royaume d'Arabie Saoudite avec son système qui perdure jusqu'à nos jours. Le takfirisme est mouvement sectaire fondé en 1971 par Moustafa Choukri. Il qualifie de mécréante la société musulmane et d’hérétiques tous les musulmans ne partageant pas leur point de vue. Leur assassinat est de ce fait licite. Il n’est donc pas étonnant que ces deux idéologies similaires, violentes, se rejoignent pour faire union -en cohabitant en bonne intelligence- contre tout État musulman qui n’entre pas dans leur doxa. Les riches familles royales saoudiennes étant wahhabites et alliées aux intérêts américains et sionistes, il est logique qu’elles accaparent ces mouvements pour en faire un instrument politique et un moyen militaire à leur service. Pour l’Occident -dont les intérêts vitaux se situent principalement chez les arabo-musulmans, surtout pour ce qui est de l’énergie- il ne peut trouver meilleurs alliés, le moins couteux, pour sécuriser ses approvisionnements et maintenir son influence que les Arabes eux-mêmes. D’où leur division et leurs antagonismes qu’ils cachent derrière des organisations et ligues de façade qui se sont avérées des attrape-nigauds, des instruments dévoyant la cause, voire des moyens d’autodestruction.

    Le wahabo-takfirisme sert les intérêts occidentalo-sionistes
    C’est la raison pour laquelle ils le soutiennent, l’encouragent et l’arment. Cette idéologie est un dispositif d’importance dans leur stratégie de domination. Des séries de concepts, de qualificatifs et de termes ont été érigées "bons" à utilisation ou "interdits" d’usage afin de promouvoir ces groupes de tueurs et leurs "faits" de guerre.
    C’est ainsi que la majorité des médias occidentaux dits "mainstream" ont été mis au service de cette cause avec pour mission de mentir, berner, tromper, faire diversion, falsifier. Faire tout pour ne pas percevoir la réalité.
    Ces médias évitent d’utiliser, par exemple, à l’endroit des wahabo-takfiristes les termes comme "terroristes”, “assassins”, “islamo-fascistes” ou tout autre qualificatif fort, mais qui étaient d’usage quand il s’agissait de les combattre. Ils font croire, sournoisement, que c’est pour ne pas froisser les musulmans, sachant bien que ces derniers en utilisent de plus tranchants à leur égard. Il s’agit bien sûr d’une tromperie, car les décideurs occidentaux veulent cacher une stratégie consistant à instaurer le chaos dans certains États musulmans en manipulant les franges les plus ignorantes et les plus extrémistes par leurs comportements immondes et absurdes avec l’assistance, l’assentiment et la couverture religieuse de certaines monarchies arabes. Ces "wahabo-takfiristes", pour l’écrasante majorité des musulmans, sont non seulement loin des préceptes de la religion islamique, mais encore loin de les représenter. Ils utilisent, par contre des qualificatifs mesurés tels “opposants”, “rebelles” , “dissidents” “groupes armés” ou “révolutionnaires”, car ils sont leur création, leur moyen, leur produit, leurs ‘proxys’, leur ‘cheval de Troie’ pour dominer le monde arabo-musulman en utilisant leur religion, leurs cheikhs, leurs enfants, leur argent en maniant leurs frustrations et leurs penchants afin d’instaurer le chaos programmé. Ces factions armées, pour la plupart affiliés à Al-Qaïda, sont organisées en brigades et groupes portant des noms en référence à l’histoire du monde musulman, surtout du temps du prophète, et ce, pour mieux tromper. Ce sont, en majorité, des mercenaires étrangers, de confession musulmane, dirigés par des cadres, sous contrat, venus en tant que “djihadistes” appuyés par une logistique militaire occidentale. Ces groupes sont armés et entraînés principalement par les États-Unis, la France, Israël, l’Arabie Saoudite et le Qatar. Ils ne deviendront ce qu’ils sont réellement, c’est-à-dire danger, qu’une fois l’objectif atteint quitte, si nécessaire, à les réduire par l’autodestruction – sans les exterminer en vue d’un usage futur – avec les mêmes moyens. Beaucoup de médias hostiles à cette politique occidentale décrivent, en revanche, les choses comme elles se présentent en usant de qualificatifs appropriés. L’Iran qui est un pays musulman publie, sans discontinuer, des articles très critiques aussi bien contre la politique impérialo-sioniste de l’Occident que contre les fossoyeurs de l’islam, fussent-ils musulmans ! C’est le cas aussi de beaucoup de médias algériens, syriens, tunisiens, égyptiens, irakiens, libanais en particulier.

