"Je ne peux pas dire que ce soit faux, je ne peux pas dire que soit vrai."

Jalabert pouvait-il ne pas savoir ?

Publié le 25 juin 2013 à 15h40
DOPAGE - L'ancien champion se défend en expliquant avoir fait confiance à ses médecins.

"Je ne peux pas dire que ce soit faux, je ne peux pas dire que soit vrai."
La formule est entrée ipso facto dans la légende des petites phrases du cyclisme. Pointé du doigt par des révélations du quotidien L'Equipe sur un dopage à l'EPO sur le Tour de France 1998, Laurent Jalabert s'est retranché derrière une ligne de défense assez claire : s'il reconnaît avoir reçu à l'époque des injections de la part de son équipe, il ignorait en revanche les produits qu'elles contenaient.


Possible ?


"si on ne peut pas savoir ou qu'on ne veut pas savoir"


"Argent, sexe et dopage"


Laurent Jalabert, qui a terminé les années 1995, 96 et 97 au sommet de la hiérarchie mondiale du cyclisme, pouvait-il ignorer ce qu'on lui administrait ?


"Dans le vélo, les trois principaux axes de discussion sont, un peu comme pour tous les hommes d'ailleurs : l'argent, le sexe et le dopage. Jalabert est peut-être passé à travers sa carrière cycliste en étant dans la lune...



Source:

Jalabert pouvait-il ne pas savoir ? - Europe1.fr - Multisports