    Lutte d’intérêts et de pouvoir
    Il s’agit d’une lutte d’intérêts et de pouvoir – où le bien et le mal ainsi que la vérité et le mensonge s’affrontent – sur une échelle mondiale usant et abusant de la morale, de la religion et des lois internationales.
    Il se trouve qu’un camp a trouvé en la religion musulmane et certains félons musulmans influant, la tactique et le moyen, les moins coûteux, pour atteindre ses objectifs et en sortir vainqueur. L’“islamisme”, l’“intégrisme” le “wahhabisme” le “takfirisme” le “salafisme” et autres ne sont que des schismes - d’origine politique, pour le pouvoir et les intérêts - qui n’ont rien à voir avec l’essence de la religion islamique. Chacun de ces “schismes” à son but et ses tactiques. Ils n’existeraient pas s’ils ne sont pas financés par des forces influentes intéressées et riches. Souvent des régimes ploutocratiques et népotiques qui ont trouvé en ces “combattants de Dieu”, ‘bon marché’, un moyen de protéger leurs intérêts, de régler des comptes à des États certains régimes arabes antagoniques. Doha (Qatar) est le Quartier général de ces “combattants”. C’est là où se négocie tout avec les commanditaires.
    Il n’y a pas dans l’histoire de l’humanité une religion, une philosophie, une morale prôner la violence, la cruauté ou la barbarie comme vertus ?
    Le monde connaît mieux maintenant ces énergumènes qui ont choisi l’aliénation, pensant faire de bons actes en conformité avec leur foi. Certains pays musulmans les ont combattus et les combattent toujours après les avoir approchés, étudiés, mis à l’épreuve. Ce sont des sectes - dont l’idéologie est diamétralement opposée à l’Islam – composées de gens ignorants, pour leur majorité, souvent des repris de justice, des paumés, des ratés, endoctrinés et manipulés par des têtes bien pensantes. Ils baignent dans un marécage d’ignorance qui les pousse à des comportements qui sortent du cadre humain. C’est un mélange de haine, de frustration, d’hypocrisie, de méchanceté, de cupidité, de perfidies, d’ignorance qu’ils expriment sous couvert d’une religiosité très mal assimilée. Quelle religion, philosophie, morale dans l’histoire de l’humanité permet, “au nom de Dieu”, l’égorgement, la décapitation ou l’éviscération de celui qui ne partage pas vos idées ; rend licite et recommandé “par Dieu”, le viol et le vol ; autorise cette folie qu’ils viennent d’inventer, qui est le “Djihad sexuel” où ils demandent aux femmes et aux filles de faire “l’effort” de se ‘‘donner’’ à ceux qu’ils élisent “djihadistes” (combattants pour une cause juste et licite au nom de Dieu). N’est-ce pas de aliénation ? À Raqa en Syrie un groupe de salafo -wahhabistes ont kidnappé une fille de 5 ans pour faire "chanter" son père. Elle a été violée jusqu’à mort s’en suive. Sur la pancarte laissée, il est marqué “Dieu a voulu qu’elle soit sa martyre en procurant du plaisir à ses moudjahidine”. Nous avons vu et entendu un pseudo cheikh répondre, à une question, que l’islam, “autorise si c’est de bonne foi” (c’est vraiment éprouvant de devoir le rapporter) de se faire sodomiser pour faciliter l’introduction des explosifs dans le but d’un attentat-suicide. Et cette “fatwa” de schizophrène qui recommande à votre collègue de vous laisser téter son sein “cinq fois” afin “de nouer une relation de sein” ! Une récente “fatwa” interdit aux femmes de toucher certains fruits et légumes qui ressemblent au sexe masculin…

    Les fetwas d’al-Qaradhaoui contre le régime syrien
    Que dire de cet “éminent” cheikh qui “ordonne” de tuer tous ceux qui soutiennent le “régime de Bachar”, qu’ils soient militaires, civils, intellectuels, hommes, femmes, hommes de religion et que s’il y a erreur “Dieu reconnaîtra les siens”. Ce même Qaradhaoui vient d’en rajouter, dans son récent sermon du vendredi prononcé à Doha, en s’en prenant aux alaouites, au Hezbollah, à l’Iran et aux Russes ainsi “les Alaouites sont plus impies que les chrétiens et les juifs”, “le Hezbollah, la Russie et l’Iran sont des ennemis de dieu”, “tous les musulmans doivent se diriger vers Al-Qousseir pour combattre le Hezbollah” (alkhabar press). Ajoutons les inepties de ce Abdelmalek Ramdani, cheikh d’Arabie Saoudite, qui interdit l’émeute et la révolte en déclarant que “tant que le dirigeant de la nation est un musulman, vous devez obéir et écouter et que s’il est non désiré, un musulman peut seulement prier et faire preuve de patience” ; mais elle ne s’applique qu’aux… monarchies. Oublions cet autre “avis” pervers de l’imam marocain Zamzami qui permet la nécrophilie à condition que le cadavre soit celui de l’épouse, mais “quelques heures” seulement après son décès. Il ajoute, après le tollé soulevé, que c’est “en référence au Coran qui dit que le mari et sa femme restent unis, [mais] un homme normalement constitué ne penserait pas à une chose pareille après la mort de sa femme” (lavieeco). À rire ou à pleurer ? Nous pouvons citer des centaines d’exemples aussi démentiels. Que des stupidités et des folies pour endormir et abrutir leurs peuples ! Que des “fatwas” qui n’expriment que des instincts bas, de la frustration, de la revanche, de la cupidité de ceux qui les ont émises ou commandées. Un dernier exemple sur leur façon de voir les choses. S’ils sont en prisons et qu’ils bénéficient d’une “grâce”, après plusieurs années passées, ils interpréteront cette “grâce” ou ce “pardon” comme un signe de ‘récompense’ de Dieu pour l’acte qui les a conduits en prison.
    C’est donc un signal qu’ils sont dans le “vrai” et qu’ils doivent persévérer pour refaire plus et mieux ! Ni l’Arabie saoudite, ni le Qatar ni d’autres ne représentent l’Islam ou les musulmans. Ils sont d’ailleurs considérés, par la majorité des musulmans, comme les fossoyeurs de l’Islam. Les “spécialistes” musulmans du verbiage vaseux, de l’endoctrinement et les manipulateurs occidentaux, qui partagent les mêmes intérêts, savent bien qui viser, à quel moment, par qui, dans quel but et comment ! Ces “Printemps arabes”, prêchant la “démocratie”, la “liberté” et les “droits de l’homme”, qui ne visent que les ‘‘Républiques’’, mais jamais les ‘‘monarchies’’, ne peuvent-ils pas réveiller toutes ces consciences dupées ? Des monarchies rétrogrades moyenâgeuses n’ayant ni vote, ni parlement, ni lois sociales qui veulent imposer aux républiques ce qu’elles ne peuvent jamais avoir chez elles ? Des monarchies qui veulent instaurer le chaos, puis instaurer le régime adéquat “l’émirat” ou le “khalifa”, pour ne pas être contaminé par l’esprit “républicain”. Voilà le comble ! Voilà le but. Voilà ce qui arrange la politique impérialo-sioniste qui consiste à affaiblir par le désordre pour mieux dominer ! Ne pas comprendre cela est de l’aliénation, de la déchéance morale.
    Là où passent les wahhabo-takfiristes, ils ne laissent que désolation, mort et destruction contre toutes les confessions et au sein même de leur propre religion.

    D. A
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  3. #13
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    Derrière l’hypothèse Zeroual…
    "Si quelque chose m'arrive, sachez que le régime ne craint pas les prisonniers mais plutôt ceux parmi vous qui ne les oublient pas" Razan Ghazzawi, blogueuse syrienne » Derrière l’hypothèse Zeroual…
    C’est sous le règne de deux militaires, Chadli et Zeroual, que la Constitution du pays a été amendée pour se baser sur le pluralisme et la représentativité, essentiels pour s’engager dans un processus de transition démocratique. Sous Chadli, elle reconnaît et garantit le droit de créer des partis politiques (art. 42) et des associations (art. 4), y compris syndicales. Sous Zeroual, elle abolit le pouvoir à vie et limite le nombre de mandats présidentiels à deux (art. 74). Et ce fut sous le règne d’un civil, Bouteflika, que l’Algérie retourna à une Constitution consacrant le pouvoir à vie !
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  4. #14
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    EditorialMardi, 25 Juin 2013
    Le ballon de baudruche
    Par : Outoudert Abrous
    Ce petit pays, qui voit grand aussitôt le seuil de sa maison dépassé, ne cesse d’emmagasiner des ambitions sans commune mesure avec sa taille et des rêves d’hégémonie sur le monde arabe avec la seule arme dont le ciel l’a pourvu : les pétrodollars.
    II est médiateur au Darfour, financier d’Ennahda en Tunisie, négociateur au Yémen et au Mali, président de séance sans tact ni diplomatie dans les instances régionales arabes, ami à la main armée pour l’opposition syrienne, versant dans le prosélytisme dans les banlieues françaises, propriétaire des Champs-Élysées, sponsor de foot, organisateur d’une Coupe du monde et, surtout, propagandiste avec Al-Jazeera. La liste est encore longue, proportionnelle aux chèques dégainés.
    La charge est trop lourde pour cet îlot de deux millions d’habitants d’origine qui se croit à l’abri parce qu’il abrite la plus grande base américaine hors USA. En vérité, il ne représente dans l’échiquier de cette puissance qu’un instrument providentiel qu’elle envoie brouter sur des terres qui partagent la même religion. C’est justement cette dernière qui est utilisée comme leurre pour dévier des mouvements et des soulèvements citoyens légitimes en un islamisme politique dont les résultats catastrophiques sont encore vivaces aussi bien en Égypte, en Tunisie, en Libye et en cours en Syrie.
    Le retrait de l’émir pour laisser la place à sa progéniture signifie-t-il une tombée de rideau pour cet État pion et dont la sous-traitance pour tiers est arrivée à échéance, maintenant que le boulot est terminé ?
    Cet État n’a pas cessé de déstabiliser les pays voisins par des financements au profit des islamistes parmi les courants les plus extrêmes, au vu et au su des gouvernements qui n’ont d’autre choix que de fermer les yeux, en leur miroitant des investissements, pour la plupart au stade du mirage. Le tapis rouge a été maintes fois déroulé chez nous pour accueillir émirs et princes, mais beaucoup plus pour chasser l’outarde que d’être porteurs d’IDE.
    En définitive, il est dangereux quand on est petit de vouloir être aussi gros que le bœuf car on court l’éclatement comme un ballon de baudruche.

    O A

    abrousliberte@gmail.com
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  5. #15
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    Il n’y a pas que Bouteflika qui est malade, tout le système algérien est à l’agonie !
    Le Matin
    Jusqu’à présent, rares sont les analyses politiques fouillées et complètes du "Système algérien de Pouvoir" mis en place depuis l’indépendance et qui prévaut dans ses grandes lignes jusqu’à ce jour.
    Le président et Gaïd Salah, l'image d'un système suranné. Le président et Gaïd Salah, l'image d'un système suranné.

    Il serait d’ailleurs très intéressant et très utile que l’on puisse étudier les points forts de ce système qui lui ont permis de perdurer et de traverser des crises non seulement nationales mais internationales comme les bouleversements géostratégiques des années 80-90 et plus récemment les vagues du "Printemps arabe".

    Cela peut s’expliquer par le fait que pour analyser complètement ce système et n’en ignorer aucun rouage ni aucune propriété, il aurait fallu faire appel à une expertise académique pluridisciplinaire faisant appel autant à la sociologie qu’à l’histoire et autant à l’anthropologie culturelle qu’à la géographie humaine avant de développer les analyses économiques et politiques.

    L’Algérie est aujourd’hui un conglomérat de mythes et de réalités englué dans un système complexe de rapports de forces économiques et sociales internes et externes qui rend toute approche classique d’analyse inopérante.

    Les bavardages politico-militaro-médiatiques qu’on nous sert chaque jour autour de la succession de Bouteflika et des intentions d’un pouvoir non localisable et insondable ne font qu’ajouter du bruit à la cacophonie qui dure depuis 1962.

    Il serait plus raisonnable, en attendant que des experts décortiquent ce système, d’essayer de lui appliquer une approche scientifique faisant appel aux outils modernes de la théorie de la complexité comme la théorie du chaos ou la théorie des catastrophes ou même la théorie quantique sachant que ce système présente certaines caractéristiques qui justifient cette approche.

    En effet, ce système, la majorité des observateurs en convient, est de type chaotique, c'est-à-dire très sensible aux conditions initiales (environnement de la prise de pouvoir par le groupe d’Oujda en 1962) et résultats imprévisibles sur le long terme, (socialisme, BTS, retour et assassinat de Boudiaf, Islamisme, retour de Bouteflika,…).

    D’autres observateurs remarqueront que ce système relève de la théorie des bifurcations. Une bifurcation intervient lorsqu'un petit changement d'un paramètre physique produit un changement majeur dans l'organisation du système (mariage de Boumediene, élimination de Medeghri).

    D’autres encore souligneront les propriétés quantiques de ce système : la non-localité ou intrication quantique (deux objets séparés physiquement agissent comme s’ils étaient un objet unique, ce qui est le cas des supports humains du système algérien comme on peut le constater par exemple à l’occasion de l’appel à un quatrième mandat de Bouteflika), la superposition d’états (un objet peut être dans 2 états différents en même temps : exemple de Bouteflika en même temps malade et strictement au repos et en même temps dirigeant quotidiennement le pays).

    Mais ces outils scientifiques s’ils peuvent nous expliquer le "comment" de ce système ne nous aideront pas beaucoup à comprendre "le pourquoi" d’un tel système sans l’apport des sciences humaines dont l’histoire et ses branches comme l’histoire antique et l’histoire des religions. Car si on ne comprend pas pourquoi Jugurtha trahit son oncle Micipsa et tua son cousin Hiempsal tout en combattant Rome après lui avoir fait allégeance, on ne comprendra pas pourquoi Boussouf tua Abane Ramdane et se débarrassa d’Amirouche et tant d’autres comme Abbès Laghrour ou Lazhari Chéraït. Et si on ne comprend pas pourquoi 3 des 4 premiers Califes furent assassinés et comment la succession du Prophète se fit dans la Saquifa de Bani Saida, on ne comprendra pas le coup d’Etat du 19 juin ni l’assassinat de Boudiaf.

    En conclusion, on peut quand même, sans attendre les experts et leurs analyses, parier à coup sûr sur l’écroulement inéluctable du système algérien en faisant appel au bon sens comme l’a si bien résumé Murphy dans ses fameuses lois dont je citerai deux bien appropriées à la situation actuelle du pays: loi 4. Laissées à elles-mêmes, les choses tendent à aller de mal en pis. Loi 54. Loi de la Thermodynamique : Les choses sont pires sous pression.

    Mounir Djemaï
    Retraité
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  6. #16
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    quand une population est archaïque, corrompue, inculte tout pouvoir, bon ou mauvais, peut y perdurer indéfiniment


    pas besoin de grandes analyses
    Mon rôle dans la vie consiste à pointer le mal, les spécialistes sauront comment le combattre.

    el bolitik tkhabete

  7. #17
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    Hadj Nacer, ex-gouverneur de la banque d’algérie, au forum de “Liberté”
    “La démocratie, c’est rendre des comptes”

    Par : Mohamed-Chérif LACHICHI

    Invité au Forum de Liberté, l’ancien gouverneur de la Banque d’Algérie, Abderrahmane Hadj Nacer, est revenu, hier, sur qui agitent actuellement le microcosme politique algérien. Son constat est sans appel.

    “L’argent a cassé le pouvoir de rendre compte. La représentation démocratique a disparu au profit de la mise en place d’une oligarchie.” Pour Hadj Nacer, quand les décideurs se libèrent de l’obligation de rendre compte et de se justifier concernant la gestion des biens publics, la corruption prend alors des ailes. Il explique, d’une manière didactique, que de par sa nature “maffieuse”, la corruption tourne le dos à toute forme d’organisation sociale et ne reconnaît pas au citoyen le droit de participer à la vie politique. Abordant longuement la logique financière qui a favorisé, entre autres méfaits, une exploitation irrationnelle des ressources naturelles, Hadj Nacer a révélé que la “doctrine algérienne”, qui consistait jadis à maximiser les ressources en hydrocarbures, a été reprise par les Norvégiens qui font tout aujourd’hui pour allonger la durée de vie de leurs gisements. “On ne touche pas aux bijoux de famille. On a beau reprocher des choses à l’ancien Premier ministre, Abdelhamid Brahimi, il faut lui reconnaître sa gestion des richesses du sous-sol qu’il cherchait véritablement à préserver pour les générations futures.” Et de s’interroger : “On a, aujourd’hui, des excédents financiers : pourquoi pomper autant ?” En tant que citoyen algérien, Abderrahmane Hadj Nacer demande, à son tour, “un débat public” sur l’énergie. L’ancien gouverneur se dit effaré de savoir que la “chaudronnerie pétrolière” soit importée de Corée du Sud alors que ce pays n’est pas producteur de pétrole. Il se dit également désolé de la fermeture des boîtes d’ingénierie qui ont disparu les unes après les autres, entraînant la dilapidation d’un grand capital technologique accumulé des années durant. En réalité, ce qu’il reproche, en particulier, à nos corrompus, c’est l’absence totale, chez eux, d’éthique et notamment du souci de créer de la valeur ajoutée, des emplois… Dépourvus de moralité, le but de ces derniers est de maximiser leurs profits afin de verser dans l’oligarchie internationale. L’ultime consécration pour eux. D’après l’auteur de La Martingale algérienne (un succès de librairie, s’il en est), le pays navigue aujourd’hui à vue : “Avant, nous faisions tous les cinq ans des projections sur 15 ans. Aujourd’hui, il n’y a plus de ministère du Plan. Les centres de calcul indépendants n’existant plus, les itérations contradictoires ont, aujourd’hui, complètement disparu au point où le ministère des Finances se retrouve sans contre-pouvoir.”
    Pour Hadj Nacer, les décideurs algériens jouent sur du velours.“Adoubés à l’extérieur, nos dirigeants n’ont plus qu’à acheter à l’intérieur la paix sociale. Pour eux, les capacités d’anticipation ne peuvent être que des capacités de résistance.” Hadj Nacer explique la disparition du ministère du Plan par le fait que ce département ne gérait pas l’argent et qu’il n’avait pas un accès direct à la rente. Sur le registre de la corruption, Hadj Nacer a également évoqué “les éléphants blancs”, ces investissements publics inutiles qui sont, non seulement sans rentabilité aucune, mais aussi sans impact réel sur la population qui paye, elle, pourtant toujours les frais de remboursement.
    Ces réalisations étant initiées uniquement pour pomper des ressources financières au profit d’une oligarchie. S’agissant du placement des excédents financiers sous lesquels croule, aujourd’hui, la Banque d’Algérie, son ancien gouverneur estime que “le prêt de l’Algérie au FMI n’est pas une erreur”. Et pour cause, selon lui, “un jour ou l’autre, on sera, de nouveau, emprunteur”. Pour Hadj Nacer, le placement d’une partie de nos économies au FMI est sans risque, alors que les fonds déposés au Trésor américain sont aujourd’hui quasiment “irrécupérables”, et cela nonobstant le fait qu’ils ne sont pas bien rémunérés. Il explique qu’en cas de coup dur, les biens disponibles aux États-Unis serviront en priorité aux citoyens américains. Enfin, la solution idoine aurait dû consister, selon lui, à acheter des sociétés, des banques, des firmes automobiles. C’est pourquoi, il regrette que les autorités algériennes aient tant supplié Renault de s’implanter en Algérie alors que la régie française y était hostile. “On aurait pu prendre, à la place, des participations dans Peugeot. On a raté Volvo, mais on aurait pu acquérir Saab pour la somme de deux milliards de dollars.”
    Sur un autre plan, faute d’absence de “vérité des prix” et sous l’impulsion effrénée de l’import-import, l’Algérie “subventionne”, d’après lui, aujourd’hui, le reste du monde, à commencer par ses voisins immédiats à travers la contrebande.
    “De toute manière, les besoins nationaux ne suffisent plus à légitimer le niveau actuel des importations.” Il rappellera qu’en l’an 2000, lors de l’élaboration du plan quinquennal, il était seulement prévu l’importation de quelque 35 000 voitures, “un vrai fantasme à l’époque”. “Aujourd’hui, on importe 20 fois plus !” Pour Hadj Nacer, les solutions à nos problèmes économiques (ou autres) ne peuvent qu’émerger du seul génie algérien. Il suffit, pour cela, de “faire confiance à nous-mêmes et à notre histoire”.
    le FMI nous guette, après avoir ouvert nos cuisses, désolé pour l'expression, aux américains pour ouvrir notre économie, les prochaines conditions du FMI sera de nous débarrasser du FLN et accepter le retour des feujs

  8. #18
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    La dernière bataille des maroquins du DRS
    La dernière bataille des maroquins du DRS | Analyse
    Par Le Matin
    Mais que veulent donc, enfin, les Tsar et Tsarévitch Bouteflika ? Ils veulent le beurre, l’argent du beurre, la vache, la fermière et sa fille avec les applaudissements nourris du peuple ravi !
    Le président Bouteflika
    Par Mohamed Abassa

    Que retiendra-t-on enfin du règne loufoque du Bokassa algérien sans manteau d’hermine et sans culotte royale ? Rien. Strictement rien sauf des bouffonneries de fin de règne aussi stupides que suicidaires. L’illusion de régner et de commander en bande organisée ! On ne retiendra même pas sa plus grande mosquée d’Afrique achetée rubis sur ongle aux Chinois. Ni son autoroute Est/Ouest achetée aussi aux mêmes fournisseurs chinois et qui aura coûté deux fois plus cher que les coûts moyens internationaux. Elle se dégrade déjà et s’abîme de partout avant même d’avoir servi. Pendant que des milliers d’Algériens se meurent chaque jour davantage dans des mouroirs insalubres appelés hôpitaux. Etablissements hautement dégradés et sous-équipés qu’eux-mêmes et leurs protégés ne fréquentent jamais. Le Val-de-Grâce et les Invalides sont bien mieux pour leurs délicates et supérieures santés. La clique et le clan des Bouteflika, suralimentés, traite leurs hémorroïdes dans les cliniques suisses, françaises, irlandaises et belges pendant que les grands cancéreux du peuple meurent sans recours, sans secours et sans médicaments dans les hôpitaux sinistrés du bled.

    Pendant que d’autres pestiférés qui présentent le seul défaut d’être dépourvus de tout, se meurent aussi à leur façon, en se nourrissant chaque jour dans les poubelles des quartiers chics. Pendant que d’autres se jettent encore à la mer pour fuir cette Algérie polluée des Bouteflika régnant à la réplique dégradée des Borgia ou des Médicis. C’est le seul bilan connu de la gouvernance Bouteflikienne ; un océan de dénis, de faillites et de passe- droits. En moins de dix ans, les villes algériennes sont devenues, une à une, les plus tristes et les plus sales du monde. Habitées de rats, de SDF, de malfrats et d’immondices diverses.

    Malgré tous ces tableaux noirs, le président algérien se dit et proteste, en privé, qu’il est et reste éligible à un prix Nobel. Quel culot ! Quelle audace ! Mais, au fond, peut-être bien que oui, peut-être a-t-il raison ? Oui, il est bien éligible à un prix Nobel ; pas seulement à un seul mais à quatre grands prix Nobel :

    1. Prix des forfaitures et hautes trahisons (je le démontrerai plus loin)

    2. Prix de la ruse, du mensonge et de la tromperie érigés et organisés en système de gouvernance.

    3. Prix des violations répétées de la Constitution et des droits de l’Homme,

    4. Prix de la haute corruption et détournements multiples des deniers publics !

    Avec de telles casseroles aussi sales que bruyantes, l’homme malade et impotent aspire, revendique et prépare, encore une fois, avec les mêmes ruses et les mêmes tromperies, un 4e mandat. Apprécions l’audace et le culot de celui qui n’a……………..
    De vulgaires tueurs à gages, sans remords, gangrénés et pourris par l’argent et l’instinct du paraître. Dans ces grandioses et ridicules oraisons funèbres, on aura surtout oublié de rappeler que ces généraux bandits, voyous flingueurs qu’ils étaient tous ou presque; de lâches tueurs et rien d’autre, aucune morale, des amoraux, comme aimait à le rappeler souvent Mohamed Benchicou, des tueurs de grands hommes, tueurs de vrais patriotes aimant leur pays dont: Abane, Amirouche, Haoues, Lotfi, Krim, Khider, Kaïd, Medeghri, Mecili, Kasdi, Boudiaf, Belkaïd et de tant et tant d’autres authentiques patriotes dont le seul défaut était de s’opposer au pillage et à l’humiliation de l’Algérie. Ce sont ces voyous qui nous gouvernent encore qui les ont tués. Oui, ils les ont tués. Ils se pavanent toujours d’être les héritiers exclusifs de cette Algérie meurtrie et par eux pillée et souillée.
    A mort l’Algérie, je suis bien plus important !
    Actuellement, Bouteflika, malade, amoindri,......................................... .................................................. .................................................. ......

    La dernière bataille des maroquins du DRS | Analyse
    ''Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres. ''
    Mandela

  9. #19
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    Objectif humain zéro
    Par Le Matin
    "Hormis quelques groupes marginaux et quelques scientifiques alarmés, le discours dominant ne s'émeut guère de cette lente rétrogradation de la vie au statut de marchandise et de l'abaissement annoncé de l'homme au rang de chose...le vivant tout entier, du végétal à l'animal, puis à l'homme, risque de devenir un objet d'appropriation , de commerce et de profit."(1)
    Cette réflexion date de 2001, le risque a viré à la certitude en 2008 avec la crise des subprimes. Depuis le consommateur est devenu consommé et tout a un prix affichable ou camouflé. En Algérie, pays classé comme cancre dans tous les classements internationaux, est félicité par le FMI qui encourage ses habitants à s'endetter afin de consommer comme les Grecs durant leur lune de miel avec l'Union……………………..
    ……………………………
    Déjà réduit à l'état animal, l'Algérien peut s'estimer heureux d'être privé d'un bonheur qu'il n'a jamais connu. Gaver une oie c'est plus humain que produire génétiquement des poulets sans plumes des vaches sans panse des cochons sans yeux des veaux paralysés...tout en ânonnant les droits des animaux pour multiplier les profits. D'après Darwin, on finira par s'adapter naturellement en naissant par exemple avec un corps sans cerveau au grand soulagement du Crime organisé.
    La génétique est la loi de demain. Hier pour combattre Mussolini, les Américains se sont alliés à la mafia italienne, aujourd'hui ce trio des Bermudes s'allient contre la populace. Les dictateurs arabes africains accèdent aux tribunes internationales sur des tapis rouges et siègent comme défenseurs des Droits de l'Homme en clamant haut et fort leur allégeance à la démocratie et vantent la transparence de leurs urnes. Nul n'est en mesure de connaitre l'étendue de leurs richesses. Le plus pauvre d'entre eux est plus Crésus que tous les dirigeants occidentaux réunis. Pendant qu'un organisme comme Transparency International profite des fêtes de Noël et de fin d'année pour vendre des bougies afin de ne pas disparaitre. Hier en Occident, les défenseurs des animaux dénonçaient les cobayes des laboratoires pharmaceutiques aujourd'hui c'est les humains qui se portent volontaires pour remplacer les bêtes. Demain que vont devenir les millions d'Algériens quand on trouvera un substitut au pétrole, au gaz ? C'est à cause de la catastrophe de Tokushima que l'Allemagne a fermé ses centrales nucléaires. Il suffit donc de presque rien pour rayer de la carte tout un pays. "L'humanité n'est pas héréditaire", affirme, Marie Balmary et on est obligé de la croire.
    Mimi Massiva
    ''Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres. ''
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  10. #20
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    De la sacralité en général et de l’armée en particulier
    Mohamed Sifaoui*

    Depuis la sortie de Amar Saâdani, « l’encore » secrétaire général du FLN, qui a vilipendé le général de corps d’armée Mohamed Mediène dit Toufik, guide tout-puissant du DRS, un débat vif et parfois virulent, s’est installé en Algérie entre ceux qui estiment, en filigrane, que Toufik serait un « intouchable » et ceux qui pensent que la sacralité devrait plutôt revenir aux parrains du pourfendeur des « services », en l’occurrence les frères Abdelaziz et Saïd Bouteflika et Ahmed Gaïd Salah, l’autre général de corps d’armée, vice-ministre de la Défense et néanmoins chef d’état-major.
    Primo : disons les choses clairement. Il serait démentiel – sauf à vouloir revenir quelques siècles en arrière – de considérer qu’une critique, aussi excessive soit-elle, contre un chef des services de renseignement relèverait du blasphème. Et encore ! Les sociétés sécularisées, apaisées, modernes, celles qui se sont affranchies du poids des dogmes et des religions ont su inscrire le blasphème parmi les droits inaliénables au côté de la liberté de croire ou de ne pas croire et aux côtés des libres opinions et expressions. Autant de valeurs qui fondent une société moderne et un État accompli, démocratiquement parlant. Partant de là, tout Algérien, du citoyen au responsable politique, en passant par l’intellectuel et le journaliste, a le droit, et le devoir, de s’interroger, par exemple, sur la longévité de Toufik à la tête du DRS, sur les échecs de cette structure, sur son incapacité à judiciariser systématiquement les affaires de corruption, sur sa gestion de la lutte contre l’islam politique et son pendant terroriste, sur son implication excessive dans la vie politique, sur sa volonté de contrôler les médias, les opinions, les expressions, sur ce penchant qui amène, les « services » algériens, depuis bien avant l’indépendance, à sonder les cœurs et les âmes, et sur son incapacité, en définitive, et au regard de son implication historique dans le vie publique, à favoriser la construction d’un État moderne, d’assurer la sécurité des biens et des personnes, de prévoir les phénomènes sociaux et politiques, de permettre l’exercice d’une justice irréprochable, etc.
    Contrairement à la légende, Toufik n’est ni Dieu ni maître ni un super homme ou le serait-il peut-être dans l’esprit de ceux qui souhaitent le diviniser et dans la tête de ceux qui veulent continuer à être infantilisés, car, détrompons-nous, il n’est écrit dans aucun « Livre Saint » et dans aucun des articles de la Constitution algérienne qu’il serait infâmant, diffamant ou insultant voire que cela relèverait de la « haute trahison » que de s’interroger et de débattre sur le rôle que doit être celui des services spéciaux algériens. Et quand bien même Toufik serait à la fois le Dieu, le maître, le super homme et le Saint Esprit, il doit, quoi qu’on puisse en penser, être soumis à la critique et donc, au blasphème. Et tant pis si sacrilège, il y aurait ! Car, n’oublions pas que le Sacré n’est sacré que pour celui qui croit qu’il est sacré.
    Secundo : la seule question politique à poser sérieusement quant à la sortie de Amar Saâdani devrait nous amener à nous interroger d’une part, sur la légitimité du personnage qui a gravi les échelons, non pas grâce à la méritocratie, encore moins parce qu’il serait un brillant homme politique, mais par la volonté d’un système, auquel participe largement Toufik d’ailleurs, qui permet, via une logique d’allégeances, de consacrer la médiocrité et, d’autre part, sur la sincérité du même Saâdani qui ne fustige guère le DRS, dans un souci, il serait naïf de le croire, de construire un « État civil » ou de promouvoir la démocratie, mais seulement pour se débarrasser d’une structure qui, entre autres choses, en enquêtant sur certaines affaires de corruption, notamment celles qui mettent en cause le clan présidentiel, a dû tracer une sorte de limite à ne pas dépasser. À l’évidence, c’est probablement cette « limite » qui a considérablement gêné certains des affidés de Bouteflika, dont Amar Saâdani himself. Pour preuve – la chose aurait mérité d’être commentée beaucoup plus largement – dans la même interview, accordée à TSA, « l’encore » patron du FLN s’attaque à Toufik et tente de blanchir Chakib Khellil. C’est dire que le personnage ne défend guère l’idée d’une Algérie émancipée de ses services spéciaux, revenus à des tâches strictement constitutionnelles, mais plutôt celle d’un clan débarrassé d’un « contre-pouvoir » susceptible de contrarier quelques desseins affairistes.
    Tertio : l’autre sortie, celle d’un général à la retraite, Hocine Benhadid, est en réalité du même acabit que celle de Amar Saâdani. L’ancien patron de la 8e division blindée, certes affranchi du devoir de réserve, vient expliquer urbi et orbi qu’en définitive un général de corps d’armée, Toufik, serait « sacré » et qu’un autre galonné de même rang, Gaïd Salah, le serait beaucoup moins. Évidemment, dans ce concours de divinités, plusieurs voix, celles des défenseurs autoproclamés ou mandatés pour défendre le patron du DRS, se sont bien abstenues de commenter la saillie, pour le moins inopportune, de Hocine Benhadid qui a provoqué une atmosphère de guerre civile.
    Voilà un ancien gradé qui pose des problèmes identiques, mais en des termes beaucoup plus graves (qu’en pense la justice algérienne ?), que ceux posés par Amar Saâdani. Et pour cause : Il y a d’abord un problème institutionnel. Le galonné prétend parler au nom de ses « camarades » - on ne sait pas s’il s’agit des « camarades » retraités ou actifs ou des deux – et s’érige en porte-parole des généraux (lesquels ?) pour défendre Toufik et vilipender Gaïd-Salah. Dans un pays qui consacre un budget faramineux à son armée, mais qui ne juge pas utile, probablement par manque de moyens, de recruter un porte-parole officiel du ministère de la Défense, il devient presque normal qu’un ex-officier général sorte de sa longue hibernation pour parler au nom de ses « camarades ». Peut-être que Toufik avait besoin de blinder ses arrières ?
    Évidemment, le citoyen Hocine Benhadid a le droit et le devoir, de critiquer le chef de l’état-major et néanmoins Vice-ministre de la Défense. Et de critiquer surtout ce système qui, dans un premier temps, au cours des années 1980, avait radié des effectifs l’empirique Ahmed Gaïd Salah, avant qu’il ne soit réintégré sur décision de l’ancien président Chadli Bendjedid. Ce même « système » a permis à cet officier de devenir patron de l’armée algérienne cependant qu’il n’a jamais effectué de formation d’état-major, car, pour ceux qui l’ignorent, si l’actuel premier représentant de l’ANP est non seulement la risée de plusieurs de ses pairs et de ses subordonnés et un OVNI pour tous les visiteurs étrangers (notamment les militaires) qui l’ont approché, ce n’est pas seulement pour son goût prononcé pour le méchoui et la bonne chair, ni même pour son caractère rustre et peu raffiné, ni même pour la qualité de ses croissants et de ses baguettes, ni même parce qu’un câble américain révélé par Wikileaks le présente comme un « grand corrompu », ni même pour son inculture et son ignorance, mais tout simplement parce qu’il est l’un des très rares officiers de ce rang au monde à n’avoir jamais suivi un cursus dans une école de guerre et ce, quoi que prétendrait la biographie officielle.
    Il y a ensuite un problème purement politique, puisque l’on peut s’interroger sur la légitimité d’un ancien officier, Hocine Benhadid, à s’inviter dans un débat politique – prétendument au nom de ses « camarades » - alors qu’il s’agit d’une polémique ayant pour toile de fond une « élection » qui, sera, quel que soit le scénario mis en place, le produit, nous le savons, d’une fraude déguisée et/ou d’un viol évident de la Constitution. D’ailleurs, certains rabatteurs, proches du DRS, commencent semble-t-il à inviter des journalistes étrangers à la table dudit général, désormais avocat en chef du patron des « services ». L’idée étant de leur vendre un scénario dangereux à la fois pour les institutions, la cohésion de l’armée et la Nation.
    Et plus largement : pourquoi sommer les Algériens, et singulièrement les partis politiques et les médias, à choisir leur favori dans une lutte de clans aussi opaque qu’improductive et dangereuse et qui, de surcroit, dans tous les cas, vise à assurer sinon la pérennité d’un clan, celle d’un système antidémocratique ? Sachant que l’un et l’autre, le clan et le système, ont montré leurs limites. De ce point de vue, la légitimité et la crédibilité du général à la retraite Hocine Benhadid – qu’il parle au nom des Dieux ou au nom de ses « camarades » - doit amener tout un chacun à effectuer un examen critique sur ses réelles motivations et sur ses visées dissimulées.
    Naturellement, dans ce méli-mélo, les uns et les autres, se cachent derrière le « respect des institutions », argument brandi au visage de toute critique. Outre qu’il faille rappeler que la critique est légitime, a fortiori dans le cas algérien, à condition qu’elle respecte le cadre fixé par la loi, il est important de préciser que toute personne impliquée dans la vie publique doit faire l’objet d’un examen critique. D’ailleurs, le meilleur respect que l’on doit aux institutions algériennes consiste à critiquer tous ceux qui les trainent dans la boue, car les hommes, comme les institutions, ne peuvent aspirer au respect que s’ils se comportent de manière exemplaire et respectable. À ce sujet, il ne faudrait pas que des généraux, avides de pouvoir, prennent en otage l’institution militaire tout en faisant croire à l’opinion qu’une critique de leurs agissements, souvent sinon condamnables, discutables, serait une « atteinte à corps constitués ». On connaît la chanson ! Avant eux, des apprentis sorciers avaient pris en otage l’Islam en l’incorporant dans le champ politique, en prétendant que toute critique du politicien barbu serait un acte caractérisé de blasphème. Le point commun entre les uns et les autres réside dans cette volonté de se diviniser, de se sacraliser et de transformer le peuple en un troupeau discipliné. Or, là intervient un autre principe : le respect de la citoyenneté – un grand chantier s’il en est – qui permet à toute personne de s’affranchir de ces carcans, institutionnels, dogmatiques, religieux, source de régression et d’aliénation.
    Évidemment tout ce qui précède est valable aussi pour Abdelaziz Bouteflika qui est en train, avec la complicité de son frère et de son clan, de rabaisser, de son côté, l’institution présidentielle. Comment dire les choses autrement lorsqu’on sait dans quel état se trouve la maison Algérie par la faute de ceux qui ont en fait une propriété privée devant bénéficier, en premier lieu, à tous les Dieux, à leurs Saints et à leurs fidèles. Au diable tous les « mécréants » qui refusent de s’impliquer dans ce jeu perfide et putride. Ils sont déjà en enfer !
    Finalement c’est Honoré de Balzac qui avait raison : « Votre stupide République me donne des nausées ! Nous ne saurions découper tranquillement un chapon sans y trouver la loi agraire. »
    PS : Cette contribution est dédiée au caricaturiste Djamel Ghanem qui risque, en Algérie, une peine de 18 mois de prison ferme pour une caricature, non publiée, brocardant Bouteflika.

    Mohamed Sifaoui est journaliste-écrivain algérien *
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